Loriol-sur-Drôme

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44° 45′ 09″ N 4° 49′ 24″ E / 44.7525, 4.82333333333

Loriol-sur-Drôme
L'hôtel de ville
L'hôtel de ville
Administration
Pays France
Région Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Canton Loriol-sur-Drôme
Code commune 26166
Code postal 26270
Maire
Mandat en cours
Jacques Ladegaillerie
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Drôme
Site web http://www.loriol.com/
Démographie
Population 5 475 hab. (2008)
Densité 191 hab./km2
Gentilé Loriolais, Loriolaises
Géographie
Coordonnées 44° 45′ 09″ Nord
       4° 49′ 24″ Est
/ 44.7525, 4.82333333333
Altitudes mini. 81 m — maxi. 365 m
Superficie 28,66 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Loriol-sur-Drôme est une commune française, située dans le département de la Drôme et la région Rhône-Alpes.

Sommaire

[modifier] Géographie

Loriol est situé dans la vallée du Rhône, entre Valence et Montélimar. Les communes avoisinantes sont Livron-sur-Drôme, Mirmande, Cliousclat.

[modifier] Histoire

[modifier] Antiquité et Moyen Âge

Pour défendre la ville, on dit que l'empereur Aurélien aurait construit un camp qui se transformera en forteresse à l'époque médiévale. Les guerres de religion dévastèrent le château et il ne reste pratiquement rien des remparts de la ville.

[modifier] Epoque contemporaine

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Loriol fut lourdement touchée par le bombardement des Alliés en août 1944.

[modifier] Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 - 1983 Marie-Jehanne Battesti DVD
1983 - 1995 Pierre Martin PS
1995 - 2014 Jacques Ladegaillerie DVD Conseiller général

[modifier] Démographie

Évolution démographique
(Source : Ehess[1] et INSEE[2])

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 839 2 392 2 344 2 458 3 048 3 340 3 460 3 530 3 588
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 554 3 524 3 512 3 634 3 686 3 511 3 518 3 506 3 330
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 108 3 136 3 012 3 112 3 168 3 057 2 800 2 685 2 886
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
3 583 3 421 3 514 4 635 5 609 5 698 5 701 5 722 5 745

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


[modifier] Economie

  • Fruits, commerces, artisanats, PME.

[modifier] Tourisme

  • Musée de l'Insolite, propriété du peintre Max Manent, ce musée regroupe des collections incongrues : pipes anciennes, instruments de musique rares, épinglettes, art africain, affiches anciennes, objets humoristiques...
  • Office de Tourisme : 97 av de la République

[modifier] Sports

Loriol possède de nombreux clubs sportifs :

  • Gymnastique : Groupe Omnisport Loriolais (G.O.L.)
  • Rugby : Amicale Sportive Loriolaise (A.S.L.)
  • Tennis :
  • Twirling-Bâton :
  • Handball : HandBall Club Loriol (H.B.C.L)
  • Judo-JuJitsu : Judo Club du Canton de Loriol

[modifier] Culture

  • Maison pour Tous : 12, avenue de la République
  • Compagnie de théâtre : Théâtre du Local, 10 avenue Général de Gaulle. Enseignement, formation, ateliers à partir de 8 ans. Directeur artistique Edouard Martini.
  • Association Brok'n Zik, puces vide-grenier le troisième dimanche du mois, dans le but d'offrir une scène à des groupes musicaux régionaux.

[modifier] Événements

[modifier] Jumelages

La commune de Loriol a également parrainé, sous l'égide de Renaud Vignal, ancien élu municipal et ancien Ambassadeur de France en Roumanie le parrainage de la commune de Drapeau : Roumanie Avramesti (Roumanie)Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées. Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées., toutefois, ce parrainage n'est plus en activité à ce jour

[modifier] Lieux et monuments

  • Le temple protestant.
  • La fontaine aménagée en lavoir en 1825.
  • Une publicité peinte pour le nougat Canard Sauvage qui fut l'une des grandes entreprises de Loriol jusqu'en 1978.
  • Un trompe-l'œil représentant la place de l'Eglise.
  • Les restes de deux enceintes urbaines.
  • La Gardette, maison forte remaniée au XVIe diècle.

[modifier] Personnalités liées à la commune

[modifier] Jacques-Romain Dupré

Jacques-Romain Dupré
Armes du chevalier Dupré et de l'Empire : Tiercé en fasce ; au I, d'azur au lion rampant, adextré d'une tour, senestré d'une épée d'or ; au II, de gueules au signe des chevaliers légionnaires ; au III, d'or au coq de sable, crété, barbé de gueules, soutenu d'un pré de sinople.[3]
Armes du chevalier Dupré et de l'Empire : Tiercé en fasce ; au I, d'azur au lion rampant, adextré d'une tour, senestré d'une épée d'or ; au II, de gueules au signe des chevaliers légionnaires ; au III, d'or au coq de sable, crété, barbé de gueules, soutenu d'un pré de sinople.[3]

Naissance 1771
Loriol
Décès 26 janvier 1852 (à 81 ans)
Origine Drapeau du Dauphiné Dauphiné
(Royaume de France Royaume de France)
Allégeance Royaume de France Royaume de France
Drapeau français Royaume de France
Drapeau français République française
Drapeau de l'Empire français Empire français
Arme Infanterie légère
Grade Capitaine
Années de service 1788 - 1812 (1814)
Conflits Guerres révolutionnaires
Guerres napoléoniennes
Distinctions Légion d'honneur
(Chevalier)
Chevalier de l'Empire
Famille Père de Germain Dupré, sénateur de l'Hérault (1882-1893)

Jacques[3]-Romain Dupré1771[4] - Loriol ✝ 26 janvier 1852[5] - « Argelès-de-Bigorre[3] » (Hautes-Pyrénées)), enfant du pays, soldat de la Révolution et de l'Empire, lieutenant au 2e régiment d'infanterie légère, retraité capitaine, chevalier de la Légion d'honneur (25 prairial an XII), chevalier de l'Empire.

