Vescovato
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Vescovato | ||||||
Vue de Vescovato village |
||||||
Blason |
||||||
| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Corse | |||||
| Département | Haute-Corse | |||||
| Arrondissement | Corte | |||||
| Canton | Vescovato | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Casinca | |||||
| Maire Mandat |
François Xavier Marchioni 2008-2014 |
|||||
| Code postal | 20215 | |||||
| Code commune | 2B346 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
2 458 hab. (2010) | |||||
| Densité | 140 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | 140 m (min. : 0 m) (max. : 440 m) | |||||
| Superficie | 17,52 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
|
Géolocalisation sur la carte : Haute-Corse Géolocalisation sur la carte : Haute-Corse Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
||||||
| modifier |
||||||
Vescovato (U Viscuvatu en langue corse, prononcé comme "ouwiscouwadou") est une commune française située dans le département de la Haute-Corse et la collectivité territoriale de Corse.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Vescovato est située dans l'ancienne pieve de Casinca, aujourd'hui une microrégion au Nord-est de la Castagniccia, en limite du Parc naturel régional de Corse, Vescovato est le chef-lieu du canton éponyme. Elle occupe la zone littorale comprise entre la Plaine de la Marana au nord et la Plaine orientale au sud.
Relief [modifier]
Le territoire communal se trouve dans le pays du « deçà des Monts » ou « Corse schisteuse », au sud de la chaîne du Cap-Corse qui se poursuit au Sud de la cluse du Golo par la crête du San Pedrone et de la cime de Caldane. Il s'étend au Nord-est du massif du San Pedrone, sur les pentes du Monte Sant'Angelo (1 218 m), sommet emblématique de la Casinca, et s'étale jusqu'à l'embouchure même du Golo sans avoir de façade maritime sur la mer Tyrrhénienne.
Ce territoire se partage entre
- zone de montagne, composée de forêts de châtaigniers, de chênes verts ;
- zone collinaire, composée de milieux semi-naturels, arborés -essentiellement des châtaigniers et oliviers, et d'un haut maquis ;
- zone plaine, alluviale composée de territoires agricoles.
Hydrographie [modifier]
Le fleuve côtier Golo est le principal cours d'eau. Il s'écoule au nord de la commune et sépare Lucciana de Vescovato depuis le lieu-dit Brancale jusqu'à son embouchure. Au sud de celui-ci, existe le fossé de Ciavattone[1] (alimenté par le ruisseau de Ciavattone[2] qui sépare Vescovato et Venzolasca. Dans sa partie haute, la commune occupe un grand secteur du bassin versant du ruisseau de Frudamaccia (ou ruisseau de Ciavattone - il prend sa source sur le flanc septentrional du Monte Sant'Angelo) qui reçoit les eaux du ruisseau de Stabia[3] lequel nait sur Loreto-di-Casinca puis conflue avec le ruisseau de Macinajo[4] Macinaghju Minuzetta (ou ruisseau de Bello Rossignolo en entrant sur la commune de Vescovato) qui traverse le village de Vescovato. Le ruisseau de Ciavattone (autres toponymes : ruisseau de Frudamaccia, ruisseau de Cintrone, ruisseau d'Orsaticcia, ruisseau d'Arena, ruisseau d'Olmi après sa confluence avec le ruisseau de Querciolo) - commune de Venzolasca) se jette dans le Fossé de Ciavattone dont les eaux se perdent en Mer Tyrrhénienne.
Climat et végétation [modifier]
Vescovato est une commune située sur les collines orientales de la Castagniccia l'un des secteurs les plus arrosés du littoral corse. Elle bénéficie d'un climat méditerranéen sec en été avec des précipitations importantes au printemps et en automne. De ce fait, la végétation y est abondante. La commune est exposée à l'Est, comme toutes les communes de la façade orientale du nord de l'île. Elle est soumise aux vents du Nord, de Nord-est et d'Est, soit la tramuntana hivernale, vent du nord sain mais violent, sec et glacial, le gregale vent humide du Nord-est qui apporte la neige en hiver, et le levante (ou livanti) humide, malsain vent d'est.
Le libeccio, vent d'ouest violent qui souffle un peu plus au nord, épargne la commune.
Les monts de Casinca sont couverts d'une verte végétation de châtaigniers et de chênes verts. Ils ont été en grande partie déboisées les siècles derniers pour faire place aux nombreuses terrasses de culture (lenze) visibles encore de nos jours. Les sols abandonnés, sont depuis recouverts de fougères.
