Le Quesnel

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Le Quesnel
Le Quesnel
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Canton Moreuil
Intercommunalité Communauté de communes Avre-Luce-Noye
Maire
Mandat
Isabelle Wu
2014-2020
Code postal 80118
Code commune 80652
Démographie
Gentilé Quesnellois, Quesnelloises
Population
municipale
798 hab. (2016 en augmentation de 5,42 % par rapport à 2011)
Densité 70 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 46′ 37″ nord, 2° 37′ 32″ est
Altitude Min. 72 m
Max. 104 m
Superficie 11,38 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ccalm.fr/lequesnel/

Le Quesnel est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune est constitué pour une large part par le limon des plateaux reposant sur un terrain du crétacé affleurant à l'ouest et au nord-ouest de la commune dans la vallée se dirigeant vers la Luce[1].

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est celui d'un plateau, le Santerre, culminant à 95 m d'altitude, traversé par un vallon qui se termine a Cayeux-en-Santerre. Un autre vallon au nord-est se termine à Caix[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aucun cours d'eau ne traverse la commune. La nappe phréatique se situe à 25 m en dessous du niveau du sol[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

La commune présente un habitat groupé.

Activité économique et de services[modifier | modifier le code]

L'activité dominante de la commune reste l'agriculture.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le bourg rural du Quesnel est situé à proximité de l'ex-route nationale 334 (actuelle RD 934) (Amiens - Noyon) donnant accès à Roye à l'autoroute A1. L'A29best accessible à Villers-Bretonneux ou Estrées-Deniécourt.

  • Transports en commun routiers : la localité est desservie par les lignes d'autocars du réseau Trans'80, Hauts-de-France, tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés (ligne no 40, Roye - Hangest-en-Santerre - Amiens)[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Cayeux-en-Santerre Caix Rose des vents
Beaucourt-en-Santerre N Beaufort-en-Santerre
O    Le Quesnel    E
S
Fresnoy-en-Chaussée Hangest-en-Santerre Folies
Arvillers

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village est attesté avec la graphie Caisnel en 1150.

On trouve plusieurs forme pour désigner Le Quesnel dans les textes anciens : Cisnetel (1105), Kaisnoi, Kaisniax, Caisneel (1301), Kaisnel, Le Quesnel (1384), Quesnel-en-Sangters (1395)[5].

Il s'agit de la forme normando-picarde d'un diminutif en -el(lu) du nom du chêne, quesne en picard / normand, soit « jeune chêne[6] ». C'est l'équivalent du français Chesneau, porté comme patronyme.

La graphie Caisn- est conforme à l'étymologie du mot *CASSANU > *CASSINU, terme d'origine gauloise, peut-être basé sur un thème cassi- « enchevêtré » (cf. irlandais cas) sans certitude cependant, le mot n'a pas de correspondant en celtique insulaire et dans les autres langues indo-européennes[7],[8],[9].

Les gens du pays appelaient leur village en picard Tchiny[10].

Homonymie avec le Quesnel-Aubry (Oise, Kesneel 1133, Caisneel 1164).

Histoire[modifier | modifier le code]

