Prunelli-di-Fiumorbo
|
|
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (juin 2009).
Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». (Modifier l'article)
|
| Prunelli-di-Fiumorbo I Prunelli |
||||||
Blason |
||||||
| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Corse | |||||
| Département | Haute-Corse | |||||
| Arrondissement | Arrondissement de Corte | |||||
| Canton | Canton de Prunelli-di-Fiumorbo | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Fium'orbo | |||||
| Maire Mandat |
Pierre Siméon de Buochberg 2008-2014 |
|||||
| Code postal | 20243 | |||||
| Code commune | 2B251 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Prunellais | |||||
| Population municipale |
3 300 hab. (2009) | |||||
| Densité | 88 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 0 m — Max. 580 m | |||||
| Superficie | 37,41 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
|
Géolocalisation sur la carte : Haute-Corse Géolocalisation sur la carte : Haute-Corse Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
||||||
| Liens | ||||||
| Site web | http://www.prunellidifiumorbu.fr/ | |||||
| modifier |
||||||
Prunelli-di-Fiumorbo (en corse I Prunelli, en forme longue I Prunelli di Fium'Orbu) est une commune française située dans le département de la Haute-Corse et la région Corse.
Sommaire |
Géographie [modifier]
La commune de Prunelli-di-Fiumorbo est située au sud de la plaine orientale, sur la rive droite du fleuve Fiumorbo. C'est un commune de moyenne et basse altitude, adossée à la chaîne centrale à la hauteur de la Punta di a Capella, et s'étendant sur 10 kilomètres d'ouest en est jusqu'à la mer Tyrrhénienne.
Sa partie ouest couvre une butte élevée (583 mètres d'altitude) de 4 kilomètres sur 5 entre le torrent de Varagno au nord et le fleuve Abatesco au sud. C'est sur cette butte presque entièrement boisée qu'est installé le vieux village (Prunelli-paese).
Le centre de la commune est une plaine en légère pente du nord-ouest vers le sud-est, d'altitude comprise entre 80 et 10 mètres. Là se regroupe la plus grande partie de la population dans un chapelet de hameaux répartis le long des routes, notamment l'axe est-ouest dit « route de la plaine ».
À l'est de la route nationale 198 s'étend une zone marécageuse progressivement asséchée mais encore peu exploitée. Elle se termine en bord de mer par une zone humide classée ZNIEFF entre les estuaires du Fiumorbo et de l'Abatesco (marais de Canna et étang de Gradugine, stagni di Gradughjine e d'a Canna, 207 ha)[1].
Prunelli fait partie des 143 communes regroupées au sein du Parc naturel régional de Corse.
Principaux hameaux [modifier]
- Migliacciaro (u Migliacciaru), en bordure de la route nationale, progressivement devenu le centre vital de la commune (commerces, services, lycée, église, etc.).
- Morta (a Morta), sur la route de la plaine.
- Abbazia (l'Abbazia, c'est-à-dire « l'abbaye »), bifurcation entre la route de Poggio et la route remontant la vallée de l'Abatesco.
- Agnatello, ancien lieu industriel, sur la route de l'Abatesco.
- Casamozza, sur la route nationale, au sud.
Autour de ces hameaux traditionnels se développent des lotissements modernes : Querciolo (u Quarciolu, « le petit chêne »), Machiuncello, etc.
Communes limitrophes [modifier]
Histoire [modifier]
Koumsénoi et Cumanesi, sont les noms, respectivement grec et romain, donnés aux habitants (Tribu) du Fium'Orbu, d'après Ptolémée (90-168).
Dans les années 1930, une entreprise d'exploitation forestière, la FORTEF (Forces et Terres du Fium'orbu), a permis un véritable essor de la commune. Ainsi, elle a été l'une des premières en Corse à avoir l'électricité. Un port avait été aménagé à Calzarellu dans l'embouchure du fleuve Fium'Orbu et il pouvait accueillir un navire à vapeur pour le transport du bois. Des meubles étaient également fabriqués et exportés. Durant la Seconde Guerre mondiale, la Corse, première région libérée de l'occupation, a permis aux alliés d'avoir une tête de pont en Méditerranée pour couper la retraite des Italiens vers le nord, la région du Fium'orbu - Ghisunaccia située en plaine, a été la plaque tournante de l'offensive alliée.