Voies de communication et transports [modifier]
Accès routiers [modifier]
La commune est traversée par la Route nationale 198 (axe Nord-Sud Bastia-Bonifacio) qui démarre au giratoire de Casamozza (commune de Lucciana), jonction avec la Route nationale 193 (axe Ajaccio-Bastia).
L'accès au village se fait par la route D237 depuis le giratoire de Torra. Une autre voie, la D137, permet depuis Arena de rejoindre la D237 pour gagner le village et au-delà, c'est-à-dire Venzolasca et les autres communes de la Casinca, voir celles de la Castagniccia.
Le tronçon 2x2 voies Borgo-Vescovato d'une longueur de 4 kma été ouvert à la circulation le 16 janvier 2013. Il faut maintenant entre 7 et 8 minutes pour effectuer les [9,5 km de cette voie nouvelle.
Transports [modifier]
Vescovato est traversée par la ligne principale Bastia - Ponte-Leccia - Ajaccio des CFC, sur un parcours de moins de 400 m depuis le pont ferroviaire au lieu-dit Pont du Golo. Aucune gare ou arrêt n'existe sur la commune. La gare la plus proche est la gare de Casamozza toute proche.
Le port de commerce de Bastia est distant de 20 km, Près de 6 km sépare le Pont du Golo à l'aéroport de Bastia Poretta.
Communes limitrophes [modifier]
Urbanisation [modifier]
Le territoire communal a été habité depuis l'Antiquité ; en atteste l'existence du site de Mariana au nord de l'embouchure du Golo. La plus grande densité d'habitats a été rencontrée dans la riche plaine de Vescovato (Casanova 1998) et autour de la cité de Mariana. Au Moyen Âge, en raison de la malaria et des razzias des Barbaresques, les gens se sont réfugiés sur les hauteurs, « pour voir venir l'envahisseur ». Jusqu'au XXe siècle, les gens vivaient regroupés dans le village construit autour de son église, en montagne. Ce n'est qu’après la Seconde Guerre mondiale que sont sont développées les constructions dans la zone collinaire, le long de la Route nationale 198, Arena devenant une agglomération.
Vescovato village [modifier]
Suertolo [modifier]
Arena [modifier]
Torra [modifier]
Histoire [modifier]
Antiquité [modifier]
Proche de Mariana - commune de Lucciana sur l'autre rive du Golo, la région était très densément occupé durant l'Antiquité. En témoignent les découvertes mises au jour par des prospections dans la plaine de Vescovato, au lieu-dit « Morte », d'un habitat qui pourrait s'apparenter à des villæ ou à des habitats relativement aisés : dans un espace d'environ 60 m de rayon, présence en surface de matériaux de construction tels des briques, des tuiles, des tegulae mammatae et des moellons liés à la chaux, associés parfois à des fragments de mosaïques et d'enduits peints, et de toutes sortes de céramiques fines et communes, des monnaies ainsi que des fragments de verre à vitre[5].
Moyen Âge [modifier]
Au XIe siècle, le territoire appartient aux marquis de Massa ; il est sous l'autorité des seigneurs de Loreto qui possèdent plusieurs fortifications, dont celle éponyme de Loreto.
En 1223, un de leurs descendants, Opitho, marquis de Palodi, frère de Corrado de Palodi (propriétaire de terres en Balagne), était seigneur en Casinca[Note 1]. « En 1210, Corrado de Palodi donne au monastère de la Gorgone ses droits sur les dîmes de Balagne et en 1221, son frère Opitho de Palodi donne en gage son château de Prunetule situé en limite des pièves de Casinca et d'Ampugnani et plusieurs terres sises dans la plaine de Mariana ». Commence alors la fragmentation de l'immense seigneurie. Toute la partie orientale de l'île, autour des pièves de Tavagna, Casinca, Ampugnani et Orezza est abandonnée. Ce repli profite au monastère San Mamiliano de Montecristo et à quelques puissantes familles seigneuriales comme la Loreto qui reçoit en gage le castrum de Prunetule[5]. Les « Cortinchi », déjà implantés dans la piève limitrophe d'Ampugnani, depuis leurs possessions de Petrelerata et la fortification de Lumito construite dans le courant du XIIIe siècle, parviennent rapidement à étendre leur autorité sur une partie de la Casinca. Le clan des Cortinchi sera le plus important du « Deçà des monts ».
Durant le XIVe siècle, les Cortinchi de Petrelerata[Note 2] unifient un grand territoire englobant la Castagniccia et les pièves de Casinca et de Venaco. Le pays « Cortinco » reste néanmoins divisé entre les mains de nombreux lignages.
