Paolo Conte

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Paolo Conte

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Paolo Conte à Berlin en 2005

Informations générales
Naissance 6 janvier 1937 (78 ans)
Asti, Piémont, Drapeau de l'Italie Italie
Activité principale Musicien, chanteur
Genre musical variété italienne, jazz, easy listening (variétés)
Années actives Depuis 1974

Paolo Conte, né le 6 janvier 1937 à Asti, est un chanteur italien fortement influencé par le jazz et le blues. Ses morceaux les plus célèbres sont notamment Come di, Via con me, un gelato al limon, Diavolo Rosso, Gli Impermeabili, Max, Dancing, Sotto le stelle del Jazz et Sparring Partner.

Biographie[modifier | modifier le code]

Les grandes étapes de sa vie[modifier | modifier le code]

Il se passionne dès l'enfance pour le jazz américain et les arts graphiques, qui seront ses principales influences par la suite. Dans sa jeunesse, il passe la plus grande partie de son temps, en particulier pendant la guerre, dans la ferme de son grand-père. Il explique plus tard que son éducation fut particulièrement favorable non seulement à la compréhension et au respect des gens mais aussi des coutumes et traditions locales italiennes.

À la sortie du lycée il aurait voulu être médecin, mais pour des raisons pratiques il décide de faire des études de droit. Issu d'une famille de notaires, pendant vingt-cinq ans, Paolo Conte a été avocat et chanteur, menant de front les deux carrières.

Dans les années 1960, il perce dans le milieu musical, notamment en écrivant une chanson d'amour pour Adriano Celentano, chanson qui devient une ritournelle : italien : La Coppia più bella del mondo, avant d’écrire une seconde chantée également par Celentano qui sera un succès mondial : Azzurro. En 1974, il sort un album intitulé simplement Paolo Conte et le public italien découvre sa voix éraillée. Il abandonne la robe et se consacre pleinement à un second disque homonyme en 1975. En 1979, avec Un gelato al limon, il se fait connaître du grand public. Il acquiert une renommée internationale qui se confirme en 1981 avec l'album Paris Milonga. En 1982, il sort Appunti di viaggio et, face à son grand succès, décide de prendre un peu de recul et de faire le point. De retour en 1984 avec un troisième album homonyme, il est unanimement reconnu par les critiques.

En 1990, il surprend en sortant Parole d'amore scritte a macchina, album mêlant chœurs et sonorités électroniques. En 1992, il marque un retour à ses premières influences avec Novecento. En 1995 sort l'album de la maturité : Una faccia in prestito, mélange jazzy de chansons populaires, de tango, de chansons du passé et de comédies musicales. Razmataz confirme ce style original. Son dernier album est Live Arena di Verona. Son album de compilation est intitulé The Best of Paolo Conte. En 2006, il réalise une collaboration artistique avec le groupe de pop-jazz Piccola Orchestra Avion Travel, qui aboutira à la sortie en 2007 d'un album de reprise des chansons de Conte, l'album Danson metropoli.

Il a un frère, Giorgio Conte (né en 1941) qui chante et compose également.

Les années 1950[modifier | modifier le code]

Le jeune Paolo au vibraphone dans les années 1950

Ses premiers pas dans le monde de la musique et sa passion pour le jazz[modifier | modifier le code]

Paolo Conte est né à Asti en 1937, d’une famille de juristes. Son père, Luigi[1] est un notaire passionné de musique[2], tandis que sa mère est issue d’une famille de propriétaires terriens[2]. Pendant la guerre, il passe beaucoup de temps à la ferme de son gand-père et, grâce à ses parents, férus de musique classique et populaire, il apprend les rudiments du piano[3]. Pendant la période fasciste, son père se procure clandestinement des disques d’origine étrangère, éveillant chez Paolo une première passion, encore embryonnaire, pour le jazz. C’est ce que le musicien racontera lui-même dans une interview dans les années 1980 : « Mussolini avait interdit la diffusion de musique américaine et de jazz. Mais il était difficile de tout empêcher. Ainsi, les grands classiques étaient autorisés… à condition d’être exécutés par des orchestres italiens et sous des titres italiens : c’est comme cela que Saint Louis Blues est devenu Tristezze di San Luigi ! Mes parents, qui étaient encore très jeunes, et donc curieux, passionnés de musique et avides de nouveautés, parvenaient, à la barbe de la police, à mettre la main sur des disques ou des partitions de musique américaine, qu’ils déchiffraient pour pouvoir les jouer à la maison. C’est ainsi que j’ai été nourri dès l’enfance de jazz et d’Amérique »[4].

