Charmes-sur-Rhône

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Charmes-sur-Rhône
Image illustrative de l'article Charmes-sur-Rhône
Blason de Charmes-sur-Rhône
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Privas
Canton La Voulte-sur-Rhône
Intercommunalité Rhône-Crussol
Maire
Mandat
Thierry Avouac
2014-2020
Code postal 07800
Code commune 07055
Démographie
Gentilé Charmésiens, Charmésiennes
Population
municipale
2 437 hab. (2011)
Densité 410 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 51′ 52″ N 4° 50′ 10″ E / 44.8644444444, 4.83611111111 ()44° 51′ 52″ Nord 4° 50′ 10″ Est / 44.8644444444, 4.83611111111 ()  
Altitude Min. 106 m – Max. 223 m
Superficie 5,95 km2
Localisation

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Charmes-sur-Rhône

Charmes-sur-Rhône est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Rhône-Alpes.

L’hôtel de ville

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Charmes-sur-Rhône est située à environ 10 kilomètres de Valence (Drôme). Charmes-sur-Rhône est longée par le Rhône qui reçoit l'Embroye rivière au dénivelé rapide dans un chaos granitique.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Toulaud Soyons Portes-lès-Valence (Drôme) Rose des vents
Saint-Georges-les-Bains N Portes-lès-Valence (Drôme)
O    Charmes-sur-Rhône    E
S
Saint-Georges-les-Bains Saint-Georges-les-Bains Étoile-sur-Rhône (Drôme)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du latin charmis, camus : terre aride. Bâtie à même le roc, la partie la plus ancienne du village, au caractère médiéval, a donné son nom à la cité.

Le château[modifier | modifier le code]

Le château féodal fut la résidence de la famille de Crussol jusqu'au XVIe siècle. Il fut démantelé sur ordre de Richelieu par les habitants en 1624, en une seule journée. Par la suite il servit de carrière pour la construction du village comme l'hôtel particulier de 1746, transformé en hôtel de ville en 2000.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Charmes-sur-Rhône

Les armes de Charmes-sur-Rhône se blasonnent ainsi :
De sinople au chevron losangé d'or et de sable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1965 mars 1971 Henri Roulle UDR Commerçant
mars 2001 réélu mars 2014 Thierry Avouac[1] DVD puis UDI  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 437 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
625 626 628 677 793 856 892 898 990
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 032 1 025 1 010 935 995 973 874 829 834
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
838 806 769 659 642 674 666 592 724
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
944 937 1 142 1 550 1 826 2 070 2 325 2 331 2 411
2011 - - - - - - - -
2 437 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Campanile
Porte de l'Aubéran
Sarcophage d’Alethius

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La porte d'Embroye : c'était la porte d'entrée principale du village. Située dans un virage, elle ne risquait pas d'être attaquée au moyen d'un bélier.
  • La pierre de la fontaine située sur la place Embroye est monolithique. C'est un vestige de l'ancien cimetière protestant installé à cet endroit.
  • L'ancienne église et la cité médiévale : leurs emplacements sont marqués par le campanile caractérisant le village. Cette « tour communale » fut construite, au XIXe siècle, sur les bases de l'ancien clocher.
  • La croix de Laye : cette croix marque un ancien carrefour médiéval.
  • Les ruines du château féodal
  • Le portal de l'Aubéran : porte d'entrée de la basse cour du château. Son accès était protégé : porte, échauguette, tour, rue étroite en entonnoir. Les tentatives de prises d'assaut ont pu ainsi être réduites.
  • Le trou du loup : passage voûté qui servait autrefois à agrandir les habitations au-dessus de la rue.
  • La rue des Vingtins : pour payer la construction des remparts de la cité, un impôt fut créé par le seigneur qui prélevait un vingtième de la récolte de blé. Le nom de Vingtins perpétue le souvenir de cet impôt.
  • Le Labyrinthe végétal : il est situé sur les hauteurs de Charmes depuis 2001 et ouvert en juillet, août et septembre.
  • Le sarcophage d’Alethius. Sarcophage d’un notable lyonnais (VIe s.) caractérisé par une épitaphe formant acrostiche.
Article détaillé : Sarcophage d’Alethius.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Préfecture de l'Ardèche fichier au format PDF daté du 1er juillet 2008
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]