Marcols-les-Eaux
| Marcols-les-Eaux | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Ardèche | |
| Arrondissement | Privas | |
| Canton | Saint-Pierreville | |
| Intercommunalité | Communauté de communes des Châtaigniers | |
| Maire Mandat |
François Blache 2008-2014 |
|
| Code postal | 07190 | |
| Code commune | 07149 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Marcolais, Marcolaises | |
| Population municipale |
336 hab. (2010) | |
| Densité | 21 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 671 m — Max. 1 345 m | |
| Superficie | 16 km2 | |
| Localisation | ||
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Marcols-les-Eaux est une commune française, située dans le département de l'Ardèche et la région Rhône-Alpes. La commune demeure essentiellement rurale et se situe à l'écart des grandes voies de communication régionales.
Les habitants sont appelés les Marcolais et les Marcolaises[1].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Hydrographie [modifier]
La commune est traversée par la Glueyre et la Veyruègne.
Lieux-dits, hameaux et écarts [modifier]
Communes limitrophes [modifier]
Géologie et relief [modifier]
La plus grande partie de la commune est constituée de montagnes et de collines rocailleuses et abruptes. Le point culminant monte à 1345 mètres. Il est à noter que la très grande majorité du territoire communale est couvert de forêt ou de bois.
Climat [modifier]
Comme pour le reste de l'Ardèche, le climat est continental avec des hivers rigoureux et des étés chauds et secs. L'altitude élevée de la commune (moyenne de 1008 mètres) donne également lieu à de longs épisodes neigeux en hiver.
Histoire [modifier]
Connue sous le nom de Marcovolos au XIe siècle puis Marcouls au XIIe siècle, la commune devient Saint-Julien-d'Ursival (première mention en 1573), Saint-Julien étant le patron de la commune. En 1464, la paroisse comptait 64 habitants[2]. La commune devient ensuite Marcols en 1790 puis Marcols-les-Eaux en 1912. C'est cette même année que 900 hectares de la commune (soit 36 % de sa superficie d'alors) sont détachés pour être érigés en commune indépendante formant ainsi Albon-d'Ardèche.
Le 4 novembre 1943, un avion de la Royal Air Force effectuant une mission de parachutage d'armes aux maquisards locaux s'écrase sur le rocher du Bourboulas, situé sur le territoire de la commune. Six aviateurs sont tués sur le coup. Cinq d'entre eux seront enterrés ultérieurement dans le cimetière communal. Leurs tombes sont toujours visibles. Le seul survivant, le sergent mitrailleur de queue John Brough, parvint à rejoindre la ferme Sénoulis de la famille Croze. Il sera ensuite pris en charge par Marie Giraud à Marcols-les-Eaux et regagnera l'Angleterre grâce à la Résistance. À sa mort en 1994, ses cendres furent dispersées dans le cimetière de Marcols-les-Eaux, près de ses compagnons d'infortune[3].
Le 7 août 1944, l'aviation allemande bombarde à plusieurs reprises le village entraînant la mort de trois civils (Emile Chabriol, Julie Chabriol et Louise Souche). Une plaque commémorative rappelant cet épisode sanglant fut posée au cimetière.
Politique et administration [modifier]
Tendances politiques et résultats [modifier]
Politiquement, la commune penche plutôt à droite lors des élections nationales plaçant Jacques Chirac en tête au premier tour de l'l'élection présidentielle de 2002 (29 % des voix) puis Nicolas Sarkozy en 2007 (38 %). Au second tour de l'élection de 2007, Nicolas Sarkozy l'emporte sur Ségolène Royal dans la commune avec 54 % des voix contre 46 % à son opposante socialiste[4].
Administration municipale [modifier]
Liste des maires [modifier]
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 336 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Culture locale et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
- Le moulinage de La Neuve construit en 1860, dont on peut apercevoir dans la salle voutée les moulins mis en place en 1937 et dont l'activité a cessé en 1967.
- Deux anciens volcans dominent le village; au sud : la Graveyre accessible par la route (beau panorama), au nord-ouest Le Don où subsistent les ruines d'un ancien château médiéval (XIIe siècle) avec un panorama sur sept départements par temps clair. Curiosité géologique : la présence permanente d'eau dans un puits au sommet (probablement due à une cheminée volcanique).
- L'ancienne source d'eaux minérales au lieu-dit « le Gauchère ».
- Le château de Chabriol, du Roux, les ruines du château du Don.
- L'église du XVIIe siècle.
- Le four à pain et le moulin du hameau de Mauras.
Galerie [modifier]
Notes et références [modifier]
- http://www.habitants.fr/habitants_marcols-les-eaux_07149.html
- MOLINIER Alain (1976), Paroisses et Communes de France - Ardèche, Editions du CNRS, p. 220
- Drame aérien de Bourboulas
- http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/PR2007/082/007/07149.html
- Préfecture de l'Ardèche fichier au format PDF daté du 1er juillet 2008
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
