Démuin

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Démuin
Démuin
L'église Saint-Ouen.
Blason de Démuin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Intercommunalité CC Avre Luce Noye
Maire
Mandat
Alain Dovergne
2020-2026
Code postal 80110
Code commune 80237
Démographie
Gentilé Démuinois
Population
municipale
508 hab. (2018 en augmentation de 6,72 % par rapport à 2013)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 49′ 15″ nord, 2° 32′ 15″ est
Altitude Min. 40 m
Max. 104 m
Superficie 11,23 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Moreuil
Législatives 4e circonscription de la Somme
Localisation
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Liens
Site web http://www.demuin.fr/

Démuin est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

La majorité du sol et du sous-sol de la commune est constitué de pentes de craie blanche ou marneuse. Au sud et au sud-est, des couches argileuses constituent le limon des plateaux mélangé parfois à du silex. Le sol de la vallée de la Luce est constitué d'alluvions tourbeux[1].

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est celui d'un plateau et traversé par des vallées : celle de la Luce d'est en ouest et d'un vallon sec sud-nord. Le plateau culmine à 104 m d'altitude et s'abaisse en pente douce vers la vallée de la Luce[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversé par la Luce, affluent de la rive droite de l'Avre , affluent de la rive gauche de la Somme. La nappe phréatique est située entre 22 m et 17, 75 en dessous du niveau du sol[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

La commune présente un habitat groupé. Détruit pendant la Première Guerre mondiale, le village a été reconstruit durant l'entre-deux-guerres.

Transports et voies de communication[modifier | modifier le code]

La localité est desservie par les lignes d'autocars du réseau Trans'80, Hauts-de-France, tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés (ligne no 40, Roye - Hangest-en-Santerre - Amiens)[2].

À environ 20 km au sud-est d'Amiens par la route, le village peut se rejoindre par l'axe Amiens - Noyon, l'ex-RN 334 (actuelle RD 934) ou par l'autoroute A29[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Démuin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (88,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (82,8 %), forêts (7 %), zones urbanisées (4,2 %), zones agricoles hétérogènes (3,3 %), prairies (2,7 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Démuin provient du latin Domnus Audoëni, qui signifie maison de saint Ouen (évêque de Rouen auquel est dédiée l'église du village). Ce nom apparaît en 822 dans les Statuta antiqua abbatiae sancti Petri Corbeiensis d’Adalhard, abbé de Corbie[11].

On trouve également dans les textes anciens : Dommoin (1131), Domuin (1163), Demuyn (1240), Dimuin (1301), Muing (1425), Demmuyn (1567), Doumin (1668), Desmuin (1758)[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des silex taillés datant de la préhistoire ont été découverts à Démuin[13].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le site de Démuin se trouvait à proximité de la voie romaine reliant Lugdunum (Lyon) à Gesoriacum (Boulogne-sur-Mer) ; des tuiles à rebord ont été retrouvées sur le territoire communal.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Des fouilles archéologiques ont mis au jour un habitat du IXe siècle. Les Satuts de l'abbaye de Corbie, rédigés par Adalard de Corbie indique que la villae Domnus Audoenus était un domaine chargé de la perception des dîmes pour l'abbaye de Corbie.

On retrouve la trace de Démuin en 1131 date à laquelle il est fait mention de la présence d'un miles de Démuin, officier qui dirigeait vraisemblablement la maison du seigneur de Boves. Un dénombrement établi 1168 par Robert Ier de Boves indique que la seigneurie de Démuin relevait de l’avouerie de Corbie dont la famille de Boves avait hérité au XIe siècle en tant que vicomte[11].

Au XIIIe siècle, il existait un hôpital à Démuin.

Jehan de Demuin fut le père, ou le grand-père de Péronne de Demuin, alliée à Witasse de Campremy, dont la fille Marie de Campremy, décédée après 1394, épousa Jean de Clermont-Nesle, puis Guillaume de Bracquemeont.

La première mention de la présence d’un château à Démuin date de 1418[11].

En 1422, les Anglais incendièrent le village et le château. Le village fut par la suite rebâti entièrement dans la vallée.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1526, Lancelot Bournel, seigneur de Démuin, obtint du roi François Ier, la création de deux foires annuelles et d'un marché hebdomadaire.

