Chazelles (Charente)

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Chazelles
Chazelles (Charente)
Mairie de Chazelles.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Intercommunalité Communauté de communes La Rochefoucauld - Porte du Périgord
Maire
Mandat
Jean Marc Brouillet
2020-2026
Code postal 16380
Code commune 16093
Démographie
Gentilé Chazellois
Population
municipale
1 558 hab. (2017 en augmentation de 3,87 % par rapport à 2012)
Densité 60 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 38′ 53″ nord, 0° 22′ 05″ est
Altitude Min. 84 m
Max. 146 m
Superficie 25,80 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Angoulême
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Val de Tardoire
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Chazelles
Liens
Site web www.chazelles.fr

Chazelles (Chaselas en limousin, dialecte occitan) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Chazellois et les Chazelloises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Chazelles est située à 17 km à l'est d'Angoulême et à 10 km au sud de La Rochefoucauld, chef-lieu de son canton.

Chazelles est une commune rurale et résidentielle, faisant partie de l'aire urbaine d'Angoulême, également proche du Périgord vert, qui commence à 15 km de là, à partir de la commune de Varaignes (Dordogne).

Elle est aussi à 11 km à l'ouest de Montbron, 7 km de Marthon, 12 km de Ruelle[2].

À l'écart des grandes voies de communication, Chazelles est desservie par peu de routes d'importance et on peut y accéder depuis Angoulême par la route de Montbron (D 699) et la D 412 depuis le Quéroy (commune de Mornac). Le bourg est situé à mi-distance entre la D 699 qui passe à 2,5 km au nord du bourg et la D 4, route d'Angoulême à Nontron qui passe au sud par Bouëx et Marthon.

La D 33 de La Rochefoucauld à Marthon par Pranzac qui longe la vallée du Bandiat dessert le bourg, ainsi que transversalement la D 73 de Bouëx à La Rochefoucauld par Saint-Paul[3].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Affichant une densité démographique de 59 habitants/km2, Chazelles voit sa population répartie en de multiples lieux-dits appelés « villages » tant ils sont organisés socialement distinctement. Ainsi Chazelles n'est pas une commune macrocéphale, mais se constitue de plusieurs petits hameaux disséminés. Les principaux sont, hormis le bourg, la Gare, la Combe, Saint-Paul, le Luquet, la Morandie, la Pipaudie, Treille, le Grand Maine, l'Age Martin, chez Picard, Rochepine, chez Poirier, la Chambaudie, les Prats[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Chazelles est positionnée en plein sur le karst de La Rochefoucauld, bloc calcaire parcouru par de nombreuses fissures, dans lesquelles coulent des eaux souterraines. Le terrain date du Jurassique moyen à supérieur (Bajocien à l'est, à Oxfordien à l'ouest).

Les flancs de la vallée du Bandiat sont recouverts par endroits par des colluvions, sables argileux, tandis que le fond est occupé par des alluvions (sable et galets) datant du quaternaire (Pléistocène)[4],[5],[6].

La nature du sol explique la présence de nombreuses cavités et grottes dans les environs et la commune, les plus connues étant les grottes du Quéroy. Accessoirement, ce sol calcaire explique aussi l'absence notable de caves dans la plupart des maisons chazelloises, tandis que comme partout en Charente (mais peut-être plus qu'ailleurs) des puits à usage domestique ont été aménagés dans les cavités déjà naturellement creusées par les eaux.

Le relief de la commune est celui d'un plateau d'une altitude moyenne de 120 m. La vallée du Bandiat traverse la commune, elle est large et peu encaissée. Le point culminant de la commune est à une altitude de 146 m, situé à l'ouest, aux grottes du Quéroy. Le point le plus bas est à 84 m, situé dans la vallée du Bandiat au nord du bourg. Celui-ci, situé au bord de la vallée, est à environ 95 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

une rivière traverse un village
Le Bandiat.

Chazelles est traversée par le Bandiat, qui irrigue ses plaines et traverse son bourg.

De par la nature karstique du sol, pas d'autre cours d'eau irrigue la commune. Les eaux souterraines glissent via un axe (schématique) allant de Montbron et La Rochefoucauld vers Touvre et Angoulême.

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Chazelles est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Angoulême, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 95 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[9],[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont prope Chasellas, de Chasellis vers 1300[11], de Chazellis (non daté)[12].

L'origine du nom de Chazelles remonte à casellas (casa et suffixe diminutif -ella), qui signifie « petites maisons » (en ancien occitan ou roman), voire « hameau »[13],[14].

Dialecte[modifier | modifier le code]

La commune est dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et le dialecte est limousin[15]. Elle se nomme Chaselas en occitan[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Chazelles est occupée dès le Néolithique comme l'attestent les vestiges trouvés dans les grottes du Quéroy composées d'une dizaine de salles reliées par des galeries aux stalactites remarquables de blancheur.

