Le Cheylard

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Le Cheylard
Image illustrative de l'article Le Cheylard
Blason de Le Cheylard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Tournon-sur-Rhône
Canton Le Cheylard (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Val Eyrieux
Maire
Mandat
Jacques Chabal
2008-2014
Code postal 07160
Code commune 07064
Démographie
Gentilé Cheylarois, Cheylaroises
Population
municipale
3 157 hab. (2011)
Densité 235 hab./km2
Population
aire urbaine
4 306 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 22″ N 4° 25′ 23″ E / 44.9061111111, 4.42305555556 ()44° 54′ 22″ Nord 4° 25′ 23″ Est / 44.9061111111, 4.42305555556 ()  
Altitude Min. 404 m – Max. 927 m
Superficie 13,45 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la mairie

Le Cheylard, en occitan Lo Chailar, est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Rhône-Alpes.

Ses habitants sont les Cheylarois et Cheylaroises.

La ville est le chef lieu de la Communauté de communes Val Eyrieux.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le Cheylard est située au confluent de deux rivières : la Dorne et l'Eyrieux.

Elle est sur le rebord oriental du Massif Central. On appelle aussi cette partie du territoire ardéchois « les Boutières » (nom venant probablement de « boutes », tonneaux dans lequel le vin de la vallée du Rhône rejoignait la région du Velay).

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

  • La Selve
  • Chantelauve

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Jaunac Saint-Jean-Roure Saint-Cierge-sous-le-Cheylard Rose des vents
Arcens N Saint-Michel-d'Aurance
O    Le Cheylard    E
S
Accons Saint-Genest-Lachamp Saint-Christol

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

ancienne voie ferré

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Les transports le Sept assurent une navette de le Cheylard à Valence et le retour en passant par la vallée de l'eyrieux en s’arrêtant à toutes les villes et village de sa route.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom vient du latin castellum, « château », évolué en castellarum[1]. En 1239, on trouve la mention « La Chailar », puis vers 1464 « Le Chailar », en 1483 la forme latine « Chaylarium ».

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire locale au Cheylard est très marquée par l'industrialisation et le développement d'une activité essentielle au XIXe siècle : la tannerie. Aujourd'hui encore, Le Cheylard exporte dans le monde entier ses productions, dans les domaines du textile, des bijoux et de la mécanique de pointe.

Le château de la Chèze appartient actuellement à la commune du Cheylard. Il a été construit au XIIIe siècle par les seigneurs de la Chèze apparentés à la famille de Tournon. Restauré grâce à l'Association de Sauvegarde du Patrimoine Boutièrois (A.S.P.B.-château de La Chèze) depuis 1989, il fait l'objet de chantiers internationaux de jeunes bénévoles. Ouverts à tous, entre mi-juillet et mi-août.

Les temples de l'église réformée de Saint-Christol et du Cheylard rappellent la place considérable du protestantisme dans l'histoire locale. À Saint-Christol, le temple est une ancienne église catholique dédiée à saint Christophe (il a donc gardé une architecture romane) qui fut annexé par la Réforme dès le XVIe siècle. Après une période de répression visant les protestants et commémorée par la pierre du Serre de la Palle, le temple est officialisé par Napoléon, en 1807.

La vieille ville du Cheylard est aussi un élément important du patrimoine bâti à caractère historique (visites guidées) : on trouve des maisons avec leurs linteaux sculptés et leurs fenêtres à meneaux, de nombreuses placettes, escaliers, passages ouverts et les remparts du vieux château dont il subsiste deux tours remaniées.

Autorail de la compagnie CFD.

Le chemin de fer arrive au Cheylard en 1891, avec l'ouverture de la ligne de La Voulte par la vallée de l'Eyrieux. En 1902, la ligne de Saint-Agrève à Dunières est connectée par les Boutières. En 1903, la ligne de Lamastre à Tournon est raccordée par les Nonières. La gare du Cheylard devenait le centre du réseau du Vivarais de la compagnie de chemins de fer départementaux (CFD). Le 31 octobre 1968, ce réseau est fermé et le chemin de fer disparaît.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
depuis mars 1989 en cours Jacques Chabal[2] UMP Médecin généraliste

Conseiller général du canton du Cheylard depuis 1992

Président de la Communauté de communes du Pays du Cheylard

Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Weilmünster (Allemagne) depuis 1963

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

La démographie est donnée dans ce tableau en population municipale[3] et non en population totale[4] qui est la somme de la population municipale et de la population comptée à part[5].

Cette comptabilisation fait partie des nouvelles règles de recensement mise en place depuis le décret n°2003-485 publié au Journal officiel du 8 juin 2003. Les chiffres de la population totale pour Le Cheylard[6] est consultable sur le site internet des statistiques locales de l’INSEE[7].

En 2011, la commune comptait 3 157 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 717 1 722 2 024 2 008 2 252 2 542 2 353 2 512 2 498
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 257 3 755 3 422 3 224 3 242 3 059 3 054 3 228 3 198
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 373 3 507 3 478 3 078 3 098 3 296 3 288 3 515 3 502
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
3 735 3 979 4 262 4 239 3 833 3 514 3 341 3 285 3 157
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Toute l'année diverses animations coordonnées par l'Arche des métiers[10].
  • Chaque année à la mi-juin, le Cheylard figure sur le parcours de la course cycliste L'Ardéchoise, après la descente des Nonières et avant d'aborder le col de Mézilhac. Le Tour de France 2010 a emprunté ce tronçon autour du Cheylard lors de sa 12ème étape entre Bourg-de-Péage et Mende.
  • Le festival de la biodiversité l'avant dernier week-end d'août.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Le Cheylard est le deuxième pôle industriel de l'Ardèche.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

auyive=== Lieux et monuments ===

  • L'Arche des Métiers : présente l'ensemble des savoir-faire et des métiers du bassin du Cheylard[11].
  • Le château de La Chèze : place-forte protestante au XVIe siècle. Il est actuellement en restauration[12].
  • la vieille ville du Cheylard.
  • La fontaine sur la place de l'Église : offerte par Just Saléon-Terras (député-maire).
  • La Palisse : quartier du Cheylard oÙ se concentre les grandes surfaces, le stade de football, la salle des fêtes.
  • La base aquatique Eyrium.
  • L'amphithéâtre de la vieille ville.
  • Le parcours de Santé dans les bois du château de La Chèze.

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason du Cheylard

Les armes du Cheylard se blasonnent ainsi :
De gueules à l'aigle bicéphale d'or.

Le blason de la ville est celui des seigneurs de Lamothe-Brion. Il a en son centre un Aigle bicéphale, comprendre un aigle à deux têtes. Reste de l'époque ou la ville était vassale du Saint-Empire romain germanique (avant que celle-ci ne soit rattachée au royaume de France). Cet écu est entouré de deux léopards. Une représentation de ce blason est visible sur la façade de la mairie.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]