Diane Lane

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Diane Lane
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Diane Lane lors de la première de True Grit à la Berlinale 2011.

Naissance (51 ans)
New York (État de New York), Drapeau des États-Unis États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession Actrice
Films notables Rusty James
En pleine tempête
Judge Dredd
Infidèle
Man of Steel
Séries notables Lonesome Dove

Diane Lane, née le à New York[1], est une actrice américaine. Débutant sa carrière en 1979 avec le film I Love You, je t'aime aux côtés de Laurence Olivier, elle fait peu après la couverture de Time et est décrite comme la « nouvelle Grace Kelly ».

Au début des années 1980, elle fait une transition réussie de sa carrière d'enfant actrice et sa carrière d'adulte grâce au réalisateur Francis Ford Coppola avec Outsiders et Rusty James, mais connaît un passage à vide après les échecs successifs de Cotton Club et Les Rues de feu. Elle renoue avec le succès critique et commercial en 1989 avec la mini-série Lonesome Dove, qui lui vaut une nomination au Emmy Awards. Par la suite, elle tourne plusieurs films notables, y compris Infidèle, qui lui vaut une nomination à l'Oscar et au Golden Globe. Elle est apparu au cinéma notamment dans Le Choix d'une vie, En pleine tempête, Sous le soleil de Toscane, Hollywoodland, Man of Steel, Batman v Superman : L'Aube de la justice et plus récemment dans Dalton Trumbo.

En 2015, elle double le personnage de la mère de Riley dans Vice-versa, récompensé de l'Oscar du meilleur film d'animation.

Biographie[modifier | modifier le code]

Lane fait ses débuts au cinéma avec Laurence Olivier, qui la surnommne la « nouvelle Grace Kelly ».

Diane Lane est la fille de Colleen Farrington (en) (une chanteuse de night-club et ancienne mannequin de Playboy, également connue sous le nom de Colleen Price) et de Burton Eugene Lane qui fut conducteur de taxi[2], qui est également coach d'acteur à Manhattan qui dirige un atelier d'acteurs avec John Cassavetes et enseignera plus tard les sciences humaines au City College[3] . La grand-mère maternelle de Diane Lane, Agnes Scott, était un pasteur protestant (pentecôtisme). Diane Lane fut influencée par la mise en scène de celle-ci lors de ses sermons[2],[4],[5]. Lorsque Diane a 13 jours, ses parents se séparent.

Sa mère part à Mexico où elle obtient un divorce tout en conservant sa garde jusqu'à l'âge de six ans[3]. Le père de Diane obtient sa garde après que sa mère a déménagé dans son État d'origine, la Géorgie. La jeune fille et son père ont vécu dans un certain nombres d'hôtels résidentiels à New York, cette dernière l'accompagne dans son taxi[6],[2].

Lorsqu'elle a quinze ans, elle déclare son indépendance envers son père et part une semaine à Los Angeles avec son ami, l'acteur Christopher Atkins. Elle dira plus tard que « c'était un comportement imprudent d'avoir trop d'indépendance trop jeune »[6]. Elle revient à New York et emménage chez la famille d'un ami, payant leur loyer. En 1981, elle s'inscrit au lycée après avoir pris des cours par correspondance. Cependant, sa mère la kidnappe et la ramène en Géorgie. Diane et son père contestent Colleen en justice et six semaines plus tard, elle est de retour à New York. Elle ne parlera pas à sa mère durant les trois années qui ont suivi, mais se sont réconciliés par la suite[6].

Carrière[modifier | modifier le code]

Premiers pas et premiers succès, puis passage à vide et retour discret (1979-1988)[modifier | modifier le code]

Francis Ford Coppola en Roumanie
Francis Ford Coppola a permis à Diane Lane de réussir une transition entre sa carrière enfantine et sa carrière d'adulte. Ils tourneront ensemble quatre films entre 1983 et 1996.