Le chemin des Anglais, voie médiévale supposée romaine d'Angoulême à Limoges, passait sur la limite nord de la commune près de Saint-Paul.

Sous l'Ancien Régime, les deux paroisses de Chazelles et de Saint-Paul dépendaient de la baronnie de Montbron[17].

Les plus anciens registres paroissiaux remontent à 1638 pour Chazelles, et 1664 pour Saint-Paul.

Au XVIIIe siècle, le fer de la vallée du Bandiat était acheminé par charrois jusqu'à la fonderie de Ruelle pour faire des canons, et faisait halte à la Pipaudie[18].

En 1838 s'installe à la Charbonnière (pour quatre ans) une école d'agriculture dans cette commune rurale qui produisait alors surtout des céréales, mais aussi du chanvre, des châtaignes et du vin[19],[Note 3].

En 1845 ont été réunies les deux communes de Chazelles et de Saint-Paul, sans opposition de part et d'autre.

Au début du XXe siècle s'installent des ateliers de taille de pierres[17],[19], favorisés par l'arrivée du chemin de fer, la ligne d'Angoulême à Nontron. La gare de Chazelles était en face du bourg, de l'autre côté du Bandiat. La ligne a été mise en service en 1870, et a été fermée au trafic voyageurs en 1940. Des marchandises ont continué à circuler entre le Quéroy-Pranzac et Marthon jusqu'en 1985, date de la dépose de la voie.

Une foire mensuelle, importante pour le bétail, se tenait le 11 au XIXe siècle[20], et le 7 au XXe siècle[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Créée Chazelle en 1793 dans le canton de Marton elle passe dans celui de La Rochefoucauld en 1801 et devient ensuite Chazelles[Note 4].

En 2010, la commune de Chazelles a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[21].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Henri Lavaud PS  
depuis 2001 En cours Jean-Marc Brouillet DVG Contrôleur de travaux
Président de la communauté de communes
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[23].

En 2017, la commune comptait 1 558 habitants[Note 5], en augmentation de 3,87 % par rapport à 2012 (Charente : -0,37 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
8108258741 0291 0251 0881 1841 2481 164
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 1661 1951 1331 1001 1391 2001 1151 1511 066
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 1131 0901 0821 0799939781 0049681 112
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2017
1 0671 0651 3151 4281 3911 5011 4881 5521 558
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Chazelles en 2007 en pourcentage[26].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
5,5 
75 à 89 ans
8,1 
13,8 
60 à 74 ans
14,8 
26,4 
45 à 59 ans
24,3 
20,4 
30 à 44 ans
21,8 
14,4 
15 à 29 ans
13,3 
19,2 
0 à 14 ans
16,7 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[27].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Remarques[modifier | modifier le code]

Chazelles a absorbé Saint-Paul en 1845[24].

Chazelles a passé en 2006 le cap des 1 500 habitants, et la préfecture de Charente a retenu le chiffre de 19 conseillers municipaux lors du scrutin de 2008.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La viticulture occupe une petite partie de l'activité agricole. La commune est située dans les Bons Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[28].

Industrie[modifier | modifier le code]

La commune de Chazelles est avant tout connue pour son sol calcaire pur, qui fut, comme ailleurs en Charente, la principale source de travail durant de nombreuses décennies. Si bien que Chazelles se revendique « capitale de la pierre », comme le rappelle une statue installée à proximité de l'ancienne gare. Quelques entreprises subsistent témoignant de ce savoir-faire. Cependant, malgré ce que prétend une légende persistante, arguant notamment du fait que New York a été fondé sur un site autrefois appelé « La Nouvelle Angoulême », il n'y a pas de pierre de Chazelles utilisée pour le socle de la statue de la Liberté à New York, qui est en fait constitué de béton et de granit provenant du Connecticut[29].

Plusieurs usines sont présentes, un fabricant de cheminées, inserts et poêles (Chazelles-Dargemont[30]), la scierie de parquets et lambris Plazer frères, les baignoires Sucal et l'usine d'emballage pharmaceutique Packetis (groupe autrichien MMP).

Une station de recompression du réseau de gaz naturel (GRTgaz) est sur la commune.

Commerces[modifier | modifier le code]

Place centrale et commerces.

Un boucher qui fait aussi une alimentation générale, tabac et presse et une alimentation générale qui livre à domicile. Un boulanger, qui fait aussi des tournées dans les villages avoisinants.

Artisans[modifier | modifier le code]

En plus du salon de coiffure, se trouvent des artisans du bâtiment, maçons, plâtrier, peintre, charpentier, menuisiers, serrurier, tailleur de pierres, scieurs, et de l'agro-alimentaire, horticulteurs, éleveur de volailles.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école en haut du bourg.

Chazelles possède une école primaire Jean-Jaurès. L'école maternelle et l'école élémentaire comprennent chacune quatre classes. Le secteur du collège est La Rochefoucauld[31].