La seigneurie de Démuin, en 1543, fut acquise par François de Rasse. Elle passa ensuite à Louise d'Oignies, épouse Philibert-Emmanuel d'Ailly, baron de Picquigny, qui la revendit en 1614 à Jean Lucas, échevin d'Amiens et à son frère, Guillain, aumônier du roi[14].

En 1636, lors du siège de Corbie, le roi Louis XIII résida au château de Démuin.

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les habitants s'adonnaient au commerce de laine, à la fabrication de métiers à tisser, à la fabrication de bas[1].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Révolution française, Consulat et Ier Empire[modifier | modifier le code]

Le château de Démuin fut détruit à la Révolution.

Le 15 octobre 1814, un incendie ravagea le village, seules seize maisons furent épargnées. On ne déplora qu'une seule victime. 600 habitants étaient sans logement et sans ressource, ils trouvèrent refuge dans les communes avoisinantes. Grâce aux quêtes effectuées dans toute la France, le village fut reconstruit l'année suivante.

Deuxième République, Second Empire, guerre de 1870-1871[modifier | modifier le code]

En 1851, au moment de la moisson, le village fut déclaré en état de siège et subit une occupation militaire à cause d'une révolte.

Pendant la guerre franco-allemande de 1870, la commune subit l'occupation prussienne après la bataille de Villers-Bretonneux du 27 novembre 1870. L'occupation dura jusqu'au 21 juin 1871. 36 jeunes gens de la commune participèrent aux combats, deux furent tués, un blessé et 20 furent faits prisonniers et détenus en Prusse.

Au printemps 1871, une épidémie de variole et une épizootie sévirent dans la commune, toutes les bêtes à cornes durent être abattues[1].

Fin du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le travail à domicile occupe la majeure partie de la population de la commune : fabrication de gilets de laine et de bas pour des entrepreneurs de Marcelcave, Villers-Bretonneux ou Corbie ; teinture... Il existait un pressoir à cidre ambulant, une entreprise de battage à vapeur, des scieries, un atelier d’équarrissage pour 150 bêtes qui récupérait les peaux et transformait les chairs en engrais et deux dresseurs de chiens de chasse[1].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le village se trouvait dans la zone des combats ou de leur arrière durant la Première Guerre mondiale[15],[16],[17],[18],[19]. L'état-major du 35e corps d'armée du général Jacquot est implanté à Démuin en août 1916, lors de la bataille de la Somme[20].

La commune est notamment concernée par la bataille de la Marne (1918) pendant laquelle, le , une nouvelle offensive mécanisée[21],[22],[23] alliée[24], entre Morlancourt et Braches, inflige un revers sans précédent à l'armée allemande : c'est le « jour de deuil de l'armée allemande », selon l'expression du général Ludendorff[25],[26]. Les Canadiens prennent le un obusier lourd de 210 mm Krupp modèle 16 (Langer 21 cm Mörser 16) et le retournent contre les Allemands. Il est exposé depuis au parc des Plaines d’Abraham à Québec[27],[28].

L'armée française réalisa pendant le conflit à Démuin et autour un réseau de voies ferrées à écartement de 0,60 m. du système Péchot afin d'alimenter le front.

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Ruines du village vers 1920.

Le village, totalement détruit à l'issue du conflit[29], a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918 le [30].

Le ministère des Régions libérées (MRL) créé après la Première Guerre mondiale, pour remettre en état les régions dévastées et y rétablir une vie économique, rachète après l'Armistice les réseaux militaires à voie de 60 cm ainsi que le matériel qui se trouve sans emploi. Les réseaux sont restructurés par le MRL afin de faciliter leur utilisation civile et leur mise en service progressive. En 1919, le kilométrage exploité passe en moins de six mois de 152 km (au ) à 3 346 km (au ).

Pendant toute cette période, le réseau de Péronne subit de nombreux aménagements pour desservir les localités à reconstruire, il connait son apogée en 1923. Mais dès 1921, des lignes non utilisées sont mises en adjudication pour dépose et des lots de matériel en surplus sont vendus. Le MRL afferme également les lignes ayant un intérêt civil et, fin 1926, le MRL n'a plus d'activité ferroviaire à voie de 60. Une partie du réseau de la Somme est affermée le avec 20 locomotives et 800 wagons, mais, avec le progrès de la reconstruction et le développement de la traction automobile, l'exploitant cesse son exploitation courant 1928.

