Communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe

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Communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe
Communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Forme d'intercommunalité Communauté d'agglomération
Siège Rouen
Communes 71
Président Frédéric Sanchez (PS)
Budget 740 000 000[1]  (2012)
Date de création 1er janvier 2010
Date de disparition 31 décembre 2014
Démographie
Population 486 519 hab. (2009[2])
Densité 733 hab./km2
Géographie
Superficie 663,80 km2
Liens
Site web www.la-crea.fr

La Communauté de l’agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA) est, pour ce qui est de la population, la première communauté d'agglomération française. Elle se situe en Haute-Normandie. Elle a été créée le 1er janvier 2010 par le regroupement de quatre structures intercommunales[3] : la Communauté de l’agglomération rouennaise, l'Agglo d'Elbeuf, la Communauté de communes Seine-Austreberthe et la Communauté de communes du Trait-Yainville.

À compter du 1er janvier 2015, la CREA deviendra une métropole sous le noms de Métropole Rouen Normandie.

Histoire[modifier | modifier le code]

La CREA a été créée le 1er janvier 2010 par le regroupement de quatre structures intercommunales[3] : la Communauté de l'agglomération rouennaise, l'Agglo d'Elbeuf, la Communauté de communes Seine-Austreberthe et la Communauté de communes du Trait-Yainville.

À la suite de son entrée au gouvernement et pour respecter la règle de non-cumul des mandats, Laurent Fabius abandonne son fauteuil de président de la communauté d'agglomération de Rouen le 23 juin 2012, au profit de l'un de ses vice-présidents Frédéric Sanchez[4].

Administration[modifier | modifier le code]

Communes adhérentes[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Le conseil communautaire comprend 167 membres. Lors de sa première réunion, le 7 janvier 2010, le conseil a élu comme président Laurent Fabius qui présidait jusqu’alors la Communauté de l'agglomération rouennaise[6]. En outre, ont été élus quarante-cinq vice-présidents dont quatre premiers vice-présidents : Didier Marie (ancien président de la Communauté d'agglomération d'Elbeuf, Valérie Fourneyron (député-maire de Rouen), Jean-Marie Aline (maire du Trait, ancien président de la Communauté de communes du Trait-Yainville) et Patrick Simon (maire de Sainte-Marguerite-sur-Duclair, ancien président de la Communauté de communes Seine-Austreberthe).

Ce nombre élevé n'a pas tardé à être critiqué par le journal satirique Le Canard enchaîné[7], qui l'a comparé au nombre de vice-présidents des communautés d'agglomérations ou des communautés urbaines[8] de plus de 200 000 habitants. La CREA est en effet la communauté en France comptant le plus de vice-présidents. Ceux-ci touchent 1 796 euros brut par mois.

Compétences[modifier | modifier le code]

Le budget de la CREA en 2010 s'élève à 619 millions d'euros[9]. Ses principales compétences sont :

Services publics[modifier | modifier le code]

  • Les transports en commun : l’exploitation du réseau des transports en commun (TEOR, métro, bus, et taxi collectif) est confié à la société TCAR mais la CREA y joue un rôle important car elle finance et décide de toutes les évolutions liées aux transports en commun. Elle est l’autorité organisatrice chargée du développement et du financement des transports urbains dans les communes de l’agglomération. Il s'agit du premier poste d'investissement de la CREA avec 35,2 millions d'euros[10].
  • L’eau et l’assainissement : la CREA produit et distribue l’eau potable. Quant à l’assainissement, elle a une compétence pour la totalité du système de collecte, de transport et d’épuration des eaux usées ainsi que pour l’élimination des boues. Elle a également en charge la construction et l'exploitation des ouvrages publics d'eaux pluviales, ainsi que l'aménagement et l'entretien de la partie humide des rivières non-domaniales.
  • La collecte des déchets : la CREA a mis en place une direction « collecte des déchets ménagers » dont la mission est d'assurer la collecte des déchets mais aussi la distribution des sacs et des bacs, l'entretien du matériel et des installations ainsi que la gestion du personnel.

Développement économique et l'attractivité du territoire[modifier | modifier le code]

La création et l'entretien de parcs d'activités pour faciliter l'implantation des entreprises sur son territoire, politique foncière ambitieuse des services aux entreprises et aux salariés avec la création d'un guichet unique, un soutien aux projets de crèches, de conciergeries et de plans de déplacement entreprises et inter-entreprises, le renforcement des liens entre les entreprises et la recherche.

