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Man on Fire (film, 2004)

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Man on Fire

Titre québécois L'Homme en feu
Réalisation Tony Scott
Scénario Brian Helgeland
Musique Harry Gregson-Williams
Acteurs principaux Denzel Washington
Dakota Fanning
Christopher Walken
Giancarlo Giannini
Mickey Rourke
Sociétés de production Fox 2000 Pictures
Regency Enterprises
Scott Free Productions
New Regency Pictures
Epsilon Motion Pictures
Estudios Churubusco Azteca S.A.
Pays de production Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau de la Suisse Suisse
Drapeau du Mexique Mexique
Genre action
Durée 146 minutes
Sortie 2004

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Man on Fire ou L'Homme en feu au Québec est une coproduction internationale réalisée par Tony Scott et sorti en 2004. Il s'agit l'adaptation du roman L'Homme de feu de Philip Nicholson (sous le pseudonyme d'A. J. Quinnell). C'est la seconde adaptation de ce roman après Man on Fire réalisé par Élie Chouraqui et sorti en 1987.

Le film met également en scène Denzel Washington et Dakota Fanning dans les rôles principaux, aux côtés de Christopher Walken, Radha Mitchell, Giancarlo Giannini, Marc Anthony, Rachel Ticotin et Mickey Rourke. Le film suit un ancien agent de la CIA, devenu garde du corps au Mexique. Désabusé et alcoolique, il se lance dans une violente vengeance après l'enlèvement de la petite fille placée sous sa protection.

Le film reçoit des critiques mitigées mais rapporte 130 millions de dollars dans le monde, pour un budget de production estimé entre 60 et 70 millions de dollars. La performance de Dakota Fanning lui a valu des nominations pour le Critics' Choice Movie Award du meilleur espoir et le Young Artist Award de la meilleure jeune actrice dans un long métrage.

« Il y a un rapt toutes les heures en Amérique latine. 70% des victimes sont tuées. »

— Panneau ouvrant le film

Ex-agent de la CIA, de la Special Activities Division et de la Force Reconnaissance, John W. Creasy est au bord du suicide, alcoolique et dépressif. En passant par El Paso dans le Texas, il se rend au Mexique pour rendre visite à son ami et ancien collègue, Paul Rayburn. Ce dernier dirige une société de sécurité et propose à Creasy un poste de garde du corps chez Samuel Ramos, membre d'une famille bourgeoise de Mexico et marié à une Américaine, Lisa. Ayant des problèmes financiers, Samuel a du licencier Emilio, son précédent garde du corps. Sur les conseils de son avocat, Jordan Kalfus, Samuel Ramos engage donc Creasy, en raison d'une assurance enlèvement exigeant la présence d'un garde du corps.

Creasy doit donc veiller sur sa fille Lupita "Pita", 9 ans. Il exerce froidement son métier, rejetant la fillette qui cherche en lui un ami et un confident. Très marqué par son passé militaire, Creasy tente d'abord de se suicider avec son pistolet Glock, mais un incident d'amorçage d'une cartouche de 9 mm le pousse à éjecter la balle, à la conserver et à reconsidérer son sort. Revigoré par la conviction qu'il est destiné à vivre, il endosse son rôle de protecteur de Pita, réduit sa consommation d'alcool et trouve du réconfort dans la Bible. Alors qu'il tisse des liens avec l'enfant, en l'entraînant à la natation de compétition, leur relation s'épanouit.

Un jour, alors qu'il attend devant le cours de piano de Pita, Creasy reconnaît une voiture qui les avait suivit quelque temps plus tôt. Deux policiers fédéraux bloquent la rue ; il comprend alors que Pita est sur le point d'être enlevée, avec la complicité des policiers corrompus. Dans la confusion qui s'ensuit, Creasy affronte les assaillants, en tuant quatre mais en étant grièvement blessé, tandis que Pita est kidnappée. Alors que les autorités enquêtent, Creasy devient le suspect numéro un des autorités locales. Mariana Garcia Guerrero, journaliste au Diario Reforma, remet cependant en question la version des faits. Elle obtient notamment l'aide de son amant occasionnel, l'agent Miguel Manzano de la police ministérielle fédérale (Agencia Federal de Investigación (en)). Celui-ci fait transfère Creasy dans une clinique vétérinaire pour le protéger des fonctionnaires corrompus.

