Villers-aux-Érables

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Villers-aux-Érables
Villers-aux-Érables
La mairie de 1926.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Intercommunalité Communauté de communes Avre Luce Noye
Maire
Mandat
Miguel Benony
2020-2026
Code postal 80110
Code commune 80797
Démographie
Gentilé Acervillerois
Population
municipale
132 hab. (2018 en augmentation de 2,33 % par rapport à 2013)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 47′ 17″ nord, 2° 32′ 16″ est
Altitude Min. 87 m
Max. 106 m
Superficie 4,34 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Moreuil
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://mairie.villers-aux-erables.pagespro-orange.fr/

Villers-aux-Érables est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accessibilité[modifier | modifier le code]

Les cartes accessibles à tout un chacun sur le site Géoportail montrent ce qui suit :

Le village est situé à 23 Km au sud-est d'Amiens (chef-lieu du département), à 20 Km au nord de Montdidier (chef-lieu d’arrondissement) et à 5 Km au nord-est de Moreuil (chef-lieu du canton).

Villers-aux-Erables n’est accessible que par deux voies goudronnées : la route D 28 qui relie Moreuil à Rosières-en-Santerre et la route communale qui relie la partie construite du village à la route D 23 entre Moreuil et Démuin. De cette dernière on accède, vers le nord, à la route à quatre voies, RD 934, ancienne voie romaine, entre Amiens et Roye puis Noyon. On peut également accéder à la RD 934, après avoir traversé le village de Mézières-en-Santerre, en suivant la D 28 vers le nord

Le territoire de la commune est limité par deux voies goudronnées : la route D 23 entre Moreuil et Démuin qui est une partie de la  limite territoriale à l’ouest et la route à quatre voies, RD 934, qui forme une autre limite au nord.

Actuellement, le territoire de la commune est desservi par quatre chemins ruraux :

1.      le « chemin de Plessier », qui relie le village à la commune du même nom,

2.      le « chemin rouge », qui monte vers le nord à partir de la zone urbanisée,

3.      le « chemin blanc » qui relie le calvaire au « Bois d’Holllande »

4.      et le chemin vers le « bois de la vignette ».

Avant les deux remembrements qui ont remodelé le territoire, le nombre de chemins était plus important.

La partie urbanisée est desservie par cinq rues : la rue de Moreuil , la rue du chemin de Plessier, la rue de basse Boulogne, la rue du château et la rue de l’allée des tilleuls.

En ce qui concerne les petites régions agricoles[1], Villers-aux-Erables est localisé dans la région Santerre. Ce classement est utilisé pour connaître plusieurs types d’informations : la valeur statistique des terres et la valeur locative des parcelles de terre selon l’arrêté préfectoral en vigueur

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est celui d'une plaine située à une altitude comprise entre 87m et 106 m. Trois départs de vallées sèches viennent entailler la plaine. La plus importante se trouve au nord de la commune aux lieudits « vallée belle fille » et « la vignette ». Elle se poursuit sur le terroir de la commune de Démuin. La seconde a son origine à l’ouest, au lieudit « bois d’Hollande ». Elle se poursuit sur le terroir de la commune de Thennes. La troisième vallée sèche débute immédiatement à l’Est de la partie construite de la commune. Elle se poursuit sur le terrir de Mézières-en-Santerre aux lieudits « Vallée de Villers, puis « Bois des brouettes » puis « Bois de la vallée »

Toutes ces vallées sèches aboutissent dans la vallée de la rivière Luce.

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Comme le montre la carte géologique au 1/50000 du site Géoportail, le sol de la commune est principalement composé du limon des plateaux (LP), appelé aussi lœss. Celui-ci est d’origine éolienne. La teneur en argile de ces limons est variable selon les endroits sur le territoire. Les analyses de sol réalisées par les agriculteurs le montrent. Il s’agit de limons moyens à argileux. Comme le terroir est situé en bordure du plateau, la couche de limon est relativement faible (entre 20 et 50 cm).

Sous la couche de limon des plateaux, on trouve l’argile à silex[2] qui est désignée, sur la carte géologique, par l’abréviation LPs. L’argile à silex provient de la décarbonation de la craie. Les zones d’argile à silex se trouvent au début des départs de vallée sèches

Sous cette seconde couche, on trouve la craie qui affleure dans la partie basse des deux vallées sèches les plus importantes. Il s’agit de craie du crétacé..

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aucun cours d'eau ne traverse la commune. La nappe phréatique est située à une cinquantaine de mètres en dessous du niveau du sol[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

La commune présente un habitat groupé. Le village, détruit pendant la Première Guerre mondiale, fut reconstruit durant l'Entre-deux-guerres.

