Armée napoléonienne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Armée napoléonienne
Image illustrative de l'article Armée napoléonienne

Période 18031815
Pays France
Allégeance Drapeau de l'Empire français Empire français
Branche Infanterie, cavalerie, artillerie, états-majors, services, gendarmerie
Composée de Garde impériale, Armée française, Armée d'Espagne, Armée du Portugal, armées des Royaume de Naples, Royaume d'Italie, Royaume de Hollande, Royaume de Westphalie et Royaume d'Espagne, Grand-duché de Berg, Armée du duché de Varsovie, Légion de la Vistule, Légion irlandaise et autres unités étrangères, Armée du Nord (Cent-Jours)
Surnom « Grande Armée »
Devise « Valeur et Discipline »
Guerres Troisième Coalition

Quatrième Coalition


Cinquième Coalition


Guerre d'Espagne


Sixième Coalition


Septième Coalition

Batailles Campagne d'Autriche (1805)
Campagne de Prusse et de Pologne (1806-1807)
Campagne d'Allemagne et d'Autriche (1809)
Campagne de Russie (1812)
Campagne d'Allemagne (1813)
Campagne de France (1814)
Campagne de Belgique (1815)
Décorations Médailles et ordres napoléoniens
Commandant historique Napoléon Ier

L'armée napoléonienne est constituée par l'ensemble des forces terrestres (infanterie, cavalerie, artillerie, services) au service du Premier Empire qui prirent part aux guerres napoléoniennes entre 1805 et 1815. Elle est constituée par les troupes françaises et celles levées dans les départements « annexés » au fil des conquêtes révolutionnaires puis napoléoniennes[note 1], les armées des « états vassaux » de l'Empire (Royaumes de Naples, d'Italie, de Hollande, de Westphalie et d'Espagne, Grand-duché de Berg, Duché de Varsovie), les contingents de la Confédération du Rhin, les troupes étrangères (entre autres polonaise, lituanienne, suisse, danoise et irlandaise), l'armée aux colonies ainsi que l'armée intérieure comprenant notamment les unités de défense côtière et la Garde Nationale.

Organisation[modifier | modifier le code]

Étudiant de l'École polytechnique en 1812 d'après Hippolyte Bellangé.

Réforme militaire de 1803[modifier | modifier le code]

Le 24 septembre 1803 (1re vendémiaire an XII), l'armée révolutionnaire française est réorganisée par Napoléon Bonaparte, alors premier consul.

Organisation inter-armes[modifier | modifier le code]

L'armée napoléonienne est constituée principalement d'unités d'infanterie, de cavalerie et d'artillerie. À cela s'ajoutent le génie, les services ainsi que les états-majors.

On distingue deux types d'infanterie, l'infanterie de ligne et l'infanterie légère, trois types de cavalerie, la cavalerie de ligne, la cavalerie légère et la cavalerie lourde, et trois types d'unités d'artillerie : l'artillerie à pied, l'artillerie à cheval et le train d'artillerie. La Garde impériale, constituée d'unités des trois armes, forme un corps distinct de la « Ligne ».

Ministères et commandement[modifier | modifier le code]

Écoles militaires[modifier | modifier le code]

« En 1809, Napoléon imagina l'École spéciale de cavalerie, destinée à attirer dans l'armée une jeunesse riche en lui donnant le goût de l'équitation. Les élèves formés étaient versés dans les régiments de cavalerie avec le grade de sous-lieutenant. L'école fut installée dans le château de Saint-Germain-en-Laye »[1].

Garde impériale[modifier | modifier le code]

Les Grenadiers à cheval de la Garde impériale à Eylau. Huile sur toile d'Édouard Detaille, 1893, collection du musée Condé de Chantilly.
Article détaillé : Garde impériale (Premier Empire).

Unité d'élite servant originellement de garde rapprochée à Napoléon, la Garde impériale devient un corps d'armée à part entière le 18 mai 1804 (28 floréal an XII)[2]. La Garde impériale constitue la force sur laquelle l'Empereur peut s'appuyer en toutes circonstances. Il dira à Sainte-Hélène les mots suivants :

« Jamais il n'y eut un plus bel assemblage d'hommes intrépides que dans ce corps d'émulation et de récompense où l'on était admis qu'avec des qualités physiques et morales longuement éprouvées[3]. »

Généralement gardée en « réserve tactique », elle est engagée comme « troupe de choc » faisant la décision au moment crucial des batailles livrées par l'Empereur : c'est ainsi qu'elle joue un rôle déterminant lors de la bataille d'Eylau livrée le 8 février 1807. Lors de la bataille de Waterloo livrée le 18 juin 1815, ultime combat auquel il prend part, Napoléon fait donner la Garde vers 19 heures 30, au moment où les Alliés semblent prendre un avantage considérable. L'échec de l'attaque de la Garde et son recul scellent définitivement le sort de la bataille et entraîne la débâcle de l'armée napoléonienne[4].