Les ravisseurs, menés par la mystérieuse « Voix », exigent une rançon de 10 millions de dollars. Samuel accepte de payer, aidé par le lieutenant de police Victor Fuentes. Cependant, lors d'une embuscade tendue au ravisseur, le neveu de « la Voix » est tué. Celle-ci menace alors la famille Ramos, déclarant qu'il est « trop tard » et que Pita sera perdue à jamais en guise de représailles. Manzano met en garde Creasy contre la La Hermandad. Il s'agit d'une une puissante « confrérie », composée de fonctionnaires corrompus et de criminels, impliquée dans la plupart des crimes et enlèvements. Creasy jure d'éliminer toute personne liée à l'enlèvement.

Avec l'aide de Paul Rayburn, Creasy se constitue un arsenal et entame sa violente quête de vengeance. Il interroge brutalement le chauffeur de la voiture dont Pita et lui avaient relevé la plaque d'immatriculation. Après l'avoir torturé violemment, il obtient de nouvelles informations, ce qui le conduit à affronter plusieurs ravisseurs et à récupérer d'autres preuves accablantes. Mariana découvre l'implication de Victor Fuentes dans la confrérie, ce qui la pousse, ainsi que Manzano, à aider Creasy dans sa mission. La fureur de Creasy s'intensifie lorsqu'il confronte Victor Fuentes et apprend que l'avocat de Samuel, Jordan Kalfus, est impliqué.

Creasy se rend donc chez Kalfus pour le confronter, mais découvre le corps décapité de l'avocat, flottant dans la piscine. Il interroge ensuite Samuel sur son implication dans l'enlèvement. La supercherie est donc révélée, au grand désespoir de Lisa. Samuel et Kalfus avaient convenu d'orchestrer l'enlèvement afin de rembourser d'anciennes dettes du père du premier grâce à l'assurance-enlèvement souscrite par Samuel Ramos. Tous deux comptaient sur le retour saine et sauve de Lupita grâce au paiement de la rançon avec le reste de l'assurance. Cependant, l'embuscade tendue par Victor Fuentes a fait échouer le plan. Samuel, fou de rage, a tué Kalfus. Désespéré par cette révélation, Creasy donne à Samuel un pistolet et la fameuse balle qu'il avait utilisée lors de sa tentative de suicide. Samuel se suicide au moment où Creasy s'en va.

Marina et Manzano remontent quant à eux la trace de la rançon et découvrent l'identité de « la Voix ». Creasy se rend chez lui, menace sa femme enceinte et capture le frère de ce dernier. Creasy apprend que le véritable nom du chef est Daniel Sanchez. Ils organisent un échange pour Pita, en échange de son frère. Creasy retrouve Lisa sur place. Creasy, blessé par tous les affrontements, est très mal en point. Il retrouve Pita, saine et sauve. Il la rassure de son amour avant qu'elle ne soit mise en sécurité. Il se livre ensuite aux ravisseurs. Alors que Pita retrouve sa mère, Creasy est emmené auprès de la Voix. Il succombe à ses blessures en cours de route. Plus tard, Manzano exécute « la Voix » lors de son arrestation.

Fiche technique

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Distribution

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Genèse du projet

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Au début des années 1980, Arnon Milchan, fondateur de Regency Enterprises, achète les droits du roman L'Homme de feu d'A. J. Quinnell, pseudonyme d'écrivain qui sera identifié très tardivement comme celui de Philip Nicholson[8]. Le producteur propose à Tony Scott d'en réaliser l'adaptation. Mais le projet ne se concrétise pas et Tony Scott tourne alors Top Gun. Arnon Milchan produit finalement le film Man on Fire et en confie la rélisation à Élie Chouraqui. Sorti en 1987, l'action de cette version se déroule en Italie[9].

Au début des années 2000, le producteur Lucas Foster s'associe à Regency pour relancer le projet. Brian Helgeland est engagé pour écrire le script. Après avoir envisagé Michael Bay et Antoine Fuqua, la production recontacte Tony Scott qui donne son accord en 2003[10],[11],[9].