Activité économique et de services[modifier | modifier le code]

L'activité dominante de la commune reste l'agriculture.

Transports en commun routiers[modifier | modifier le code]

La localité est desservie par les autocars du réseau inter-urbain Trans'80, Hauts-de-France (ligne no 45, Moreuil - Montdidier)[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Thennes Démuin Rose des vents
N Mézières-en-Santerre
O    Villers-aux-Érables    E
S
Moreuil

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villers-aux-Érables est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[8],[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le premier document à mentionner le village date de 1231. Il est alors dénommé Villare ad Araules, du nom ancien des érables qui se plaisent particulièrement bien sur son terroir[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

On a trouvé autour de la mare de Villers, située sur un point bas du Santerre, des pointes de flèches en silex provenant, semble-t-il, du néolithique supérieur[10].

Antiquité[modifier | modifier le code]

L'archéologie par photographie aérienne a permis à Roger Agache de découvrir la trace de substructions de trois grandes villas gallo-romaines[10].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le seigneur le plus ancien de Villers dont on a gardé la trace est le chevalier Guillaume de Villers en 1207[10].

Au XIVe siècle, la seigneurie de Villers appartint à la famille de Fontaines qui la garda jusque 1600.

En 1416, les anglo-bourguignons s'emparèrent du château d'Hangest-en-Santerre et imposèrent leur présence dans les villages des environs[3].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Vers 1600, la seigneurie de Villers-aux Erables passa à la famille de Cambray.

On ne sait si Villers-aux-Érables fut ravagés par les armées espagnoles en 1659 comme le fut le village voisin de Mézières-en-Santerre. Le château fut construit en 1680 par Maximilien de Cambray (1639-1716).

Villers relevait avant la Révolution française du bailliage et de l'élection de Montdidier[3].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1814-1815, les cosaques occupèrent le village.

En 1870-1871, Villers-aux-Érables subit les réquisitions de l'armée prussienne[3].

À la fin du XIXe siècle, le village avait une activité tisserande, puisque de nombreux travailleurs à domicile de Villers-aux-Érables, appelés badestamiers, fabriquaient des bas en laine fine pour des négociants de Moreuil et d'Amiens[11].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la Première Guerre mondiale, le village était à proximité de la ligne de front, notamment lors de la bataille de la Somme[12]. Un cimetière militaire français est alors créé[13].

L'attaque allemande de l'offensive du Printemps du sur le front Saint-Quentin - La Fère avait réussi à créer une poche de 80 km de profondeur dans le front anglo-français. Celui-ci était totalement rompu entre les rivières Avre et Luce. Le , général Foch, commandant en chef des troupes alliées, envoya des renforts et chargea la 1re armée française du général Debeney d’étendre son front lors de la bataille d'Amiens et de maintenir à tout prix la liaison avec l'armée anglaise du général Gough qui reculait vers Villers-Bretonneux et Amiens. L'ordre fut donc donné aux français de résister jusqu'à la mort sur le plateau du Santerre. Néanmoins, le village est pris par l'armée allemande le , malgré la résistance du 321e régiment d'infanterie, qui perdit alors la quasi-totalité de ses effectifs, dont 19 officiers et 750 hommes. Les combats se poursuivirent le lendemain autour du village et de l'Avre, marqués par la victoire allemande[14].

Une contre-attaque est menée le par le lieutenant canadien G. M. Flowerdew, de l'escadron C du « Lord Strathcona's horses  », qui est mortellement blessé, ainsi que la quasi-totalité de son escadron. Malgré son insuccès, cet assaut semble avoir inquiété l'état-major allemand et l'avoir conduit à ralentir son offensive, qui est contrée lors de la bataille du Bois Sénécat en particulier par le 12e régiment de cuirassiers[14].

Lors de la contre-offensive alliée de la bataille d'Amiens (1918), le , après une terrible préparation d'artillerie par 1600 pièces dont 900 canons de 75, des mortiers de 220 et de 240, qui tirèrent plus de 36 000 obus dont 29 000 de calibres supérieurs aux 75 qui rasèrent totalement le village, ce qui en restait est libéré vers 11 heures du matin[14].

À la fin de la guerre, le village est considéré comme entièrement détruit[15].

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La commune a été décorée de la Croix de guerre 1914-1918 le [16]. Le village a été reconstruit de 1920 à 1926 et devint essentiellement agricole, l'activité de fabrication de bas ayant cessé.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La commune fut libérée par l'armée britannique le .

