Top Gun (film)

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Top Gun
Description de cette image, également commentée ci-après
Un chasseur Grumman F-14 Tomcat, l'avion principal du film, survolant l'USS Carl Vinson (CVN-70).

Titre original Top Gun
Réalisation Tony Scott
Scénario Jim Cash
Jack Epps Jr.
Acteurs principaux
Sociétés de production Paramount Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Action
Durée 110 minutes
Sortie 1986

Série

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Top Gun est un film d'action américain réalisé par Tony Scott, sorti en 1986, avec notamment dans les rôles principaux Tom Cruise, Kelly McGillis et Val Kilmer.

Aujourd'hui considéré comme un film culte des années 1980, il a propulsé la carrière de Tom Cruise, faisant de lui une star mondiale.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Photographie d'avions (Grumman F-14 Tomcat) sur le pont du porte-avion USS Enterprise.
Des chasseurs Grumman F-14 Tomcat sur le pont de l'USS Enterprise.

L'action du film débute dans l'océan Indien à la fin des années 1980, durant les dernières années de la guerre froide.

Au cours d'une patrouille aérienne de routine, deux chasseurs F-14 Tomcat de l'US Navy embarqués sur le porte-avions USS Enterprise rencontrent deux chasseurs MiG-28 soviétiques, au comportement hostile. Les pilotes américains parviennent à mettre les avions soviétiques en fuite mais le leader de la formation, Bill « Cougar » Cortell, se retrouve en état de choc à la suite de son accrochage avec un avion adverse. Le pilote de l'autre appareil américain, Pete « Maverick » Mitchell — un aviateur avec un tempérament de « chien fou », peu apprécié de sa hiérarchie et marqué par la disparition en vol de son père lors de la guerre du Viêt Nam — retourne alors chercher Cougar, malgré les ordres reçus et le manque de kérosène de son avion, et l'aide à se poser sur le porte-avions.

Choqué à la suite de l'incident, Cougar renonce au pilotage. Le commandant du porte-avions, qui avait prévu d'envoyer Cougar à l'United States Navy Fighter Weapons School (surnommée « Top Gun »), l'école d'aviation pour l'élite de l'aéronavale américaine, se voit contraint d'affecter à sa place Maverick et son navigateur Nick « Goose » Bradshaw, afin qu'ils y perfectionnent leur technique en combat aérien.

Intégrant la Fighter Town de Miramar, les deux compères se retrouvent rapidement en compétition face au duo composé de Tom « Iceman » Kazanski et son navigateur, Ron « Slider » Kerner pour la première place au classement de Top Gun. Les stagiaires sont entraînés par certains des meilleurs instructeurs au monde, notamment les commandants Heatherly « Jester » et Metcalf « Viper » — ce dernier ayant volé avec le père de Maverick au Vietnam —. Peu après, le jeune Maverick s'amourache d'un des instructeurs, l'astrophysicienne Charlotte « Charlie » Blackwood. Cette dernière est au départ plus intéressée par la mission de Maverick avec le MiG (afin de faire avancer sa carrière) que par les sentiments que l'aviateur lui montre. Mais Charlie finit tout de même par tomber sous le charme de Maverick, cédant à sa fougue aux commandes d'un avion comme dans la vie.

Un A-4F de l'US Navy en exercice de combat tournoyant avec un F-14, à l'image de l’entrainement à Top Gun montré dans le film.

Au fur et à mesure de l'avancée de leur instruction qui doit durer cinq semaines, la tension monte entre les deux équipages vedettes des stagiaires, jusqu'à l'accident fatal qui coûte la vie à Goose, le navigateur de Maverick. Goose meurt à la suite d'une dramatique vrille à plat, due au souffle du réacteur de l'avion d'Iceman. Bien qu'il ait été reconnu innocent par un tribunal militaire, Maverick perd alors toute confiance en lui et décide de tout plaquer, en dépit du soutien et des encouragements de Charlie. Mais, c'est finalement grâce à l'intervention du commandant de la base, Viper, qui révèle à Maverick les secrets de la disparition de son père, que l'aviateur retrouve la motivation pour terminer son stage à Top Gun, même si la victoire pour la première place lui échappe.

