Estrées-Mons

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Estrées-Mons
Tour de contrôle de l'aérodrome.
Tour de contrôle de l'aérodrome.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Péronne
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute Somme
Maire
Mandat
Jean-Paul Colard
2014-2020
Code postal 80200
Code commune 80557
Démographie
Population
municipale
585 hab. (2014)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 52′ 44″ nord, 3° 00′ 27″ est
Altitude Min. 56 m – Max. 102 m
Superficie 15,3 km2
Localisation

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Estrées-Mons est une commune française, située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé dans la vallée de l'Omignon.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Estrée est un mot d'ancien français, issu du latin strata (via), qui désignait une « voie couverte de pierres plates », par opposition à rupta (via) > route. Il s'est conservé dans la plupart des langues romanes (cf. l'italien et le roumain strada) et a été emprunté par le germanique (cf. l'anglais street, l'allemand Straße et le néerlandais straat[1]). Le mot estrée a disparu du français à la fin du Moyen Âge, mais il demeure dans un grand nombre de toponymes, particulièrement dans le nord de la France, signalant la proximité d'une voie romaine[2]. Ici, cette voie est la chaussée Brunehaut, appelée aujourd'hui D 1029 dans les environs.

Le lieu-dit les Vignes[3], bien exposé, témoigne de la culture ancienne du raisin sur le territoire.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village a été détruit pendant la Première Guerre mondiale.

En 1973, les communes d'Estrées-en-Chaussée et de Mons-en-Chaussée fusionnent pour devenir la commune d'Estrées-Mons[4]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 6 mai 2014)
Jean-Paul Colard   Réélu pour le mandat 2014-2020[5], [6]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[8],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 585 habitants, en augmentation de 2,63 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
796 690 699 719 721 706 767 766 770
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
752 741 740 701 704 678 700 715 679
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
693 672 624 452 536 510 517 452 522
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
536 520 628 631 596 609 585 569 585
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006 [10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Activités économiques[modifier | modifier le code]

  • L'usine agro-alimentaire Bonduelle[11] dont le siège social est à Villeneuve-d'Ascq est la plus grande usine de transformation de légumes du monde. La qualité des eaux de la nappe phréatique et la proximité des meilleures terres d'Europe ont séduit l'industriel[12].
  • INRA[13].
  • Sur le territoire de la commune est implanté l'aérodrome de Péronne - Haute-Somme. Il accueille un aéro-club et un centre de parachutisme très actif[14] en raison de la proximité de Paris[15].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. John Ayto, Dictionary of Word Origins, Arcade Publishing, New York, 1990, 584 pages, pg 506
  2. Stéphane Gendron, La Toponymie des voies romaines et médiévales, éditions errance, Paris, 2006, 200 pages, p. 32.
  3. Jacques Garnier, Dictionnaire topographique du département de la Somme, Archives départementales de la Somme, tome 2, Amiens, p. 386, vue 196/267.
  4. Anciennes communes de la Somme
  5. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr,‎ (consulté le 13 août 2008)
  6. « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme,‎ (consulté le 9 juin 2014)
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  11. Bonduelle
  12. Pascal Mureau, Bonduelle : comment la Haute-Somme lui a ouvert l'appétit, Courrier picard, édition d'Amiens, 16 juillet 2015, p. IV.
  13. Inra
  14. Le CPPHS Centre de Parachutisme Paris Péronne Haute Somme
  15. Comment aller à l'aérodrome de Péronne