Plan du réseau exploité par le MRL dans la Somme en 1923.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Moreuil[31], qui a été modifié et agrandi dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la « communauté de communes du canton de Moreuil », créée par un arrêté préfectoral du et renommée « communauté de communes Avre Luce Moreuil » (CCALM) par arrêté préfectoral du .

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, le préfet de la Somme propose en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) prévoyant la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.

Après des hypothèses de regroupement des communautés de communes du Grand Roye (CCGR), du canton de Montdidier (CCCM), du Santerre et d’Avre-Luce-Moreuil[32], le préfet dévoile en son projet qui prévoit le regroupement « des communautés de communes d’Avre-Luce-Moreuil et du Val-de-Noye », le nouvel ensemble de 22 440 habitants regroupant 49 communes[33],[34]. À la suite de l'avis favorable des intercommunalités[35] et de la commission départementale de coopération intercommunale en [36] puis des conseils municipaux et communautaires concernés, la fusion est établie par un arrêté préfectoral du [37], qui prend effet le .

La commune est donc désormais membre de la communauté de communes Avre Luce Noye (CCALN).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[38]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989[39] En cours
(au 4 juin 2020)
Alain Dovergne   Enseignant retraité
Président (1995 → 2001) puis vice président (2014 → 2016) de la CCALM
Vice-Président (2017 → 2019) puis président (2019 → ) de la CCALN
Réélu pour le mandat 2020-2026[40]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[42].

En 2018, la commune comptait 508 habitants[Note 3], en augmentation de 6,72 % par rapport à 2013 (Somme : −0,18 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
747748716733771818800808821
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
794793790756797772744722690
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
644618572398443432434398416
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
353360325385419431449472471
2018 - - - - - - - -
508--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Équipements municipaux[modifier | modifier le code]

Afin de satisfaire aux obligations en matière d'accessibilité et de confidentialité, la municipalité a décidé de déplacer la mairie dans les locaux de l’ancienne école. La livraison du nouvel équipement est escomptée en 7[44].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés au sein du regroupement pédagogique intercommunal de la Luce, géré par le syndicat intercommunal scolaire (SISCO) qui regroupe en 2014 les communes de Démuin, Domart-sur-la Luce, Thennes, Berteaucourt-lèsThennes, Hangard, Ignaucourt et Aubercourt[45]. En 2017, près de 100 enfants déjeunent à la cantine organisée à la salle des fêtes. Le SISCO a décidé la création d'une salle de restauration scolaire à Démuin, dont l'ouverture est escomptée en 2018[46].

En 2020, la structure accueille 190 enfants de huit communes[47]

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité dominante de la commune reste l'agriculture.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L’église Saint-Ouen[48], détruite pendant la Première Guerre mondiale puis reconstruite.
  • La chapelle du cimetière : la chapelle primitive a été détruite au cours des combats de la Première Guerre mondiale ; elle est reconstruite en 1930[49].
  • Les vestiges de l'ancien château[50] ont été l'objet d'une campagne de fouilles au début de 2012[51],[52],[53].
  • Le Toronto cemetery : cimetière militaire édifié en par le 3e bataillon canadien, dit Toronto Regiment. Il contient 101 tombes de soldats canadiens et britanniques et 4 tombes de soldats allemands prisonniers[54].
  • Le Demuin British cemetery, également édifié par le 3e bataillon canadien en  : il contient 43 tombes, dont 40 tombes de soldats canadiens[55].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Alcius Ledieu, né le à Démuin et mort en 1912 à Lincheux, écrivain d'histoire locale, biographe, conservateur de la bibliothèque d'Abbeville. On lui reconnait une œuvre de près de 160 ouvrages, dont les Contes licencieux de la Picardie.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Démuin Blason
De gueules à deux branches d'alisier d'or passées en double sautoir ; au chef échiqueté d'argent et d'azur.
Détails
La commune de Démuin a adopté ces armoiries reprises de celles de Philibert-Emmanuel d'Ailly, seigneur du lieu au début du XVIIe siècle, en les modifiant : l'or a remplacé l'argent, en brisure[14].
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alcius Ledieu, Monographie d'un bourg picard, Paris, Alphonse Picard, 6 volumes, 1890-1912.
    • Vol. 1 : Introduction à l'histoire de Démuin, depuis les temps reculés jusqu'à nos jours, partie 1 Lire en ligne sur Gallica
    • Vol. 2 : Introduction à l'histoire de Démuin, depuis les temps reculés jusqu'à nos jours, partie 2 Lire sur Gallica
    • Vol. 3 : Traditions populaires de Démuin Lire sur Gallica
    • Vol. 4 : Petit glossaire du patois de Démuin Lire sur Gallica
    • Vol. 5 : Nouvelles et légendes recueillies à Démuin Lire sur Gallica
    • Vol. 6 : Petite grammaire du patois de Démuin, réédité sous le titre de : Petite grammaire du patois picard, Paris : chez H. Welter, 1909, 168 p. Lire sur Gallica