Après la cérémonie de remise des diplômes, où Iceman et Slider décrochent la coupe Top Gun, les aviateurs sont renvoyés en mission. Affectés de nouveau sur l'USS Enterprise, les pilotes sont chargés de porter secours à un navire de liaison, l'USS Layton, en perdition dans les eaux territoriales ennemies de l'océan Indien. Les équipages Iceman/Slider et Hollywood/Wolfman décollent vers le lieu du sauvetage ; Maverick, qui fait désormais équipe avec Sam « Merlin » Wells, l'ancien navigateur de Cougar, est quant à lui placé en alerte sur le pont d'envol. Mais, durant la mission, le F-14 de Hollywood et Wolfman est abattu par des avions soviétiques, arrivés sur la zone et ayant engagé les avions américains en combat aérien. Les deux aviateurs s'éjectent; Maverick est peu après envoyé en renfort.

À peine arrivé dans la bataille, Maverick est coiffé par un MiG et décroche, à la suite d'une nouvelle vrille à plat due au souffle du réacteur de l'avion adverse. Il réussit cette fois à maîtriser la vrille de son appareil, mais perd confiance et se retire de la mêlée. Cependant, grâce aux encouragements prodigués par Merlin et lorsqu'il évoque en pensée son ancien équipier Goose, Maverick reprend courage et réengage le combat, allant porter assistance à Iceman qui est alors submergé par les chasseurs ennemis. Les catapultes de l’Enterprise étant momentanément hors service, les deux chasseurs F-14 sont forcés de se battre à deux contre six. Mais, appliquant les méthodes acquises à Top Gun et grâce au talent qui lui est propre, Maverick réussit à abattre trois avions ennemis successivement, tandis qu'Iceman se défait d'un quatrième adversaire, forçant les deux derniers avions soviétiques à abandonner le combat.

À leur retour sur le porte-avions, les aviateurs sont fêtés en héros par l'équipage et Maverick et Iceman se réconcilient. Plus tard, le commandant du porte-avions propose à Maverick la mutation de son choix. Fort logiquement, ce dernier choisit de devenir instructeur à Top Gun. Sur place, il y retrouve Charlie, avec qui son histoire semble repartir.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Information icon with gradient background.svg Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données IMDb.

Producteur délégué : Bill Badalato
Producteur associé : Warren Skaaren

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Genèse et développement[modifier | modifier le code]

Le scénario s'inspire de l'article Top Guns d'Ehud Yonay, paru en mai 1983 dans le magazine California et parlant de l'école de la Marine Corps Air Station Miramar.

Avant de revenir à Tony Scott, la réalisation a été proposée à John Carpenter et David Cronenberg[1].

Distribution des rôles[modifier | modifier le code]

Pour incarner le personnage de Maverick, plusieurs stars de l'époque furent sollicitées comme les acteurs Patrick Swayze, Emilio Estevez, Nicolas Cage, John Cusack, Matthew Modine, Matthew Broderick, Sean Penn, Michael J. Fox, Scott Baio, Tom Hanks, Charlie Sheen, Jim Carrey, Rob Lowe, John Travolta, Eric Stoltz et Robert Downey Jr.[1].

Pour incarner le rôle de Charlie Blackwood, les actrices Linda Fiorentino, Brooke Shields, Ally Sheedy, Debra Winger, Tatum O'Neal, Jodie Foster, Linda Hamilton, Daryl Hannah, Diane Lane, Sarah Jessica Parker et Carrie Fisher furent sollicitées. Mais les producteurs voulaient une inconnue du grand public et engagèrent finalement Kelly McGillis, après avoir vu sa performance dans Witness (1985).[réf. souhaitée]

Les acteurs Jon Voight et Louis Gossett Jr. ont, quant à eux, été sollicités pour le rôle de Viper[1].

Tom Cruise refusa tout d'abord de participer au film, notamment à cause des scènes de vestiaires et du pitch du film, qui pour lui évoquait un « Flashdance dans le ciel » mais finit par accepter, en échange d'un million de dollars[2].

Dans la scène du bar, l'homme qui a rendez-vous avec Charlie est Pete Pettigrew, dans la vie réelle un ancien pilote de l’United States Navy et un instructeur à Top Gun, par ailleurs consultant pour le film. Son indicatif de vol était « Viper », tout comme le personnage incarné par Tom Skerritt[1].

