Le Quesnel

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Le Quesnel
Détail du monument aux morts.
Détail du monument aux morts.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Canton Moreuil
Intercommunalité Communauté de communes Avre-Luce-Noye
Maire
Mandat
Isabelle Wu
2014-2020
Code postal 80118
Code commune 80652
Démographie
Gentilé Quesnellois
Population
municipale
792 hab. (2014)
Densité 70 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 46′ 37″ nord, 2° 37′ 32″ est
Altitude Min. 72 m
Max. 104 m
Superficie 11,38 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ccalm.fr/lequesnel/

Le Quesnel est une commune française, située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est un bourg rural picard du Santerre, situé à proximité de l'ex-route nationale 334 (actuelle RD 934) (Amiens - Noyon) et aisément accessible par les autoroutes A1 et A29.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Il jouxte les communes d'Hangest-en-Santerre et de Caix et se trouve à 25 km au sud d'Albert.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village est attesté avec la graphie Caisnel en 1150.

Il s'agit de la forme normanno-picarde d'un diminutif en -el(lu) du nom du chêne, quesne en picard / normand, soit « jeune chêne[1] ». C'est l'équivalent du français Chesneau, porté comme patronyme.

Homonymie avec le Quesnel-Aubry (Oise, Kesneel 1133, Caisneel 1164).

La graphie Caisn- est conforme à l'étymologie du mot *CASSANU > *CASSINU, terme d'origine gauloise, peut-être basé sur un thème cassi- « enchevêtré » (cf. irlandais cas) sans certitude cependant, le mot n'a pas de correspondant en celtique insulaire et dans les autres langues indo-européennes[2],[3],[4].

Les gens du pays appellent leur village en picard Tchiny[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'existence de souterrains fait penser à une vie locale dès l'époque gauloise, avant l'invasion romaine[5].

Dans le voisinage du château, des pièces romaines (l'une d'elles représente Antonin le Pieux, empereur en 138) et une statue en bronze de Constantin ont été retrouvées, permettant d'imaginer l'existence du village à l'époque gallo-romaine[5], ce qui est rendu probable par la situation du lieu près de la voie romaine (Via Agrippa) qui correspond à l'ex-route nationale 334.

Le nom de Quesnel figure dans la charte de fondation de l’abbaye de Saint-Fuscien de 1105[5].

Les fondations de Robert du Quesnel, en faveur de son pays, ne datent que du XIIIe siècle.

La commune est desservie de 1889 à la fin des années 1940 par la ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique des chemins de fer départementaux de la Somme reliant Albert à Montdidier, avec la gare du Quesnel - Beaufort, facilitant les déplacements des voyageurs et le transport des produits agricoles du Santerre

Première Guerre mondiale

Le village s'est trouvé dans la zone des combats de la Première Guerre mondiale[6], plutôt en arrière du front[7],[8],[9] jusqu'au printemps 1918. La voie ferrée ainsi qu'un chemin de fer militaire à voie étroite du système Péchot sont utilisés par l'armée pour alimenter le front, notamment pour les besoins de l'artillerie[10],[11].

L'armée allemande lance alors l'offensive du printemps sur le front occidental, et notamment l'opération Michael, qui débute , au cours de laquelle elle conquiert en une semaine tout le territoire de la Somme et en particulier le Santerre jusque Montdidier, Villers-Bretonneux et Le Hamel. Le Quesnel est occupé par les Allemands, le . Cette reconquête est stoppée devant Villers-Bretonneux le .

La bataille d'Amiens débute le et dure jusqu'au 11 août. Mené par des bataillons de chars d’assaut, le premier jour de la bataille est qualifié par les Allemands de « jour de deuil de l’armée allemande » : les canadiens ont ainsi avancé de treize kilomètres, les australiens de onze kilomètres, les français de huit kilomètres, et les britanniques, de trois kilomètres. Les canadiens du 75e bataillon d'infanterie canadien libèrent le village le 9 août[12],[13].