À l'origine, l'intrigue du scénario — comme celle du roman original — se déroule en Italie, notamment à Naples. L'histoire sera finalement transposée au Mexique, car Lucas Foster et Tony Scott trouvent que la mafia est un sujet trop cliché et déjà-vu. De plus, les enlèvements sont désormais plus rares en Italie en raison de lois plus strictes, alors qu'ils sont en hausse au Mexique[11],[12]. Il s'inspire notamment de Daniel Arizmendi López (en) et de son gang de kidnappeurs[13]. Henry Bean a officié comme script doctor non crédité[13].

Attribution des rôles

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Pour le rôle principal de Creasy, Robert De Niro, Tom Cruise, Will Smith et Bruce Willis étaient pressentis mais ont refusé[13]. Il revient finalement à Denzel Washington, qui retrouve Tony Scott après USS Alabama (1995).

Pour parfaire son rôle, la petite Dakota Fanning a pris, avant le tournage du film, des cours d'espagnol, de piano, d'amélioration de sa technique de natation. De plus, elle a fréquenté durant plusieurs semaines ses futurs « parents » afin de se familiariser avec le couple et paraître ainsi plus naturelle dans son rôle[11].

Christopher Walken était à l'origine pressenti pour jouer le rôle de Jordan Kalfus. Mais il demanda au réalisateur de lui confier plutôt celui de Rayburn. L'acteur explique ce choix : « J'avais dit à Tony que je voulais changer d'emploi et que j'en avais ma claque de jouer les méchants[11],[14] ! ». Le réalisateur a été séduit par l'idée : « Chris arriverait à rendre excitante la lecture de l'annuaire. Il a enrichi Rayburn de quantité de nuances[11] ». Le personnage de Rayburn était un temps envisagé pour Marlon Brando[13].

Pour plus de réalisme, le tournage s'est déroulé principalement en décors réels, à Mexico[11]. Le tournage a également eu lieu aux Studios Churubusco à Ciudad Juárez, Puebla, de même qu'aux États-Unis, notamment à Los Angeles et à El Paso au Texas[15].

Tony Scott utilise différentes techniques pour certaines scènes-clefs du film. Il emploie ainsi les 35 mm et 16 mm, ainsi que des caméras haute vitesse, des plans en surimpression, le tout entrecoupé de prises de vues captées grâce à la manivelle d'une caméra manuelle (technique qu'il avait utilisée dans des films publicitaires)[9],[16].

Man on Fire
Original Motion Picture Soundtrack

Bande originale de Harry Gregson-Williams
Sortie [17]
Durée 64:00
Genre musique de film, rock latino
Label Varèse Sarabande

La musique du film est composée par Harry Gregson-Williams, qui avait déjà travaillé avec le réalisateur pour Ennemi d'État et Spy Game : Jeu d'espions. Le film contient par ailleurs six morceaux de Nine Inch Nails (Trent Reznor est ainsi crédité comme consultant musical au générique). On peut également entendre dans le film Blue Bayou de Linda Ronstadt, plusieurs compositions de Frédéric Chopin, La Negra du groupe Mariachi Vargas de Tecalitlán, des compositions de Clint Mansell tirées du film Abandon), Mickey de Toni Basil, des compositions de David Arnold tirées de Dérapages incontrôlés, The Search de Michel Colombier[15].

Toutes les chansons sont écrites et composées par Harry Gregson-Williams, sauf exceptions notées[18].

Liste des titres
NoTitreAuteurInterprètesDurée
1.Una PalabraCarlos VarelaCarlos Varela1:19
2.Main Title3:05
3.Taxi0:53
4.El Paso0:41
5.Creasy's Room0:34
6.The Rave4:23
7.Pita's Sorrow1:47
8.Nightmare1:06
9.Bullet Tells The Truth1:36
10.Followed1:02
11.Smiling0:48
12.You Are Her Father1:45
13.No Mariachi0:43
14.The Drop2:58
15.Angel VengadorMeri GavinGabriel Gonzalez1:22
16.You Betrayed Me1:25
17.She's Dead0:43
18.The Crime Scene0:57
19.Pita's Room1:48
20.Gonzalez1:57
21.Oye cómo vaTito PuenteKinky4:40
22.La Niña1:49
23.Creasy's Art Is Death0:54
24.The Voice2:59
25.Sanchez Family4:45
26.The Rooftop5:07
27.The EndHarry Gregson-Williams, Lisa GerrardLisa Gerrard9:34
28.Man On Fire (Hybrid Remix)Lisa Gerrard3:41