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage du film a eu lieu principalement en Californie (Oceanside, San Diego, Oakland, Coronado, Naval Air Station North Island), dans le Nevada (NAS Fallon), à Chicago ainsi que dans l'océan Pacifique[3].

Il a été marqué par le renvoi à trois reprises du réalisateur Tony Scott, qui sera finalement « repris » à chaque fois. Scott retravaillera cependant peu après avec le duo Jerry Bruckheimer-Don Simpson sur Le Flic de Beverly Hills 2 et Jours de tonnerre[1].

Le pilote de voltige aérienne Art Scholl (en) est présumé mort durant le tournage : durant une vrille dos à plat, son avion s'est échoué dans l'Océan Pacifique et son corps et l'avion n'ont pas été retrouvés ; le film lui est d'ailleurs dédié[4].

Bande originale[modifier | modifier le code]

Top Gun
Original Motion Picture Soundtrack

Bande originale de divers artistes
Sortie [5]
1999 (édition spéciale)[6]
2006 (édition deluxe)[7]
Durée 56:51
Genre pop rock, synthpop, rock 'n' roll, power pop
Format LP, CD
Compositeur Harold Faltermeyer, Giorgio Moroder, ...
Producteur Don Simpson, Jerry Bruckheimer
Label Columbia[5],[6]
Sony Music Entertainment (2006)[7]
Critique

Singles

  1. Danger Zone
    Sortie : 13 mai 1986
  2. Mighty Wings
    Sortie : 1986
  3. Playing with the Boys
    Sortie : 1986
  4. Take My Breath Away
    Sortie : 15 juin 1986
  5. Heaven in Your Eyes
    Sortie : 2 août 1986
  6. Top Gun Anthem
    Sortie : 1986

La bande originale est initialement publiée en 1986 sur Columbia Records. Elle est composée de chansons de divers artistes. Très teinté pop rock et synthpop, l'album est notamment porté par les singles Danger Zone et Take My Breath Away[8].

Take My Breath Away[9], interprétée par le groupe de new wave Berlin, sera un succès international et se classera à la première place des classements dans de nombreux pays[10],[11],[12],[13],[14],[15],[16].

Liste des titres
No TitreAuteurInterprète(s) Durée
1. Danger ZoneGiorgio Moroder, Tom WhitlockKenny Loggins 3:36
2. Mighty WingsHarold Faltermeyer, Mark SpiroCheap Trick 3:51
3. Playing with the BoysKenny Loggins, Peter Wolf, Ina WolfKenny Loggins
4. Lead Me OnGiorgio Moroder, Tom WhitlockTeena Marie 3:47
5. Take My Breath Away (Love Theme From Top Gun)Giorgio Moroder, Tom WhitlockBerlin 4:15
6. Hot Summer NightsAlan Roy Scott, Michael Jay, Roy FreelandMiami Sound Machine 3:38
7. Heaven in Your EyesJohn Dexter, Mike Reno, Paul DeanLoverboy 4:04
8. Through the FireGiorgio Moroder, Tom WhitlockLarry Greene 3:46
9. Destination UnknownFranne Golde, Jake Hooker, Paul FoxMarietta 3:48
10. Top Gun AnthemHarold FaltermeyerHarold Faltermeyer & Steve Stevens 4:13

Classements et certifications[modifier | modifier le code]

Classements
Album
Année Classement Position
1986 Drapeau des États-Unis Billboard 200 1
Singles
Année Titre Classement Position
1986 Danger Zone Drapeau des États-Unis Billboard Hot 100 2
Take My Breath Away 1
Heaven in Your Eyes 12
Playing with the Boys 60
Ventes et certifications
Pays Certification Ventes
Drapeau du Canada Canada (Music Canada) Disque de platine 5 × Platine[17] 500 000
Drapeau de la France France (SNEP) Disque de platine 2 × Platine[18] 481 400[19]
Drapeau de l'Allemagne Allemagne (BVMI) Disque de platine Platine[18] 500 000
Drapeau de Hong Kong Hong Kong (IFPI) Disque de platine Platine[20] 20 000
Drapeau du Japon Japon (RIAJ) Disque d'or Or[21] 100 000
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (BPI) Disque de platine 2 × Platine[22] 600 000
Drapeau des États-Unis États-Unis (RIAA) Disque de platine 9 × Platine[23] 9 000 000

Sortie[modifier | modifier le code]

Critique[modifier | modifier le code]

Lors de sa sortie en salles, Top Gun rencontre une critique mitigée.