Diane Lane commença sa carrière artistique professionnelle à l'âge de six ans au théâtre expérimental La Mama Experimental Theatre à New York, où elle participa aux productions Medea[2]. À douze ans, elle obtient un rôle dans la production de Joseph Papp, La Cerisaie avec Meryl Streep et Irene Worth[2],[3]. Lorsqu'elle a douze ans, Diane Lane s'inscrit dans un programme accélérée au Hunter College High School, mais sa scolarité souffre de ses horaires chargés[3]. À treize ans, elle refuse un rôle dans une pièce de Broadway intitulé Runaways pour tourner dans son premier film, I Love You, je t'aime, jouant aux côtés de Laurence Olivier, qui sort en 1979[6]. La jeune comédienne obtient les éloges d'Olivier, qui déclare qu'elle est la « nouvelle Grace Kelly »[7]. Sa performance lui vaut d'obtenir l'année suivante le Young Artist Award de la meilleure jeune actrice dans un film[8]. À quatorze ans, elle fit la couverture du magazine Time, qui déclare qu'elle est l'une des « jeunes prodiges » d'Hollywood[2],[9].

Au début des années 1980, elle réussit la transition entre sa carrière enfantine et sa carrière d'adulte. Elle incarne une adolescente hors-la-loi Little Briches[note 1] dans Bill Doolin le hors-la-loi[note 2], aux côtés d'Amanda Plummer, qui tient son premier rôle. La percée de Lane vient en 1983 avec les adaptations consécutives des romans pour jeunes adultes signés S. E. Hinton, adaptés et réalisés par Francis Ford Coppola, Outsiders et Rusty James, notables pour avoir lancé la carrière de nombreux acteurs qui allaient devenir des stars du cinéma au cours de la décennie, ainsi que certains membres de la soi-disant Brat Pack, notamment Tom Cruise, Rob Lowe, C. Thomas Howell , Emilio Estevez, Patrick Swayze, Mickey Rourke, Nicolas Cage et Matt Dillon[3]. La distinction de Lane parmi les vedettes masculines avança sa carrière, alors qu'elle s'affilie avec cette jeune génération d'acteurs. Andy Warhol a proclamé qu'elle est « l'incontestable rôle féminin de ce nouveau rat pack d'Hollywood »[10].

Les deux films suivants qui auraient pu la catapulter au statut de star, Les Rues de feu – pour lequel elle renonça à jouer dans Splash et Risky Business[7],[11] – et Cotton Club ne percèrent pas au box-office et n'ont pas convaincu la critique, ce qui a pour conséquence de voir sa carrière languir[3]. Après Cotton Club, Lane abandonne l'industrie du cinéma et vit avec sa mère en Géorgie[12]. Selon l'actrice, elle « n'avai[t] pas été aussi proche de [sa] mère pendant une longue période », donc elles avaient « beaucoup de devoirs à faire », ajoutant que sa mère et elle ont « dû réparer [leur] relation parce [qu'elle voulait] que [sa] mère soit de retour »[13]. Elle revient au cinéma qu'en 1987 avec le thriller érotique Lady Beware et le drame La Gagne, qui lui permet de retrouver Matt Dillon, mais ces films passent relativement inaperçus.

Succès critique et retour permanent (1989-1999)[modifier | modifier le code]

Diane Lane, aux côtés de Robert Duvall, son partenaire de Lonesome Dove, aux Emmy Awards en .

Ce n'est qu'en 1989 qu'elle fut acclamée dans la série de télévision au succès critique et public Lonesome Dove, pour lequel elle est nommée à l'Emmy Award de la meilleure actrice dans une mini-série[14]. En 1990, elle est pressentie pour incarner Vivian Ward dans le blockbuster Pretty Woman, qui avait un script beaucoup plus sombre à l'époque, mais en raison d'un planning chargé, Lane est contrainte de renoncer au rôle, bien qu'ayant fait des essayages de costumes, avant que le rôle ne soit attribuée à Julia Roberts. En 1991, l'actrice partagea l'affiche du thriller psychologique Face à face aux côtés de son mari de l'époque, Christophe Lambert, et de Daniel Baldwin. L'année suivante, sa performance dans le film indépendant My New Gun, qui est bien reçu au Festival de Cannes, lui vaut de recevoir des critiques positives et est apparu dans le biopic Chaplin de Richard Attenborough, dans lequel elle incarne l'actrice Paulette Goddard, la troisième épouse de Charlie Chaplin[10]. En 1999, elle rencontre davantage d'éloges de la critique et une nomination aux Independent Spirit Awards pour son rôle dans Le Choix d'une vie, où elle joua avec Viggo Mortensen[2]. Un critique note que « Lane, après des années dans les limbes d'une carrière post-ado, est efficace »[15]. Le réalisateur Tony Goldwyn la décrit comme ayant « ...cette sexualité potentiellement volcanique qui est en aucune façon complexé et opportuniste »[16]. À la même époque, elle est intéressée a faire un film sur l'actrice Jean Seberg dans lequel elle l'incarnerait[17].