La Garde impériale est articulée en trois « composantes » : la « Vieille Garde », composée des vétérans, la « Moyenne Garde » et la « Jeune Garde » qui mêlent régiments d'infanterie et de cavalerie. De nombreuses unités y sont « attachées », sans toutefois en faire organiquement partie, comme les Gardes d'honneur levés en 1813.

« Grande Armée »[modifier | modifier le code]

Voltigeur et carabinier français de la ligne d'après Hippolyte Bellangé.
Article détaillé : Grande Armée.

Malgré la signature des paix de Lunéville (1801) et d'Amiens (1802) mettant fin à la guerre entre la France et la Deuxième Coalition, Napoléon assemble dès 1803 l'« armée des côtes de l'Océan » au Camp de Boulogne, en vue d'un débarquement en Angleterre. C'est le début de la « première » « Grande Armée », nom donné par l'Empereur lui-même à cette imposante phalange[4]. Avec la constitution de la Troisième Coalition en 1805 à l'initiative du Royaume-Uni, qui rassemble à ses côtés l'Empire russe, l'Empire d'Autriche et la Suède, afin de lutter contre les progrès de la domination française en Italie (annexion de la République de Gênes et du duché de Parme) et en Allemagne, ce projet d'invasion revint à l'avant-plan des préoccupations de l'Empereur, grevé cependant par la menace que représente la supériorité de la Royal Navy. Dès le 27 août, l'armée d'invasion, devenue la « Grande Armée », forte de 183 000 hommes, marche vers le Rhin, sur les bords duquel se sont déjà portés Russes et Autrichiens. C'est le début de la Campagne d'Autriche.

Cette première « Grande Armée » fut dissoute à l’occasion de l'entrevue d'Erfurt entre Napoléon et le tsar Alexandre Ier, l'Empereur ayant besoin de troupes pour renforcer ses armées engagées dans la guerre d'Espagne et du Portugal, où elles venaient de subir d'importants revers.

Si, sensus stricto, il désigne l'armée commandée personnellement par l'Empereur qui prit part aux campagnes d'Allemagne, d'Autriche, de Russie et de France, le terme, popularisé pendant le Premier Empire grâce au « bulletin de la Grande Armée », est entré dans le « vocabulaire historique usuel » pour désigner l'armée napoléonienne dans son ensemble.

Armées d'Espagne et du Portugal[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Armée d'Espagne et Armée du Portugal.

Le Portugal, fidèle allié du Royaume-Uni, refusant d'appliquer le blocus continental, Napoléon décide en 1807 d'envoyer des troupes dans la péninsule ibérique. Suite au traité de Fontainebleau signé avec Charles IV, il obtient une autorisation de passage à travers l'Espagne pour ses troupes, commandées par le général Junot, afin de combattre l'ennemi portugais. Le 18 octobre 1807, la première tentative d'invasion du Portugal débute.

Néanmoins, Napoléon commence à se mêler des affaires espagnoles. Prétextant un envoi de renforts à Junot, il fait entrer en Espagne une nouvelle armée, avec à sa tête le maréchal Murat, comme l'y autorise le traité de Fontainebleau. Cette « invasion » marque le début de la guerre d'indépendance espagnole qui, avec les trois invasions françaises au Portugal, sont des conflits d'une extrême violence qui voient apparaître le terme de guérilla[note 2].

Les « Marie-Louise » de 1813 et l'armée française en 1814[modifier | modifier le code]

Armée française pendant les Cent-Jours (1815)[modifier | modifier le code]

L'armée du Nord à la bataille de Ligny, le 16 juin 1815. Peinture d'Ernest Crofts, 1875.
Article détaillé : Armée du Nord (Cent-Jours).

Dès son retour de l'île d'Elbe, Napoléon réorganise l'armée afin de pouvoir faire face à l'Europe coalisée. L'armée napoléonienne est alors composée presque exclusivement d'unités françaises, à l'exception notable des Polonais qui ont toujours montré une fidélité sans faille à l'Empereur. « Ne pouvant, pour des causes politiques, rétablir la conscription, Napoléon se contente des 150.000 hommes dont 28.000 cavaliers laissés par le roi; il y ajoute 12.000 officiers et 85.000 militaires en congé, retraités, insoumis, etc., rappelle la Garde impériale, lève des gardes nationaux ... En dix semaines, il réunit environ 290.000 hommes de troupes actives, 220.000 de corps auxiliaires; pousse aux frontières sept petits corps d'observation pour retarder l'ennemi le cas échéant, laisse des garnisons dans les places que l'on aura pas le temps de remettre en état et forme une armée de campagne à son commandement (Armée du Nord - NdA) »[5].

