Le Pouzin

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Le Pouzin
Vue générale du Pouzin depuis les Grads
Vue générale du Pouzin depuis les Grads
Blason de Le Pouzin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Privas
Canton Chomérac
Intercommunalité Communauté de communes Privas Rhône et Vallées
Maire
Mandat
Alain Martin
2014-2020
Code postal 07250
Code commune 07181
Démographie
Gentilé Pouzinois, Pouzinoises
Population
municipale
2 804 hab. (2011)
Densité 224 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 45′ 15″ N 4° 44′ 55″ E / 44.7541666667, 4.74861111111 ()44° 45′ 15″ Nord 4° 44′ 55″ Est / 44.7541666667, 4.74861111111 ()  
Altitude Min. 82 m – Max. 385 m
Superficie 12,52 km2
Localisation

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Le Pouzin

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Le Pouzin
Le Pouzin, vallée de l'Ouvèze

Le Pouzin est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Rhône-Alpes.

Les habitants sont appelés les Pouzinois et les Pouzinoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Un territoire à étages[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'une situation privilégiée au bord du Rhône, c'est-à-dire au cœur de l'axe rhodanien. Situé à 25 kilomètres au sud de Valence et 25 kilomètres au nord de Montélimar, Le Pouzin est également à 6 kilomètres à l'ouest de Loriol-sur-Drôme, sur la rive droite du Rhône, au débouché de la vallée de l'Ouvèze et de la bifurcation entre les départementales 86 et 104. Les deux localités sont reliées par la RD 104 et un pont sur le Rhône. Plus au sud, la commune est riveraine de la Payre, une petite rivière encore sauvage qui se transforme en torrent furieux lors des grandes averses.

Battu par les vents, le plateau des Grads (ou Gras, selon les textes et les traditions) est une série de surfaces calcaires jurassiques et de collines, découpées par les canyons de l’Ouvèze, de la Payre et de nombreux ruisseaux intermittents. Surplombant de 150 à 250 m la vallée du Rhône par des pentes abruptes, sauvages et coupées de barres rocheuses, ce sont en fait les derniers causses de l’avant-pays du Massif central, vers le nord. Longtemps terres de pacage ovin et caprin, il est toujours partagé en quelques propriétaires de mas et sillonnés de chemins de chasse et de randonnée, avec des points de vue splendides sur le plateau du Coiron, le début des Boutières et, vers l’est, le Vercors.

Alors que la partie nord du Pouzin est enserrée entre le Rhône et le plateau calcaire des Grads qui la domine, au sud de l'Ouvèze la vallée s'élargit (La Plaine). Ceci permet une extension importante et récente de l'urbanisation dans cette direction, et le maintien d'une agriculture sur des sols fertiles inondables. Au-delà du Rhône, les terrains de Chambenier aujourd'hui en cours d'industrialisation forment une sorte d'enclave ardéchoise du côté drômois; c'est une forme de prolongement de la plaine.

Une porte de l'Ardèche[modifier | modifier le code]

Le Pouzin est ainsi une des principales portes de l'Ardèche, puisqu'il est possible de rejoindre la préfecture de Privas en une quinzaine de minutes par la vallée de l'Ouvèze ou en une vingtaine de minutes par la vallée de la Payre. Par ces routes, la montagne ardéchoise est facilement accessible via le col de l'Escrinet. Le Pouzin est une petite ville de cette portion de l'Ardèche appelée Moyen-Vivarais. Une importante partie du Moyen-Vivarais forme aujourd'hui la communauté de communes Privas-Rhône-Vallées. Une sorte d'agglomération privadoise est en train de se constituer, mais d'un genre particulier car intégrant de nombreux espaces périurbains, entre le col de l'Escrinet et Le Pouzin.

Alors que la partie nord du Pouzin est enserrée entre le Rhône et le plateau calcaire des Grads qui la domine, au sud de l'Ouvèze la vallée s'élargit (La Plaine). Ceci permet une extension importante et récente de l'urbanisation dans cette direction, et le maintien d'une agriculture sur des sols fertiles inondables. Au-delà du Rhône, les terrains de Chambenier aujourd'hui en cours d'industrialisation forment une sorte d'enclave ardéchoise du côté drômois ; c'est une forme de prolongement de la plaine,qui s'étend jusqu'a l'embouchure de le riviere Drôme.

