Charles XIV Jean de Suède
Charles III Jean de Norvège
| Charles XIV Jean | |
Portrait de Charles Jean Bernadotte, roi de Suède, Carl Wilhelm Nordgren (Stockholm, 1828 ; Stockholm, 1888), Musée Bernadotte à Pau |
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| Titre | |
|---|---|
| Roi de Suède et de Norvège | |
| 5 février 1818 – 8 mars 1844 (26 ans, 1 mois et 3 jours) |
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| Prédécesseur | Charles XIII et II |
| Successeur | Oscar Ier |
| Prince de Pontecorvo | |
| 5 juin 1806 – 21 août 1810 (4 ans, 2 mois et 16 jours) |
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| Prédécesseur | Premier titulaire |
| Successeur | Lucien Murat |
| Ministre de la Guerre | |
| 3 juillet 1799 – 14 septembre 1799 (2 mois et 11 jours) |
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| Président | Directeurs : Sieyès, Barras, Ducos, Moulin, Gohier |
| Gouvernement | Directoire |
| Prédécesseur | Louis-Marie de Milet de Mureau |
| Successeur | Edmond-Louis-Alexis Dubois de Crancé |
| Biographie | |
| Dynastie | Maison Bernadotte |
| Nom de naissance | Jean-Baptiste Bernadotte |
| Date de naissance | 26 janvier 1763 |
| Lieu de naissance | Pau (France) |
| Date de décès | 8 mars 1844 (à 81 ans) |
| Lieu de décès | Stockholm (Suède) |
| Nationalité | Française Suédoise |
| Père | Henri Bernadotte |
| Mère | Jeanne de Saint-Jean |
| Conjoint | Désirée Clary |
| Enfants | Oscar Ier |
| Résidence | Palais royal de Stockholm |
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| Princes de Pontecorvo Rois de Suède Rois de Norvège |
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| Jean-Baptiste Jules Bernadotte | |
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Jean-Baptiste-Jules Bernadotte, Prince de Ponte-Corvo, roi de Suède, Maréchal d'Empire (1763-1844), Joseph Nicolas Jouy (1809–1880), Musée de l'Histoire de France (Versailles)
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| Origine | |
|---|---|
| Allégeance | |
| Grade | Maréchal d'Empire :19 mai 1804 |
| Années de service | 1780 – 1810 |
| Conflits | Guerres révolutionnaires Guerres napoléoniennes |
| Commandement | Gouverneur de Hanovre |
| Faits d'armes | Blocus de Mayence Bataille d'Ulm Bataille d'Austerlitz Bataille de Wagram[réf. nécessaire] Bataille de Gross Beeren Bataille de Leipzig |
| Hommages | Nom gravé sous l'Arc de triomphe de l'Étoile (3e colonne) |
| Autres fonctions | Ministre français de la Guerre Conseiller d'État Roi des Royaumes Unis de Suède et de Norvège :5 février 1818 |
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Jean-Baptiste Bernadotte, né le 26 janvier 1763 à Pau, mort le 8 mars 1844 à Stockholm passa en l'espace de trente-huit ans, d'un rang de soldat du roi de France, au titre de roi de Suède et de Norvège sous le nom de Charles XIV Jean (Karl XIV Johan / Karl III Johan) après avoir été général sous la Convention, ambassadeur puis ministre durant le Directoire, maréchal d'Empire et prince de l'Empire.
Sommaire |
Biographie[modifier]
Naissance[modifier]
Le 20 février 1754, Henri Bernadotte, procureur palois, épouse Jeanne de Saint-Jean, originaire de Boeil (Boeil-Bezing). Le 26 janvier 1763, naît à Pau leur cinquième enfant, Jean-Baptiste[1]. Celui-ci doit suivre la voie ouverte par son père, et donc étudier le droit. Cependant, il trouve ces études ennuyeuses.
Carrière militaire française[modifier]
Après la mort de son père en 1780, Jean-Baptiste s'engage dans le régiment Royal-la-Marine.
La Révolution française[modifier]
Lorsque la Révolution française éclate, il a le grade de sergent. Après s'être distingué aux armées du Rhin et de Sambre-et-Meuse, il est promu, grâce à Jean-Baptiste Kléber général de brigade après la bataille de Fleurus en juin 1794. Deux mois plus tard, il est général de division.
La Campagne d'Italie[modifier]
Il est chargé en 1797 de conduire en Italie 20 000 hommes de l'armée de Sambre-et-Meuse, et malgré des sentiments mitigés et des rapports difficiles, il est lui-même impressionné par le général Bonaparte.