Les ambitions de La CREA en matière de développement économique sont repris dans un document de stratégie "Horizon 2020" présentant les nombreux leviers actionnés par la Collectivité pour en favoriser la croissance avec notamment la production de fonciers à vocation économique de 1000 ha sous 10 ans.

Bras armé de La CREA, et agissant pour le compte du Conseil Général de Seine Maritime, de la CCI , du Grand Port Maritime et de l'Université de Rouen, l'ADEAR Rouen développement accompagne les entreprises souhaitant s'implanter sur le premier bassin d'emploi du quart nord ouest de la France (plus d'informations sur www.rouen-développement.com).

Actions culturelles[modifier | modifier le code]

  • La vie culturelle et sportive : depuis 2000, la Communauté de l’agglomération rouennaise détient une nouvelle compétence, spécifique au sport. « Construction, aménagement, entretien et gestion d’équipements culturels, sportifs d’intérêt communautaire et participation à des activités culturelles et sportives d’intérêt communautaire » font partie des nouvelles orientations de l’agglomération.
  • La création et l'entretien des équipements d'envergure pour développer une action culturelle accessible au plus grand nombre, l'organisation d'événements culturels de rayonnement national et international assurant la promotion du territoire et de ses sites touristiques (Normandie Impressionniste)
  • L'office de tourisme Rouen-Vallée de Seine

Aménagement de l'espace[modifier | modifier le code]

  • L'entretien de la voirie communautaire
  • L'élaboration d'un schéma de cohérence territoriale et d'un plan local de l'habitat
  • La création et la gestion d'équipements culturels et sportifs.

Développement écologique[modifier | modifier le code]

  • La protection et la valorisation des espaces naturels, l'éducation à l'environnement, le respect des engagements annoncés dans l'Agenda 21.

Solidarité[modifier | modifier le code]

  • L'accompagnement dans la recherche d'emploi par un Plan Local d'Insertion par l'Économie (PLIE) étendu à l'ensemble du périmètre, le soutien aux acteurs de l'insertion,
  • L'accès facilité au logement (aides financières, réhabilitation, amélioration de l'isolation thermique…),
  • Des actions en matière de politique de la ville,
  • Des aides spécifiques aux petites communes.

Réalisations[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

La CREA publie Crea le mag, un magazine mensuel d’information distribué chez les habitants des 70 communes. La rédaction est composée de Michaël Gossent (rédacteur en chef), Virginie Cadinot, Sophie Charbonnier, Stéphanie Gerbi et Olivier Demiselle.

Transports[modifier | modifier le code]

Rame du tramway de Rouen au terminus Boulingrin
Bus de la ligne T2 à l'arrêt Théâtre des Arts
Articles détaillés : Tramway de Rouen et TEOR.

TEOR est un système intermédiaire entre le tramway et le bus. Avec ses voies réservées sur environ 70 % de son parcours et sa priorité aux carrefours, ce bus à haut niveau de service est plus rapide et plus régulier qu'un bus classique. Avec ses station aménagées, il offre un niveau de confort proche de celui d'un tramway, renforcé également par le guidage optique qui permet une accessibilité de plain-pied. Le projet TEOR, en plus de l'amélioration des transports en commun, s'inscrit dans le cadre de la requalification de l'espace public grâce notamment aux implantations d’arbres, à la réfection des voiries et des trottoirs, à l’aménagement des carrefours, à l’effacement du paysage des réseaux de téléphone et d’électricité, à l’uniformisation du mobilier urbain, etc.

Le réseau TEOR est composé de trois lignes desservant 8 communes de l’agglomération d’est en ouest (Darnétal ; Rouen ; Bois-Guillaume - Bihorel ; Mont-Saint-Aignan ; Déville-lès-Rouen ; Maromme ; Notre-Dame-de-Bondeville et Canteleu) avec un tronc commun de 4 km du pôle d'échange du Mont-Riboudet jusqu'à Saint-Hilaire.