Sortie et accueil

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Dès sa sortie en salles, Man on Fire rencontre un accueil mitigé des critiques professionnelles : 39 % des 161 commentaires collectés sur le site Rotten Tomatoes sont positifs, pour une moyenne de 5,210[19], tandis qu'il obtient un score de 47100 sur le site Metacritic, pour 36 commentaires collectés[20]. Le journaliste Paul Davies a constaté que l'accueil critique de Man on Fire aux États-Unis avait été plutôt mitigé, en grande partie à cause de la désapprobation des critiques envers l'aspect film d'auto-défense. Paul Davies a soutenu que la plupart des critiques n'avaient pas compris que Creasy n'éprouvait aucun plaisir sadique dans ses actes ; il tue pour obtenir des informations et poursuivre les personnes impliquées dans l'enlèvement de Pita Ramos, cherchant à éviter de faire des victimes innocentes[21].

A. J. Quinnell, l'auteur du roman original, est favorable à cette adaptation, louant particulièrement le film pour avoir incorporé de nombreuses répliques du livre, absentes de la version de 1987[22]. Il précise que les scénaristes ont « fait du bon travail » et qu'il avait adoré l'alchimie entre Creasy et Pita. L'écrivain exprime sa surprise initiale en apprenant que Denzel Washington incarnait Creasy, déclarant : « Quand j'ai appris que Denzel jouerait Creasy, j'ai eu un choc », mais il a finalement salué la performance de Washington, reconnaissant la violence du film et l'importance de bien retranscrire la colère de Creasy[22].

Le site français Allociné lui attribue une note moyenne de 2,85 pour seize critiques de presse collectées[23]. Du côté des avis positifs, François Forestier de L'Obs écrit notamment « le film est stylé, violent, mélancolique : il y passe un parfum d'octobre, de choses finissantes, de regrets lourds. » Dans la rue Positif, on peut notamment lire que le film « poursuit de façon radicale les expérimentations visuelles de Spy Game » ou encore qu'il s'agit d'un « superbe polar hardboiled comme on en avait pas vu depuis longtemps. » Pour Christian Jauberty du magazine Première « Il se dégage de l'ensemble une vision si sombre de l'humanité en général et du Mexique en particulier qu'elle en est révoltante. [...] L'arme secrète de Scott, c'est son interprète, Denzel Washington[23]. » Dans une critique-analyse publiée sur le site français Écran Large, on peut notamment lire « Étiré sur presque 2 heures 40, Man on Fire ne semble souffrir d'aucune limite esthétique, et s'impose comme un modèle de divertissement baroque, de ceux que beaucoup ont tenté d'approcher sans jamais y parvenir. [...] En 2004, Tony Scott était véritablement en feu, et ça, nous ne sommes pas près de l'oublier[9]. »

Certains avis dans la presse françaises sont cependant négatifs. Dans Le Monde, on peut notamment lire « Tony Scott, qui avait plutôt marqué des points avec ses deux précédents titres (Ennemi d'État et Spy Game), retombe dans ses pires errements : un maniérisme visuel et sonore (ralentis, sirop musical, surimpressions) emphatique et vulgaire. » Patrice Blouin des Inrockuptibles remarque que « Chez Tony Scott, on torture, d'abord avec une débauche d'ingéniosité dans des scènes frôlant l'insoutenable et sans que cela empêche le film de baigner dans la plus belle eau évangélique. [...] Vraiment dégoûtant. » Dans Rock & Folk, Christophe Lemaire pointe lui aussi le visuel du film : « un montage ultra-découpé où les plans durent rarement plus de deux secondes, des couleurs saturées à l'extrême et des mouvements de caméra totalement incontrôlés [...] le résultat esthétique est littéralement insoutenable pour l'œil. » Dans Score, G. D. Jones critique aussi le visuel et pointe également du doigt « l'indigence du scénario [qui] ne permet même pas de sauver quelques moments de barbarie vraiment impressionnants[23]. »

Man on Fire rencontre un certain succès commercial au box-office, rapportant un total de 130 293 714 dollars de recettes mondiales, dont 77 911 774 dollars sur le territoire américain, alors que le budget initial du film était d'environ 70 millions de dollars[2]. En France, le film totalise 435 128 entrées[24].

