Le Quesnel

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Le Quesnel
Détail du monument.
Détail du monument.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Canton Moreuil
Intercommunalité Communauté de communes Avre Luce Moreuil
Maire
Mandat
Isabelle Wu
2014-2020
Code postal 80118
Code commune 80652
Démographie
Population
municipale
769 hab. (2012)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 46′ 37″ N 2° 37′ 32″ E / 49.7769, 2.625649° 46′ 37″ Nord 2° 37′ 32″ Est / 49.7769, 2.6256  
Altitude Min. 72 m – Max. 104 m
Superficie 11,38 km2
Localisation

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Le Quesnel

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Le Quesnel

Le Quesnel est une commune française, située dans le département de la Somme en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Bourg rural picard du Santerre, situé à proximité de la RD 934 (Amiens - Noyon) et aisément accessible par les autoroutes A1 et A29. Il jouxte les communes d'Hangest-en-Santerre et de Caix et se trouve à 25 km au sud d'Albert.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village est attesté avec la graphie Caisnel en 1150.

Il s'agit de la forme normanno-picarde d'un diminutif en -el(lu) du nom du chêne, quesne en picard / normand, soit « jeune chêne »[1] C'est l'équivalent du français Chesneau, porté comme patronyme.

Homonymie avec le Quesnel-Aubry (Oise, Kesneel 1133, Caisneel 1164)

la graphie Caisn- est conforme à l'étymologie du mot *CASSANU > *CASSINU, terme d'origine gauloise, peut-être basé sur un thème cassi- « enchevêtré » (cf. irlandais cas) sans certitude cependant, le mot n'a pas de correspondant en celtique insulaire et dans les autres langues indo-européennes[2],[3],[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

En août 1918, l'armée canadienne s'est illustrée dans le village lors de la Bataille d'Amiens.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1989 1995 André Rigolle    
juin 1995 2014 Jean-Marie Pautre[5]    
2014[6] en cours
(au 6 mai 2014)
Isabelle Wu UMP Chef d'entreprise

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 769 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 284 1 339 1 375 1 276 1 286 1 257 1 274 1 296 1 313
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 285 1 329 1 293 1 260 1 257 1 223 1 200 1 201 1 128
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
977 949 926 738 757 684 665 630 642
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
569 562 480 409 436 540 643 664 703
2012 - - - - - - - -
769 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le mémorial canadien.
  • Jardin commémoratif canadien, érigé en hommage aux exploits accomplis par le Corps canadien lors de la Bataille d'Amiens du 8 au 11 août 1918, durant la Première Guerre mondiale[11]. Le monument porte une plaque ainsi rédigée :
    L'ARMÉE CANADIENNE FORTE DE 100 000  HOMMES ATTAQUA L'ENNEMI LE 8 AOUT 1918 ENTRE HOURGES ET VILLERS-BRETONNEUX ET LE REJETA VERS L'EST SUR UNE PROFONDEUR DE TREIZE KILOMÈTRES.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume I Librairie Droz 1991. p. 267.
  2. Pierre-Yves Lambert, La langue gauloise, éditions errance 1994.
  3. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions errance 2003. p. 108.
  4. Henriette Walter, L'aventure des mots français venus d'ailleurs, Robert Laffont, p. 44
  5. Réélu pour le mandat 2008-2014 : « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr,‎ (consulté en 1er mars 2009)
  6. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme,‎ (consulté le 9 juin 2014)
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  9. « Lutrin à Le Quesnel (80) », sur le site de Patrimoine de France,‎ (consulté en 1ermars 2009)
  10. « Statue : Vierge à l'Enfant à l'oiseau et au raisin à Le Quesnel (80) », sur le site de Patrimoine de France (consulté en 1ermars 2009)
  11. Mémorial Le Quesnel, Anciens Combattants Canada
  12. « Harold James Ross, 75th CEF Bn, « B » Coy, 408668 », sur le site de Santerre 1914-1918 : préserver la mémoire de la Grande Guerre dans le Santerre,‎ .

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Maurice Leroy, Le Quesnel et Saint-Mard-en-Chaussée : Faits de guerre et données historiques, Abbeville, Paillart,‎ 1923 (réédition fac-simile 2001) (ISBN 0543937038)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]