À l'issue de la guerre, Le Quesnel a subit d'importants dommages de guerre. Le village est décoré de la croix de guerre 1914-1918 le [14].

Le mercredi a été volée la statue Notre-Dame Auxiliatrice en bois polychrome et mesurant 108 cm sur 35 cm de large. Elle n'a jamais été retrouvée[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Moreuil[15], qui a été modifié et agrandi dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du canton de Moreuil, créée par un arrêté préfectoral du 4 décembre 1992 et renommée communauté de communes Avre Luce Moreuil (CCALM) par arrêté préfectoral du 6 mai 1996.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) prévoyant la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du Département.

Après des hypothèses de regroupement des communautés de communes du Grand Roye (CCGR), du canton de Montdidier (CCCM), du Santerre et d’Avre, Luce et Moreuil[16], la préfète dévoile en octobre 2015 son projet qui prévoit la « des communautés de communes d’Avre Luce Moreuil et du Val de Noye  », le nouvel ensemble de 22 440 habitants regroupant 49 communes[17],[18]. À la suite de l'avis favorable des intercommunalités[19] et de la commission départementale de coopération intercommunale en janvier 2016[20] puis des conseils municipaux et communautaires concernés, la fusion est établie par un arrêté préfectoral du 22 décembre 2016[21], qui prend effet le .

La commune est donc désormais membre de la communauté de communes Avre Luce Noye (CCALN).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[22]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 1995 André Rigolle    
juin 1995 2014[23] Jean-Marie Pautre[24]   Président du Trait Vert[Quand ?]
Vice-président de la CCALM ( ? → 2014[25])
avril 2014[26] en cours
(au 16 janvier 2017[27])
Isabelle Wu UMPLR[28] Chef d'entreprise

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 792 habitants, en augmentation de 12,66 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 284 1 339 1 375 1 276 1 286 1 257 1 274 1 296 1 313
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 285 1 329 1 293 1 260 1 257 1 223 1 200 1 201 1 128
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
977 949 926 738 757 684 665 630 642
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
569 562 480 409 436 540 643 703 792
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Les habitants sont appelés Quesnellois[5].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants sont scolarisés au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal qui regroupe les communes de Bouchoir et du Quesnel. Il accueille dans le village les enfants de maternelle et de primaire[32], soit 150 élèves en 2012[33].