Sur le site agrégateur de critiques Rotten Tomatoes, le film est crédité d'un score de 54 % d'avis positifs, sur la base de 57 critiques collectées et une note moyenne de 5,85/10 ; le consensus du site indique : « Bien qu'il présente certaines des images aériennes les plus mémorables et les plus électrisantes prises avec un œil expert [et dirigées vers] l'action, Top Gun offre trop peu de choses à mâcher aux téléspectateurs non adolescents lorsque ses personnages ne sont pas dans les airs »[24]. Sur Metacritic, le film obtient une note moyenne pondérée de 50 sur 100, sur la base de 15 critiques collectées ; le consensus du site indique : « Avis mitigés ou moyens »[25].

Pour le critique américain Roger Ebert du Chicago Sun-Times, qui a attribué au film une note de 2,5 étoiles sur 4, « les films comme Top Gun sont difficiles à juger parce que les bonnes parties sont si bonnes et les mauvaises parties sont si implacables. Les combats aériens sont absolument les meilleurs depuis les scènes aériennes électrisantes de Clint Eastwood dans Firefox. Mais attention aux scènes où les gens se parlent »[26].

Box-office[modifier | modifier le code]

Top Gun a été un succès au box-office et a propulsé la carrière de Tom Cruise et de Kelly McGillis. Il a rapporté à sa sortie en salle 177 millions de dollars aux États-Unis et plus de 353 millions dans le monde entier, pour un budget d'environ 15 millions de dollars. En France, le film totalise 3 570 719 entrées[27].

Impact sur le recrutement militaire[modifier | modifier le code]

Un F-14 Tomcat en vol.

Le producteur John Davis affirma que Top Gun était une vidéo de recrutement pour l'US Navy telle que, après avoir vu le film, les spectateurs se disaient : « Whoa, je veux être un pilote ». Après la sortie du film, l'US Navy indiqua que le nombre de jeunes hommes souhaitant s’enrôler comme pilote augmenta de 500 %[28].

Le studio Paramount Pictures proposa à la Navy d'introduire une publicité pour le recrutement au début de la cassette de Top Gun, en échange d'une remise d'un million de dollars sur la dette de Paramount envers la Navy pour leur assistance à la production. Une note interne d'une agence de publicité au Pentagone indiqua de refuser l'offre, en notant que « le film est un outil de recrutement formidable pour les militaires, en particulier pour la Navy, et qu'ajouter une annonce de recrutement au début de ce qui est déjà une annonce de recrutement de deux heures serait redondant »[b],[28].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Source : Internet Movie Database[29]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Les MiG-28 présentés dans le film sont en réalité des Northrop F-5 Freedom Fighter, dont l'apparence a été modifiée. Le « MiG-28 » n'existe pas, les MiG réels portant des numéros impairs. Cette « contrefaçon » est logiquement due à l'impossibilité, pour une production américaine, d'obtenir un avion de chasse soviétique pour le tournage du film à une époque où la guerre froide perdure entre les deux nations.

Les avions « agresseurs », contre lesquels les héros s’entraînent à Miramar, sont des Douglas A-4F Skyhawk monoplaces. Ils furent utilisés jusqu'en 1999 et furent remplacés par des F-16 Fighting Falcon.

Dans la version française, le Grumman F-14 Tomcat est parfois appelé « F-Cat », comme lors de la scène de présentation de l'école quand le commandant Metcalf dit : « nous allons vous apprendre à pousser le F-Cat à ses extrêmes limites ». Il condense alors le nom de l'avion F14 Tomcat en « F-Cat ». En revanche, le président de la cour martiale qui juge Maverick à la suite de son crash emploie le terme correct.

Le porte-avions USS Enterprise (à gauche) en 1973.