Parallèlement à cette période, on la retrouve dans plusieurs longs-métrage notamment les grosses productions Judge Dredd, dans lequel elle partage la vedette avec Sylvester Stallone et Meurtre à la Maison-Blanche, aux côtés de Wesley Snipes. Elle retrouve également Coppola pour lequel elle tourne sous sa direction une troisième fois dans Jack, dans lequel elle incarne la mère d'un enfant de dix ans mais dont le corps vieillit quatre fois plus vite que la normale, interprété par Robin Williams. Elle privilégie aussi les films intimistes tels que L'Été indien. Seul L'Été Indien rencontre un accueil globalement favorable des critiques[18], alors que Judge Dredd[19], Jack[20] et Meurtre à la Maison-Blanche[21] rencontrent un accueil mitigé ou négatif dès leurs sorties en salles. Au box-office, ses quatre films ne sont pas de véritables succès commerciaux[22].

Confirmation critique et premiers grands succès commerciaux (2000-...)[modifier | modifier le code]

En 2000, Diane Lane est à l'affiche de deux films, Mon chien Skip et En pleine tempête. Le second film, dans lequel elle tient un rôle de soutien - celui de la petite amie du personnage incarné par Mark Wahlberg, lui permet d'obtenir son premier grand succès commercial avec 328 millions de dollars de recettes mondiales[22]. En 2002, elle est à l'affiche du drame Infidèle, réalisé par Adrian Lyne et remake du film français La Femme infidèle de Claude Chabrol, dans lequel elle retrouve Richard Gere dix-huit ans après Cotton Club. Lane incarne une femme au foyer ayant une relation adultérine avec un mystérieux marchand de livres. Elle a obtenu le rôle après que Lyne l'ait vu dans Le Choix d'une vie[23]. Le film est notable pour ses nombreuses scènes de sexe explicites : le réalisateur les faisant répéter, ce qui fut exigeant pour les acteurs concernés, en particulier pour l'actrice, qui a dû être physiquement et émotionnellement apte pour la durée[23]. Bien que lors de sa sortie, la critique fut mitigé, la prestation de Lane dans Infidèle est néanmoins saluée[24],[25], qui lui permet d'obtenir plusieurs distinctions à des prix, notamment une citation à l'Oscar de la meilleure actrice. Elle reçut un prix de la National Society of Film Critics. Le film rencontre un certain succès commercial avec 119 millions de dollars de recettes [22]. Elle participa ensuite au film Sous le soleil de Toscane (2003), d'après le livre de Frances Mayes[2], qui lui vaut une nouvelle nomination au Golden Globes. Par la suite, elle est à l'affiche de Fierce People, La Main au collier et Hollywoodland.

En 2008, elle retrouve Richard Gere pour le drame romantique Nos nuits à Rodanthe, basé sur un roman de Nicholas Sparks, suivi d'un rôle dans le film fantastique Jumper et du thriller Intraçable. Elle est à l'affiche de Killshot avec Mickey Rourke, qui connaît une sortie limitée avant de sortir en DVD en 2009. Après la promotion de Nos nuits à Rodanthe, Lane exprime la frustration d'être catalogué, déclarant qu'elle est « armée pour quelque chose qui n'est pas sympathique. J'ai besoin d'être une garce et j'ai besoin d'une comédie. Je l'ai décidée. Pas plus de Miss Nice Guy »[26]. Elle envisage même d'arrêter sa carrière afin de se consacrer à sa famille si elle est incapable de tenir ce types de rôles. Dans une interview, elle dira même qu'elle « ne peut rien faire officiellement. [Ses] agents ne [la] laisse pas. Entre vous et moi, je n'ai rien d'autre à déclarer »[26].