Le tramway est une véritable réussite depuis 1994, année de son lancement : près de 1,5 million de km sont parcourus chaque année pour plus de 15 millions de voyages (environ 65 000 voyageurs quotidiens[11]). Succès à la fois commercial et urbanistique puisque le tramway a amélioré le cadre de vie des communes traversées. La ligne est divisée en deux branches, qui desservent au total 5 communes (Grand-Quevilly, Petit-Quevilly, Rouen, Saint-Étienne-du-Rouvray et Sotteville-lès-Rouen). Elle est composée de 31 stations dont 5 souterraines dans Rouen. La CREA a financé l'achat à Alstom de nouvelles rames plus spacieuses et plus longues Alstom Citadis qui seront livrées en 2012 après la réalisation d'aménagements (notamment aux Terminus Boulingrin et Technopôle)

La CREA propose également des vélos en location (Vélo'R), classiques ou à assistance électrique, pour une durée pouvant aller de un jour à plusieurs mois.

Zénith[modifier | modifier le code]

Le Zénith de Rouen (renommé Zénith de la CREA) est le 10e Zénith de France. La Communauté de l’agglomération rouennaise s’est dotée de cet équipement en 2001 comprenant un vaste espace scénique et une infrastructure insonorisée pour répondre aux plus exigeantes des productions actuelles et des congrès conventions d’entreprises. Depuis février 2006, le Zénith de Rouen est géré par la SESAR (Société d’exploitation de spectacles de l’agglomération rouennaise).

Pont Gustave-Flaubert[modifier | modifier le code]

Le pont Gustave-Flaubert, pont levant le plus haut d'Europe, est ouvert à la circulation depuis septembre 2008. Il supporte un trafic journalier d’au moins 50 000 véhicules. Pour l’agglomération, ce sixième franchissement routier de la Seine d'un coût de de 49,4 millions d’euros (hors viaducs d’accès), cofinancé par l’État, la Région, le Département et la Communauté de l’agglomération rouennaise, était capital en permettant de réduire le trafic routier dans le centre ville de Rouen. Les accès définitifs rive gauche devraient être aménagés dans les prochaines années.

La construction de ce pont a amélioré considérablement la vie des automobilistes de l'agglomération, mais le budget important (+ de 150 millions d'euros) n'aura pas été le garant de qualité, puisque des problèmes de fiabilité et de durée de vie ont dès les premiers mois été constatés.

Port de plaisance[modifier | modifier le code]

Ce port de plaisance est en service depuis l’Armada 2008. Le bassin Saint-Gervais s’est métamorphosé pour pouvoir accueillir des plaisanciers.

  • 235 mètres de ponton et de la passerelle d'accès, réhabilitation de l'ancien bâtiment des douanes, éclairages, bornes d'alimentation électrique, arrivées d'eau.
  • 50 anneaux pour amarrer les bateaux dans cette nouvelle halte de plaisance et d'hivernage (150 à 180 anneaux en 2013).

Les Maisons des forêts[modifier | modifier le code]

Pour valoriser son patrimoine forestier et développer une véritable éducation à l’environnement à l’échelle des 71 communes, un réseau de Maisons des forêts, est mis en place par La CREA sur les massifs forestiers de son territoire. Ces maisons offrent un lieu permanent de présentation et de connaissance du patrimoine forestier(faune, flore, sylviculture, filière bois, ...). La première est ouverte depuis mars 2008. Située à Saint-Étienne-du-Rouvray, elle accueille des scolaires et des centres de loisirs en semaine ainsi que le grand public le week-end. La seconde est située sur le territoire d'Orival, dans l'ancienne maison forestière des Roches. Enfin la Maison des Forêts de Darnétal, située sur le Bois du Roule, est ouverte au public depuis septembre 2010. Elle accueille des scolaires et des centres de loisirs en semaine ainsi que le grand public une fois par mois le week-end.

Pépinières d’entreprises[modifier | modifier le code]

Au printemps 2006, la Communauté de l’agglomération rouennaise ouvre une première pépinière d'entreprises à Déville-lès-Rouen : Seine Créapolis. Celle-ci se trouve dans les anciens locaux de l’usine Viasystems, qui a fermé ses portes au début des années 2000. La Communauté de l’agglomération rouennaise décida de racheter le site et de financer sur place, avec l’aide de la Région, du Département et de l’Europe, le projet Seine Créapolis. L’intérêt de cette structure réside dans le fait qu’elle offre une grande souplesse aux créateurs. Souplesse financière, grâce à des loyers modérés et une mutualisation des services, mais également souplesse contractuelle car la location de bureaux dans la pépinière se fait en dehors du très contraignant cadre du bail commercial. La pépinière comprend cinquante bureaux, cinq ateliers, un accueil secrétariat partagé, des salles de réunion, d’informatique et de détente, ainsi que d’un dispositif d’aide à la logistique et de conseil. Elle accueille des activités très variées. On y retrouve par exemple des sociétés de formation, des consultants en environnement ou bien encore des fabricants de moutarde normande.

