Hangard

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Hangard
Mairie.
Mairie.
Blason de Hangard
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Canton Moreuil
Intercommunalité Communauté de communes Avre-Luce-Noye
Maire
Mandat
Olivier Dutilleux
2014-2020
Code postal 80110
Code commune 80414
Démographie
Population
municipale
122 hab. (2014)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 49′ 25″ nord, 2° 30′ 47″ est
Altitude Min. 35 m – Max. 102 m
Superficie 6,34 km2
Localisation

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Hangard est une commune française, située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le Dictionnaire topographique du département de la Somme indique comme ancien nom de la ville d'après des documents historiques Hangart (mentionné à plusieurs reprises, dès 1135), Hangardum (mentionné en 1146), et Hangard (depuis 1507) ; y figurent aussi les graphies alternatives Hangar, Hanguart et Angart[1].

Hangard est le seul village qui porte ce nom en France, mais il existe plusieurs fermes, anciens fiefs et hameaux appelés le Hangard, notamment en Seine-Maritime.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Préhistoire - Antiquité

Des armes, des pierres travaillées ont été trouvées sur son territoire, des silex taillées polis, les uns en forme de couteau, de racloir et d'autres en forme de hache[2].

Un dolmen, aujourd'hui disparu dans les marais d'Hourges, est descendu par le simple effort de son poids à 0,80 m au-dessous de la surface du sol. Il se compose de deux grès de 1,50 m de long, et de deux autres de 0,80 m, ils sont placés à angle droit, les uns à côté des autres, de manière à former un rectangle orienté du nord au sud, la table en a disparu depuis longtemps[2].

Des fouilles faites en 1890 par maître Perin, notaire, n'ont rien mis au jour.

Moyen Âge

En 1362, des vignes sont mentionnées dans un dénombrement du fief que tenait madame Jehanne de Rivery (extrait châtellenie de Boves).

Quelques seigneurs du village :

  • Bernard de Hangard 1146 ;
  • Jehan de Hangard 1219 ;
  • Henri de Hangard 1248 ;
  • Drieu de Hangard 1337 ;
  • Jean de Hangard 1350 ;
  • Jean de Hangard 1380 ;
  • fils Gilles de Hangard 1437 ;
  • Jacques de Hangard 1473.
Temps modernes
Le château de Hangard vers 1912, peu avant sa destruction en 1918.
  • Charles de Monthomer de Marieux vers 1685
  • Pierre d'Incourt de Hangard 1703
  • Pierre-François d'Incourt de Hangard 1736, maire d'Amiens 1757-1760
  • Pierre-Antoine d'Incourt de Hangard de 1760 jusqu'à la fin du droit féodal en 1789.

Pierre-François d'Incourt seigneur de Hangard (c.1725-1760), fut maïeur (maire) d'Amiens entre 1757 et sa mort survenue en 1760 (voir la liste des anciens maïeurs d'Amiens).

Première Guerre mondiale

Le village se trouve dans la zone des combats ou de leurs arrières, pendant la Première Guerre mondiale.

La commune est notamment concernée par l'Offensive du printemps[3],[4],[5] qui se déroule du au .

Le , l'évacuation du village est organisée par M. Farcy instituteur-secrétaire de la mairie de Hangard. Seul Timothée Gaby resta avec son épouse jusqu'au dimanche 31 mars au soir dans sa maison.

En avril 1918, on assiste à la destruction totale du village[6].

Démuin, Moreuil, Marcelcave et Hangard sont jusqu'à cette date l'objet de combats acharnés, ces villages marquent la ligne du front atteint par l'ennemi.

Le 24 avril, on se bat à l'arme blanche dans les rues. Un don de la ville de Tanger (Maroc) permettra la reconstruction du village. Du au jour de l'évacuation, M. Farcy a consigné dans son journal « de guerre », noté jour par jour, que la commune a logé 102 000 hommes de troupe, 3 000 officiers, 40 000 chevaux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Moreuil[7], qui a été modifié et agrandi dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du canton de Moreuil, créée par un arrêté préfectoral du 4 décembre 1992 et renommée communauté de communes Avre Luce Moreuil (CCALM) par arrêté préfectoral du 6 mai 1996.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) prévoyant la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du Département.

