Linda Hamilton

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Linda Hamilton
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Linda Hamilton le 17 octobre 2009.

Nom de naissance Linda Carroll Hamilton
Naissance (61 ans)
Salisbury (Maryland), États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession Actrice
Films notables Terminator
Terminator II
Le Pic de Dante
King Kong 2
Terminator 6
Séries notables La Belle et la Bête

Linda Hamilton est une actrice américaine née le à Salisbury (Maryland).

Elle est principalement connue pour avoir interprété le personnage de Sarah Connor dans les films de science-fiction Terminator (1984) et Terminator 2 : Le Jugement dernier (1991), ainsi que pour son rôle de Catherine Chandler dans la série télévisée La Belle et la Bête, pour laquelle elle a été nommée deux fois aux Golden Globes et une fois aux Emmy Awards.

Sa filmographie compte également, entre autres, le film Le Pic de Dante et le téléfilm The Color of Courage.

Linda Hamilton a été l'épouse du réalisateur James Cameron, de 1997 à 1999. Leur divorce reste l’un des plus coûteux d'Hollywood.

Biographie[modifier | modifier le code]

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Famille et adolescence[modifier | modifier le code]

Linda Hamilton naît à Salisbury dans le Maryland. Sa mère est une descendante de colons arrivés sur le Mayflower (1620) et son père, Carroll Stanford Hamilton, est médecin. Le père de Linda meurt d'un accident de voiture lorsqu’elle a cinq ans, sa mère se remarie par la suite avec un officier de police[1],[2]. Elle a une sœur jumelle, Leslie Hamilton (née six minutes après elle), une sœur ainée, Laura Hamilton, et un frère cadet, Ford Hamilton.

De son enfance, Linda Hamilton a dit un jour qu'elle avait grandi dans une « famille protestante anglo-saxonne très ennuyeuse », et qu'elle « dévorait des livres » durant son temps libre[3].

Les parents essayent d'initier leurs enfants aux arts dès leur plus jeune âge. Leur père adorait le théâtre, l’opéra et la musique classique, tandis que leur mère aimait la couture et la peinture. Les quatre enfants grandissent près de la baie de Chesapeake et font leurs études à l'école secondaire Wicomico de Salisbury.

Linda commence à jouer la comédie dès son jeune âge, sans avoir l’idée d’en faire carrière : elle rêve de devenir archéologue ou pompier.

Théâtre[modifier | modifier le code]

Le fait d'avoir interprété le rôle de La Belle au bois dormant est l’un des premiers souvenirs de Linda Hamilton  : « Ma mère prit quelques faux bijoux d’un de ses costumes et fit une couronne pour moi. Je me suis trouvée. Je n’oublierai jamais la joie ressentie à cet instant ». Linda avait trouvé sa voie : « J’aime jouer. J’ai toujours aimé. J’ai fait du théâtre pour enfants quand j’étais jeune. Pas de talent particulier pour autant. Vous savez, j’ai une sœur jumelle alors ils nous avaient mises ensemble. Je suis sûre qu’ils ont pensé que ce serait vraiment mignon d’avoir les jumelles Hamilton pour le même rôle. J’ai découvert ma passion pour jouer à ce moment-là ». Sa passion pour la comédie continue de s’accroître lors de son travail avec un groupe d’enfants jouant du théâtre à Salisbury.

Pendant l’école secondaire, elle devient l’assistante du répétiteur et a aussi dirigé une pièce. En 1974, après avoir été diplômée de la Wicomico High School, elle s'inscrit au Washington College (en) à Chestertown, Maryland. Là, elle participe à quelques productions d’étudiants tirées du Prométhée enchaîné d’Eschyle, ainsi que The Adding Machine d’Elmer Rice.

Peu de temps après, elle rejoint les Kent Players, une troupe théâtrale basée à Chestertown et joue dans des pièces dont La Souricière (The Mousetrap) d’Agatha Christie, Vu du pont (A View from The Bridge) d’Arthur Miller, mais aussi dans l’adaptation musicale de L'Importance d'être Constant (The Importance of Being Earnest) d’Oscar Wilde, et dans une pièce adaptée de la nouvelle Histoire de Tom Jones, enfant trouvé d’Henry Fielding.

Après deux ans passés au Washington College, elle décide de se rendre à New York afin d’étudier dans une école d’arts dramatiques. Partie avec son petit-ami de l’époque, elle s’inscrit en 1976 au Lee Strasberg Theatre Institute. Elle peut y étudier la technique de jeu et reçoit, entre autres, l’enseignement de Nicholas Ray.

En 1989, un bref retour au Washington College lui permet de recevoir une citation (Alumni Citation) la désignant comme « étudiante exceptionnelle ».

Début à la télévision[modifier | modifier le code]

À la suite de nombreuses apparitions dans des productions d’étudiants, c’est un petit rôle dans la série télévisée Search for Tomorrow qui permet à Linda Hamilton de commencer sa carrière professionnelle. Son agence, s’apercevant qu'elle était peu demandée au théâtre, l'a alors encouragée à tenter sa chance à Los Angeles.

