Thennes

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Thennes
La mairie.
La mairie.
Blason de Thennes
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Canton Moreuil
Intercommunalité Communauté de communes Avre-Luce-Noye
Maire
Mandat
Philippe Marotte
2014-2020
Code postal 80110
Code commune 80751
Démographie
Population
municipale
478 hab. (2014 en augmentation de 1,7 % par rapport à 2009)
Densité 60 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 48′ 41″ nord, 2° 28′ 17″ est
Altitude Min. 32 m
Max. 110 m
Superficie 8 km2
Localisation

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Liens
Site web http://mairie.thennes.pagesperso-orange.fr/

Thennes est une commune française, située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situé au sud-est d'Amiens, Thennes est situé aux confins du Santerre et de l’Amiénois, au confluent de l'Avre et de la Luce.

Le village est tangenté, au niveau routier, par l'ex-route nationale 334 (actuelle RD 934) Amiens-Noyon, et traversé par l'ex-route nationale 35 (actuelle RD 935), qui relie Amiens à Montdidier, situé à 22 km.

Carte de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Thennes
Thézy-Glimont Berteaucourt-les-Thennes Domart-sur-la-Luce
Hailles Thennes Domart-sur-la-Luce et Démuin
Castel village de Moreuil Moreuil Villers-aux-Érables

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Le hameau du Bosquet du Hêtre, excentré du village et jouxtant le tissus aggloméré de Moreuil et sa zone d'activité. Il ne comprend que quelques habitations[1].

Géographie physique[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie de 31 m, au fond de la vallée de l’Avre, à l’extrémité nord-ouest de la commune, et 111 m, au chêne Courteau, en limite communale sud-est. Quatre vallées sèches convergent vers la vallée de la Luce[2]. Du point culminant, le plateau s'abaisse en pente douce de tous les côtés vers l'Avre et la Luce

La couche de terre végétale est en général peu épaisse. Sous cette couche on trouve:

  • dans les vallées, des alluvions de nature tourbeuse ;
  • sur les pentes inférieures, traversée par le chemin de fer et jusqu'à la route nationale du diluvium rouge ;
  • sur le reste des pentes, la craie ;
  • enfin, dans la partie la plus élevée, les argiles constituent le limon des plateaux[réf. nécessaire].

Les 35 du territoire forment un terrain très perméable[réf. nécessaire].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire est limité au nord et au nord-ouest par la Luce, à l'ouest par l'Avre, dont le confluent est situé dans la commune. Elles appartiennent au bassin versant de la Somme et se jettent dans la Manche.

Le lit majeur de l’Avre est occupé par de nombreux plans d’eau et des étangs, situés dans des propriétés privées[2].

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1, celle des marais de l’Avre entre Moreuil et Thennes, qui intègre 2 secteurs particulièrement riches et encore peu artificialisés de la vallée tourbeuse de l’Avre et comprend des milieux très diversifiés dont beaucoup d’étangs plus ou moins couverts de végétation aquatique, des prairies humides, des roselières, un bas-marais alcalin, mégaphotbiaies, caricaies, et des marais boisés, qui sont des structures rares dans la région. La flore présente dans le site compte des espèces rares comme le Thelyptéride des marais (Thelypteris palustris). En ce qui concerne la faune, on peut noter la présence de l’Agrion délicat (Ceriagrion tenellum) et le Râle d'eau (Rallus aquaticus), un oiseau des milieux humides[3].

Une seconde ZNIEFF, de type II, celle-là, concerne la vallée de l’Avre (entre Guerbigny et Cagny), des Trois Doms (entre Montdidier et Hargicourt) et la confluence avec la Noye et est constituée composée de nombreux milieux dont des forêts et fourrés alluviaux ou très humides (20 %), des peupleraies plantées (10 %), des groupements à reine des près (10 %) et des lacs, étangs et mares d’eau douce (10 %).