Depuis l’été 2008, une deuxième pépinière d’entreprises est née dans l’agglomération rouennaise : Seine-Biopolis. Consacrée à la santé et à la biologie, elle est située route de Lyons à quelques pas du CHU de Rouen. Tout comme pour Seine Créapolis, les jeunes entreprises de Seine-Biopolis sont suivies, accompagnées, conseillées et bénéficient de moyens humains et matériels mis à leur disposition par la Communauté.

Deux nouvelles pépinières-hôtels d'entreprises devraient être créées par la Communauté. Seine Innopolis sera consacrée aux activités des technologies de l'information et de la communication (TIC), au sein du Pôle TIC au Petit-Quevilly (réhabilitation de l'ancienne caserne Tallandier) ; ouverture prévue mi-2011. Sont prévus une pépinière (500 m²) et un hôtel d'entreprises (1 500 m²). L'autre devrait être consacrée aux activités du bâtiment à haute qualité environnementale.

Le 106[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Le 106.

La réhabilitation de l'ancien hangar portuaire 106 a permis de créer une scène de musiques actuelles, le 106, comprenant une salle de 1100 places, un club de 350 places, un studio d’émission radiophonique, un studio de réalisation d’images numériques, un studio régie pour la musique assistée par ordinateur, deux studios d’enregistrements grandes formations, trois studios pour petites formations, un studio chorégraphique. L'ouverture du 106 a eu lieu en novembre sur les quais de la rive gauche à Rouen.

La Fabrique des Savoirs[modifier | modifier le code]

Installée à Elbeuf, dans une partie de l'ancienne usine Blin & Blin, témoignage du passé industriel drapier du territoire elbeuvien, La Fabrique des Savoirs est un équipement culturel majeur de la Communauté d’Agglomération Rouen Elbeuf Austreberthe. Le pôle culture investit un bâtiment reconverti par les architectes du cabinet Archidev et aménagé par le muséographe Yves Kneusé. Il regroupe trois services à vocation culturelle et patrimoniale : le Centre d’interprétation de l'architecture et du patrimoine (CIAP), le musée et le Centre d'archives patrimoniales d’Elbeuf. Ces trois services travaillent en synergie et en transversalité pour proposer une offre d’animations diversifiée : visites découvertes, conférences, ateliers jeune public et visites de groupes sur réservation. La Fabrique des Savoirs invite les visiteurs à découvrir toutes les facettes du territoire : histoire industrielle, mutations urbaines, collections archéologiques et de sciences naturelles, trésor d’archives.

Le Centre d’archives patrimoniales Le Centre d’archives patrimoniales collecte, conserve et valorise près de 3 km d’archives produites par les administrations des communes et par diverses institutions du territoire d’Elbeuf. Il regroupe de nombreux documents, sources uniques et essentielles pour la connaissance de l’histoire des habitants, des communes et du territoire :

  • Fonds anciens : archives datant de la fin du XVIe siècle jusqu’à la Révolution française : actes constitutifs et politiques des communes, finances et impôts, registres paroissiaux.
  • Fonds modernes : dossiers pour la période allant de 1790 aux années 1980 : registres de délibérations des conseils municipaux, correspondance et arrêtés du maire, archives financières, dossiers relatifs aux bâtiments communaux, listes électorales, recensements, état civil.
  • Fonds contemporains : versements des dossiers produits au quotidien par les services municipaux. Ils représentent une source essentielle pour la connaissance des différents aspects des actions des communes durant les trente dernières années.

* Caudebec-lès-Elbeuf, Cléon, Elbeuf-sur-Seine, Freneuse, Orival, Saint-Pierre-lès-Elbeuf, Sotteville-sous-le-Val, Tourville-la-Rivière.