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Lithographie Winckler-Hiver, Abbeville, « Plan du territoire de Démuin. », Documents numérisés, fonds Macqueron, sur arkhenum.fr, Bibliothèque municipale d'Abbeville, fin du xixe siècle (consulté le ).
  • Carte spéciale des régions dévastées : 21 NE, Montdidier [Nord-Est], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f http://recherche.archives.somme.fr/ark:/58483/a011261413544HfMOAa
  2. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  3. Viamichelin.
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Amiens », sur insee.fr (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. a b et c « Aux origines du château  : quelques exemples de fortifications de terre en Picardie occidentale » [livre], sur openedition.org, Publications de l’Institut de recherches historiques du Septentrion, (consulté le ).
  12. Notice géographique et historique sur la commune de Démuin, rédigée par M. Laurent, instituteur, Amiens, Archives départementales de la Somme Lire en ligne
  13. « A) Silex taillés trouvés à Démuin. Lith. E. Winckler-Hiver, Abbeville (Extrait de "L'histoire de Démuin") B) Silex taillés trouvé à Demuin. Lith. E. Winckler-Hiver, Abbeville (Extrait de "L'histoire de Démuin). », Documents numérisés, fonds Macqueron, sur arkhenum.fr, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le ).
  14. a et b « Démuin (Somme) », sur L'Armorial des villes et villages de France.
  15. « Photo de R. Ribar : Train de canons de 290, blindé et camouflé, à Demuin (27 août 1916) », notice no APR0001684, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  16. Section photographique de l'armée, « Photo : Demuin (près). Convoi d'auto-camions pour le transport des troupes », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  17. Section photographique de l'armée, « Photo : Demuin. Parc à bétail de corps d'armée », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  18. Section photographique de l'armée, « Photo : Demuin. Tirailleur sénégalais », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  19. Section photographique de l'armée, « Photo : Demuin (près). Sur la route couverte de neige ; camion automobile », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  20. Section photographique de l'armée, « Photo : Demuin. L'église et bureaux de l'état-major du général Jacquot commandant le 35e C.A. », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  21. Section photographique de l'armée, « Photo : Demuin (près). Tank anglais dit "Whippet" », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  22. Section photographique de l'armée, « Photo : Demuin (près). Tank anglais dit "Whippet" », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  23. Section photographique de l'armée, « Photo : Marcelcave (près). Route de Marcelcave à Demuin. Convoi d'auto-canons de 155 », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 6, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  24. Section photographique de l'armée, « Photo : Demuin (près). Cavalerie anglaise », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  25. Éric Labayle, « La seconde bataille de la Marne », Suivi Chronologique, sur grande-guerre.fr, (consulté le ).
  26. « Août 1918 : les alliés passent à l’offensive », Première Guerre mondiale, sur archives.ecpad.fr, ECPAD - Agence d'images de la Défense (consulté le ).
  27. « Des plaines du Santerre aux Plaines d’Abraham », Pages d’histoire, sur santerre1418.chez.com, Santerre 14-18 - Préserver la mémoire de la Grande Guerre dans le Santerre, (consulté le ).
  28. Section photographique de l'armée, « Photo : Demuin (près). Canon allemand de 210 capturé et retourné contre l'ennemi par les Canadiens », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, sur argonnaute.u-paris10.fr, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  29. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  30. Journal officiel du 7 novembre 1920, p. 17721.
  31. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Cécile Latinovic, « HAUTE-SOMME Moreuil exclue des projets de fusions intercommunaux? », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
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