En 1798, Bernadotte est envoyé à Vienne, en qualité d'ambassadeur. Il y rencontre Beethoven, et y provoque une émeute pour avoir arboré le drapeau tricolore sur la façade de l'ambassade française. Il quitte alors la capitale autrichienne deux mois seulement après son arrivée. La même année, il épouse Désirée Clary, la première fiancée de Napoléon, et devient ainsi le beau-frère de Joseph Bonaparte. L'année suivante va naître Oscar son unique enfant.
Ministre de la guerre[modifier]
Chargé du commandement de l'armée d'observation, en 1799, il reçoit l'ordre de passer le Rhin pour bloquer Philippsburg; mais les revers des Français en Italie et en Allemagne les forcent à renoncer à ce projet.
Nommé alors ministre de la guerre du 3 juillet au 14 septembre 1799, il cherche à ranimer le zèle des armées françaises par des mesures vigoureuses, et réorganise en deux mois (2 juillet-11 septembre 1799) les services qui étaient dans un état déplorable. Présenté comme proche des Jacobins, Il est écarté par une intrigue de Sieyès.
Il refuse de participer au coup d'État du 18 brumaire, mais est cependant ménagé par Bonaparte. En effet, il entre au Conseil d'État, et reçoit le commandement de l'armée de l'Ouest. Il est basé à Rennes.
Il est compromis par la conspiration des « libelles », dite aussi des « pots de beurre » montée par le général Simon.
L’Empire[modifier]
En 1804, Bernadotte se rallie à Napoléon devenu Empereur. Il est nommé gouverneur à Hanovre, et reçoit le bâton de maréchal. En 1805, il combat à Austerlitz. En 1806, le 5 juin, Bernadotte devient prince de Pontecorvo[2]. Cette même année, il ne participe ni à la bataille d'Iéna, ni à celle d'Auerstaedt.
Mais lors de la « Grande poursuite », il défait les Prussiens à Halle, et enfin à Lübeck avec Murat et Soult. Bernadotte a en cette occasion, les plus grands égards pour des prisonniers suédois par pure courtoisie. Ces derniers ne l'oublieront pas.
Puis, marchant sur la Pologne, il passe la Vistule, occupe Elbing, Braunsberg, et défait les Russes le 27 janvier 1807 lors de la bataille de Mohrungen (en).
Il ne participe pas à la bataille d'Eylau le 8 février 1807.
Le 5 juin 1807 à Spanden, Bernadotte est blessé par une balle qui l'atteint au cou. Cette blessure l'empêche de prendre part à la bataille de Friedland le 14 juin 1807. Il est nommé après sa guérison gouverneur des villes hanséatiques, et part pour Hambourg.
En 1809 à Wagram, son corps d'armée composé de Saxons est décimé, et Napoléon, mécontent, lui retire son commandement, et le renvoie à Paris.
Fouché lui obtient l'armée de l'Escaut à la fin de juillet 1809. Il repousse les Britanniques débarqués à Walcheren (juillet 1809). Malgré ce succès, il se voit encore une fois privé de son commandement : l'Empereur lui enlève l'armée de l'Escaut dès septembre.
Prince de Suède[modifier]
En 1810, alors qu'il se trouve à Paris en semi-disgrâce, le parti pro-français suédois lui propose d'être candidat lors de l'élection du nouveau prince héritier, avec l'idée de récupérer avec l'appui de Napoléon la Finlande que la Russie a annexée en 1809. Grâce à Jean-Antoine Fournier, un Grenoblois ayant vécu 18 ans en Suède, qui y retourne se faisant passer pour l'« envoyé » de Napoléon, et y mène une propagande active et habile, Bernadotte est élu à la surprise générale. L'élection s'est tenue à Orebro ville du centre de la Suède, afin d'éviter des troubles possibles à Stockholm. Il part avec l'assentiment de Napoléon qui accepte ce choix, espérant tenir ainsi un allié solide au nord de l'Europe. Il débarque à Helsingborg le 20 octobre 1810, et le 31 suivant, il est présenté aux États ; le 5 novembre 1810, adopté par le roi Charles XIII, il prend le nom de Charles-Jean. Il consent d'abord à seconder la politique de l'Empereur et participe au blocus continental. En fait, dès 1811, à cause de la sénilité de son père adoptif, il dirige les affaires du royaume.
Sa politique veut qu'il renonce à la Finlande pour être en paix avec les Russes. Il espère néanmoins récupérer la Norvège, danoise depuis trois siècles, avec l'accord de l'Empereur. Devant le refus de ce dernier qui lui propose par la suite de l'accompagner pour attaquer la Russie, Charles-Jean rompt avec Napoléon qui vient d'envahir la Poméranie suédoise, et se rapproche du tsar Alexandre Ier.