Le musée d'Elbeuf Constituées dès 1884 autour des taxidermies rassemblées par Pierre Noury, les collections du musée conservent près de 45 000 objets, parmi lesquels des machines, des objets archéologiques, des animaux naturalisés, des peintures ou des textiles anciens... Cette diversité permet au musée de présenter le territoire d’Elbeuf sous de multiples aspects, notamment environnementaux, historiques et archéologiques. La Seine, véritable fil conducteur, fait le lien entre les différents types de collection. Le musée d’Elbeuf est labellisé « musée de France » par le Ministère de la Culture et de la Communication. Niveau 0 : Histoire des collections et des sciences à Elbeuf Vivre en Seine Avant la Seine La Naissance du Fleuve Niveau 2 : Les milieux naturels locaux Archéologie – occupation humaine Le textile – des origines à la mécanisation Le textile – les machines Le textile – « Maison textile »

Le Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine (CIAP) Réalisé dans le cadre du label « Villes et Pays d’art et d’histoire » (Ministère de la Culture et de la Communication), le CIAP présente une exposition permanente autour de l’évolution architecturale et urbaine du territoire elbeuvien. Une maquette-spectacle présente l’évolution de l’occupation humaine du territoire, depuis les principaux sites archéologiques jusqu’aux profondes mutations urbaines des 19e et 20e siècles ; un film propose des vues inédites de la boucle de la Seine. Des théâtres d’architecture et des maquettes retracent les grandes phases de transformation ayant marqué le territoire et l’architecture qui en témoigne. Des armoires à matériaux permettent d’évoquer la construction, ses techniques et ses métiers. Des audiovisuels évoquent la reconversion du quartier et l’installation de la Fabrique des Savoirs. Un espace de consultation invite le visiteur à poursuivre sa recherche sur informatique

H2O, espace de sciences[modifier | modifier le code]

H2O, espace de sciences, ouvert sur les quais fin 2010 dans les locaux du Hangar 2. Au rez-de-chaussée, à l’image de la Bulle d’Agglo (réalisé pendant l'Armada 2008 dans ce même hangar) a été créé un lieu consacré à la science s’inspirant de la Cité des sciences et de l’industrie de la Villette à Paris qui assistera d’ailleurs la Communauté dans l’élaboration de sa programmation. À l’étage, un auditorium de 200 places a été aménagé pour accueillir des conférences et des colloques. Il est équipé d’une sonorisation de haute qualité, d’un système de traduction simultanée et d’une salle de presse.

Palais des sports Kindarena[modifier | modifier le code]

Avec le Zénith, le pont Gustave-Flaubert et le TEOR, le Palais des sports de Rouen est l'un des plus grands chantiers dans l’agglomération. Sur une emprise globale de 31 540 m2, le Palais des sports qui est en construction (ouverture automne 2012 ; 4 000 m2 de panneaux photovoltaïques en toiture) entre l'avenue du Mont-Riboudet et la Seine offrira une capacité modulable de 3 500 à 6 000 places sur une surface utile de 13 000 m2 destiné principalement au basket-ball, gymnastique, arts martiaux, volley-ball et handball.

Projets[modifier | modifier le code]

Écoquartier du Pont Flaubert[modifier | modifier le code]

Un écoquartier de 80 hectares situé sur les communes de Rouen et du Petit-Quevilly redonnera vie aux anciennes emprises industrielles et valorisera les quais de la Seine. Ce projet sera mené par l’équipe de Jacqueline Osty, paysagiste, et se concrétisera par étapes d’ici 15 à 20 ans. L’accent sera mis sur l’environnement en intégrant de nombreux jardins et parcs, des pistes cyclables, ainsi que des transports en commun performants et un système de gestion des eaux pluviales. Ce site jouera un rôle sur le développement des activités économiques de la région et accueillera à terme plus de 10 000 habitants.

Controverses[modifier | modifier le code]

Le 16 mars 2013, l’émission Capital sur M6 avait pour thème les gaspillages de l'argent public. Une partie du reportage ciblait la CREA et ses 45 vice-présidents [12] indemnisés chacun 1 800 € brut par mois[13],[14].

Il est également reproché à la CREA d'encourager des artisans à s'installer sur des terrains qui lui appartiennent, puis de s'approprier ces terrains une fois les constructions établies[15],[16].

Notes, sources et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]