L'existence de muches (souterrains-refuges) rend probable une installation humaine in situ, dès l'époque gauloise, avant l'invasion romaine[10].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Dans le voisinage du château, des pièces romaines (l'une d'elles représente Antonin le Pieux, empereur en 138) et une statue en bronze de Constantin ont été retrouvées, permettant de supposer l'existence d'une présence humaine à l'époque gallo-romaine[10], ce qui est rendu probable par la situation du lieu près de la voie romaine (via Agrippa de l'Océan) reliant Lugdunum (Lyon) à Gesoriacum (Boulogne-sur-Mer) qui correspond à l'ex-route nationale 334.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le nom de Quesnel figure dans la charte de fondation de l'abbaye de Saint-Fuscien de 1105[10]. Les fondations de Robert du Quesnel, en faveur de son pays, ne datent que du XIIIe siècle.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Les muches du Quesnel creusés à une dizaine de mètres en dessous du niveau du sol étaient encore fréquentées au XVIIIe siècle. Elles se composaient de 62 chambres de forme rectangulaire d'une superficie de 4 m2 environ, certaines cellules servant de silo[11].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La commune est desservie de 1889 à la fin des années 1940 par la ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique des chemins de fer départementaux de la Somme reliant Albert à Montdidier, avec la gare du Quesnel - Beaufort, facilitant les déplacements des voyageurs et le transport des produits agricoles du Santerre.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le village s'est trouvé dans la zone des combats de la Première Guerre mondiale[12]. Le château fut occupé dès le 31 Août 1914 par un état-major allemand[13]. Après la bataille de la Marne, Le Quesnel se trouva en arrière du front[14],[15],[16] jusqu'au printemps 1918. Un chemin de fer militaire à voie étroite du système Péchot fut utilisé par l'armée pour alimenter le front, notamment pour les besoins de l'artillerie[17],[18].

L'armée allemande lance alors l'offensive du printemps sur le front occidental, et notamment l'opération Michael, qui débute , au cours de laquelle elle conquiert en une semaine tout le territoire de la Somme et en particulier le Santerre jusque Montdidier, Villers-Bretonneux et Le Hamel. Le Quesnel est occupée par les Allemands, le . Cette reconquête est stoppée devant Villers-Bretonneux le .

La bataille d'Amiens débute le et dura jusqu'au 11 août. Mené par des bataillons de chars d’assaut, le premier jour de la bataille fut qualifié par le général allemand Lundendorff de « jour de deuil de l’armée allemande » : les Canadiens ont ainsi avancé de treize kilomètres, les Australiens de onze kilomètres, les Français de huit kilomètres, et les Britanniques, de trois kilomètres. Les Canadiens du 75e bataillon d'infanterie canadien libérèrent le village le 9 août[19],[20].

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

À l'issue de la guerre, Le Quesnel a subi d'importants dommages de guerre. Le village est décoré de la Croix de guerre 1914-1918 le [21].

Fin du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le mercredi a été volée la statue Notre-Dame-Auxiliatrice en bois polychrome et mesurant 108 cm de haut sur 35 cm de large. Elle n'a jamais été retrouvée[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Moreuil[23], qui a été modifié et agrandi dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du canton de Moreuil, créée par un arrêté préfectoral du 4 décembre 1992 et renommée communauté de communes Avre Luce Moreuil (CCALM) par arrêté préfectoral du 6 mai 1996.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) prévoyant la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.

Après des hypothèses de regroupement des communautés de communes du Grand Roye (CCGR), du canton de Montdidier (CCCM), du Santerre et d’Avre, Luce et Moreuil[24], la préfète dévoile en octobre 2015 son projet qui prévoit la « des communautés de communes d’Avre Luce Moreuil et du Val de Noye », le nouvel ensemble de 22 440 habitants regroupant 49 communes[25],[26]. À la suite de l'avis favorable des intercommunalités[27] et de la commission départementale de coopération intercommunale en janvier 2016[28] puis des conseils municipaux et communautaires concernés, la fusion est établie par un arrêté préfectoral du 22 décembre 2016[29], qui prend effet le .

La commune est donc désormais membre de la communauté de communes Avre Luce Noye (CCALN).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[30]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 1995 André Rigolle    
juin 1995 2014[31] Jean-Marie Pautre[32]   Président du Trait Vert[Quand ?]
Vice-président de la CCALM ( ? → 2014[33])
avril 2014[34] En cours
(au 16 janvier 2017[35])
Isabelle Wu UMPLR[36] Chef d'entreprise

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38].