Économie [modifier]
Grâce à une gestion rigoureuse des finances publiques, le budget communal a toujours été voté à l'équilibre, ce qui a permis depuis des années de limiter l'augmentation des diverses taxes fiscales tout en restreignant le recours à l'endettement pour son développement. Un plan local d'urbanisme (PLU) a été mis en place durant la dernière mandature municipale (2001-2008) qui permettra d'éviter le développement anarchique et notamment le « mitage » que connaissent nombre de communes de Corse. Malgré ce plan, le problème de l'indivision reste un frein à la mise en œuvre d'une véritable politique de gestion du foncier car les terrains municipaux disponibles ne sont plus assez nombreux en plaine, ce qui obligera pour le futur à exercer les droits de préemption de la commune en particulier sur des terrains appartenant majoritairement à la SAFER afin d'envisager un développement industriel et commercial que la commune n'a plus connu depuis l'entre-deux-guerres car, malgré son passé industriel, l'industrie est aujourd'hui absente de la commune et les emplois n'y sont pas concentrés mais plutôt éparpillés dans les communes limitrophes.
Le taux de chômage en 2004 était de 18,3 % et le revenu moyen par ménage de 11 393 euros par an. Les principales activités de la commune sont le petit commerce de proximité, l’élevage, l’agriculture, le tourisme, l'artisanat, les services et l'administration.
La mise en œuvre par le maire Timo Pieri, d'une politique tournée vers le handicap et la gérontologie a permis la réalisation d'infrastructures nécessaires à ces activités sur la commune (principalement foyer logement A Ziglia et CAT) mais la région reste sinistrée médicalement faute de mise en place d'une AMU ou d'un véritable système de gestion des urgences, l'Agence régionale hospitalière restant sourde aux revendications des administrés de toutes les communes alentour réclamant sa mise en place dans un endroit situé à deux heures de route du premier poste de prise en charge (centre hospitalier de Bastia).
Le réseau électrique et d'eau potable dessert l'ensemble des administrés le défi restant désormais l'accès pour tous aux nouveaux moyens d'information et de communications afin que la commune entre de plain-pied dans ce siècle ainsi que la mise en œuvre d'une véritable politique de développement durable (photovoltaïque, petit hydraulique, etc.) apte à améliorer la vie des générations futures sans négliger la gestion du présent (traitement des déchets, gestion de la ressource hydraulique en sous-sol, action en faveur de l'installation d'acteurs économiques capables de générer de véritables flux financiers et autres actions de sécurité et de salubrité publique).
Administration [modifier]
Municipalité [modifier]
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 3 410 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Après une longue stagnation depuis la fin du XIXe siècle, la commune enregistre depuis les années 1960 une forte progression de sa population, qui ne semble pas devoir faiblir.
Éducation [modifier]
La commune compte, en plaine, une école primaire et une école maternelle situées à Casella et Capanella entre L'Abbazia et A Morta. Elles reçoivent, aussi, les enfants des communes de montagnes limitrophes, victimes de l'exode rural et n'ayant plus assez d'enfants pour maintenir leurs écoles ouvertes.
Un collège de 800 élèves et un lycée de 350 élèves sont regroupés dans la cité scolaire du Fium'orbu à Migliacciaro ; ils accueillent la majorité des élèves entre Sari-Solenzara et Aléria.
Sécurité [modifier]
La commune possède une caserne de pompiers volontaires et deux regroupements médicaux composés de médecins, de dentistes, de vétérinaires, de kinésithérapeutes, d'ostéopathes, de laboratoires.
Culture et patrimoine [modifier]
La culture fait l'objet de beaucoup d'efforts de la part de la municipalité et des habitants. Le centre culturel Anima et son école de musique ont vu le jour en 1992 grâce à une politique insufflée par le docteur Timo Pieri, maire d'alors, et continuée depuis par ses successeurs. Des spectacles y sont régulièrement organisés et le rythme des événements y est d'environ un toutes les trois semaines. À noter aussi les branches aquarelle, chants lyriques et polyphoniques et cinéma « Art et Essai ».
On doit aussi au docteur Pieri et à sa sœur Daria Julien-Pieri le musée Mnemosina.
Lieux et monuments [modifier]
- Le point de vue : Prunelli, tout comme Borgo et Antisanti, est un village-belvédère de la côte orientale. On voit une large partie de la plaine, l'île d'Elbe et Montecristo. Par temps clair l'Italie continentale peut être aperçue.
- Le musée Mnemosina : il présente sur une dizaine de salles l'histoire du Fium'Orbu, de la préhistoire à la seconde Guerre mondiale, grâce à un fond d'objets et de documents très riches provenant pour la plupart de dons privés.