Après avoir fréquenté le lycée classique Vittorio Alfieri d’Asti, il obtient son diplôme de droit à l'Université de Parme, et commence à travailler comme assistant dans le cabinet de son père[5] tout en poursuivant des études de musique pour parvenir à un niveau semi-professionnel[1]. Au milieu des années 1950, il apprend à jouer du trombone, puis du vibraphone, et entre dans plusieurs orchestres de la ville, comme la Barrelhouse Jazz Band, Taxi for Five, et enfin The Lazy River Band Society, dont les noms trahissent sa passion pour le swing d'outre-Atlantique [6]. C’est notamment avec la Barrelhouse Jazz Band qu’il fonde l'USMA (« Unione Studenti Medi Astigiani ») et ouvre un cercle musical auprès de l'Associazione Alpini (Association des chasseurs alpins) de la ville. Le groupe se produit tous les samedis après-midi de 16 h à 19 h 30 et fait connaître aux jeunes des compositeurs alors peu connus, comme Rodgers & Hammerstein, George Gershwin, Cole Porter et Jerome Kern[6]. Puis ils commencent à jouer dans divers bars et boîtes et participent à quelques festivals tenus dans la ville pour promouvoir des groupes émergents[6]. Sa fascination pour le jazz mènera le jeune Paolo à participer à la quatrième édition du Quiz international de jazz à Oslo, où il remportera la troisième place pour l’Italie [6].

Les années 1960[modifier | modifier le code]

Collaboration avec Vito Pallavicini et succès d’Azzurro[modifier | modifier le code]

Adriano Celentano interprète la célèbre chanson Azzurro dans les années 1960

Au début des années 1960, il fonde un nouveau groupe, le Paul Conte Quartet (avec son frère Giorgio à la batterie), qui lui donne l’occasion de faire son entrée sur le marché du disque avec un 33 tours de jazz intitulé The Italian Way to Swing mais l'album reste sans succès[7]. Il commence alors à écrire ses premières chansons, souvent en collaboration avec son frère Giorgio. Retenons parmi elles Ed ora te ne vai, chantée par Vanna Brosio et L'ultimo giorno, interprétée par Carla Boni sur un texte de Giorgio Calabrese[8]. Comme Francesco Guccini, Paolo Conte aborde le monde de la chanson essentiellement comme « auteur », composant des musiques et des arrangements pour d’autres artistes. La première chanson à remporter un certain succès s’intitule Chi era lui, figurant dans l’album La festa, d’Adriano Celentano ; le texte, d’inspiration nettement religieuse, est de Mogol et Miki Del Prete, et se trouve sur la face B du célèbre 45 tours Il ragazzo della via Gluck. Sa collaboration avec Celentano se poursuit avec La coppia più bella del mondo (paroles de Luciano Beretta et Miki Del Prete) et surtout avec Azzurro, dont le texte est signé Vito Pallavicini, parolier avec lequel le musicien entamera alors une coopération prolifique qui durera pratiquement pendant toutes les années 1960[8].

En 2007, Celentano a lui-même révélé, à l’occasion de la mort de Pallavicini, la genèse d’Azzurro : « Un jour, Pallavicini m’a téléphoné et m’a dit : une idée folle m’est venue en tête, mais il faut que je te voie pour t’expliquer. J’ai écrit le texte d’une chanson sur une musique de Paolo Conte, que tu ne peux pas ne pas enregistrer, parce que ce sera l’hymne des Italiens : elle aura pour titre Azzurro »[9]. La chanson, devenue un classique de la musique italienne, est par la suite reprise par Conte lui-même et figure dans son premier album live Concerti, sorti en 1985. Pour preuve du succès exponentiel que la chanson a remporté à l’époque, un sondage organisé, toujours en 2007, sur le site de la Società Dante Alighieri propulse Azzurro à la première place des chansons italiennes les plus célèbres et les plus chantées dans le monde, détrônant le tube Volare de Domenico Modugno[10]. Conte collabore ensuite avec le compositeur Michele Virano, avec lequel il crée la musique d’autres chansons à succès, comme Insieme a te non ci sto più pour Caterina Caselli et Tripoli 1969 pour Patty Pravo.