Le lit majeur des rivières et certains coteaux où se maintiennent des pelouses calcicoles et des fourrés en mosaïque et parfois une partie du plateau composent cette zone naturelle constituée de complexes de marais tourbeux associés aux coteaux boisés ou pelousaire. L'exploitation de la tourbe a cessé et a permis la création de nombreux étangs. On trouve dans cette ZNIEFF des herbiers flottants du Lemnion gibbae et des herbiers pionniers à Characées ainsi que certains groupes végétaux tel que les junipéraies sur pelouses calcaires subatlantiques, la renoncule langue (Ranunculus lingua) ou le rubanier nain. On y trouve des oiseaux nicheurs, tels que le blongios nain (Ixobrychus minutus)[4].

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Habitat[modifier | modifier le code]

Selon les données du recensement de 2014, la commune comptait alors 175 résidences principales, ainsi que 2 résidences secondaires et le nombre important de 15 logements vacants, contre respectivement 164, 0 et 14 lors du recensement de 2009. L'habitat est essentiellement individuel, avec 186 maisons contre 6 appartements en 2014[5]. Les logements sont de taille importante, avec 63,4 % des résidences principales de cinq pièces et plus[6]. Par contre, les appartements sont significativement plus petits, avec en moyenne 3,5 pièces par résidence principale contre 5,1 pièces en moyenne pour les maisons[7].

Compte tenu des destructions de la Première Guerre mondiale, le nombre de logements très anciens est faible, avec 6,5 % des résidences principales construit avant 1919. 15,3 % datent de l'époque de la Reconstruction ou de la Seconde Guerre mondiale. 2,6 % ont été construits entre 1971 et 1990, 17,6 % de 1991 à 2005, et 21,2 % de 2006 à 2011[8], ce qui représente un parc de logement plutôt globalement récent et généralement doté des éléments de confort[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Thennes autrefois Tanes (1128) peut-être à cause des tanneries qui y étaient établies. Elle est connue successivement sous les nom de : Tanetae, Thennetum, Thanedis, Thanes (1247-1318), Thannes-Thennes (1507), Tranes (1648), Thannes puis Thennes[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

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L'histoire de Thennes est très étroitement liée à celle de Berteaucourt-les-Thennes. En effet, Berteaucourt a toujours dépendu de la paroisse de Thennes, et de l'église qu'elles se partagent, sous le vocable de Saint Jean-Baptiste pour Berteaucourt et de Saint Quentin pour Thennes.

Le lieu était occupé à la préhistoire, puisque les fouilles archéologiques menées entre 1984 et 1987 dans les carrière de gravier ont livré plusieurs centaines d'armatures de flèche en silex taillé[11].

La terre de Thennes appartenait depuis 780 à l'abbaye de Corbie en tant que villae sous le nom de Tanedas[12]. Au Xe siècle, il y avait à Thennes de ces religieux qui y nommaient le maire et faisaient extraire la tourbe.

Elle passe ensuite à titre de fief aux seigneurs de Boves, pour revenir au XIIIe siècle aux religieux de Corbie[10]. En 1247, Le seigneur de Boves vend aux religieux de Corbie son fief nommé dans l'acte Pont de Thanes[13].

À citer parmi les fiefs:

  • le fief Baubet donné à charge de chasser les grenouilles quand l'abbé de Corbie venait manger à Thennes ;
  • le fief du pont de Thennes alors à péage.

En 1589, pendant les guerres de religion, le château fut pris par le capitaine ligueur Lefort.

Thennes eut sans doute à souffrir des guerres avec l'Espagne au XVIIe siècle, surtout à l'époque du siège de Corbie en 1636, pendant la guerre de Trente Ans. À cette date, quelques bateliers de Hailles, de Thennes et de Castel incendièrent les approvisionnements que les Espagnols destinaient à la place de Corbie. Louis XIII alors à Démuin, les exempta de taille eux et leurs descendants.