Santé[modifier | modifier le code]

Chazelle a une maison médicale avec médecins, dentistes, kinésithérapeute, infirmière et une pharmacie.

Autres services[modifier | modifier le code]

Un office notarial.

En 2008, la commune a reçu le label « Ville Internet @@@ »[32]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Martin, unie au chapitre cathédral au XIIIe siècle, existait dès le début du XIIe siècle, ce qui est attesté par une date sur un chapiteau lui ayant appartenu et déposé au musée archéologique. Le clocher et le transept sont du début du XIIIe siècle. Elle a été souvent réparée, l'abside, probablement semi-circulaire, a été transformée ensuite en chevet plat, puis allongée, en 1854 et en 1882, la nef a été recouverte de voûtes en briques. Sont à signaler, d'une part appuyé contre la façade, un sarcophage en bâtière, dont la base est formée de trois arcs trilobés et, d'autre part, dans la sacristie, un fer à hostie du XVe siècle classé à titre d'objet[33],[34].

Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur l'église Saint-Martin.

L'église Saint-Paul, ancienne église paroissiale située au lieu-dit éponyme, a été unie à Saint-Martin depuis 1845. Elle a été restaurée au XVIIe siècle et classée monument historique par arrêté du 25 mars 1977[35].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Les grottes du Quéroy habitées depuis le Néolithique sont visitables l'été.

Le logis des Dumas, situé dans le bourg derrière la mairie, date initialement des XVe et XVIe siècles[36].

Le portique de la gare qui servait à charger les blocs de pierre sur les trains, est, à l'initiative de l'association locale "Les chats huants", qui œuvre à la valorisation du patrimoine chazellois depuis 2007, en procédure de classement. Le conseil municipal a voté le 10 avril 2008 une délibération demandant officiellement à la DRAC le lancement de la procédure, qui ne devrait pas aboutir avant 2009 au moins.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Les bords du Bandiat et moulins du bourg, du Picard, et de Rochepine sont en zone Natura 2000.

La promenade de l'ancienne voie ferrée (voie Angoulême-Thiviers, désaffectée) - Cette voie ferrée reliait sur une petite trentaine de kilomètres Pranzac à Nontron en Dordogne. Chazelles est la deuxième commune traversée à partir de la naissance de la ligne, qui intervient à partir de la voie ferrée Angoulême - Limoges sous la forme d'un embranchement ferré à Pranzac. Rails et traverses ont été retirés et, à Chazelles seulement, remplacés par un remblai calcaire rendant le tracé tout à fait praticable à pied, à vélo ou en poussette. Ce lieu de promenade est prisé des riverains mais demeure malgré tout parfois méconnu des Chazellois. Un projet d'aménagement de l'ensemble de la piste, entre Pranzac et Nontron est envisagé à l'état d'ébauche, mais reste freiné par le morcellement administratif du parcours (à cheval sur deux départements, au moins une dizaine de communes et cinq ou six communautés de communes).

Le GR 4 qui va de Royan à Grasse traverse aussi le nord de la commune par les grottes du Quéroy.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts, devant l'école.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. La carte d'État-Major indique la Charbonnière entre le bourg de Chazelles et la gare.
  4. Elle est néanmoins écrite Chazelles sur la carte de Cassini vers 1750, et Chazelle sur la carte d'État-Major vers 1850.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 24 avril 2014)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Montbron », sur Infoterre, (consulté le 12 novembre 2011)
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  11. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 142,162
  12. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. II, Angoulême, imprimerie Roux et Despujols, , 588 p., p. 263
  13. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 151.
  14. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  15. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris), , 334 p. (lire en ligne), p. 55
  16. (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane », (consulté le 24 avril 2014)
  17. a b et c Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 125
  18. « Route des Tonneaux et des Canons », (consulté le 29 décembre 2010)
  19. a et b L'histoire de Chazelles, site de la mairie
  20. Alcide Gauguié, La Charente communale illustrée, t. I (arrondissement d'Angoulême), Bruno Sépulchre (Paris, 1982), , 411 p., p. 296
  21. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  26. « Evolution et structure de la population à Chazelles en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  27. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  28. « Décret n° 2009-1146 relatif à l'AOC Cognac », sur legifrance, (consulté le 7 novembre 2020)
  29. http://www.statue-de-la-liberte.com/Origine-des-pierres-du-socle.php
  30. chazelles.com, « Cheminées Chazelles », (consulté le 24 mai 2019)
  31. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 10 avril 2011)
  32. « Villes internet par région », sur www.villes-internet.net (consulté le 3 octobre 2009)
  33. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. II, Angoulême, imprimerie Roux et Despujols, , 588 p.
  34. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. IV, Angoulême, imprimerie Despujols, , 684 p.
  35. « Église Saint-Paul », notice no PA00104292, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. Jean-Paul Gaillard, Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente, Paris, librairie Bruno Sepulchre, (réimpr. 2005), 893 p., p. 244-246

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]