En 1968, il écrit avec Pallavicini et d’autres musiciens tels qu’Enrico Intra et Mansueto Deponti, le morceau de jazz No amore pour la chanteuse Giusy Romeo, connue plus tard sous le nom de Giuni Russo. Toujours avec Pallavicini, il crée une chanson tourmentée et dramatique intitulée La speranza è una stanza, particulièrement bien adaptée au style de Dalida[8]. Enfin, parmi ses succès d’auteur, il convient de mentionner le single Santo Antonio Santo Francisco, écrit pour Piero Focaccia et Mungo Jerry, chanson qui participera au Festival de San Remo en 1971[8].

Les années 1970[modifier | modifier le code]

Reconversion en auteur-compositeur-interprète[modifier | modifier le code]

Paolo Conte avec Lilli Greco dans les années 1970

Ce n’est qu’en 1974, alors qu’il était sur le point d’abandonner la musique pour se consacrer à sa profession d’avocat, qu’il se décide (convaincu entre autres par son premier producteur Lilli Greco) à présenter lui-même ses propres chansons. Il publie alors pour la RCA Italiana son premier 33 tours intitulé Paolo Conte (album 1974), ce qui marque la reconversion définitive de l’artiste en auteur-compositeur-interprète. Il signe désormais lui-même les textes de ses propres chansons, où l’on trouve déjà à l’état embryonnaire tout son style réflexif, souvent empreint d’une ironie mordante[11]. Pour la critique, ce disque est une œuvre encore hésitante, pour ainsi dire une anthologie qui passe en revue les chansons qu’il avait écrites par le passé[3]. L'album, au moment de sa sortie, ne trouve pas la résonance espérée ; pourtant, certains morceaux compteront, au fil des ans, parmi ceux les plus renommés du musicien, comme La ragazza fisarmonica, Una giornata al mare, La fisarmonica di Stradella et surtout Onda su onda, dédiée la même année à son ami et collègue Bruno Lauzi. Avec la chanson Sono qui con te sempre più solo, commence la saga musicale consacrée à l’« Homme du Mocambo », histoire du propriétaire d’un bar fictif, dans laquelle l’auteur se plait à traiter des situations d’un goût décadent, impliquant souvent des administrateurs de faillites (aidé en cela par un esprit autobiographique acéré). L'architecture du bar (avec ses canapés marron, ses enseignes, ses lumières, etc.) reste à peu près identique dans toutes les chansons de la saga[3]. Le personnage de l’homme du Mocambo revient dans les chansons La ricostruzione del Mocambo, Gli impermeabili et enfin dans La nostalgia del Mocambo.

Paolo Conte et Lucio Dalla pendant le spectacle Il futuro dell'automobile 1977

La ricostruzione del Mocambo paraît dans son album sorti en 1975, qui marque l’abandon de la production de chansons pour d’autres interprètes et contient toute une collection de morceaux parmi les plus significatifs de sa carrière, comme Genova per noi (considérée par l’auteur comme l’une de ses chansons les plus importantes), La Topolino amaranto, Pittori della domenica et Luna di marmellata. Le succès se fait attendre mais l’artiste, pourtant réservé, commence à se produire en public. Dans les colonnes du Corriere della Sera, il dit de son premier concert : « J’avais déjà ma moustache. C’était en mi-saison, j’étais vêtu de velours marron. Je me souviens que j’avais un piano droit et pendant les répétitions, j’y avais posé une bouteille d’eau minérale, que j’ai ensuite oubliée. Lorsque, le soir, je suis entré en scène, dans l’obscurité, je l’ai bousculée, baptisant ainsi les premiers rangs. Il y avait déjà beaucoup de monde qui m’écoutait, quatre ou cinq cents personnes ; puis pendant cinq ou six ans, j’ai joué au Festival de l’Unità : toute l’intelligentsia était là, des fêtes magnifiques, les femmes faisaient à manger, on achetait des livres aux stands. J’ai aussi tenu des concerts à de grands festivals de l’Unità, à Rome, Gênes et Milan ; les kermesses de l’Émilie étaient légendaires, avec ce fumet délicieux des côtes de porc »[2].