Armée intérieure[modifier | modifier le code]

Garde nationale[modifier | modifier le code]

Un officier de la Garde Nationale en 1814 d'après Horace Vernet.
Article détaillé : Garde nationale (France).

La Garde nationale s'occupe avant tout du maintien de l'ordre dans les villes. Elle sert également de réserve à l'armée et est parfois mobilisée pendant les guerres napoléoniennes.

Garde municipale et gendarmerie impériale de Paris[modifier | modifier le code]

La garde municipale de Paris est instituée par un décret du 4 octobre 1802[6]. Elle est organisée en deux régiments d'infanterie à deux bataillons chacun et d'un escadron de cavalerie, tous chargés du maintien de l'ordre dans la capitale[6]. Le recrues sont puisées chez les troupes de la ligne, parmi les officiers et les hommes ayant déjà effectué cinq campagnes. La garde de Paris se contente d'opérations de police jusqu'en 1805, où des détachements partent pour la Hollande. En 1807, les deux régiments d'infanterie, formés de soldats aguerris, sont engagés dans la campagne de Pologne et sont présents au siège de Dantzig puis à la bataille de Friedland[7]. Deux bataillons passent ensuite au corps d'armée du général Dupont, avec lequel ils guerroient en Andalousie en 1808 et sont faits prisonniers à la bataille de Bailén. Un second détachement entre en Espagne et prend part à la défense de Burgos en 1812[8]. Cependant, la même année, la conspiration de Malet et l'implication de la garde de Paris dans cette affaire entraîne la dissolution du corps[8].

La gendarmerie impériale de Paris est créée en 1813 avec des vétérans des légions de gendarmerie d'Espagne, en remplacement de la Garde municipale.

Troupes étrangères[modifier | modifier le code]

Infanterie de l'armée du Royaume d'Italie d'après Richard Knötel.

Les contingents étrangers jouèrent un rôle important dans les campagnes menées par Napoléon et combattirent avec distinction dans la Grande Armée, presque tous les peuples européens y trouvant une place.

Lors de la campagne d'Autriche de 1809, un tiers de la Grande Armée était composé de soldats de la Confédération du Rhin. À l'apogée de l'Empire, plus de la moitié des troupes qui marchent sur la Russie ne sont pas françaises mais représentent plus de 20 pays différents (300 000 Français, Hollandais et Belges, 95 000 Polonais (commandés par le général prince Poniatowski), 35 000 Autrichiens (dirigés par le prince Schwarzenberg), 25 000 Italiens, 24 000 Bavarois, 20 000 Saxons, 20 000 Prussiens (commandés par le général Grawert, puis par le général York)[9], 17 000 Westphaliens, 15 000 Suisses et 3 500 Croates. À l'exception des Polonais, des Autrichiens et des Prussiens, les divers contingents étaient sous commandement de généraux et de maréchaux français.

L'armée napoléonienne compta aussi dans ses rangs de nombreuses unités étrangères ne relevant pas d'un état allié de l'Empire et qui combattaient donc sous l'« uniforme français » en « corps » constitués d'après leur nationalité.

Par ailleurs, l'application de la conscription dans les départements « annexés », pris sur les états voisins au gré des guerres de la Révolution, amena l'intégration de soldats « étrangers » dans les armées françaises : de nombreux « Belges » furent ainsi incorporés dans l'armée napoléonienne par l'application des lois militaires françaises dans les départements réunis - ceux-ci constituant 25% des 1er et 2e régiments de Gardes d'honneur[10],[note 3]. Ces conscrits et engagés « exogènes » ne furent cependant pas incorporés dans les régiments « nationaux » particuliers.

Troupes aux colonies[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à partir de 1792, les forces françaises aux colonies se composent de six régiments d'infanterie à deux bataillons. Ces troupes subissent toutefois de lourdes pertes à cause des révoltes locales, des attaques britanniques et des maladies, et deviennent bientôt inexistantes sur le papier. À l'avènement du Consulat, Napoléon Bonaparte décide d'envoyer 40 000 soldats sur les territoires d'outremer afin de rétablir l'ordre et crée dans un même temps les « dépôts coloniaux », établis dans plusieurs ports de France et destinés à fournir des renforts pour les colonies[11]. Le 16 août 1803, le Premier consul ordonne l'organisation de quatre « bataillons coloniaux » à cinq compagnies ; l'effectif total est d'environ 6 000 hommes, chargés de la formation des recrues en partance pour l'outremer et du service des places dans les ports français[12].