Il participe en 1813 à la coalition contre la France, et prend le commandement de l'armée alliée du nord de l'Allemagne. Il défait Oudinot à Gross-Beeren (23 août 1813), Ney à Dennevitz (6 septembre 1813), et prend part à la bataille de Leipzig (1813). Puis il descend l'Elbe, s'empare de Lubeck et se dirige vers le Holstein, et menaçant le Danemark, obtient lors du traité de Kiel, le 14 janvier 1814, que la Norvège soit cédée à la Suède.
Il répugne à l'idée d'entrer en France en ennemi, et souhaite que son ancien pays conserve sa frontière sur le Rhin. L’intransigeance de Napoléon rendra impossible ce désir.
Il avait caressé l'espoir de remplacer Napoléon, perspective à laquelle le tsar Alexandre Ier n'eût pas été hostile. Cette solution, envisagée, n'eut pas de suite, et les Bourbons furent restaurés sur le trône de France.
Après un bref séjour à Paris, il revint en Suède, où il est reçu avec enthousiasme. Il marche sur la Norvège dans laquelle des troubles ont éclaté, et s'en rend maître en 15 jours (1814).
En 1815, suite au retour de Napoléon pour les Cent-Jours, la Suède n’est pas tenue de combattre. Elle s'engage désormais dans une neutralité désirée par le prince héritier.
Roi de Suède et Norvège[modifier]
Le 5 février 1818, l'ex-maréchal Bernadotte devient roi des royaumes unis de Suède et de Norvège sous le nom de Karl XIV Johan (Charles XIV Jean de Suède). Il fait prospérer ses États, développant l'instruction publique, l'agriculture, l'industrie et le commerce.
La légende veut que cet ancien soldat de la République ait porté un tatouage disant « Mort aux rois ! » (ou « Mort aux tyrans ! ») selon les témoignages[3].
Il avait comme devise : L’amour du peuple sera ma récompense. Il était franc-maçon. Il décède le 8 mars 1844. Il fut inhumé dans la crypte de l’église de Riddarholmen, dans laquelle reposent les rois suédois. Son fils Oscar lui succède. Depuis, les Bernadotte règnent toujours sur la Suède, le roi actuel Charles XVI Gustave est le septième de la dynastie.
Recherche[modifier]
Une grande enquête est en cours dans les archives Bernadotte de Stockholm. Elle a été lancée en 2003 par le laboratoire FRAMESPA de l’université Toulouse II-Le Mirail. Les documents sont conservés au palais royal de Stockholm (Kungliga Slottet) où ils sont consultables après l’obtention d'une autorisation signée par le roi. Ces archives sont totalement en français car Bernadotte, malgré ses efforts, n'a jamais maîtrisé le suédois et fit systématiquement traduire tous les documents de son administration en français. Le coordinateur de cette enquête, Jean-Marc Olivier, en dresse les premiers résultats dans les numéros 2, 5 et 6/7 de la Revue d'histoire nordique. Une quinzaine de masters ont déjà été soutenus devant cette université sur Bernadotte devenu Charles XIV Jean. Ils sont conservés dans la bibliothèque de l'UFR « Histoire, arts et archéologie ».
Grades militaires[modifier]
- 16 juin 1785 : Caporal ;
- 21 juin 1786 : Fourrier ;
- 11 mai 1788 : Sergent-major ;
- 7 février 1790 : Adjudant ;
- 6 novembre 1791 : Lieutenant ;
- 30 novembre 1792 : Adjudant-major ;
- 13 février 1794 : Chef de bataillon ;
- 4 avril 1794 : Chef de brigade ;
- 29 juin 1794 : Général de brigade ;
- 22 octobre 1794 : Général de division ;
- 19 mai 1804 : Maréchal d’Empire ;
Distinctions[modifier]
- Légion d'honneur :
- Chef de la 8e cohorte de la Légion d'honneur,
- Grand aigle de la Légion d'honneur (13 pluviôse de l'an XIII) ;
- Ordre du Séraphin (grand maître) ;
- Ordre de l'Épée (grand-maître) ;
- Ordre royal de l’Étoile polaire (grand-maître) ;
- Ordre de Vasa (grand-maître) ;
- Ordre de Charles XIII (grand-maître) ;
- Chevalier de la Toison d'or (1822, brevet no 909) ;
- Grand dignitaire de l’ordre de la Couronne de fer ;
- Ordre de l'Aigle noir (vers 1805) ;
- Ordre de l'Aigle rouge (vers 1805) ;
- Sources
- Almanach impérial pour l'année 1810, Testu [lire en ligne] ;
- « Bernadotte (Jean-Baptiste-Jules) », A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, vol. I [détail des éditions] (notice BnF no FRBNF372738769), p. 338 lire en ligne
Notes et références[modifier]
- L'interface de consultation en ligne des registres de baptêmes, mariages et sépultures, sur le site des Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, permet d'accéder, sur le cliché 5/554 — [FRAD064012_5MI445-4_0723.jpg] — du registre des baptêmes de Pau pour la période 1763-1772, à l'acte de baptême du 27 janvier 1763, qui comporte comme seul prénom, pour l'enfant baptisé, « Jean », et non « Jean-Baptiste ».