Fin 1976 et début 1977, il se produit à nouveau en concert avec quelques amis connus à la RCA, dont Piero Ciampi, Nada Malanima et Renzo Zenobi, mais ces soirées ne remportent qu’un succès modeste[12]. Suite à cette rencontre, Nada enregistre la même année trois chansons de Conte : Avanti bionda, Arte et La fisarmonica di Stradella[13]. En 1977, Conte participe à l’émission télévisée de Lucio Dalla, Il futuro dell'automobile e altre storie, où il chante au piano Onda su onda et La Topolino amaranto ; à la même époque, il collabore aux arrangements de l'album Danze, écrit par son ami Renzo Zenobi. Enfin il écrit pour Gipo Farassino la chanson Monticone, portrait amusant du typique personnage piémontais [14].

Le Club Tenco et le succès d'Un gelato al limon[modifier | modifier le code]

Paolo Conte avec Francesco Guccini au Club Tenco dans les années 1970

« Paolo Conte est né à San Remo en 1976 avec le Club Tenco. Lorsqu'Amilcare Rambaldi (le fondateur du Club) l'a invité à la revue, il était encore pratiquement inconnu. Je me souviens qu'’il pensait devoir se produire dans un petit club. En entrant dans la salle de l'Ariston, il eut un choc, car il ne s’attendait pas à un théâtre aussi grand. » C’est avec ces mots que le photographe Roberto Coggiola rappelle, en 2007, les premiers pas de l’artiste, lors d’une exposition photographique présentée au Théâtre Ariston et intitulée Paolo Conte à San Remo de 1980 à 2005[15]. En effet, c'est sur la scène de San Remo que Conte aura l’occasion de faire connaître ses premières chansons, notamment dans le cadre des diverses représentations du Club Tenco, pour en devenir (avec ses collègues Francesco Guccini et Roberto Vecchioni) un protagoniste de pointe. Parmi les distinctions qu’il y recevra, figure notamment le prix Tenco de la meilleure chanson italienne attribué à la chanson Elegia, contenue dans le disque homonyme sorti en 2004[16].

Trois ans après la publication de son dernier album, en 1979, il sort Un gelato al limon, qui remporte un grand succès. Ainsi, après des années d’efforts mal récompensés, il parvient à faire apprécier au public son style « inédit et personnel », créant au piano des musiques et des atmosphères tout à fait inusuelles, adaptées à sa voix au timbre rauque et effacé. Les histoires qu’il chante se passent souvent sur un fond de mondes exotiques cherchant à dissimuler, dans la réalité, les « faubourgs somnolents de province »[11]. En réponse à bien des critiques, qui voient dans le lexique de Conte une référence à la province, l’artiste déclare : « Je n’en suis pas convaincu et je suis étonné que les critiques considèrent ces aspects comme étant un privilège de la province : et si c’est le cas, ils reflètent la particularité de toute la culture italienne, qui a une forte connotation provinciale. Dans les petites villes, on accorde plus d’attention à ce que l’on voit, les personnages sont moins massifiés, il est plus facile de les circonscrire. Ils sont peut-être un peu plus des protagonistes »[17].