Trente Glorieuses[modifier | modifier le code]

Après la Seconde Guerre mondiale, une pépinière du village emploie jusqu'à 40 employés. Elle cesse son activité en 1996. Le dernier commerce du village, un café-épicerie, ferme vers 1980.

Début du XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Seules subsistent actuellement trois fermes qui sont spécialisées dans la production de pomme de terre de haute qualité et de légumes fins pour l'industrie agroalimentaire, en particulier l'importante usine Bonduelle à Estrées-Mons.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.

Elle fait partie depuis 1793 du canton de Moreuil[17], qui a été modifié et agrandi dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du canton de Moreuil, créée par un arrêté préfectoral du et renommée communauté de communes Avre Luce Moreuil (CCALM) par arrêté préfectoral du .

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) prévoyant la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.

Après des hypothèses de regroupement des communautés de communes du Grand Roye (CCGR), du canton de Montdidier (CCCM), du Santerre et d'Avre, Luce et Moreuil[18], la préfète dévoile en son projet qui prévoit la « des communautés de communes d’Avre Luce Moreuil et du Val de Noye », le nouvel ensemble de 22 440 habitants regroupant 49 communes[19],[20]. À la suite de l'avis favorable des intercommunalités[21] et de la commission départementale de coopération intercommunale en [22] puis des conseils municipaux et communautaires concernés, la fusion est établie par un arrêté préfectoral du [23], qui prend effet le .

La commune est donc désormais membre de la communauté de communes Avre Luce Noye (CCALN).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[24]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
août 1800 février 1822 Louis Antoine de Cambray-Digny    
Les données manquantes sont à compléter.
1825   Édouard Cadeau d'Acy[25]
(1795-1860)
légitimiste
rallié à la Monarchie de juillet
Propriétaire terrien
Conseiller général de Moreuil (1833 → 1848)
Président du conseil général de la Somme (1841)
Député de la Somme (1837 → 1848)
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981 2008 Henry Poitrey DVD  
mars 2008[26] 2020 Christiane Nansot[27]    
2020[28] En cours
(au 8 octobre 2020)
Miguel Benony    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30].

En 2018, la commune comptait 132 habitants[Note 3], en augmentation de 2,33 % par rapport à 2013 (Somme : −0,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
272217258231249268254262264
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
257249269234231219209181159
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1561531361271058774115100
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
104106989496104121136122
2018 - - - - - - - -
132--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges de l'ancien château de Villers-aux-Érables, construit en brique et pierre à la fin du XVIIe siècle par la famille de Cambray, fut vendu par celle-ci, en 1822, à la famille Cadeau d'Acy. Il comportait un corps de logis encadré par deux ailes en retour, le tout édifié d'un étage sur rez de chaussée, surmonté d'une toiture en ardoises. Il entra par succession en 1885 dans la famille de Rougé qui le fit restaurer et agrandir en 1908. Il fut alors prolongé par l'ajout d'un pavillon à chaque extrémité. Il fut fortement endommagé par des bombardements, lors de la bataille sur l'Avre, en 1918[32],[33],[34], et ses restes furent abattus quelques années plus tard. Son aspect est connu par des cartes postales ou des ouvrages anciens et des photos [35],[36]. Il n'en subsiste aujourd'hui qu'une partie du mur d'enceinte du parc et de la grille d'entrée, face à laquelle se trouvait le château.
  • Alignement de tilleuls dont les plus anciens ont été plantés vraisemblablement vers 1680, date de la construction du château. Sur cette large allée qui précédait autrefois le château, on relève différents périodes de plantation, les plus récentes ont été réalisées par la commune de Villers-aux-Érables, propriétaire des lieux[37].
L'ancienne église paroissiale, détruite par un incendie quelques années avant la Révolution française, se trouvait dans le parc du château. Elle fut reconstruite à la fin du XVIIIe siècle par la famille de Cambray, tout en pierre. Elle comportait un portail à deux pilastres d'ordre toscan. Le maître autel était en pierre et le chœur comportait 18 stalles en chêne[40].
Cette chapelle fut édifiée à la suite du décès d'Édouard Cadeau d'Acy (1795-1860)[42].
Située derrière le chœur de l'église, au fond d'une allée plantée d'arbres qui mène à l'ancienne entrée du château, cette chapelle a été miraculeusement préservée des bombardements pendant la Première Guerre mondiale. Donnée à la commune, elle a fait l'objet en 2015 d'une restauration, soutenue notamment, par la Fondation du Patrimoine[43]. On remarque à l'intérieur, sur la clé de voûte, à l'aplomb de l'entrée, le blason de la famille Cadeau d'Acy (d'azur à 3 bandes ondées d'argent) ; la plaque funéraire de la marquise de Rougé du Plessis-Bellière, née Marie de Pastoret, décédée en 1890 ; celle du chancelier de Pastoret, son grand-père, décédé en 1840. Ces deux sépultures furent transférées de Moreuil à Villers-aux-Érables après 1918[44]. On y remarque également un ange portant le blason de la famille de Rougé (de gueules à la croix pattée d'argent).
  • Oratoire à la Vierge, de 1954, en forme de carte de France[44].
  • Monument aux morts érigé au carrefour des rue de Moreuil, rue Basse-Boulogne, et rue du Château y sont inscrits les non de six soldats du village morts pour la France[14].