Biographie 
Romain Dupré naquit en 1771 à Loriol.

Soldat le 23 août 1788 dans le 2e bataillon des chasseurs du Dauphiné (par amalgames des 1er prairial an III et 9 pluviôse an IV, 2e et 12e demi-brigades d'infanterie légère, enfin 12e régiment de même arme en l'an XII), il fit les campagnes de 1792 à l'an III à l'armée des Alpes.

Le 24 messidor an II, il gravit la « montagne des Quatre-Dents », couverte de neige, en se faisant un point d'appui avec sa baïonnette, et entra le premier dans la redoute qui couronnait la hauteur, suivi de ses camarades que son exemple entraîna. Nommé caporal le 1er prairial an III, il se distingua de nouveau le 13 fructidor suivant à l'affaire du mont Genèvre, où il fit 15 prisonniers dont un capitaine.

Passé successivement aux armées d'Italie, du Danube, du Rhin et d'Italie (« 2e de réserve ») de l'an IV à l'an IX, il devint sergent le 24 floréal an VI, reçut un coup de feu à la cuisse gauche à Sainte-Marie (Saint-Moritz), pays des Grisons, le 6 germinal an VII, obtint le grade de sous-lieutenant le 12 messidor suivant, et fut blessé au bras droit le 27 thermidor de la même année à « Song », en Suisse.

Le 1er frimaire an IX, après le passage du Mincio, se trouvant sur une hauteur avec 50 hommes du 2e bataillon de la 12e demi-brigade d'infanterie légère, qu'un mouvement de retraite avait séparés du corps principal, il soutint bravement l'attaque opiniâtre d'une colonne considérable, donna le temps au bataillon de revenir sur ses pas, et, lorsqu'il se vit appuyé, il chargea l'ennemi à la baïonnette et lui fit éprouver une grande perte en morts et en prisonniers.

Rentré dans l'intérieur à la paix de Lunéville, il fut nommé lieutenant au choix le 5 floréal an XI, et membre de la Légion d'honneur le 25 prairial an XII.

Attaché au 3e corps de la Grande Armée pendant les campagnes de l'an XIV à 1807 en Autriche, en Prusse et en Pologne, il combattit à Austerlitz, et obtint le grade de capitaine le 10 février 1806.

Parti pour l'Espagne en 1808, il y servit jusqu'en 1810 inclusivement, et fut blessé au combat de Bilbao le 4 novembre de cette dernière année.

Rentré en France en 1811, et chargé le 25 décembre du commandement du 5e bataillon (dépôt du 12e léger), il fut admis à la retraite le 26 avril 1812.

Quelque temps après, envoyé dans le département du Taro pour y commander la compagnie de réserve, il conserva ces fonctions jusqu'à la dissolution de ce corps, au mois d'avril 1814, et se retira à « Argelès-de-Bigorre[3] » (Hautes-Pyrénées).

Il avait épousé Marie-Aimée Ducot, dont il[3] :

  1. Germain18111893), docteur en médecine, professeur à la faculté de Montpellier, sénateur de l'Hérault (1882-1893), marié, dont postérité ;
  2. Marie Sophie Jacqueline[6]1812[7] ou 18131883 - Valentine (Haute-Garonne)), mariée, le 28 novembre 1832 à Argelès-Gazost, avec Napoléon Foch (°18031880), fonctionnaire de l'administration préfectorale, dont :
    1. Gabriel18501925), marié avec Marie Clotilde Malartic (née vers 1850) ;
    2. Ferdinand (2 octobre 1851 - Tarbes20 mars 1929), polytechincien (X 1871), général de brigade (1907), de division (1911), de corps d'armée (1913) à la tête du 20e corps d'armée, maréchal de France (6 août 1918), etc...
  3. Eugène ;
  4. Hortense.
Sources 
  • A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion d'honneur : biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, vol. 5, Bureau de l'administration, 1847, 2e éd. [lire en ligne (page consultée le 16 nov. 2009)]  ;
  • gw0.geneanet.org, Jacques Romain Dupré. Consulté le 17 février 2011 ;
  • Notice no LH/860/21, sur la base Léonore, ministère de la Culture ;

[modifier] Voir aussi

[modifier] Notes et références

  1. http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
  2. INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  3. a, b, c, d et e Armorial du Souvenir
  4. On trouve plusieurs dates de naissance :
  5. Notice no LH/860/21, sur la base Léonore, ministère de la Culture
  6. roglo.eu, Marie Sophie Jacqueline Dupré. Consulté le 17 février 2011
  7. R.Driant (base d'Angélique Rabary)

[modifier] Lien externe

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