- Décret qui transfère au maréchal Bernadotte le titre de prince et duc de Ponte-Corvo, 5 juin 1806 : « Voulant donner à notre cousin le maréchal Bernadotte un témoignage de notre bienveillance pour les services qu’il a rendus à notre couronne, nous avons résolu de lui transférer, comme en effet nous lui transférons par les présentes, la principauté de Ponte-Corvo, avec le titre de prince et duc de Ponte-Corvo, pour la posséder en toute propriété et souveraineté, et comme fief immédiat de notre couronne. Nous entendons qu’il transmettra ladite principauté à ses enfans mâles légitimes et naturels, par ordre de primogéniture; nous réservant, si sa descendance masculine, naturelle et légitime, venait à s’éteindre, ce que Dieu ne veuille, de transmettre ladite principauté, aux mêmes titres et charges, à notre choix, et ainsi que nous le croirons convenable pour le bien de nos peuples et l’intérêt de notre couronne. Notre cousin le maréchal Bernadotte prêtera en nos mains, et en sa dite qualité de prince et duc de Ponte-Corvo, le serment de nous servir en bon et loyal sujet. Le même serment sera prêté, à chaque vacance, par ses successeurs. »(IV, Bulletin C, no 1659.)
Source : www.heraldica.org - Jean-Jacques Nicomette, Bernadotte, le roi républicain, journal Sud-Ouest, 28 août 2010 [1]
Annexes[modifier]
Sources partielles[modifier]
- Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), « Charles XIV Jean de Suède » dans Dictionnaire universel d’histoire et de géographie, 1878 (Wikisource)
- « Charles XIV Jean de Suède », dans Charles Mullié, Biographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850, 1852 [détail de l’édition]
- Pour approfondir
- « Bernadotte (Jean-Baptiste-Jules) », A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, vol. I [détail des éditions] (notice BnF no FRBNF372738769), p. 338 lire en ligne
Bibliographie[modifier]
Sa Correspondance avec Napoléon de 1810 à 1814, Paris, 1819, et un Recueil de ses Lettres, proclamations et discours (Stockholm, 1825) ont été publiés. Son Histoire a été écrite par Touchard-Lafosse, 1838, et par Bernard Sarrans, 1845.
- Franck Favier, Bernadotte, un maréchal d'Empire sur le trône de Suède, Ellipses, 2010, 408 p.
- Jean-Marc Olivier, « Bernadotte revisité ou la complexité d'un long règne (1810-1844) », p. 127-138, et « Les archives de Bernadotte devenu Charle XIV Jean de Suède-Norvège (1792-1844) », p. 203-214, Revue d'histoire nordique, no 2, octobre 2006.
- Anna Sømme, « Bernadotte, Roi français de Suède et de Norvège », La Revue Générale, Juin-Juillet 1989 (ISSN 07708602) [texte intégral]
Articles connexes[modifier]
Liens externes[modifier]
- Histoire du Monde : Principale source de cet article.
- Biographie
- Bref article sur Bernadotte et le suédois
- Article sur un site consacré à l'Empire
- Articles rédigés par les amis de Jean-Baptiste Bernadotte- Président Bertil Bernadotte
- Articles rédigés par les amis de Bernadotte - Président Bertil Bernadotte
- [PDF] Origine de la Famille Bernadotte. Consulté le 15 juillet 2011 ;
- [PDF] Le Musée Bernadotte à Pau, (maison natale de Jean-Baptiste Bernadotte). Consulté le 15 juillet 2011 ;
Voir aussi[modifier]
| Précédé par | Charles XIII de Suède | Suivi par | |
|---|---|---|---|
| Gustave |
|
François-Charles | |
| Louis-Marie de Milet de Mureau |
|
Edmond-Louis-Alexis Dubois de Crancé |
- Maison Bernadotte
- Naissance en 1763
- Naissance à Pau
- Décès en 1844
- Roi de Suède
- Roi de Norvège
- Général de la Révolution française promu en 1794
- Maréchal du Premier Empire
- Ministre français de la Guerre
- Personnalité des Pyrénées-Atlantiques
- Prince de Pontecorvo
- Nom gravé sous l'arc de triomphe de l'Étoile
- Chevalier de l'ordre espagnol de la Toison d'Or (XIXe siècle)
- Grand dignitaire de l'ordre napoléonien de la Couronne de fer
- Grand-croix de la Légion d'honneur
- Prince de l'Empire
- Personnalité de la franc-maçonnerie française
- Décès à Stockholm