Pays ou région Box-office Date d'arrêt du box-office Nombre de semaines
Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau du Canada Canada
77 911 774 $[2] [25] 20[25]
Drapeau de la France France 435 128 entrées[24] - -

Monde Total mondial 130 293 714 $[2] - -

Distinctions

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Entre 2004 et 2005, Man on Fire est sélectionné 8 fois dans diverses catégories et a remporté 1 récompense[26].

Récompense

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Nominations

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Commentaires

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Dans une fin alternative, Creasy survit à ses blessures et affronte « la Voix » dans son bureau. Après un échange verbal tendu, il se suicide et tue « la Voix » dans un attentat-suicide, faisant écho à la mort tragique de Fuentes[27],[28].

Notes et références

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  1. a et b « Société de Production / Sociétés de distribution » ((en) sociétés de production et de distribution), sur l'Internet Movie Database (consulté le 17 août 2020).
  2. a b c et d (en) « Man on Fire », sur Box Office Mojo (consulté le )
  3. « Spécifications techniques » (spécifications techniques), sur l'Internet Movie Database (consulté le 17 août 2020).
  4. « Dates de sortie » (dates de sortie), sur l'Internet Movie Database (consulté le 17 août 2020).
  5. a et b « Guide Parental » ((en) guide parental), sur l'Internet Movie Database (consulté le 17 août 2020).
  6. (en) « Classification Parentale en Suisse », sur filmrating.ch (consulté le ).
  7. « Visa et Classification - Fiche œuvre Man on Fire », sur CNC (consulté le ).
  8. (en) Social and Personal Obituaries." Times of Malta. Thursday 14 July 2005. Retrieved on 28 March 2011.
  9. a b c et d « Man on Fire : c’est comme Taken, sauf que c’est du cinéma », sur Écran Large, (consulté le ).
  10. Davies, Paul (2010), "'Be not overcome by evil but overcome evil with good': The Theology of Evil in Man on Fire". In Nancy Billias (ed.), Producing and Promoting Evil. Rodopi Publishers, 221. Retrieved March 30, 2011. (ISBN 90-420-2939-0), (ISBN 978-90-420-2939-2).
  11. a b c d e et f Secrets de tournage - Allociné
  12. (en) "The Stax Report: Script Review of Man on Fire". IGN. May 8, 2003.
  13. a b c et d « Trivia » ((en) anecdotes), sur l'Internet Movie Database
  14. Documentaire making-of : Envie de Vengeance - Réinventer Man on Fire (72 minutes) - présent sur le Blu-ray français du film
  15. a et b « Filming & production » (tournage et production), sur l'Internet Movie Database
  16. « Test Blu-Ray : Man on Fire », sur HD Numérique, (consulté le ).
  17. (en) « Harry Gregson-Williams - Man on Fire (Original Motion Picture Soundtrack) », sur AllMusic (consulté le )
  18. (en) « Man On Fire (Original Motion Picture Soundtrack) » (album), sur Discogs
  19. (en) « Man of Fire », sur Rotten Tomatoes (consulté le )
  20. (en) « Man of Fire », sur Metacritic (consulté le )
  21. Davies, Paul (2010), "'Be not overcome by evil but overcome evil with good': The Theology of Evil in Man on Fire". In Billias (ed.), Producing and Promoting Evil, 222. Retrieved March 30, 2011.
  22. a et b Massa, Ariadne. (en) "Gozo based author sees first book become a bestseller" (Archive). Times of Malta. November 10, 2004. Retrieved March 28, 2012.
  23. a b et c « Critiques presse de Man of Fire », sur Allociné (consulté le )
  24. a et b « Man on Fire », sur JP's box-office (consulté le )
  25. a et b (en) « Man on Fire - weekly », sur Box Office Mojo (consulté le )
  26. « Distinctions » ((en) récompenses), sur l'Internet Movie Database (consulté le 20 juin 2020).
  27. (en) « 20 Years Later, Denzel Washington's Wild Revenge Thriller Still Holds Up For One Crucial Reason », sur Inverse, (consulté le )
  28. (en) « Man on Fire writer reveals controversial alternate ending after 20 years », sur Dexerto, (consulté le )

Articles connexes

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  • Man on Fire, précédente adaptation du roman sortie en 1987
  • Man on Fire, série télévisée de 2026 également adaptée du roman

Liens externes

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