Si l'album Un gelato al limon a recueilli les faveurs du public, il le doit notamment à des chansons comme Bartali (consacrée au grand coureur cycliste) et à celle qui a donné son nom à l’album (dédiée à sa femme Egle), interprétée aussi la même année par Lucio Dalla et Francesco De Gregori, qui l’incluent dans le répertoire de leur tournée à succès Banana Republic. À ce sujet, Paolo Conte évoque une rencontre qu’il avait eue à Rome avec De Gregori, peu après la fin de la tournée : « Ma femme et moi allions au restaurant et, du fond d’une rue, je vois apparaître Francesco De Gregori : un grand bonhomme qu’on voyait de loin et qui se fondait en excuses en s’approchant : "Tu me pardonneras ? Tu me pardonneras ?" "Mais bon sang, bien entendu que je te pardonne ! Tu m’as même fait un beau cadeau." Il voulait se faire pardonner le style dans lequel il avait interprété la chanson, qu’il jugeait lui-même plus profonde que ce qu’exprimait le type d’exécution qu’ils avaient choisi [...], c’est là l’un des bons souvenirs qui figurent au catalogue de mes "clients bien-aimés", comme j’appelle les interprètes de mes chansons en mémoire de mon passé d’avocat »[18]. Cette œuvre s'inspire du slang afro-américain, composé de sons qui se répètent par intervalles, appuyant le chant et en accusant les traits[19]. Le recours au dialecte afro-américain deviendra une marque de fabrique de l’artiste et donnera une touche spécifique à ses interprétations en public (il suffit de penser au fameux za-za-ra-zzaz de Bartali ou, plus tard, au du-du-du-du de Via con me). Autres morceaux à relever dans l’album : Dal loggione, aux accents désinvoltes, Rebus, au cheminement ludique, Angiolino et Sudamerica, vif et pétillant (réinterprété au Club Tenco avec Ivano Fossati, Roberto Benigni et Francesco De Gregori), sans oublier le pittoresque Blue tangos, intégré dans la bande sonore du film Nouvelle vague, réalisé par Jean-Luc Godard en 1990[20].

Discographie[modifier | modifier le code]

  • 1974 : Paolo Conte
  • 1975 : Paolo Conte
  • 1979 : Un gelato al limon
  • 1981 : Paris milonga
  • 1982 : Appunti di viaggio
  • 1984 : Paolo Conte
  • 1985 : Concerti (live)
  • 1986 : Come Di
  • 1987 : Aguaplano
  • 1987 : Jimmy Ballando
  • 1988 : Paolo Conte Live (live)
  • 1990 : Parole d'amore scritte a macchina
  • 1992 : Stai seria con la faccia ma però (compilation)
  • 1992 : '900
  • 1993 : Tournée (live)
  • 1995 : Una faccia in prestito
  • 1996 : The Best of Paolo Conte (compilation)
  • 1998 : Tournée 2 (live)
  • 2000 : Razmataz
  • 2003 : Rêveries (compilation)
  • 2005 : Elegia (2005)
  • 2005 : Live Arena di Verona (live)
  • 2007 : direction artistique de l'album Danson metropoli d'Avion Travel reprenant les chansons de Conte.
  • 2006 : Wonderful (compilation)
  • 2008 : Psiche
  • 2010 : Nelson
  • 2014 : Snob