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le Pouzin est limitrophe de trois communes[1], dont deux sont situées dans le département de l'Ardèche et une dans le département de la Drôme, ces localités sont réparties géographiquement de la manière suivante :

Rose des vents Rompon Rose des vents
N Loriol-sur-Drôme
O    Le Pouzin    E
S
Baix

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le total des précipitations peut être estimé à 900 mm environ. C'est nettement moins que Privas (1092 mm) et que la moyenne du département (1200 mm)[2]. L'air chaud et humide remonte du sud-est par la vallée du Rhône tandis que des épisodes pluvieux assez violents sont un écho des pluies sur les montagnes voisines.

La distribution annuelle des précipitations semble montrer que Le Pouzin se trouve toujours en climat méditerranéen, à son extrémité Nord, dans un espace de transition vers un climat plus semi-continental. Les étés chauds et secs, des hivers doux mais parfois plus rigoureux, et des pluies de printemps et d'automne. Les chutes de neige sont rares mais peuvent être abondantes certaines années.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les toponymes sont les témoins du passé, soit récent, soit parfois anciens. Bien des toponymes disparaissent lorsqu'une commune s'urbanise vite et que le paysage change. La liste des lieux-dits ci-dessous s'inspire d'abord des informations de la carte IGN Crest n° 1 de 1951 (majuscules). Ils sont complétés à partir des cartes IGN récentes et surtout du plan du Pouzin disponible en mairie (non gras). Les lieux-dits à l'époque des guerres de religion sont indiqués en italique.

  • Anges (Montée)
  • Le Bac (Lieu-dit)
  • Beaumirail (Quartier)
  • Beaumirail (Rue)
  • Bel-Air (Ferme de plaine)
  • Belle-Vue (Hameau)
  • Le Bourg (Quartier) - Le faubourg (Quartier)
  • Brancassi (Ancien hameau)[3]
  • Chambenier (Plateau)
  • Chambenier (Île du Rhône)
  • Chante-Duc (Colline) - Chantaduc (Colline)
  • La Citadelle (Contrefort)
  • Les Clos (Hameau)
  • Couvent des Chèvres (Prieuré Saint-Pierre-de-Rompon)
  • Le Crassier (Hameau)
  • La Croze (Hameau)
  • La Dague (Ruisseau)
  • Grand Val (Ferme de plateau)
  • Grange Dumas (Ferme de la plaine)
  • Grange Faure (Ferme de la plaine)
  • Grange Gauthier (Ferme de la plaine)
  • Grange Gros (Ferme de la plaine)
  • Grange Pélissier (Ferme de plaine)
  • Granouly (Hameau)
  • Granouly (Rue de)
  • La Grillotte (Ferme de la plaine)
  • Lasalle (Colline)
  • Maison Brun (Ferme de la plaine)
  • Maison Chautard (Ferme de contrefort)
  • Maison Mourier (Ferme de plateau)
  • Maison Reynaud (Ferme de plateau)
  • Maison Vinson (Ferme de plateau)
  • Maisons Rouges (Ancien hameau)- La Rivière (Ancien hameau)[3]
  • Molinard (Quartier)
  • Les Mouillas ou Le Mouilla (Hameau)
  • Ouvèze (Rivière)- Rivière Douveze[3]
  • Payre (Hameau)
  • Payre (Rivière)
  • Petit Rhône (Lône)
  • Le Rafour
  • Le Ramas (Zone industrielle)
  • Serre du Gouvernement (Plateau)
  • Serre Pettou (Colline)
  • Tagenat (Fort, colline ?)
  • Les Taillas (Contreforts)
  • Groze (Ferme de plateau)

En conséquence des événements de la Seconde Guerre mondiale, la plupart des rues portent actuellement des noms de victimes, de héros de guerre ou de Résistants.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les contreforts des plateaux calcaires qui surplombent le Rhône et ses affluents traversant des gorges sauvages et verdoyantes ont été fréquentés très tôt par les hommes de la préhistoire.