En 2016, la commune comptait 798 habitants[Note 1], en augmentation de 5,42 % par rapport à 2011 (Somme : +0,27 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2841 3391 3751 2761 2861 2571 2741 2961 313
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2851 3291 2931 2601 2571 2231 2001 2011 128
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
977949926738757684665630642
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
569562480409436540643703792
2016 - - - - - - - -
798--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Les habitants sont appelés Quesnellois[10].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants sont scolarisés au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal qui regroupe les communes de Bouchoir et du Quesnel. Il accueille dans le village les enfants de maternelle et de primaire[40], soit 150 élèves en 2012[41]. En 2019, le regroupement concerne les communes de Bouchoir, Le Quesnel, Warvillers, Beaufort et Folies, organisées en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) pour la gestion de l'enseignement primaire local[42]. Un service de transport scolaire assure la liaison entre les villages.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Léger, en brique, du XIXe siècle[43], elle mesure 45 m de long, 18 m de large. Son clocher culmine à 50 m.
L'ancienne église du Quesnel étant devenue trop petite pour la population de la paroisse et nécessitant d'importantes réparations, Élise Blin de Bourdon décida de financer la construction d'une église neuve. Elle fut commencée en 1858 et terminée en 1861. Son architecte fut l'amiénois Victor Delefortrie. Le mobilier[44], essentiellement de Aimé et Louis Duthoit, en fut, pour une grande part, financé par le curé de la paroisse, à l'époque, l'abbé Hurdequint[45]. Cet édifice fut donné ensuite à la commune par sa commanditaire.
On remarque à l'intérieur un lutrin en fer forgé, de la fin du XVIIIe siècle[46] et une vierge à l'enfant à l'oiseau et au raisin en bois polychrome, du XVIe siècle[47].
Article détaillé : Église Saint-Léger du Quesnel.
  • Chapelle Notre-Dame-l'Auxiliatrice. La chapelle primitive datait de 1811. Une nouvelle chapelle de dévotion est édifiée en 1867[48].
  • Le château, construit tout en pierre, au dessus de souterrains-refuges (appelés localement « muches ») découverts en 1749[49]. Cet édifice fut élevé en 1753 par Jean Baptiste Barthelemy Le Fort, écuyer, seigneur du Quesnel et Saint Mard, mort en 1767. Il ne comportait alors qu'un étage sur rez-de-chaussée, avec avant-corps central surmonté d'un fronton triangulaire. En 1853, son descendant, Marie Louis Charles Blin de Bourdon (1809-1869), maire du Quesnel, conseiller général du canton de Moreuil, le fit surélever d'un étage. Endommagé pendant la Première Guerre mondiale, le château fut ensuite restauré et dispose d'un parc[50].

En décembre 2018, le château est ravagé par les flammes[51].

Le mémorial canadien.
Le monument porte une plaque ainsi rédigée :
L'Armée canadienne forte de 100 000 hommes attaqua l'ennemi le entre Domart-sur-la-Luce (hameau d'Hourges) et Villers-Bretonneux et le rejeta vers l'est sur une profondeur de treize kilomètres[52].
  • Cimetière militaire britannique du Quesnel (Le Quesnel Communal cemetery extension), de 66 tombes (54 canadiens et 12 britanniques), dont 6 aviateurs de la RAF tués pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a été édifié par les canadiens après la prise du village le par le 75e bataillon d'infanterie canadien[53].
  • Cimetière militaire britannique Hillside cemetery, situé à l'extérieur du village, sur le territoire de la commune Quesnel. Il contient cent huit tombes, principalement des soldats canadiens tombés en , lors de la capture du village, le , par le 75e bataillon d'infanterie canadien[54].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Dicton[modifier | modifier le code]

