Sourdon

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Sourdon
Sourdon
La mairie-école.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Intercommunalité Communauté de communes Avre Luce Noye
Maire
Mandat
Jacky Szyroki
2020-2026
Code postal 80250
Code commune 80740
Démographie
Population
municipale
344 hab. (2019 en augmentation de 21,55 % par rapport à 2013)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 42′ 39″ nord, 2° 23′ 54″ est
Altitude Min. 93 m
Max. 149 m
Superficie 5,12 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Ailly-sur-Noye
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Sourdon

Sourdon est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

À une dizaine de kilomètres au nord-est de Breteuil, le village est à plus de vingt kilomètres au sud-est d'Amiens.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Louvrechy Thory Rose des vents
Chirmont N
O    Sourdon    E
S
Esclainvillers Grivesnes

Sol, sous-sol, relief, hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire est composé des couches argileuses du fertile limon des plateaux. Le village a été estimé, à tort, à une époque, le plus élevé de Picardie[1].

La nappe phréatique utilisée par les habitants en 1899 était alors située à 80 m de profondeur. Les eaux de ruissellement empruntent majoritairement le vallon d'Ainval et rejoignent l'Avre à Braches[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Transports en commun routiers[modifier | modifier le code]

La localité est desservie par les lignes d'autocars du réseau Trans'80, Hauts-de-France, tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés (ligne no 41, Montdidier - Ailly-sur-Noye - Amiens)[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sourdon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (93,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (85,6 %), zones urbanisées (8,4 %), forêts (6 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Parmi les formes anciennes, il est relevé, entre autres, Surdon en 1105, Surdu en 1164, Sordon en 1234 et Sourdon en 1258. Le nom du village pourrait venir du mot celtique dun, signe d'une situation élevée[1], la motte fortifiée, le lieu sûr[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité

Des silex taillés et des poteries anciennes ont été découvertes sur le territoire.

Une voie romaine traversait le village[1].

Moyen Âge

Au nord-ouest du village une importante muche a été relevée. On la dénommait localement sous l'appellation fort et elle aurait servi de refuge lors des guerres[1].

Dès 1105, le village a son église. Elle est remplacée au XVe siècle par un autre édifice caractérisé par ses sculptures de têtes grotesques[1].

Temps modernes

En 1568, le village, possédé par le prince de Condé, est confisqué pour cause d'hérétisme[1].

Lors de la guerre de Trente Ans, en 1636, quand les Espagnols brûlent le village et l'église, les religieux bénédictins de l'abbaye Saint-Vaast de Moreuil sont les représentants locaux du clergé[1].

Sous Louis XIV, la chapelle Saint-Aubin est érigée[1].

Les lieux-dits la justice, vers la Justice, le fief Torlier rappellent l'administration féodale[1].

En 1680, le village a déjà son école[1].

Les familles Pingré, Le Boucher et de Mailly détiennent la seigneurie de 1710 à la Révolution française[1].

Première Guerre mondiale

Le village subit d'importantes destructions pendant la Première Guerre mondiale[11],[12],[13]. Il a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918 le [14].

Seconde Guerre mondiale

Lors de la bataille de France, le , une unité du 78e régiment d'infanterie repliée dans les abords du village, attaquée par les éléments blindés allemands, contre-attaque à deux reprises avec l'appui de six chars[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.

Elle fait partie depuis 1793 du canton d'Ailly-sur-Noye[16], qui a été modifié et agrandi dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du Val de Noye, créée par un arrêté préfectoral du [17], et qui succédait, conformément aux dispositions de la Loi Chevènement, au District du Val de Noye, créé en 1994.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) prévoyant la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.

Après des hypothèses de regroupement des communautés de communes du Grand Roye (CCGR), du canton de Montdidier (CCCM), du Santerre et d'Avre, Luce et Moreuil[18], la préfète dévoile en son projet qui prévoit la « des communautés de communes d’Avre Luce Moreuil et du Val de Noye », le nouvel ensemble de 22 440 habitants regroupant 49 communes[19],[20]. À la suite de l'avis favorable des intercommunalités[21] et de la commission départementale de coopération intercommunale en [22] puis des conseils municipaux et communautaires concernés, la fusion est établie par un arrêté préfectoral du [23], qui prend effet le .