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Héraldique[modifier | modifier le code]

Rougé w.jpg

Blason de la famille de Rougé, à Villers-aux-Érables de 1885 à 1916.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Édouard Cadeau d'Acy (1795-1860), député de la Somme de 1837 à 1848, président du conseil général de la Somme.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Carte spéciale des régions dévastées : 21 NE, Montdidier [Nord-Est], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Petite région agricole (PRA) - data.gouv.fr », sur www.data.gouv.fr (consulté le 30 janvier 2021).
  2. Yvette Dewolf, « Les argiles à silex: paléosols ou pédolithes », Quaternaire, vol. 7, no 2,‎ , p. 117–119 (DOI 10.3406/quate.1970.1153, lire en ligne, consulté le 30 janvier 2021).
  3. a b c et d Madame Laurent, institutrice, « Notice géographique et historique sur la commune de Villers-aux-Erables », sur Archives départementales de la Somme, 189? (consulté le 18 juin 2019).
  4. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Amiens », sur insee.fr (consulté le 5 avril 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  10. a b c et d « La Genèse de Villers aux Erables », Histoire, Mairie de Villers-aux-Érables, (consulté le 8 septembre 2017).
  11. « Villers aux Erables pendant la Révolution française », Histoire, Mairie de Villers-aux-Érables, (consulté le 8 septembre 2017).
  12. Cliché capitaine d'Hauteserre, Section photographique de l'armée, « Photo : Villers-aux-Érables. Une rue », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 8 septembre 2017).
  13. Cliché capitaine d'Hauteserre, Section photographique de l'armée, « Photo : Villers-aux-Érables. Cimetière militaire français », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 8 septembre 2017).
  14. a b c et d « Villers aux Erables pendant la guerre », Histoire, Mairie de Villers-aux-Érables, (consulté le 8 septembre 2017).
  15. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  16. Journal officiel du 6 novembre 1920, p. 17584.
  17. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Cécile Latinovic, « HAUTE-SOMME Moreuil exclue des projets de fusions intercommunaux? », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  19. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  20. Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  21. Carlos Da Silva, « Intercommunalité - Moreuil accepte l’idée de fusionner avec le Val de Noye, mais veut voir plus grand : Les élus de la CCALM (Communauté de communes Avre, Luce et Moreuil) ont validé le projet de fusion avec Ailly-sur-Noye, mais veulent aussi étudier l’idée d’un rapprochement plus élargi, avec notamment Montdidier et Roye », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  22. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  23. « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Avre Luce Noye issue de la fusion de la communauté de communes Avre Luce Moreuil et de la communauté de communes du Val de Noye à compter du  » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le 15 août 2017).
  24. « Les maires de Villers-aux-Érables », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 10 septembre 2017).
  25. « Edouard, Jacques Cadeau d'Acy (1795-1860) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  26. [xls] « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 16 mai 2009).
  27. Réélue pour le mandat 2014-2020 : « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014).
  28. « Liste des élus de la Somme » [ods], Listes des élus, Préfecture de la Somme, (consulté le 16 octobre 2020).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. Cliché lieutenant-colonel Seauve, Section photographique de l'armée, « Photo : Villers-aux-Érables. Le château, le soir de l'attaque française après le bombardement par 220TR », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 8 septembre 2017).
  33. Section photographique de l'armée, « Photo : Villers-aux-Érables. Le château », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 8 septembre 2017).
  34. Section photographique de l'armée, « Photo : Villers-aux-Érables. Le château et le parc », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 8 septembre 2017).
  35. Christian du Passage, Châteaux disparus dans la Somme, Amiens, CRDP, , 150 p., p. 63, 134-135.
  36. A. Guilbert, architecte, « Gravure : Château de Villers-aux-Erables - Façades principale et postérieure (Architecte - 1910) », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 7 septembre 2017).
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