Castello Belfiorito-Vescovato [modifier]
La mainmise sur le diocèse de Mariana permet aux Cortinchi d'ériger le castrum Belfiorito-Vescovato, sur un éperon rocheux à moins de 2 km de Loreto. Le château de Belfiorito (qui signifie "joliment fleurie") est cité pour la première fois en 1289, dans la notice qui y est rédigée le 15 août 1289 du serment de fidélité prêté par les seigneurs Cortinchi de Lumito à Luchetto Doria : in Belfiorito, in castagneto apud ecclesiam. LIRG, XC; Libri iurium, 1080.
Selon les chroniques, c'est Opizo Pernice Cortinco (1218-1260 ?), évêque de Mariana, qui l'aurait fait édifier dans le courant du XIIIe siècle. La chronique de Jacopo Doria[6] indique que l'évêque de Mariana en est le propriétaire en 1289, et que, en 1441 le prélat renonce à ses droits féodaux sur la population du castrum. Les chroniqueurs Ceccaldi et Filippini présentent ce castrum comme une résidence de confort pour l'évêque. Toutefois, d'après les récits, sa construction intervient après l'érection de la ligne de fortifications au sud de la piève. Elle avait pour but de renforcer la surveillance de la seigneurie épiscopale Le choix du site de Belfiorito-Vescovato semble motivé par la volonté de contrôler la route est-ouest qui longe la rive sud du fleuve et qui depuis l'embouchure du Golo permet de pénétrer vers l'intérieur des terres. D'autre part, l'objectif de la construction de ce castrum à l'initiative d'un évêque Cortinco, était peut-être de s'emparer de la Casinca, originellement soumise aux seigneurs de Loreto. Ceux-ci dans l'espoir de conserver un accès à la plaine et au littoral, réagissent en érigeant une fortification à Venzolasca où se développe une importante communauté à partir du XIVe siècle.
Le château Belfiorito-Vescovato est implanté sur le chemin qui, depuis la côte orientale et par le col de Chercheroni, conduit aux pièves de l'intérieur de l'île. Il permettait aux seigneurs de contrôler la circulation des marchandises, source importante de revenus. À cela, il faut ajouter la surveillance du mouillage et la gabelle de Poraja, située à l'embouchure du Golo.
De l'abbé Letteron : « C'était lui évêque (vescovo) qui était le fondateur du nouveau village. Il y bâtit pour sa sûreté le château appelé Belfiorito sur le haut de la colline où se dresse aujourd'hui l'église principale du pays, qui porte le titre de S. Martino »[7]. L'appellation Vescovato ne semble pas antérieure au {s|XV|e}}.
Aussitôt après sa construction, en raison de la résidence de l'évêque, le territoire commença à être habité par les gens des deux paroisses de San Michele et de San Mamiliano. Le livre de tailles de 1454 mentionne : cent soixante seize feux et demi-feux pour le village de Vescovato, cent seize pour Castellare, et cent soixante et onze pour Venzolasca peu après 1450.
Au XVIe siècle, dans un bref passage, Filippini ajouta au texte de Giovanni della Grossa que le seigneur de Belfiorito-Vescovato donna « le meilleur terrain tout près de la forteresse » à des exilés sardes pour qu'ils s'y installent.
En 1441, l'évêque de Mariana renonce complètement à ses droits féodaux sur les habitants du castrum de Belfiorito-Vescovato[8].
Temps modernes [modifier]
Au début du XVIe siècle, les revenus ecclésiastiques de la piève de Casinca en faisait la plus riche de l'île, hormis celle d'Aregno en Balagne, écrit Mgr Agostino Giustiniani[7].
Vers 1520, la pieve de Casinca comptait environ 3 250 habitants. Elle avait pour lieux habités : lo Vescovato, Loreto, la Venzolascha, Sorbo, Ocagiani, la Penta, lo Catelar, San Jacobo, Porri[9].
Au début du XVIIIe siècle, Casinca était une pieve de la province de Bastia[Note 3].
De l'abbé Francesco Maria Accinelli : « A questa contigua è la pieve di Casinca con 2 630 abitanti divisi in 650 fuoghi, confina questa à Tramontana col fuime Guolo, à mezzogiorno con fiumalto e Tavagna, à Ponente con la pieve di Casaconi, et hà 5 miglia di Pianura dal Guolo sino alla Torre di S.Pellegrino, sono i suoi vilaggi tutti situati in Collina = Oretto, Sorbo, Occagnani, Penta, Porri, Venzolasca, Vescouato et il Castellare ». (...) Pieve di Casinca : Oretto 318, Vescovato 410, Venzolasca 460, Castellare 117, Sorbo 250, Occagnano e Penta 640, Porri 158.[10].