- L'église paroissiale Sainte-Marie (a Chjesgia di Santa Maria) : la date de construction de l'église primitive est inconnue, mais elle est déjà rapportée dans des écrits datant du XVIe siècle. L'église a un aspect défensif et possède une colonne sur le fronton.
- Les maisons-tours (Casi-Torri) fortifiées, surveillant la mer et la plaine du sud de Palo à Alistro ; elles permettaient de déceler les incursions des Sarrasins, barbaresques et autres ; en position de défense, on s'y enfermait et on interdisait le seul accès à l'étage en retirant l'échelle ; on pouvait faire feu par les meurtrières. Celle de Mezzanura est encore assez bien conservée.
- Le four à pain (u Fornu di Valdu) du XIXe siècle, les fontaines et lavoirs (Funtana e lavatoghju di traghjina, Funtana d'arneri, Funtana d'a chjova) ; fours, lavoirs et fontaines étaient encore utilisés dans les années 1950.
- La « maison carrée » : ancienne caserne de gendarmerie à cour intérieure (XIXe siècle), qui domine le centre du village ; elle fut le théâtre de coups de force de l'histoire du Fium'Orbu.
- U furno : un four à poteries d'époque romaine.
- Matrale di l'Agnatellu : ancien barrage hydroélectrique de la FORTEF (1931).
- La « Cursa » (A Cappella di a cursa) : chapelle romane en ruine, construite au XIe siècle sur deux anciens sanctuaires remontant à l'époque paléochrétienne et au haut Moyen Âge. À noter la présence de colonnes liturgiques, disposition originale dans une église médiévale corse, la piscine baptismale circulaire, et la présence d'un chapiteau de colonne et d'un tympan de porte. Le linteau d'entrée ouest sculpté (repris dans les armoiries de la commune), la main sculptée à l'entrée Sud et la croix en découpé dans l'abside sont tout aussi notables. On distingue encore dans l'abside une fresque.
- Les ruines du couvent Saint-François (u Cuventu San Francescu) : couvent de capucins reconstruit au début du XVIIIe siècle sur un ancien couvent franciscain du début du XVIIe siècle.
- Les ruines de l'abbaye Saint-Jean-l'évangéliste (l'abbazia san' Ghjuvanni Evangelista) : abbaye préromane. À côté se trouve une petite maison servant de logement fortifié aux moines, qui avaient eu l'autorisation du pape Grégoire Ier d'être armés.
- La citerne du château ruiné de petra pola.
- Casa d'u banditu : la maison fortifiée du bandit Santu Micaelli, située sur l'éperon rocheux du site de l'ancien château de Petra Pola.
- Mulinu di Taviani : moulin à eau du XIXe siècle.
- La source ferrugineuse de l’acqu’acitosa
- Le four à chaux d’u Nodu
- La tour et le château de la FORTEF : château d'eau et dépendances des dirigeants de la FORTEF à Migliacciaro.
- La petite église Saint-Michel (Chjesgia di San' Michele), à Migliacciaro (années 1930).
- la via romana suprana, (Ier siècle av. J.-C.) voie romaine de l'ancien itinéraire d'Antonin le Pieux (138-161), quelques centaines de mètres intactes à Migliacciaro.
- La casa Paoli à Furnelli (quartier de Migliacciaro),où fut signée en juin 1816 la paix entre le Commandant Poli et le représentant du gouvernement de Louis XVII, le gouverneur : général comte Amédée Willot (remplaçant du marquis Charles de Rivière), mettant fin au soulèvement contre la France appelé « guerre du Fium'orbu ».
- U filu neru, à Calzarello : restes d'un canal creusé par les Romains pour relier les étangs de Palo et Diana. Il permettait aux galères arrivant de Rome, qui pénétraient les terres par l'étang de Palu, de naviguer protégées des pirates sur plusieurs dizaines de kilomètres.
Manifestations [modifier]
- Course cycliste de la Costa Serena, départ de Migliacciaru, en avril.
- Show de l'École de Musique Anima à Migliacciaru, en avril
- La Nuit du cinéma, organisée par le centre culturel ANIMA au cinéma Excelsior d'Abbazia, le mercredi veille de l'Ascension.
- Challenge François Casamatta, tournoi enfants du Prunelli Football club à Abbazia, week-end de l'ascension.
- Foire de l'artisanat, à Prunelli-paese, 1ère quinzaine de juin.
- Tour cycliste du Fium'Orbu, randonnée non compétitive inter-villages organisée par le V.C.F, en été.