Après des hypothèses de regroupement des communautés de communes du Grand Roye (CCGR), du canton de Montdidier (CCCM), du Santerre et d’Avre, Luce et Moreuil[8], la préfète dévoile en octobre 2015 son projet qui prévoit la « des communautés de communes d’Avre Luce Moreuil et du Val de Noye  », le nouvel ensemble de 22 440 habitants regroupant 49 communes[9],[10]. À la suite de l'avis favorable des intercommunalités[11] et de la commission départementale de coopération intercommunale en janvier 2016[12] puis des conseils municipaux et communautaires concernés, la fusion est établie par un arrêté préfectoral du 22 décembre 2016[13], qui prend effet le .

La commune est donc désormais membre de la communauté de communes Avre Luce Noye (CCALN).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[14]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 M. Dominique Paille[15]    
2014[16] en cours
(au 10 janvier 2015)
Olivier Dutilleux    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[18],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 122 habitants, en augmentation de 2,52 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
244 289 300 298 314 331 342 345 322
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
343 324 310 299 286 290 264 232 224
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
214 196 172 81 108 100 108 97 94
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
71 75 82 73 87 100 118 122 122
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le village fait partie du regroupement pédagogique intercommunal de la Luce qui comprend les écoles de Thennes, Domart-sur-la-Luce et Berteaucourt-lès-Thennes. Les villages associés d'Ignaucourt et Aubercourt ne disposent pas de classe sur leur territoire.

Le regroupement est géré par un syndicat intercommunal scolaire (SISCO) dont le siège est situé à Démuin.

Une garderie à Domart accueille les écoliers des sept villages constituant le RPI[20].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin[21].
L'église est placée sous le vocable de saint Martin.
Elle fut construite en 1523. Sous le clocher est la pierre tombale de Claire de Frucourt, femme de Jacques de Roye, seigneur de Hangard, morte le . C'est elle qui aurait fait construire l'église. En 1612, celle-ci compte deux cloches qui furent remplacées par quatre autres cloches en 1786 puis une cloche qui a été bénite en 1839.
Restaurée après les destructions de la Première Guerre mondiale, elle comprend des vitraux conçus et réalisés en 1926 par Jean Hébert-Stevens, Pauline Peugniez et André Rinuy[22],[23],[24],[25],[26],[27],[28],[29].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armoiries des d'Incourt de Hangard : "de gueules au daim saillant d'argent ramé d'or". Ce sont des armes parlantes pour d'Incourt : "daim (qui) court".
Blason ville fr Hangard (Somme).svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
de gueules aux trois molettes d'argent.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Anecdotes[modifier | modifier le code]

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Au XIIe siècle, l'un des seigneur de Hangard s'appelait Foulques Lehardi, c'était un preux chevalier, qui avait donné cent preuves de son adresse, de sa force et de sa bravoure dans maints combats. Il s'était surtout fait remarquer dans deux batailles[Lesquelles ?] livrées contre les musulmans. Blessé mortellement dans une rencontre à la tête des troupes qu'il commandait, il tomba au pouvoir des ennemis qui le firent soigner avec les plus grands égards, dans l'espoir qu'après sa guérison on offrirait une forte rançon pour un tel chef, ce qui eut lieu en effet[2].

Le dimanche , l'abbé Cauet, curé doyen de Moreuil avait mission de baptiser trois nouveau-nés, ou si vous aimez mieux, trois ressuscités de la grande guerre[non neutre] Marie-Thérèse avait comme parrain et marraine M. et Mme d'Hautefeuille, Berte M. et Mme Léonide Dieudonné, Marcelle M. Denis Emery et Mlle Marcelle Hume. En présence de l'abbé Jovelet curé desservant Hangard, avec la musique de Demuin et les voix des jeunes filles de Mézières, accompagnée de leur organiste.

Les habitants de la commune étaient appelés « ches boyeux rouges d'Hangard ».
Ce sobriquet, appliqué aussi aux gens de Guilaucourt et aux artésiens, semble faire allusion à la couleur rouge ; il est à supposer que les habitants recherchent cette nuance pour leurs vêtements.

Autre sobriquet : « ches carimaros »
Le mot carimo vient du latin carmen qui veut dire chant sacré, et par extension, sortilège, on a dû dire d'abord « carimareur » (sorcier) dit aussi des habitants de Fresnoy-en-Chaussée et de quelques autres communes[Lesquelles ?].