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Angelis 1989, p. 38
  2. a, b et c (it) « Paolo Conte - Biografia », sur Catalogo dei viventi 2009, Marsilio,‎ 5 octobre 2008 (consulté le 27 novembre 2014)
  3. a, b et c (it) « Paolo Conte L'avvocato col vizio del jazz » (consulté le 27 novembre 2014)
  4. (it) « Sotto le stelle del jazz », Galleriadellacanzone.it (consulté le 10 octobre 2013)
  5. (it) Gigi Vesigna, « La gavetta dei VIP? », Oggi,‎ 12 juin 2013, p. 94-98
  6. a, b, c et d (it) Alessandro Calzetta, « Paolo Conte Plays Jazz – Genesi di un’artista », sur Bravo!online.it,‎ 2009 (consulté le 2 décembre 2014)
  7. (it) Davide Turrini, « Bologna, Paolo Conte in concerto. Due serate sotto le stelle del jazz », il Fatto Quotidiano - Emilia Romagna,‎ 22 avril 2012 (consulté le 11 décembre 2014)
  8. a, b, c et d (it) « Paolo Conte, biografia », Fondazione Italiani,‎ 20 novembre 2008 (consulté le 11 décembre 2014)
  9. (it) « Muore a 83 anni il paroliere della canzone "Azzurro" di Adriano Celentano », America Oggi,‎ 17 août 2007 (consulté le 16 décembre 2014)
  10. (it) Rita Celi, « Azzurro e Volare, sono ancora loro le italiane più cantate nel mondo », la Repubblica.it,‎ 14 novembre 2007 (consulté le 16 décembre 2014)
  11. a et b Augusto Pasquali 1997, p. 28
  12. Enrico Deregibus 2006, p. 113
  13. (it) « Nada - Biografia Raiuno Raidue », Archivio Raiuno (consulté le 4 janvier 2015)
  14. (it) « Paolo Conte, una storia in musica », Encanta (consulté le 4 janvier 2015)
  15. (it) « Paolo Conte a Sanremo: 20 anni di foto » (consulté le 12 janvier 2015)
  16. (it) « Annunciate le 'Targhe Tenco' 2005 » (consulté le 12 janvier 2015)
  17. Entretien entre Gino Paoli et Paolo Conte dans la revue Arancia Blu, édition du mardi 25 juin 1991, intitulé Parole incrociate (fr. : Mots croisés)
  18. Vincenzo Mollica 2003, p. 57
  19. (it) « Paolo Conte: piccola biografia critica » (consulté le 18 janvier 2015)
  20. (it) « Jean-Luc Godard – Nouvelle Vague » (consulté le 18 janvier 2015)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (it) Vincenzo Mollica, Un mocambo per Paolo Conte, Florence, Il candelaio,‎ 1981 (OCLC 219294624)
  • (it) Vincenzo Mollica, Le canzoni di Paolo Conte, Rome, Lato side,‎ 1982 (OCLC 13893890)
  • (it) Razmataz. Commedia musicale, Turin, U. Allemandi, 1989. ISBN 88-422-0196-0
  • (it) Enrico De Angelis, Conte, Padoue, Muzio,‎ 1989 (ISBN 88-7021-476-1)
  • (it) Gino Castaldo, Dizionario della canzone italiana, Milan, A. Curcio,‎ 1990 (ISBN 88-97508-31-6)
  • (it) Augusto Pasquali, Dizionario della musica italiana, Rome, Tascabili economici Newton,‎ 1997 (ISBN 88-8183-592-4)
  • (it) Le parole di Paolo Conte, Torino, Allemandi, 1991. ISBN 88-422-0331-9; 1997. ISBN 88-422-0734-9.
  • (it) Mario Bonannée, Paolo Conte. Sotto le stelle del jazz. Naufragi, voli, canzoni, Foggia, Bastogi, 2001. ISBN 88-8185-320-5.
  • (it) Roberto Caselli, Paolo Conte, Rome, Editori Riuniti, 2002. ISBN 88-359-5282-4.
  • (it) Vincenzo Mollica, Si sbagliava da professionisti. Canzoniere commentato, in Parole e canzoni, éd. Einaudi, Turin, 2003. ISBN 88-06-16569-0
  • (it) Michele Antonellini, Sulla topolino amaranto. Viaggio nel canzoniere di Paolo Conte, Foggia, Bastogi, 2003. ISBN 88-8185-601-8.
  • (it) Enrico Deregibus, Dizionario completo della canzone italiana, Florence, Giunti,‎ 2006 (ISBN 978-88-09-04602-3)
  • (it) Stefano La Via, Poesia per musica e musica per poesia. Dai trovatori a Paolo Conte, con cd-rom, Rome, Carocci, 2006. ISBN 88-430-3899-0.
  • (it) Cesare G. Romana, Quanta strada nei miei sandali. In viaggio con Paolo Conte, Rome, Arcana, 2006. ISBN 88-7966-427-1.
  • (it) Fernando Romagnoli, Una luna in fondo al blu. Poesia e ironia nelle canzoni di Paolo Conte, Foggia, Bastogi, 2008. ISBN 978-88-6273-067-9.
  • (it) Manuela Furnari, Paolo Conte. Prima la musica, Milan, Il saggiatore, 2009. ISBN 978-88-428-1462-7.
  • (it) Gino Vercelli (directeur), Musica e nuvole. Paolo Conte, le canzoni interpretate a fumetti, Villa San Secondo, Scritturapura, 2009. ISBN 978-88-89022-42-9.
  • (it) Paolo Giovanazzi, Paolo Conte. Il maestro è nell'anima, Reggio Emilia, Aliberti, 2010. ISBN 978-88-7424-599-4.
  • (it) Mauro Bico e Massimiliano Guido, Paolo Conte. Un rebus di musica e parole, Rome, Carocci, 2011. ISBN 978-88-430-5735-1.
  • (it) Enrico De Angelis (directeur), Tutto un complesso di cose. Il libro di Paolo Conte, Florence-Milan, Giunti, 2011. ISBN 978-88-09-75902-2.

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