Avant la Révolution française de 1789, Thennes' faisait partie de la prévôté, du bailliage et de l'élection de Montdidier jusqu'en 1749[10].

Après 1749 :

La fusion de Berteaucourt-lès-Thennes et de Thennes a été envisagée pendant le Directoire[14].

À la fin de l'épopée napoléonienne, Thennes voit les Cosaques en 1814-1815.

Lors de la guerre franco-allemande de 1870, le village subit l'invasion allemande. Le village est très epprouvé lors de la Bataille d'Amiens, les Prussiens ayant livré combat à Mézières-en-Santerre (6 km) et à Cachy (4 km). Sur 22 jeunes gens de Thennes qui combattent cette année-là, deux périssent.

Première Guerre mondiale

Pendant la Première Guerre mondiale, le village était à proximité de la ligne de front, notamment lors de la bataille de la Somme[15],[16].

Une ligne de chemin de fer militaire à voie étroite du système Péchot est aménagée par l'Armée à travers le village pour alimenter le front. Elle existait encore en 1920 et servait notamment pour les besoins de la reconstruction.

L'attaque allemande de l'Offensive du printemps du sur le front Saint-Quentin-La Fère avait réussi à créer une poche de 80 km de profondeur dans le front anglo-français. Celui-ci était totalement rompu entre les rivières Avre et Luce. Le , général Foch, commandant en chef des troupes alliées, envoya des renforts et chargea la 1re armée française du général Debeney d’étendre son front lors de la Bataille d'Amiens et de maintenir à tout prix la liaison avec l'armée anglaise du général Gough qui reculait vers Villers-Bretonneux et Amiens. L'ordre fut donc donné aux français de résister jusqu'à la mort sur le plateau du Santerre[17],[18].

Le général canadien John Edward Bernard Seely, ancien ministre canadien de la guerre, avait son poste de commandement à Berteaucourt-les-Thennes en mars 1918. Le , les troupes françaises parties de Thennes et de Berteaucourt-les-Thennes contre-attaquèrent en direction de Villers-aux-Érables.

À la fin de la guerre, le village, dont toutes les constructions ont été touchées, est largement détruit[19]. Il a été décoré de la croix de guerre 1914-1918 le [20].

La reconstruction du village et de celui de Berteaucourt-lès-Thennes a été réalisée dans les années 1920[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.

Elle fait partie depuis 1793 du canton de Moreuil[21], qui a été modifié et agrandi dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du canton de Moreuil, créée par un arrêté préfectoral du 4 décembre 1992 et renommée communauté de communes Avre Luce Moreuil (CCALM) par arrêté préfectoral du 6 mai 1996.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) prévoyant la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.

Après des hypothèses de regroupement des communautés de communes du Grand Roye (CCGR), du canton de Montdidier (CCCM), du Santerre et d’Avre, Luce et Moreuil[22], la préfète dévoile en octobre 2015 son projet qui prévoit la « des communautés de communes d’Avre Luce Moreuil et du Val de Noye », le nouvel ensemble de 22 440 habitants regroupant 49 communes[23],[24]. À la suite de l'avis favorable des intercommunalités[25] et de la commission départementale de coopération intercommunale en janvier 2016[26] puis des conseils municipaux et communautaires concernés, la fusion est établie par un arrêté préfectoral du 22 décembre 2016[27], qui prend effet le .

La commune est donc désormais membre de la communauté de communes Avre Luce Noye (CCALN).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[28]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1840   Pierre Antoine Gaffet    
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2007 Dominique Duval    
23 novembre 2007[29] en cours
(au 5 avril 2017)
Philippe Marotte   Retraité de la fonction publique
Vice-président de la CCALM (2014 → 2016)
Vice-président de la CCALN ( ? → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[30], [31]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[33].