Un dicton populaire, tout à l'honneur du bon naturel des habitants, a eu son heure de gloire au début du XXe siècle : « Ché tchiens d'Tchiny aboètent, mais n'mordent point. » (Les chiens du Quesnel aboient, mais ne mordent pas[10].)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Maurice Leroy, Le Quesnel et Saint-Mard-en-Chaussée : Faits de guerre et données historiques, Abbeville, Paillart, 1923 (réédition fac-simile 2001) (ISBN 0543937038).
  • Abbé Maurice Leroy, Les origines du Quesnel, .
  • Michel Decalf, Le Quesnel, un sacré patrimoine, , 423 p. (notice BnF no FRBNF40124549).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Carte spéciale des régions dévastées : 21 NE, Montdidier [Nord-Est], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://recherche.archives.somme.fr/ark:/58483/a011261413544hr9S6A
  2. http://recherche.archives.somme.fr/ark:/58483/a011261413544hr9S6A
  3. http://recherche.archives.somme.fr/ark:/58483/a011261413544hr9S6A
  4. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  5. Notice géographique et historique sur la commune du Quesnel, rédigée par D. Legrand, instituteur, 1898, Archives départementales de la Somme.
  6. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume I Librairie Droz 1991. p. 267.
  7. Pierre-Yves Lambert, La langue gauloise, éditions errance, 1994.
  8. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions Errance, 2003. p. 108.
  9. Henriette Walter, L'aventure des mots français venus d'ailleurs, Robert Laffont, p. 44.
  10. a b c d e et f Abbé Leroy, Monographie sur les origines du Quesnel, p. 15, 1911.
  11. https://www.persee.fr/doc/bspf_0249-7638_1932_num_29_5_6003
  12. Cliché J. Hengel, Section photographique de l'armée, « Photo : Le Quesnel. Le moulin à vent », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 30 août 2017).
  13. http://remus80.eklablog.com/le-quesnel-a128297840
  14. Section photographique de l'armée, « Photo : Le Quesnel. Le village et convoi d'ânes de tranchées », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 30 août 2017).
  15. Section photographique de l'armée, « Photo : Le Quesnel. Convoi d'ânes de tranchées », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 30 août 2017).
  16. Section photographique de l'armée, « Photo : Le Quesnel (près). Convoi d'artillerie de tranchée », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 31 août 2017).
  17. Section photographique de l'armée, « Photo : Le Quesnel. Train chargé d'obus de 220 », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 30 août 2017).
  18. Section photographique de l'armée, « Photo : Le Quesnel. Train chargé d'obus de 220 », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 14, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 31 août 2017).
  19. « Mémorial canadien du Quesnel », Le circuit du souvenir, sur http://www.somme14-18.com (consulté le 29 août 2017).
  20. a et b « Mémorial canadien à Le Quesnel », Monuments commémoratifs en France, Anciens combattants Canada, (consulté le 29 août 2017).
  21. Journal officiel du 7 novembre 1920, p. 17721.
  22. Michel Decalf, Le Quesnel au XXe siècle, éd. F. Paillart, Abbeville, 2002.
  23. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Cécile Latinovic, « HAUTE-SOMME Moreuil exclue des projets de fusions intercommunaux? », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  25. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  26. Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  27. Carlos Da Silva, « Intercommunalité - Moreuil accepte l’idée de fusionner avec le Val de Noye, mais veut voir plus grand : Les élus de la CCALM (Communauté de communes Avre, Luce et Moreuil) ont validé le projet de fusion avec Ailly-sur-Noye, mais veulent aussi étudier l’idée d’un rapprochement plus élargi, avec notamment Montdidier et Roye », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  28. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  29. « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Avre Luce Noye issue de la fusion de la communauté de communes Avre Luce Moreuil et de la communauté de communes du Val de Noye à compter du  » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le 15 août 2017).
  30. « Les maires de Quesnel (Le) », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 28 août 2017).