Époque contemporaine [modifier]
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
Patrimoine naturel [modifier]
ZNIEFF [modifier]
Vescovato est concernée par deux ZNIEFF :
- Hauts maquis préforestiers des collines orientales de la Castagniccia.
Cette ZNIEFF 940004230 (2e génération) s'étend sur le haut bassin versant du ruisseau de Buccatoju et se présente sous l'aspect d'une combe encaissée exposée au nord-est. Elle concerne 23 communes de Casinca, Moriani, Campoloro, Alesani et Verde. Avec des sommets atteignant ou dépassant 1 000 mètres (Monte Negrine 1 133 mètres), le relief élevé, très proche de la mer, provoque des précipitations importantes sur ce secteur qui est un des plus arrosés du littoral corse[11].
- Ripisylve de l'embouchure du Golo.
Cette ZNIEFF 940013106 (2e génération) située à l'embouchure du Golo, occupe une superficie de 237 ha des communes de Lucciana, Vescovato et Venzolasca[12].
Natura 2000 [modifier]
Vescovato est concernée par un site d'intérêt communautaire (Dir. Habitat):
- Mucchiatana.
L'arrêté du 25 mars 2011 porte désignation du site Natura 2000 Mucchiatana (zone spéciale de conservation) sur une partie du territoire des communes de Lucciana, Vescovato, Venzolasca et Sorbo-Ocagnano en Haute-Corse[13]. Seuls 32 % des (265 ha du site propriété du Conservatoire du littoral bénéficie de mesures de protection -fiche « MUCCHIATANA (FR1100056) » à l'Inventaire national du patrimoine naturel. L'habitat majoritaire est représenté par des dunes littorales. L'intérêt porte sur des reptiles (Emys orbicularis, Testudo hermanni), des poissons (Alosa fallax), des invertébrés (Cerambyx cerdo et Papilio hospiton) et des plantes (Genévrier oxycèdre à gros fruits et Bourreau-des-arbres).
Patrimoine sacré [modifier]
Église Saint-Martin [modifier]
L'église paroissiale Saint-Martin (Chjesa San Martinu) est datée du XIVe siècle et a été maintes fois remaniée. D'architecture romane dont elle en conserve encore une partie, elle présente depuis un style baroque. San Martinu a été construit sur l'emplacement d'une chapelle médiévale qui existait avant même la fondation du village qui s'est bâti tout autour, la constituant de fait au cœur du village. Trop petite pour accueillir les fidèles, elle a été agrandie vers 1440. Son clocher a été solennellement béni le 9 juillet 1928 par Mgr Jean Marc Rodie, évêque d'Ajaccio[Note 4].
Les évêques de Mariana en avaient fait leur résidence d'estive de 1269 à 1570.
Sous l'église, taillé dans la roche, se trouve un passage couvert dit « a loghja ». Ce passage conduit aux anciennes écuries des moines. L'endroit a été nommé A Memoria car y sont conservés tous les objets d'époque afférents à l'histoire du village.
S'y trouvent deux œuvres remarquables, classées MH :
- un tabernacle du maître-autel en marbre blanc, provenant de l'ancienne cathédrale de Mariana. Le tabernacle du maître-autel est daté du XVe siècle[14].
Quant au maître-autel, il serait issu de l'atelier du sculpteur sicilien Annelle Gagini (1498-1536), auteur des marbres du chœur de la cathédrale de Palerme[15].
- une statue de Saint Antoine en bois peint, daté du XVIIe siècle. Elle pourrait provenir de l'ancien couvent des Capuccini de Vescovato[16].
Chapelle de confrérie Santa Croce [modifier]
La chapelle de confrérie Santa Croce se situe dans le quartier éponyme, en contrebas de l'église San Martinu.
Ancien couvent des Capucins [modifier]
L'ancien couvent et sa chapelle isolée, sont construits sur un éperon rocheux à l'est du village. Le couvent fut fondé en 1540 par les Capucins, dès leur arrivée sur l'île. par le Père Antoine du Niolu.
La chapelle recèle des œuvres remarquables : maître-autel, retable, tabernacle et antependium, datées du XVIIIe siècle, classées Monuments historiques[17].