Les unités de conscrits sont envoyées dans les Antilles jusqu'en 1809, et les défendent contre les Britanniques aux côtés des soldats de la ligne[13]. En France, les bataillons coloniaux se distinguent à Belle-Île, à l'expédition de Walcheren, aux Pays-Bas et à Oléron. À cette période, de plus en plus de réfractaires et de « mauvais sujets » rejoignent les rangs de ces unités, si bien que Napoléon interdit de leur distribuer des armes[14]. En 1811, chaque bataillon se voit adjoindre un corps de « pionniers coloniaux » remplissant les tâches habituelles du génie. Pendant la campagne d'Allemagne en 1813, le général Molitor qui commande en Hollande se plaint de la très mauvaise conduite des fantassins coloniaux, et René Chartrand note qu'« ivrognes, voleurs, assassins, ils sont capables de tous les crimes et menacent de tirer sur les officiers qui s'opposent à leur brigandage. »[14]. Ils n'en défendent pas moins avec énergie l'île de Bommel au mois de décembre, mais ne participent pas à la campagne de France l'année suivante. Ils subsistent encore un temps sous la monarchie avant d'être finalement dissous le 16 septembre 1819[15].

Autres institutions militaires[modifier | modifier le code]

Pupilles[modifier | modifier le code]

Gardes d'honneur locales[modifier | modifier le code]

Douanes[modifier | modifier le code]

Soldats des armées napoléoniennes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Voir: Liste des départements français de 1811, Liste des anciens départements d'Italie, Départements des Pays-Bas, Départements français d'Espagne
  2. Les historiens anglo-saxons désignent ces guerres sous le terme générique de Peninsular War - la « guerre de la péninsule (ibérique) »
  3. Jean-Joseph Charlier, grande figure de la révolution de 1830 qui amena à l'indépendance de la Belgique, fut ainsi incorporé, comme soldat, au 4e bataillon de la 1re compagnie du 69e régiment de ligne en 1813 et participa entre 1813 et 1814 à la campagne d'Allemagne avec la division Souham du 3e corps d'armée.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Funcken et Funcken 1968, p. 84
  2. Funcken et Funcken 1969, p. 8
  3. de Saint-Hilaire 1847, p. 1-2.
  4. a et b L'infanterie de la Grande Armée de Napoléon
  5. Lachouque 1972, p. 44.
  6. a et b Martin 2014, p. 14.
  7. Martin 2014, p. 14 et 15.
  8. a et b Martin 2014, p. 15.
  9. « 1812 - La campagne de Courlande », sur Les Auchitzky de Bordeaux (consulté le 1er novembre 2011)
  10. Funcken et Funcken 1969, p. 58.
  11. Chartrand 2006, p. 29.
  12. Chartrand 2006, p. 28 et 32.
  13. Chartrand 2006, p. 32.
  14. a et b Chartrand 2006, p. 34.
  15. Chartrand 2006, p. 34 et 35.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Liliane Funcken et Fred Funcken, L'uniforme et les armes des soldats du Premier empire, t. 1, Casterman,‎ 1968. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Liliane Funcken et Fred Funcken, L'uniforme et les armes des soldats du Premier empire, t. 2, Casterman,‎ 1969. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Oleg Sokolov, L'Armée de Napoléon, Editions Commios,‎ 2005 (ISBN 978-2951836419) - Préface de Jean Tulard
  • Émile Marco de Saint-Hilaire, Histoire anecdotique, politique et militaire de la Garde impériale, Paris, E. Penaud,‎ 1847, 712 p. (OCLC 7044648, notice BnF no FRBNF31281692) disponible sur Gallica. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Henry Lachouque, Waterloo 1815, Éditions Stock,‎ 1972. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Yves Martin, « Les Aigles en Espagne : la garde de Paris », Tradition Magazine, no 275,‎ septembre-octobre 2014, p. 14-17 (ISSN 1774-8054).
  • Jean-Claude Lorblanchès, Les soldats de Napoléon en Espagne et au Portugal : 1807-1814, L'Harmattan,‎ 2007, 540 p. (ISBN 9782296164642). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Alain Pigeard, « Les légions polonaises d'Italie et du Danube », Tradition Magazine, no 8 (hors-série) « Napoléon et les troupes polonaises 1797-1815 : De l'Armée d'Italie à la Grande Armée »,‎ 1er janvier 1999. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Georges Six, Les généraux de la Révolution et de l'Empire : Étude, Bernard Giovanangeli Éditeur,‎ 2002 (ISBN 2-909034-29-1). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • René Chartrand, « Les bataillons coloniaux 1803-1811 », Soldats Napoléoniens, Éditions de la Revue Napoléon, no 12,‎ 20 décembre 2006, p. 28-36 (ISSN 1770-085 X). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) René Chartrand (ill. Francis Back), Napoleon’s Overseas Army, Osprey Publishing, coll. « Men-At-Arms » (no 211),‎ 1989 (ISBN 9780850459005, lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]