Le porte-avions qui apparaît dans le film est l'USS Enterprise (CVN-65), bien que Maverick et Goose semblent appartenir à la flottille de chasse VF-1 « Wolfpack », du fait des écussons sur les combinaisons et les insignes sur le casque de Goose. En revanche, les décorations d'escadrilles des avions du film sont totalement fantaisistes. On peut cependant apercevoir un alignement de F-14 appartenant également à la VF-1, avec leurs véritables marquages d'escadrille, sur le parking de la base de Miramar lors de certaines scènes du film.

Lors de la scène du combat final, quand l'avion de Maverick décolle depuis le pont d'envol du porte-avion, celui-ci est censé décoller de la catapulte tribord mais, lors de la séquence suivante, on peut constater que le pont d'envol au niveau de la proue est encombré d'avions « parqués » ; par ailleurs, l'avion d'où est filmé cette scène, censé être celui de Maverick en train de décoller, est en réalité en train de procéder à un passage à basse altitude sur le côté bâbord du bâtiment. Enfin, le tonneau qu'il exécute à ce moment-là est impossible en phase de décollage.

En , Legend3D (en) annonce, lors de la conférence International Broadcasting Convention (en) que le film sera converti en 3D, les séquences de combat aérien se prêtant particulièrement bien à cette technologie[30],[31]. Cette version 3D est diffusée à partir du [32].

Le personnage de Maverick est inspiré par celui de Randall « Duke » Cunningham, un pilote de F-4 Phantom II pendant la guerre du Viêt Nam[réf. souhaitée]. Il a abattu cinq MiG pendant l'année 1972, dont trois le . Il a notamment effectué à cette occasion une manœuvre en combat aérien similaire à celle de la fin du film. Il a aussi été instructeur à Top Gun et a terminé sa carrière comme Commander de l'US Navy.[réf. souhaitée]

Suite[modifier | modifier le code]

Peu de temps après la sortie du film, le scénario d'une suite est développé. Cependant, le projet se heurte à des questions logistiques et au cachet demandé par Tom Cruise[1].

En 2010, une rumeur fait état de demandes de la Paramount à Jerry Bruckheimer et Tony Scott pour faire cette suite. Christopher McQuarrie aurait alors été contacté pour l'écrire. En 2011, ces rumeurs sont étayées par des déclarations de Tom Cruise. En 2012, des repérages sont effectués pour un tournage éventuel courant 2013, avec un scénario écrit par Peter Craig. Le projet est fortement remis en cause à la suite du décès du réalisateur Tony Scott, le . Cette même année, la Paramount annonce ainsi l’annulation du projet, mais que Top Gun ressortira en IMAX 3D en 2013[1].

Finalement, le projet est relancé en 2014. Le producteur Jerry Bruckheimer déclare à The Hollywood Reporter que la suite est toujours d'actualité et évoque même une idée de départ : « Les pilotes sont devenus obsolètes à cause des drones. Tom Cruise va leur montrer qu'ils ne sont pas obsolètes. Ils sont là pour rester »[33]. Quelques mois plus tard, le nom de Justin Marks est évoqué pour écrire le scénario[34]. En , Val Kilmer évoque son envie de revenir pour une suite[35].

En , Tom Cruise confirme à nouveau le projet et évoque un début de tournage en 2018[36]. Joseph Kosinski, qui a déjà dirigé Tom Cruise pour le film Oblivion (2013), est annoncé comme réalisateur possible, peu de temps après[37].

Le tournage de Top Gun : Maverick débute fin [38]. Le film doit sortir à l'été 2020[39]. Cependant, à la suite de la pandémie de Covid-19, la sortie est repoussée à .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu des articles intitulés en anglais « Top Gun » (voir la liste des auteurs) et « Top Gun (soundtrack) » (voir la liste des auteurs).
  1. Le titre est orthographié You've Lost That Lovin' Feeling sur les éditions « Special Expanded Edition » (1999) et « Deluxe Edition » (2006) de l'album Top Gun.
  2. citation originale : (en) « Both movies are already wonderful recruiting tools for the military, particularly the Navy, and to add a recruiting commercial onto the head of what is already a two-hour recruiting commercial is redundant. »