En 2014, la commune comptait 478 habitants[Note 1], en augmentation de 1,7 % par rapport à 2009 (Somme : +0,33 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
247 204 244 323 410 410 455 496 511
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
492 510 503 501 507 506 506 483 439
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
396 412 403 213 252 191 213 213 208
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
195 218 256 298 338 355 422 432 469
2014 - - - - - - - -
478 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école de Thennes comporte deux classes et scolarise 51 élèves pour l'année scolaire 2016-2017[35].

Cette école fait partie du regroupement pédagogique intercommunal (RPI) de la Luce qui comprend également les écoles de Démuin, Domart-sur-la-Luce et Berteaucourt-lès-Thennes. En 2014, deux deux classes du RPI étaient localisées à Thennes[36]. Les villages associés d'Ignaucourt, Hangard et Aubercourt ne disposent pas de classe sur leur territoire.

L'école est gérée par un syndicat intercommunal scolaire dont le siège est situé à Démuin.

Une garderie à Domart accueille les écoliers des sept villages constituant le RPI[37].

L'enseignement secondaire est assuré par le collège Jean-Moulin de Moreuil et les lycées à Montdidier ou Amiens[36].

Autres équipements[modifier | modifier le code]

La commune compte notamment sa mairie, une salle polyvalente pour 220 personnes debout, un plateau d’évolution sportif (terrain de football, de handball, de basket et de volley-ball) ainsi qu'une déchetterie intercommunale[36].

Cultes[modifier | modifier le code]

Thennes forme avec Berteaucourt-les-Thennes une paroisse catholique. L'église, Saint-Quentin, de Thennes étant la même que celle de Berteaucourt-les-Thennes (Saint Jean Baptiste).

Économie[modifier | modifier le code]

Thennes est un village essentiellement rural dont l'activité est agricole, avec également la présence en 2014 de quelques artisans.