- Mémorial Jean Rocchi, grand concours de pétanque à Abbazia, 1ère quinzaine d'août.
- Tournoi Open du Fium'Orbu Tennis club à Abbazia, première quinzaine d'août.
- Jazz in Paese, festival de jazz itinérant, sur 4 soirées, allant de Ghisoni à Prunelli via Lugo et Poggio-di-Nazza, première quinzaine d'août.
- Musicales en ballade, décentralisation des Musicales de Bastia à Migliacciaru, sous l'égide du centre culturel ANIMA, en novembre.
- Festa di a Nazione, à Migliacciaru, le 8 décembre.
- Marcatu di Natale (marché de Noël), foire artisanale à Migliacciaru, week-end précédant Noël.
Sports & loisirs [modifier]
Prunelli-di-Fiumorbo est bien doté dans le domaine sportif. On y trouve un plateau sportif, un gymnase et une piscine de 25 mètres, construits récemment et ouverts au public, un centre sportif comprenant des courts de tennis et deux stades ; plusieurs salles sont mises à disposition des associations sportives (et autres). Enfin la commune possède un hippodrome, l'hippodrome de Calzarellu, qui est l'un des quatre hippodromes de la Corse.
La commune compte également de nombreux clubs sportifs : le Prunelli Football Club, le Migliacciaru Football Club, le Fiumorbu Tennis Club, le Vélo Club du Fium'Orbu, le Shido kan karaté Club, le Kick-boxing Club du Fium'Orbu, la Société des Courses Hippiques de Prunelli et la Squadra di e pieve (rallyes automobiles). Il existe aussi un club de bridge (Bridge Club Prunelli) et un club de tarot (l'Abbazia Tarot Club).
On pratique la baignade à l’onda nera sur l'Abatesco, à a Pignula sur le Varagno, et à la marina di Calzarellu, plage de sable fin située entre les embouchures du Fium'Orbu et de l'Abatesco[4]; mais aussi la randonnée : la promenade des fontaines, le Chjassu d'i Vechki, sentier qui monte du piémont jusqu'à Prunelli-paese en passant non loin de la chapelle de la Cursa, de l'ancien couvent Saint-François (u Cuventu San' Francè) et débouche à la casa-torra di Mezzanura ou à Sarrisacci, et le chemin des chapelles (Chjassu d'i cappelli), qui part de la chapelle San Giovanni (a Capella San' Ghjuvà à Valdu), passe par le château en ruine de Petra pola, la Cursa, le couvent Saint-François, la casa-torra de Mezzanura et aboutit à l'église Sainte-Marie (a Ghjesgia Santa Maria d'I Prunelli).
Armoiries [modifier]
Dessinées par le docteur Timo Pieri, maire de la commune (de 1965 à 2001), elles furent adoptées en 1982 par le conseil municipal.
Le blason de la commune reprend les éléments visibles sur le linteau de l'antique chapelle monacale de l'abbaye Saint-Jean évangéliste (a Capella di l'Abbazia San Ghjuvanni Evangelista) se trouvant sur la route de Poggio près de Mandriolo (u Mandriolu) et datant des VIe et VIIe siècles.
Il est composé de quatre symboles : la main bénissant et la croix pattée légèrement courbée, sculptées à droite, la colombe et la rosace à gauche.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Caius Papirius Maso (231 av. J.-C) Consul romain - Il subit, en 231 av. J.-C., de nombreuses pertes, infligées notamment par les habitants du Fium'Orbu (Cumaseni) lors de sa tentative de développement de l'espace romain en Corse. Une paix est conclue, qui accorde aux insulaires, le droit des peuples latins, et un protectorat de cinquante ans.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Embouchures et zones humides du Fium'Orbu et de l'Abatesco sur le site « Inventaire national du patrimoine naturel » du Muséum national d'histoire naturelle
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Utilisée comme port secondaire jusqu'à la Seconde guerre mondiale. L'ancien quai et ses bittes d'amarrage, la tour, les anciens entrepôts sont toujours visibles.
Bibliographie [modifier]
- Dominique Taddei, USS Corsica - L'île porte-avions, Éditions Albiana, 2003 (ISBN 2-84698-006-3)
- Pierre Timothée Pieri, L'Or du temps - À la recherche des trésors humains et historiques dans le Fium'orbu , Éditions Mediterranea, 2000
- Pierre Timothée Pieri , Participation aux cahiers Corsica de la FAGEC - dont il est le président"