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Secrets de tournage - Allociné.fr
  2. Constance Dovergne, « Sexe, drogue et MTV. La folle histoire de Top Gun », sur Vanity Fair.fr, .
  3. (en) Filming locations sur l’Internet Movie Database
  4. (en-US) Jack Jones, « Famed Stunt Pilot Art Scholl Dies as Plane Plunges Into Sea », sur Los Angeles Times.com, .
  5. a et b (en) Top Gun - Original Motion Picture Soundtrack sur Discogs
  6. a et b (en) Top Gun (Special Expanded Edition) sur Discogs
  7. a et b (en) Music From And Inspired By Top Gun sur Discogs
  8. a et b (en) « Original Soundtrack - Top Gun », sur AllMusic (consulté le 18 novembre 2015)
  9. Jessica Simpson Take My Breath Away, vidéo officielle sur Youtube.com
  10. (nl) « Take My Breath Away - BERLIN »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Top30-2.radio2.be, VRT (consulté le 14 octobre 2013) : « Hoogste notering in de top 30 : 1 »
  11. (en) « Adult Contemporary - Volume 45, No. 4, October 18 1986 », sur Collectionscanada.gc.ca, Library and Archives Canada (consulté le 10 août 2013)
  12. (en) « Berlin – Awards », sur AllMusic, Rovi Corporation (consulté le 10 août 2013)
  13. (en) « CASH BOX Top 100 Singles – Week ending SEPTEMBER 13, 1986 » (version du 20 septembre 2012 sur l'Internet Archive), sur Cashboxmagazine.com,
  14. (en) « Billboard – Hits Of The World », Billboard, Nielsen Business Media, vol. 98, no 46,‎ , p. 77 (ISSN 0006-2510, lire en ligne)
  15. (en) « The Irish Charts – All there is to know », IRMA (consulté le 10 août 2013)
  16. (en) « Berlin », sur Officialcharts.com (consulté le 10 août 2013)
  17. (en) Top Gun Soundtrack - Music Canada
  18. a et b Les Certifications depuis 1973 (faire une recherche) - Infodisc.fr
  19. Les doubles albums platine « Copie archivée » (version du 19 novembre 2015 sur l'Internet Archive) - Infodisc.fr
  20. (en) Gold Disc Award - WebArchive.org
  21. (ja) オリジナル・サウンドトラック – トップガン - RIAJ
  22. (en) British album certifications - British Phonographic Industry. Inscrire « Top Gun - OST » dans la recherche
  23. (en) Top Gun OST - RIAA.com
  24. (en) « Top Gun (1986) », sur Rotten Tomatoes.com (consulté le 20 mai 2020).
  25. (en) « Top Gun (1986) », sur Metacritic.com (consulté le 20 mai 2020).
  26. (en) Roger Ebert, « Top Gun », sur rogerebert.com, .
  27. « Top Gun », sur JP box-office.com (consulté le 22 février 2017)
  28. a et b (en) David Robb, Operation Hollywood : How the Pentagon Shapes and Censors the Movies, New York, Prometheus Books, , 384 p. (ISBN 1-59102-182-0), p. 180–182.
  29. (en) Awards sur l’Internet Movie Database
  30. Maximilien Pierrette, « "Top Gun" reprend son envol en 3D ! », sur allociné, (consulté le 8 juillet 2015).
  31. (en) Carolyn Giardina, « Tom Cruise hit is being converted by Legend3D. », sur The Hollywood Reporter, (consulté le 8 juillet 2015).
  32. (en) Pamela McClintock, « Tom Cruise's 'Top Gun' Getting 3D Makeover for Exclusive Imax Run », sur The Hollywood Reporter, (consulté le 8 juillet 2015).
  33. « Top Gun 2 : Tom Cruise face à des drones ? », sur Allociné, .
  34. « Ça se précise pour Top Gun 2 ! », sur Allociné, .
  35. « Top Gun 2 : Val Kilmer est prêt à redécoller », sur Allociné, .
  36. « Top Gun 2 : Tom Cruise confirme la suite ! », sur Allociné, .
  37. « Top Gun 2 : déjà un réalisateur pour diriger Tom Cruise ? », sur Allociné, .
  38. « Top Gun 2 : Tom Cruise annonce le début du tournage en photo ! », sur Allociné, .
  39. (en) Release info sur l’Internet Movie Database

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]