Le recensement agricole de 2010 montre une surface agricole utilisée de 415 ha, soit seulement 51 % de la surface communale, et un fort regroupement des exploitations agricoles, puisque leur nombre baisse de 8 en 1988 et 2000, à 4 en 2010. Sur la même période, la surface agricole utilisée reste stable à 415 hectares en 1988 et 2010, mais avec un pic à 520 ha en 2000[38].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Quentin fut très endommagée durant la Première Guerre mondiale[39]. Elle est reconstruite à l'identique[14] en 1926, année qui figure en chiffres romains sur le porche d'entrée.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Culture locale[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Thennes Blason D'or au tau de gueules entrelacé avec une lettre H de sinople.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Carte spéciale des régions dévastées : 21 NE, Montdidier [Nord-Est], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marc Pilot, Chroniques Révolutionnaires : Thennes et Berteaucourt-les-Thennes, édité à compte d'auteur, , 75 p. (ISBN 2-9504578-0-0, notice BnF no FRBNF35085719)
  • Marc Pilot, Les brumes de Picardie : Moreuil 1918, Alan Sutton à Saint-Cyr-sur-Loire, , 128 p. (ISBN 2-84253-733-5)
  • Marc Pilot, Somme 1918 : Santerre Mars Juillet, Alan Sutton à Saint-Cyr-sur-Loire, , 128 p. (ISBN 2-84910-529-5)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Cabinet Avice, architecte-urbaniste, « Rapport de présentation » [PDF], Plan local d'urbanisme, Commune de Thennes, (consulté le 6 septembre 2017), p. 18.
  2. a et b Cabinet Avice, architecte-urbaniste, « Rapport de présentation » [PDF], Plan local d'urbanisme, Commune de Thennes, (consulté le 6 septembre 2017), p. 6.
  3. Cabinet Avice, architecte-urbaniste, « Rapport de présentation » [PDF], Plan local d'urbanisme, Commune de Thennes, (consulté le 6 septembre 2017), p. 11.
  4. Cabinet Avice, architecte-urbaniste, « Rapport de présentation » [PDF], Plan local d'urbanisme, Commune de Thennes, (consulté le 6 septembre 2017), p. 13.
  5. Recensement général de la population, tableau LOG T2, page mentionnée en liens externes.
  6. Recensement général de la population, tableau LOG T3, page mentionnée en liens externes.
  7. Recensement général de la population, tableau LOG T4, page mentionnée en liens externes.
  8. Recensement général de la population, tableau LOG T5, page mentionnée en liens externes.
  9. Recensement général de la population, tableau LOG T8M, page mentionnée en liens externes.
  10. a, b et c Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie
  11. Cabinet Avice, architecte-urbaniste, « Rapport de présentation » [PDF], Plan local d'urbanisme, Commune de Thennes, (consulté le 6 septembre 2017), p. 32.
  12. A.E. Verhulst et J. Semmler, « Les statuts d'Adalard de Corbie de l'an 822 (suite et fin) », Le Moyen âge : bulletin mensuel d'histoire et de philologie, Bruxelles, La Renaissance du Livre, t. LXVIII, no 3-4,‎ , p. 233-269 (lire en ligne) sur Gallica.
  13. « Variétés n°18 : Transcription d'un acte de vente faite à l'abbaye de Corbie par le seigneur de Boves en décembre 1247 », Bulletin de la Société de l'histoire de France, no 4,‎ , p. 66-68 (lire en ligne) sur Gallica.
  14. a et b Cabinet Avice, architecte-urbaniste, « Rapport de présentation » [PDF], Plan local d'urbanisme, Commune de Thennes, (consulté le 6 septembre 2017), p. 4.
  15. Section photographique de l'armée, « Photo : Thennes. Cantonnement de spahis ; au rapport », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 6 septembre 2017).
  16. Section photographique de l'armée, « Photo : Thennes. Campement de spahis ; les chevaux », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 6 septembre 2017).
  17. Section photographique de l'armée, « Photo : Thennes. Une rue, convoi d'artillerie anglaise », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 6 septembre 2017).
  18. Section photographique de l'armée, « Photo : Thennes. Pendant l'offensive française du 8 août ; poste de secours dans nos anciennes lignes ; prisonniers allemands transportant, un blessé », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 6 septembre 2017).
  19. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  20. Journal officiel du 7 novembre 1920, p. 17721.
  21. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Cécile Latinovic, « HAUTE-SOMME Moreuil exclue des projets de fusions intercommunaux? », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  23. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  24. Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  25. Carlos Da Silva, « Intercommunalité - Moreuil accepte l’idée de fusionner avec le Val de Noye, mais veut voir plus grand : Les élus de la CCALM (Communauté de communes Avre, Luce et Moreuil) ont validé le projet de fusion avec Ailly-sur-Noye, mais veulent aussi étudier l’idée d’un rapprochement plus élargi, avec notamment Montdidier et Roye », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  26. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  27. « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Avre Luce Noye issue de la fusion de la communauté de communes Avre Luce Moreuil et de la communauté de communes du Val de Noye à compter du  » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le 15 août 2017).
  28. « Les maires de Thennes », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 5 septembre 2017).
  29. « Le mot du maire », Mairie de Thennes, (consulté le 22 juin 2014)
  30. [xls] « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 6 avril 2009)
  31. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  32. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  35. « École primaire publique de Thennes », L'annuaire, sur http://www.education.gouv.fr, (consulté le 6 septembre 2017).
  36. a, b et c Cabinet Avice, architecte-urbaniste, « Rapport de présentation » [PDF], Plan local d'urbanisme, Commune de Thennes, (consulté le 6 septembre 2017), p. 22.
  37. « L'école du village et celles du regroupement pédagogique (RPI de la Luce) », Mairie de Thennes, (consulté le 6 septembre 2017).
  38. Cabinet Avice, architecte-urbaniste, « Rapport de présentation » [PDF], Plan local d'urbanisme, Commune de Thennes, (consulté le 6 septembre 2017), p. 23.
  39. « Carte postale : Thennes après la Grande Guerre - L'église (vers 1920) », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 5 septembre 2017).