La grotte de Payre, située à l'entrée des gorges du même nom, est en fait localisée sur le territoire de la commune de Rompon. Elle a été fréquentée par des Néandertaliens. (M-H Moncel et M Patou-Mathis).

Le Pouzin compte d'autres sites préhistoriques importants mais hélas non fouillés scientifiquement, ou bien il y a longtemps, en particulier la grotte de Granouly et des découvertes mal identifiées et détruites dans le secteur des carrières du nord de la commune.

Beaucoup plus tardifs, 2 monuments mégalithiques s'élèvent encore à proximité du sommet du serre Petou, au-dessus du hameau de Payre, l'extrémité sud-est des Grads.

Durant la protohistoire, il semble qu'un oppidum, sorte de petit village perché sur le site actuel du couvent aux chèvres, surplombait la vallée du Rhône, très large et partagé en multiples bras, lônes et marais.

L'époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Après la romanisation des tribus gauloises, le site du Pouzin devint un bourg romain, au confluent de l'Ouvèze et du Rhône. Les vestiges ont été souvent détruits par des fouilles archéologiques anciennes ou des aménagements consécutifs aux bombardements de 1944.

Les traces du passé romain restent pourtant nombreux et parfois difficiles à interpréter. Le pont romain permettait à la voie de traverser l'Ouvèze à cet endroit à l'époque où, sans doute, les bateliers gallo-romains remontaient et descendaient le Rhône entre la région très peuplée de Vienne et Lyon, et la Provence méditerranéenne au sud.

Les siècles difficiles de l'Empire tardif voient une réoccupation momentanée de l'ancien site de l'oppidum, signalant une époque troublée imposant des mesures de défense.

L'époque médiévale[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Le Pouzin, comme beaucoup d'autres communautés seigneuriales du Moyen-Vivarais, connait le phénomène de l'encastellement. Le bourg castral se blottit contre un ensemble de remparts et un donjon, qui s'élevaient à l'emplacement de la carrière faisant face au pont romain. Plus bas, le quartier du Bourg ou Vieux Bourg était un ensemble de maisons formant en fait avant-bourg (un faubourg), le long du chemin longeant le Rhône vers la seigneurie de La Voulte. L'économie se développe.

Depuis 1228, Le Pouzin faisait partie des biens dont hérite Louis II de Poitiers (Louis le Valentinois) lequel étant décédé à Baix laisse au Dauphin de France (futur Charles VII) toutes ses dépendances de la rive droite du Rhône (à l'exception de Baix)[4].

Les guerres de religion[modifier | modifier le code]

Le Pouzin, verrou sur la vallée du Rhône, eut à supporter de très nombreuses destructions au cours des guerres de religion :

  • 17 mars 1622 : Prise du Pouzin, tenue par le capitaine-châtelain Mathieu de Chambaud par l'armée royale commandée par Lesdiguières.
  • 1er janvier 1626 : Brison, gouverneur protestant du Pouzin, livre la place à l'armée royale contre 40 000 écus; les murailles sont rasées.
  • 1626 : Les protestants du duc de Rohan reprennent le Pouzin.

La place du Pouzin[modifier | modifier le code]

Les Commentaires du soldat du Vivarais nous présentent une description très précise du Pouzin, place fort protestante, vers 1628 : Cette place était en fort bon état, bastionné du côté de la rivière d'Ouvèze et le long du Rhône jusqu'au fort de Tagenat, et le faubourg entouré de fossés et demi-lunes jusqu'à la montagne de Chantaduc, au bout de laquelle on avait fait un fort élevé sur un rocher, qui mettait à couvert tout le faubourg; au-dessus de la ville, on avait fortifié la montagne appelée Lasalle, d'une tour et d'une bonne muraille, et au-dessus, à la même place, où avait été le château, on avait fait une très bon fort à quatre pointes avec le gazon, la fascine et la terre ; au-dehors, du côté de la montagne, on avait creusé le fossé (...) ils avaient mis six cent hommes sous quatre capitaines, munitionnés de toutes choses nécessaires et de deux petites pièces de campagne.