Un service de transport scolaire assure le transport entre les villages.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Léger, en briques, du XIXe siècle[34], surnommée « la cathédrale du Santerre », est la plus grande église du Santerre[réf. nécessaire], avec ses 45 m de long, 18 m de large et son clocher culminant à 50 m.
L'ancienne église du Quesnel étant devenue trop petite pour la population de la paroisse et nécessitant d'importantes réparations, Mlle Élise Blin de Bourdon décida de financer la construction d'une église neuve, qui fut commencée en 1858 et terminée en 1861. Son architecte fut l'amiénois Victor Delefortrie. Le mobilier[35], essentiellement de Aimé et Louis Duthoit, en fut, pour une grande part, financé par le curé de la paroisse, à l'époque, l'abbé Hurdequint[36]. Cet édifice fut donné ensuite à la commune par sa commanditaire.
On remarque à l'intérieur un lutrin en fer forgé, de la fin du XVIIIe siècle[37] et une vierge à l'enfant à l'oiseau et au raisin en bois polychrome, du XVIe siècle[38].
  • Chapelle Notre-Dame l'Auxiliatrice. La chapelle primitive datait de 1811. Une nouvelle chapelle de dévotion est édifiée en 1867[39].
  • Château, construit tout en pierre. Cet édifice fut élevé en 1753 par Jean Baptiste Barthelemy Le Fort, écuyer, seigneur du Quesnel et Saint Mard, mort en 1767. Il ne comportait alors qu'un étage sur rez-de-chaussée, avec avant-corps central surmonté d'un fronton triangulaire. En 1853, son descendant, Marie Louis Charles Blin de Bourdon (1809-1869), maire du Quesnel, conseiller général du canton de Moreuil, le fit surélever d'un étage. Endommagé pendant la première guerre mondiale, le château fut ensuite restauré et dispose d'un parc[40].
Le mémorial canadien.
Le monument porte une plaque ainsi rédigée :
L'Armée canadienne forte de 100 000 hommes attaqua l'ennemi le entre Hourges et Villers-Bretonneux et le rejeta vers l'est sur une profondeur de treize kilomètres[41].
  • Hillside cemetery - Le Quesnel, qui contient cent huit tombes, principalement des soldats canadiens tombés en août 1918, lors de la capture du village, le 9 août 1918, par le 75e bataillon d'infanterie canadien[42].
  • Communal cemetery extension - Le Quesnel, de 66 tombes (54 canadiens et 12 britanniques), dont 6 aviateurs de la RAF tués pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a édifiée par les canadiens après la prise du village le par le 75e bataillon d'infanterie canadien. Il contient soixante-six tombes[43]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Un dicton populaire, tout à l'honneur de leur bon naturel, a eu son heure de gloire au début du XXe siècle : « Ché tchiens d'Tchiny aboètent, mais n'mordent point. » (Les chiens du Quesnel aboient, mais ne mordent pas[5].)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Maurice Leroy, Le Quesnel et Saint-Mard-en-Chaussée : Faits de guerre et données historiques, Abbeville, Paillart, 1923 (réédition fac-simile 2001) (ISBN 0543937038)
  • M. Decalf, Le Quesnel, un sacré patrimoine, 423 p., 2005, (notice BnF no FRBNF40124549).
  • Abbé Leroy, Les origines du Quesnel, 1911.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Carte spéciale des régions dévastées : 21 NE, Montdidier [Nord-Est], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume I Librairie Droz 1991. p. 267.
  2. Pierre-Yves Lambert, La langue gauloise, éditions errance, 1994.
  3. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions Errance, 2003. p. 108.
  4. Henriette Walter, L'aventure des mots français venus d'ailleurs, Robert Laffont, p. 44.
  5. a, b, c, d, e et f Abbé Leroy, Monographie sur les origines du Quesnel, p. 15, 1911.
  6. Cliché J. Hengel, Section photographique de l'armée, « Photo : Le Quesnel. Le moulin à vent », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 30 août 2017).
  7. Section photographique de l'armée, « Photo : Le Quesnel. Le village et convoi d'ânes de tranchées », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 30 août 2017).
  8. Section photographique de l'armée, « Photo : Le Quesnel. Convoi d'ânes de tranchées », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 30 août 2017).
  9. Section photographique de l'armée, « Photo : Le Quesnel (près). Convoi d'artillerie de tranchée », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 31 août 2017).
  10. Section photographique de l'armée, « Photo : Le Quesnel. Train chargé d'obus de 220 », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 30 août 2017).
  11. Section photographique de l'armée, « Photo : Le Quesnel. Train chargé d'obus de 220 », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 31 août 2017).
  12. « Mémorial canadien du Quesnel », Le circuit du souvenir, sur http://www.somme14-18.com (consulté le 29 août 2017).