La commune est donc désormais membre de la communauté de communes Avre Luce Noye (CCALN).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[24]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1892 1913 Ulysse Flament Rad. Agriculteur
Canton d'Ailly-sur-Noye (1900 → 1913)
Décédé au cours de son mandat le 22 juillet 1913, à l'âge de 71 ans
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 2014[25] M. Claude Ennecent    
2014[26] En cours
(au 8 octobre 2020)
Jacky Szyroki   Retraité
Réélu pour le mandat 2020-2026[27],[28]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].

En 2019, la commune comptait 344 habitants[Note 3], en augmentation de 21,55 % par rapport à 2013 (Somme : −0,2 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
323296320327324296296318307
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
292296320301290251280284264
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
258254242225270270224237241
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
244225243267264257278281289
2017 2019 - - - - - - -
325344-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune fait partie d'un regroupement pédagogique intercommunal réunissant 9 communes. La maternelle se situe à Quiry-le-Sec et Coullemelle ; les classes élémentaires à Grivesnes et Sourdon. Les collégiens se rendent à Ailly-sur-Noye, Montdidier et Moreuil et les lycéens vers Montdidier et Amiens.

La communauté de communes gère la compétence pour les transports scolaires.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le Marché médiéval de Saint-Aubin, dont la 15e édition organisée par le comité des fêtes a eu lieu le week-end des 4 et , ainsi que le trail de la Bête, inspiré d'une légende médiévale et organisée par l'association Gravity running expérience.

Le marché médiéval marque désormais le début de la saison des festivités dans le Val de Noye[32],[33].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Elle a conservé l'autel en bois peint du XVIIIe siècle[36] et contient un panneau d'oraison à Saint-Aubin en bois peint du XVIIIe siècle[37] ainsi que des statues d'art sacré du XVIe au XVIIIe siècle[38],[39],[40],[41].
  • Chapelle Saint-Aubin. En brique et pierre, couverte en tuiles, elle date de 1675[10] et contient un Christ de pitié en pierre du XVIe siècle[42].
  • Ecce Homo, dans une chapelle fermée par une simple barrière. Elle contient un Christ aux liens[10].
  • Patrimoine industriel : l'ancienne briqueterie Tattegrain Douvry, rue de Breteuil, construite au milieu du XXe siècle avec son four Hoffmann. Elle occupait 6 salariés en 1962 et a fermée au début du 3e quart du XXe siècle[43].