Chapelle San Mighele [modifier]
La chapelle San Mighele (Saint-Michel) est située au bas et au Nord-est du village, sur une butte à 119 m d'altitude. C'est un édifice roman pisan qui pourrait dater du XIe siècle. Elle est devenue une propriété privée au XIIIe siècle et a été aménagée en tombe familiale.
Elle est constituée d'une nef unique orientée sur un axe est/ouest avec l'abside à l'est « vers Rome » ; celle-ci est semi-circulaire en cul-de-four. L'appareillage des murs qui sont nus et dépouillés, sans ornementation, montre des remaniements successifs. Le fronton occidental est orné d'une petite ouverture en forme de croix grecque, percée dans la partie supérieure.
La chapelle San Mighele est en cours de rénovation, avec le concours financier du Conseil général, de l'Office de l'Environnement et de la Commune.
Patrimoine civil [modifier]
Maison Filippini [modifier]
Elle était l'habitation d'Anton Pietro Filippini, né à Vescovato vers 1530, archidiacre du diocèse de Mariana et l'un des chroniqueurs de la Corse. L'immeuble daté de 1575, propriété de la commune, comporte un dessus-de-porte en marbre blanc avec des armoiries de l'archidiacre Filippini. Cette œuvre est classée MH[18].
Autres [modifier]
- Monument aux morts, en haut de la place du village
- Fontaine, au bas de la place du village, surmontée d'un aigle
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Raphaël de Casabianca (1738-1825), militaire français, est né à Vescovato.
- Luc-Julien-Joseph Casabianca (1762-1798), officier de marine, est né à Vescovato.
- Charles Orlanducci, né à Vescovato en 1951.
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- L. Casanova - Vescovato : Bilan scientifique 1997, Service régional de l'archéologie de Corse. Ajaccio, 1998. p. 69-70.
- Daniel Istria : Pouvoirs et fortifications dans le nord de la Corse : du XIe siècle au XIVe siècle, Éditions Alain Piazzola, Ajaccio 2005.
- Abbé Letteron : Histoire de la Corse - Tome 1, Bulletin de la Société des sciences naturelles et historiques de la Corse, Imprimerie et librairie Ve Eugène Ollagnier Bastia 1888.
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Site officiel
- Vescovato sur le site de l'Insee
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Par les textes médiévaux, la Casinca est aussi connue sous le nom de piève de Quadro
- « Un certain Guglielmo, originaire de la ville de Cortone, en Toscane, s'implanta en Corse grâce à son oncle nommé évêque d'Aléria. Il donna naissance à la famille Cortinco » - Daniel Istria
- La province de Bastia était divisée en pièves de Lota, de Pietrabugno, d'Orto, de Mariana, de Casinca, de Tavagna, de Moriani, de Casacconi, d'Ampugnani, d'Orezza, de Bigorne, de Rostino, de Pietralba et de Caccia
- Une plaque est apposée sur le mur de l'église
Références [modifier]
- Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé de Ciavattone (Y7231000) ». Consulté le 22 mars 2013)
- Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Ciavattone (Y7230500) ». Consulté le 22 mars 2013)
- Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Stabia (Y7231020) ». Consulté le 22 mars 2013)
- Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Macinajo (Y7231040) ». Consulté le 22 mars 2013)
- Daniel Istria : Pouvoirs et fortifications dans le nord de la Corse : du XIe siècle au XIVe siècle, Éditions Alain Piazzola, Ajaccio 2005
- lien interwiki (it)it:Jacopo Doria
- Abbé Letteron in Histoire de la Corse - Tome 1, Bulletin de la Société des Sciences historiques et naturelles de la Corse - 1888
- Archivio Vaticano, Registri Lateranenses, 379, f° 142-144, 1441 - Daniel Istria
- Corse : Éléments pour un dictionnaire des noms propres
- Francesco Maria Accinelli in L’histoire de la Corse vue par un Génois du XVIIIe siècle - Transcription d’un manuscrit de Gênes - ADECEC Cervioni et l’Association FRANCISCORSA Bastia 1974
- ZNIEFF 940004230 - Hauts maquis pré-forestiers des collines orientales de la Castagniccia sur le site de l’INPN.
- ZNIEFF 940013106 - Ripisylve de l'embouchure du Golo sur le site de l’INPN.
- - Mucchiatana sur le site de l'INPN
- Notice no PM2B000695, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Panneau d'information Chjesa San Martinu de la Communauté de communes de la Casinca
- Notice no PM2B000660, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PM2B000702, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PM2B000702, base Mérimée, ministère français de la Culture