  13. a et b « Mémorial canadien à Le Quesnel », Monuments commémoratifs en France, Anciens combattants Canada, (consulté le 29 août 2017).
  14. Journal officiel du 7 novembre 1920, p. 17721.
  15. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Cécile Latinovic, « HAUTE-SOMME Moreuil exclue des projets de fusions intercommunaux? », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  17. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  18. Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  19. Carlos Da Silva, « Intercommunalité - Moreuil accepte l’idée de fusionner avec le Val de Noye, mais veut voir plus grand : Les élus de la CCALM (Communauté de communes Avre, Luce et Moreuil) ont validé le projet de fusion avec Ailly-sur-Noye, mais veulent aussi étudier l’idée d’un rapprochement plus élargi, avec notamment Montdidier et Roye », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  20. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  21. « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Avre Luce Noye issue de la fusion de la communauté de communes Avre Luce Moreuil et de la communauté de communes du Val de Noye à compter du  » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le 15 août 2017).
  22. « Les maires de Quesnel (Le) », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 28 août 2017).
  23. « Le Quesnel (80) Cinq choix pour élire un maire », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  24. Réélu pour le mandat 2008-2014 : « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 1er mars 2009)
  25. « Ailly-sur-noye : Trois délégués gèrent la commune jusqu’à l’élection du prochain maire : Isabelle Briatte, Paul Gérard et Jean-Marie Pautre sont chargés, suite à l’annulation des élections municipales, d‘administrer le chef-lieu de canton », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne) « la sous-préfecture de Montdidier a fait appel à un troisième délégué ayant plutôt un vécu politique avec Jean-Marie Pautre, qui fut maire de Le Quesnel pendant 19 ans, vice-président chargé de la communication au sein de la communauté de communes de Moreuil et président du Trait Vert ».
  26. « Le Quesnel (80) Isabelle Wu élue maire », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  27. Cécile Latinovic, « Les projets de 2016 se poursuivent », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  28. « Heureux hasard du calendrier politique? », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  29. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  32. « École élementaire Léon-Sauville ! », sur http://www.ccalm.fr, (consulté le 31 août 2017).
  33. Jean-Marie Pautre., « Vœux de Mr le Maire », sur http://www.ccalm.fr, (consulté le 31 août 2017).
  34. André Rigolle, « Le Quesnel : église Saint-Léger, 150 ans plus tard (16 septembre 1862 - 27 octobre 2012) », Le Quesnel infos,‎ , p. 18-20 (lire en ligne [PDF]).
  35. « Église St-Léger du Quesnel-en-Santerre », Aimé et Louis Duthoit, sculpteurs, sur https://www.richesses-en-somme.com (consulté le 29 août 2017).
  36. Abbé Maurice Leroy, Souvenirs de Guerre et données historiques - Le Quesnel et Saint-Mard-en-Chaussée, Albi, , 334 p., p. 166-175
  37. « Lutrin », notice no PM80001090, base Palissy, ministère français de la Culture
  38. « Statue : Vierge à l'Enfant à l'oiseau et au raisin », notice no PM80001091, base Palissy, ministère français de la Culture.
  39. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 216 (ASIN B000WR15W8).
  40. « Jardin d'agrément du château du Quesnel », notice no IA80000573, base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. Alain Pouteau, « Mémorial canadien - Le Quesnel », Mémoriaux, Picardie 14-18, la Grande Guerre aujourd'hui dans l'Aisne, l'Oise et la Somme, (consulté le 29 août 2017).
  42. Alain Pouteau, « Hillside cemetery - Le Quesnel », Cimetières britanniques & du Commonwealth dans la Somme, Picardie 14-18, la Grande Guerre aujourd'hui dans l'Aisne, l'Oise et la Somme, (consulté le 29 août 2017).
  43. Alain Pouteau, « Communal cemetery extension - Le Quesnel », Cimetières britanniques & du Commonwealth dans la Somme, Picardie 14-18, la Grande Guerre aujourd'hui dans l'Aisne, l'Oise et la Somme, (consulté le 29 août 2017).
  44. « Alexis Amand Geoffroy Thory », base Léonore, ministère français de la Culture.
  45. « Harold James Ross, 75th CEF Bn, « B » Coy, 408668 », Santerre 1914-1918 - préserver la mémoire de la Grande Guerre dans le Santerre, (consulté le 29 août 2017).
  46. « Marie Louis Alexandre Blin de Bourdon de », base Léonore, ministère français de la Culture.
  47. « Alexandre, Raoul, Marie Blin de Bourdon (1837 - 1940) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.