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Georges Daressy, égyptologue né à Sourdon en 1864.
  • Soldats du 78e régiment d'infanterie tués à Sourdon le [44] :
    • Adjudant-chef Fernand André Martin Mercier, né le à Chambon-le-Château (Lozère), mort pour la France, enterré au cimetière du village[45] ;
    • Joseph Clément Mamert, né le à Saint-Jean-de-Monts (Vendée), mort pour la France ;
    • André Charenton, né le à Angoisse (Dordogne), mort pour la France ;
    • Adrien Lacroix, né le à Coulonges-sur-l'Autize (Deux-Sèvres), mort pour la France ;
    • Pierre Gustave Philippon, né le à Loye-sur-Arnon (Cher), mort pour la France ;
    • Eugène René Pornin, né le à Newy (Somme) [Cette commune n'existe pas en France N'est-ce par Neuvy dans l'Allier, le Loir-et-Cher ou la Marne ?], mort pour la France ;
    • Joseph Clément Mamert Bethus, né le à Saint-Jean-de-Monts (Vendée), mort pour la France ;
    • Georges Honoré Adrien Brunet, né le à Champagne-les-Marais (Vendée), mort pour la France ;
    • Pierre Marie Basile Joseph Dreno, né le à Saint-Dolay (Morbihan), mort pour la France.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Carte spéciale des régions dévastées : 21 NE, Montdidier [Nord-Est], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k et l Notice géographique et historique réalisée par l'instituteur, Julien Robillart, 1899, archives départementales de la Somme.
  2. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Amiens », sur insee.fr (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. a b et c André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 212 (ASIN B000WR15W8).
  11. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  12. Section photographique de l'armée, « Photo : Sourdon. La grand'rue », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  13. Section photographique de l'armée, « Photo : Sourdon. Place de l’Église », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  14. Journal officiel du 7 novembre 1920, p. 17721.
  15. Historique du 78e régiment d'infanterie pendant la guerre 1939-1940, Charles-Lavauzelle & Cie, imprimeurs, Paris-Limoges-Nancy, 1er trimestre 1956, pages 64 à 66.
  16. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. « CC du Val de Noye (N° SIREN : 248000523) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, (consulté le ).
  18. Cécile Latinovic, « HAUTE-SOMME Moreuil exclue des projets de fusions intercommunaux? », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  19. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
  20. Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  21. Carlos Da Silva, « Intercommunalité - Moreuil accepte l’idée de fusionner avec le Val de Noye, mais veut voir plus grand : Les élus de la CCALM (Communauté de communes Avre, Luce et Moreuil) ont validé le projet de fusion avec Ailly-sur-Noye, mais veulent aussi étudier l’idée d’un rapprochement plus élargi, avec notamment Montdidier et Roye », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  22. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  23. « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Avre Luce Noye issue de la fusion de la communauté de communes Avre Luce Moreuil et de la communauté de communes du Val de Noye à compter du  » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le ).
  24. « Les maires de Sourdon », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  25. « Claude Ennecent quitte la mairie », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après 43 ans en tant que conseiller municipal et 25 ans dans le siège de maire, Claude Ennecent a annoncé avec émotion qu'il ne serait pas candidat aux prochaines élections municipales ».
  26. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
  27. « Jacky Szyroki, le maire de Sourdon souhaite repartir en 2020 », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. « Liste des élus de la Somme » [ods], Listes des élus, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. « Un trail légendaire en préparation : Le club Gravity Running Expérience proposera samedi 5 mars un parcours basé sur une légende du Moyen Âge à Sourdon, près d’Ailly-sur-Noye. Tout sera fait pour mettre les participants dans l’ambiance… », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. Patrick Ttrantan, « Marché médiéval et trail lancent la saison à Sourdon : Le 15e marché médiéval a lieu samedi 4 et dimanche 5 mars, sans oublier le trail de la bête sauvage », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Eglise de Sourdon, d'après nature, 13 juin 1876 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le ).
  35. Section photographique de l'armée, « Photo : Sourdon. L'église ; façade principale », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 9, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  36. « Autel orné d'une colombe sur le devant », notice no PM80002312, base Palissy, ministère français de la Culture.
  37. « Panneau d'inscription : Oraison à saint Aubin », notice no PM80002313, base Palissy, ministère français de la Culture.
  38. « Statue : saint Antoine », notice no pm80002311, base Palissy, ministère français de la Culture.
  39. « Statue : Vierge à l'Enfant », notice no PM80002310, base Palissy, ministère français de la Culture.
  40. « Statue de saint Aubin en évêque », notice no PM80002309, base Palissy, ministère français de la Culture.
  41. « Statue de saint céphalophore, saint Firmin, sur socle armorié », notice no PM80002308, base Palissy, ministère français de la Culture.
  42. « Statue : Christ de Pitié », notice no PM80001317, base Palissy, ministère français de la Culture.
  43. « Briqueterie Tattegrain Douvry », notice no IA00076650, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « 78e Régiment d'Infanterie juin 1940 », Dans la Somme 1939 - 1945, sur http://www.picardie-1939-1945.org (consulté le ).
  45. « L'adjudant-chef Mercier repose là où il est tombé : L'adjudant chef Fernand Mercier est mort au champ d'honneur le . Il repose au cimetière du village, comme il le souhaitait. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne [jpg], consulté le ).