En 2010, elle tient le rôle principal du drame Secretariat, produit par Disney, relatant la relation entre un cheval de course et sa propriétaire[27]. Elle joue dans le téléfilm Cinema Verite, produit par HBO, relatant la création de la première télé-réalité. Sa prestation lui vaut de nombreuses nominations, dont l'Emmy, le Screen Actors Guild, le Satellite et le Golden Globe Awards[28]. En 2012, elle participe au documentaire Half the Sky: Turning Oppression into Opportunity for Women Worldwide de PBS, produit par Show of Force avec Fugitive Films, qui met en vedette les femmes et les filles vivant dans des circonstances très difficiles et luttant avec courage pour les contester[29].

Après le succès de Cinema Verite, Diane Lane joue le rôle de Martha Kent dans le film de super-héros Man of Steel, sorti en 2013. Le réalisateur Zack Snyder dira être ravi « d'avoir Diane dans le rôle parce qu'elle peut transmettre la sagesse et l'émerveillement d'une femme dont le fils a des pouvoirs au-delà de son imagination »[30]. Le film rencontre un succès commercial. Elle reprendra son rôle dans la suite, Batman v Superman : L'Aube de la justice, sorti trois ans plus tard[31].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Diane Lane fréquenta la star de rock Jon Bon Jovi dans les années 1980, mais en garda un souvenir « floue »[32],[33],[34]. Elle rencontre l'acteur Christophe Lambert à Paris pendant la promotion de Cotton Club en 1984[6]. Ils auront une brève liaison et se séparent. Ils se retrouvent deux ans plus tard à Rome pendant le tournage d'un film et se remettent ensemble. Lane et Lambert se marient en à Santa Fé, au Nouveau Mexique[6]. De cette union naît leur fille Eleanor Jasmine Lambert, le 5 septembre 1993[1]. À la suite d'une séparation prolongée, le couple divorce en 1994[35].

Diane Lane s'est fiancée avec l'acteur Josh Brolin en [36] et se sont mariés le [37] . Le 20 décembre de la même année, elle appela la police à la suite d'une altercation avec lui et celui-ci fut interpellé. Diane Lane ne porta pas plainte et le porte-parole du couple parla d'un « malentendu »[38]. Le couple annonce qu'il demande le divorce le 22 février 2013[39], finalisé le [40].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Prochainement

Télévision[modifier | modifier le code]

Téléfilms[modifier | modifier le code]

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

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Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

En France, Diane Lane est régulièrement doublée par Martine Irzenski depuis Cotton Club en 1984, mais aussi par Hélène Chanson depuis En pleine tempête et Mon chien Skip en 2000.