Le duc de Montmorency assiège la place qui est entièrement détruite par le feu. Alex Mezenc, capitaine du Roi, obtient cependant l'autorisation de reconstruire le bourg.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

À cause de sa position stratégique au bord du Rhône, de nombreux quartiers centraux et industriels furent détruits en 1944, par les bombardements américains puis les représailles allemandes. La ville fut reconstruite par la suite, donnant parfois l'impression aux hôtes de passage de n'offrir aucun patrimoine architectural, ce qui n'est pas toujours exact.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason du Pouzin

Les armes du Pouzin se blasonnent ainsi :
Parti : au premier d'or au dauphin de gueules, au second d'azur au poussin d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
 ? mars 1989 Marcellin Dumas PCF Conseiller général du Canton de Chomérac (1976-1994)
mars 1989 en cours Alain Martin[5] SE Conseiller général du Canton de Chomérac depuis 1994
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 804 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 026 1 143 1 199 1 349 1 627 1 604 1 543 1 920 2 062
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 866 3 060 2 796 2 758 2 905 2 635 2 527 2 658 2 168
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 332 1 992 1 991 2 597 2 745 1 946 1 782 1 485 1 805
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
2 633 2 555 2 628 2 720 2 693 2 704 2 668 2 804 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Structure[modifier | modifier le code]

Le Pouzin est une des portes de l'Ardèche. C'est un site industriel, une ville ouvrière dont les bases sont anciennes. À l'époque de la révolution industrielle, une fonderie traitait le minerai de fer des mines du bassin de Privas, convoyé par un chemin de fer aujourd'hui démantelé. Comme partout en Ardèche, la ville comptait plusieurs filatures, des magnaneries. Malgré les destructions de la guerre, les zones industrielles et de services s'étendent toujours le long du Rhône. Depuis peu, diverses entreprises s'installent sur le site du parc industriel départemental de l'île Chambenier, poursuivant une vieille tradition ouvrière qui fait la fierté de la ville.

Au sud du Pouzin, la Plaine est encore très cultivée : fruits et légumes de la vallée du Rhône, maïs, tournesol, blé ; par contre, la viticulture a disparu depuis longtemps. Une exploitation moderne produit des tomates sous serre.

Projets de développement[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'abbaye Saint-Pierre de Rompon, dite « couvent des chèvres  »

Le Pouzin possède sur son sol deux monuments historiques :

On peut aussi voir sur la commune :

  • L'ancien mur de propriété qui entoure la maison médicale proche de la vieille gare montre des réemplois de tegulae romaines
  • Le site du Bourg et ses boutiques, granges et maisons qui s'alignaient le long de l'ancienne route royale, avant la Révolution
  • La cheminée en briques de l'ancienne fonderie, vestige de la Première révolution industrielle
  • Le temple protestant (1956) et l'église Sainte-Madeleine (1958), patrimoine architectural des reconstructions de l'après-guerre.
  • Le pont sur le Rhône est long de 292 m et pèse 2000 t.

Espaces verts/fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Le Pouzin bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) Direction départementale de l'équipement (DDE), « Carte en relief de l'Ardèche avec limites communales », sur http://www.ardeche.equipement.gouv.fr,‎ 2007 (consulté le 30/01/2012)
  2. Les rivières d'Ardèche, Direction départementale de l'agriculture et des forêts de l'Ardèche, 1996
  3. a, b et c Carte du cours du Rhosne, Archives de l'Ardèche, vers 1700, publiée dans Aspects de la vie quotidienne en Ardèche du XVIIIe au XXe siècle, CNDP-CDDP de l'Ardèche, Grenoble, 1983
  4. Le Pouzin : de la préhistoire à nos jours, Association pour la recherche du patrimoine, Le Pouzin, 2000
  5. Préfecture de l'Ardèche fichier au format PDF daté du 1er juillet 2008
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  8. Le Dauphiné libéré, 29/05/08, p9
  9. L'Hebdo de l'Ardèche, 30/05/08, p37
  10. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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