  31. « Le Quesnel (80) Cinq choix pour élire un maire », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 29 août 2017).
  32. Réélu pour le mandat 2008-2014 : « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 1er mars 2009)
  33. « Ailly-sur-Noye : Trois délégués gèrent la commune jusqu’à l’élection du prochain maire : Isabelle Briatte, Paul Gérard et Jean-Marie Pautre sont chargés, suite à l’annulation des élections municipales, d‘administrer le chef-lieu de canton », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 29 août 2017) « la sous-préfecture de Montdidier a fait appel à un troisième délégué ayant plutôt un vécu politique avec Jean-Marie Pautre, qui fut maire de Le Quesnel pendant 19 ans, vice-président chargé de la communication au sein de la communauté de communes de Moreuil et président du Trait Vert ».
  34. « Le Quesnel (80) Isabelle Wu élue maire », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 28 août 2017).
  35. Cécile Latinovic, « Les projets de 2016 se poursuivent », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 28 août 2017).
  36. « Heureux hasard du calendrier politique? », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 28 août 2017).
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  40. « École élementaire Léon-Sauville ! », sur http://www.ccalm.fr, (consulté le 31 août 2017).
  41. Jean-Marie Pautre., « Vœux de Mr le Maire », sur http://www.ccalm.fr, (consulté le 31 août 2017).
  42. Gaël Rivallain, Anne Kanaan, « Une ultime classe sauvée : L'académie est revenue mardi sur la suppression à Bouchoir, de nouveaux postes sont prévus à Abbeville. », Courrier picard,‎ , p. 11.
  43. André Rigolle, « Le Quesnel : église Saint-Léger, 150 ans plus tard (16 septembre 1862 - 27 octobre 2012) », Le Quesnel infos,‎ , p. 18-20 (lire en ligne [PDF], consulté le 29 août 2017).
  44. « Église St-Léger du Quesnel-en-Santerre », Aimé et Louis Duthoit, sculpteurs, sur https://www.richesses-en-somme.com (consulté le 29 août 2017).
  45. Abbé Maurice Leroy, Souvenirs de Guerre et données historiques - Le Quesnel et Saint-Mard-en-Chaussée, Albi, , 334 p., p. 166-175
  46. « Lutrin », notice no PM80001090, base Palissy, ministère français de la Culture
  47. « Statue : Vierge à l'Enfant à l'oiseau et au raisin », notice no PM80001091, base Palissy, ministère français de la Culture.
  48. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 216 (ASIN B000WR15W8).
  49. Armand Prin, « Le château ravagé par les flammes - Un joyau du patrimoine disparaît : Dans la soirée du lundi 10 décembre, un terrible incendie a ravagé la bâtisse emblématique datant du XVIIIE siècle. Une destruction qui traumatise tout un village », Le Bonhomme picard, édition Montdidier - Roye, no 3529,‎ , p. 2
  50. « Jardin d'agrément du château du Quesnel », notice no IA80000573, base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. « La fin du château du Quesnel : Le Château du Quesnel, dans le Santerre (sud-est de la Somme) ne fêtera pas ses 300 ans. Les flammes ont eu raison de lui dans la nuit du lundi 10 au mardi 11 décembre. Faute d’entretien, il mourait déjà à petits feux », Courrier picard, édition Picardie maritime,‎ , p. 6 (lire en ligne).
  52. Alain Pouteau, « Mémorial canadien - Le Quesnel », Mémoriaux, Picardie 14-18, la Grande Guerre aujourd'hui dans l'Aisne, l'Oise et la Somme, (consulté le 29 août 2017).
  53. Alain Pouteau, « Communal cemetery extension - Le Quesnel », Cimetières britanniques & du Commonwealth dans la Somme, Picardie 14-18, la Grande Guerre aujourd'hui dans l'Aisne, l'Oise et la Somme, (consulté le 29 août 2017).
  54. Alain Pouteau, « Hillside cemetery - Le Quesnel », Cimetières britanniques & du Commonwealth dans la Somme, Picardie 14-18, la Grande Guerre aujourd'hui dans l'Aisne, l'Oise et la Somme, (consulté le 29 août 2017).
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  56. « Harold James Ross, 75th CEF Bn, « B » Coy, 408668 », Santerre 1914-1918 - préserver la mémoire de la Grande Guerre dans le Santerre, (consulté le 29 août 2017).
  57. « Marie Louis Alexandre Blin de Bourdon de », base Léonore, ministère français de la Culture.
  58. « Alexandre, Raoul, Marie Blin de Bourdon (1837 - 1940) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.