Il existe en Prusse rhénane (Allemagne) près de Neunkirchen un village du nom de Hangard dont la plupart des familles, originaires du département de la Somme se sont installées dans ce pays entre les années 1670-1690 (quelques noms des habitants : Didion, Didie, Piro, Purring, Ruffing). Il semblerait que se soient des protestants persécutés sous Louis XIV.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Carte spéciale des régions dévastées : 21 NE, Montdidier [Nord-Est], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Garnier, Dictionnaire topographique du département de la Somme, tome 1, éd. J.-B. Dumoulin, impr. Lemer, 1867, p. 459-460. Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie, 3e série, tome 1. [lire en ligne].
  2. a, b et c « Histoire », Mairie de Hangard (consulté le 23 août 2017).
  3. Section photographique de l'armée, « Photo : Cachy (près et au sud-ouest). Première ligne française tenue par le 94e régiment d'infanterie. A l'extrême droite, à l'horizon, Hangard-en-Santerre », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 7, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 23 août 2017).
  4. Section photographique de l'armée, « Photo : Villers-Bretonneux (À 1000 mètres au sud de). Route de Hangard. Tank allemand "Elfriede" tombé dans une carrière au cours de la première attaque des tanks allemands, le 24 avril. La carrière sert de poste avancé français », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 6, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 23 août 2017).
  5. Section photographique de l'armée, « Photo : Bois de Hangard. A la lisière du bois : fusiliers mitrailleurs français sortis des trous où ils s'étaient terrés pendant la préparation d'artillerie ennemie et tirant sur les vagues d'assaut allemandes cherchant à franchir le feu de barrage de nos 75 », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 23 août 2017).
  6. Carte spéciale des régions dévastées,document mentionné en liens externes, 1920.
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Cécile Latinovic, « HAUTE-SOMME Moreuil exclue des projets de fusions intercommunaux? », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  9. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  10. Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  11. Carlos Da Silva, « Intercommunalité - Moreuil accepte l’idée de fusionner avec le Val de Noye, mais veut voir plus grand : Les élus de la CCALM (Communauté de communes Avre, Luce et Moreuil) ont validé le projet de fusion avec Ailly-sur-Noye, mais veulent aussi étudier l’idée d’un rapprochement plus élargi, avec notamment Montdidier et Roye », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  12. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  13. « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Avre Luce Noye issue de la fusion de la communauté de communes Avre Luce Moreuil et de la communauté de communes du Val de Noye à compter du  » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le 15 août 2017).
  14. « Les maires de Hangard », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 23 août 2017).
  15. Réélu pour le mandat 2008-2014 : « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 5 septembre 2008)
  16. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  20. Sur le site de la mairie de Thennes.
  21. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Église de Hangard, canton de Moreuil, d'après nature,  », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 23 août 2017).
  22. « Verrière figurée : Vierge à l'Enfant », notice no IM80000740, base Palissy, ministère français de la Culture.
  23. « >Verrière figurée : Sainte Jeanne d'Arc », notice no IM80000739, base Palissy, ministère français de la Culture.
  24. « Verrière figurée : Saint Michel honore la tombe d'un soldat inconnu », notice no IM80000738, base Palissy, ministère français de la Culture.
  25. « Verrière figurée : Saint Joseph et l'enfant Jésus », notice no IM80000737, base Palissy, ministère français de la Culture
  26. « Verrière figurée : Saint Domice et sainte Ulphe », notice no IM80000736, base Palissy, ministère français de la Culture.
  27. « Verrière figurée : Immaculée Conception », notice no IM80000735, base Palissy, ministère français de la Culture.
  28. « verrière figurée : Calvaire », notice no IM80000734, base Palissy, ministère français de la Culture.
  29. « Verrière figurée : Annonciation », notice no IM80000733, base Palissy, ministère français de la Culture.
  30. « Marie Auguste Joseph Charles Boudoux d'Hautefeuille », base Léonore, ministère français de la Culture.
  31. « Stèle du pilote Lt Boudoux d’Hautefeuille » [PDF], Dossier de monument, sur http://www.mairie-chateau-thierry.net/ (consulté le 23 août 2017).
  32. « Le lieutenant aviateur Charles Boudoux d’Hautefeuille », Portraits de combattants, Santerre 14-18 - Préserver la mémoire de la Grande Guerre dans le Santerre, (consulté le 23 août 2017).