Au Québec, Anne Bédard double régulièrement l'actrice depuis Jack en 1996, bien qu'Élise Bertrand ait été sa voix attitrée de Judge Dredd en 1995 à Secretariat en 2010.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. Little Briches est connue sous le nom de Jennie Stevens ou Jennie Stevenson, née en 1879 et dont la date de décès reste inconnue
  2. Le film est également connu sous le titre Winchester et jupons courtes en France.
Références
  1. a et b (en) « Diane Lane Biography (1965-) », FilmReference.com (consulté le 21 février 2013)
  2. a, b, c, d, e, f, g et h Info venant d'une interview de l'émission Inside the Actors Studio
  3. a, b, c, d, e et f (en) Mike Sager, « The Happy Life of Diane Lane », Esquire,‎ (lire en ligne)
  4. Diane Lane Gets Lucky - TIME
  5. Movie: Under the Tuscan Sun
  6. a, b, c, d, e et f (en) Margot Dougherty et David Hutchings, « Diane Lane, with a New Husband and No Fear of Flying, Takes Wing Again in Lonesome Dove », People,‎ (lire en ligne)
  7. a et b (en) Sanjiv Bhattacharya, « Memory Lane », The Guardian,‎ (lire en ligne)
  8. (en) « A Little Romance (1979) : Awards », sur IMDb (consulté le 3 juin 2016)
  9. Couverture du Time Magazine. Time 13 août 1979
  10. a et b (en) K Williamson, « Child Star Lane Makes a Comeback — at 28! », Herald Sun,‎
  11. (en) Strawberry Saroyan, « Diane Lane: a fortysomething sex symbol », Daily Telegraph,‎ (lire en ligne)
  12. (en) Josh Wolk, « Meet Unfaithfuls Diane Lane », Entertainment Weekly,‎ (lire en ligne)
  13. (en) Clare Kleinedler, « That Exposed Feeling », Los Angeles Times,‎ (lire en ligne)
  14. (en) « Diane Lane Emmy Award Nominated », Emmys.com (consulté le 29 juillet 2014)
  15. (en) Liam Lacey, « A Walk on the Moon », Globe and Mail,‎
  16. (en) Gary Arnold, « Moon finally shines », Washington Times,‎
  17. (en) Liz Braun, « Looking for Lane Change », Toronto Sun,‎
  18. (en) « Indian Summer (1993) », sur Rotten Tomatoes (consulté le 3 juin 2016)
  19. (en) « Judge Dredd (1995) », sur Rotten Tomatoes (consulté le 3 juin 2016)
  20. (en) « Jack (1996) », sur Rotten Tomatoes (consulté le 3 juin 2016)
  21. (en) « Murder at 1600 (1997) », sur Rotten Tomatoes (consulté le 3 juin 2016)
  22. a, b et c (en) « Diane Lane », sur Box Office Mojo (consulté le 3 juin 2016)
  23. a et b (en) Peter Kobel, « Smoke to Go With the Steam », The New York Times,‎ (lire en ligne)
  24. (en) Owen Gleiberman, « Unfaithful », Entertainment Weekly,‎ (lire en ligne)
  25. (en) Mike Clark, « Unfaithful turns torrid affair scary », USA Today,‎ (lire en ligne)
  26. a et b (en) « Lane Contemplates Quitting Acting », Showbiz Spy,‎ (lire en ligne)
  27. (en) Michael Fleming, « Diane Lane takes reins of Secretariat », Variety,‎ (lire en ligne)
  28. (en) Tim Appelo, « Emmys: Why Diane Lane Feels 'Remorse and Guilt' About 'Cinema Verite' (Q&A) », The Hollywood Reporter,‎ (lire en ligne)
  29. (en) « Diane Lane », HalfTheSkyMovement.org (consulté le 29 avril 2016)
  30. (en) Adam B. Vary, « Diane Lane will play Martha Kent in new Superman », Entertainment Weekly,‎ (lire en ligne)
  31. (en) Donna Freydkin, « Diane Lane is an earth mother in 'Batman v Superman' », USA Today,‎ (consulté le 29 avril 2016)
  32. (en) « Why Bon Jovi Dumped Diane Lane? », sur pagesix.com,‎
  33. (en) « Jon Bon Jovi and his wife all smiles despite explosive new book which reveals singer's past with Diane Lane », sur Dailymail,‎ (consulté le 3 juin 2016)
  34. (en) Jessica Derschowitz, « Diane Lane "a Little Fuzzy" on Relationship with Bon Jovi »,‎ (consulté le 3 juin 2016)
  35. (en) Christine Spines, « Diane on Top », Red,‎
  36. (en) David Eimer, « Diane Lane », The Times, London,‎ (lire en ligne)
  37. (en) Johanna Schneller, « Changing Lane », In Style,‎
  38. Rush, George. « Lane calls cops & hubby's arrested », New York Daily News, 20 décembre 2004 [1]
  39. (en) « =Exclusive: Josh Brolin, Diane Lane Divorcing After Eight Years », Us Weekly,‎ (lire en ligne)
  40. (en) « Diane Lane and Josh Brolin's divorce finalized », Associated Press,‎ (lire en ligne)
  41. a, b, c, d, e, f, g, h et i « Comédiennes ayant doublé Diane Lane en France » sur RS Doublage
  42. a et b « Comédiennes ayant doublées Diane Lane en France », sur AlloDoublage (consulté le 11 mai 2016)
  43. « Comédiennes ayant doublées Diane Lane en France », sur Doublagissimo (consulté le 4 mai 2016)
  44. a, b, c, d et e « Comédiennes ayant doublées Diane Lane au Québec », sur doublage.qc.ca (consulté le 2 juin 2016)