En 1979, elle emprunte 2 000 dollars et part pour la Californie. Une fois son premier rôle obtenu, une apparition dans Shirley, il ne lui restait plus que 6 dollars.

Terminator[modifier | modifier le code]

C’est en 1984 que la carrière de Linda Hamilton prend un tournant décisif, grâce au film de science-fiction Terminator de James Cameron. Dans ce film, elle interprète le rôle de Sarah Connor, une jeune femme vivant et travaillant à Los Angeles comme serveuse. Sa vie tourne au cauchemar lorsqu'un tueur implacable (Arnold Schwarzenegger) la poursuit pour des raisons inexpliquées. Le personnage de la timide et fragile Sarah Connor l'amène à interpréter, sept ans plus tard, une Sarah redoutable, mère perdue d’un adolescent et brisée psychologiquement, dans la suite culte de Terminator, Terminator 2 : Le Jugement dernier, où elle rencontre le plus grand succès de sa carrière.

Quand, en 1984, elle apprend qu’Arnold Schwarzenegger interprétera le rôle du Terminator, Linda n'est pas convaincue : « Je ne prenais pas Schwarzenegger très au sérieux comme acteur à ce moment-là. Je me suis dit : Oh Seigneur, pourquoi prendre un homme qui ressemble à une machine pour en jouer une ? Prenez quelqu’un de frêle pour faire ces actes surhumains. Et j’avais tort. Il a été employé efficacement, et il a été très bien servi par ce film[4]. »

La Belle et la Bête[modifier | modifier le code]

L’année 1987 permet à Linda Hamilton de faire un retour à ses premiers débuts à la télévision avec la série La Belle et la Bête, où elle incarne une avocate, Catherine Chandler, vivant une histoire d’amour impossible avec un homme-lion, Vincent, interprété par Ron Perlman. La série rencontre un joli succès et prend fin après trois saisons, en 1990.

Terminator 2 : Le Jugement dernier[modifier | modifier le code]

En , Linda Hamilton accepte de reprendre le rôle de Sarah Connor dans Terminator 2 : Le Jugement dernier, personnage dont la personnalité a fortement évolué, dix ans après les événements du premier film, Terminator 2 se déroulant en 1994.

En incarnant une femme plus forte et laissant ainsi loin derrière elle la serveuse timide et faible luttant pour prendre sa destinée en main, Sarah est presque un nouveau rôle pour elle. Ainsi, treize semaines avant que le tournage du film ne commence, Linda Hamilton suit un entraînement sportif intensif : « J’ai travaillé avec un coach, six jours par semaine : aérobic, jogging, trampoline mais surtout du bodybuilding ».

Hamilton s’est aussi entraînée au tir, afin de rendre son personnage plus authentique et plus crédible. Une fois son corps métamorphosé, il lui fallait encore entrer dans l’esprit de guerrière de Sarah Connor. Une formation très éprouvante avec un commando israélien l’aide à y parvenir. Au programme : manœuvre des armes, formation de mission, judo et discipline mentale.

Quand la production du film commence, l'actrice, qui avait pris 18 kilos durant sa grossesse, était pourtant maigre. Bien que son poids fût égal à celui de 1984 dans Terminator, son corps n’était maintenant plus que muscles. Son rôle de Sarah Connor reste un personnage mythique avec la citation culte : « Pas de destin, mais ce que nous faisons. »

Dans ce film, deux membres de la famille de Linda font une apparition, son fils Dalton, alors âgé de quatre ans, et sa sœur jumelle, Leslie. On peut voir Dalton dans la scène du parc avant la destruction de Los Angeles et Leslie dans le rôle du T-1000 prenant l’apparence de Sarah.

Suite de la carrière[modifier | modifier le code]

Malgré le fait d’être arrivée à son apogée, en 1991, la carrière de Linda Hamilton prend ensuite un tournant plus calme et moins commercial. À l’époque de Terminator 2, elle explique à un journaliste, lui demandant pourquoi son statut de star ne s'est pas accru après le premier Terminator, que c’était dû à un choix personnel : « Si je l’avais vraiment voulu, j’aurais pu prendre des rôles similaires. Je ne le voulais pas ; après les gens ne vous reconnaissent que comme celle qui a gagné la célébrité avec... ». Avant de mettre sa carrière entre parenthèses pendant trois ans, Linda fait une dernière apparition dans l'émission Saturday Night Live.

En 1994, elle retrouve les plateaux de tournage avec le thriller Silent Fall. L’année suivante est un peu plus chargée avec le film Separate Lives et les deux téléfilms, The Way to Dusty Death et A Mother’s Prayer.

En 1996, elle reprend à nouveau son personnage fétiche, Sarah Connor, pour le mini film T2 3-D: Battle Across Time. Diffusé dans les parcs d’attractions Universal Parks & Resorts, il dure un petit quart d’heure et a coûté la bagatelle de 60 millions de dollars. On y retrouve également Arnold Schwarzenegger, Edward Furlong et Robert Patrick.

Après avoir joué dans le thriller Shadow Conspiracy (1997), on la retrouve dans un film d’action, le Pic de Dante (Dante’s Peak). Elle y partage l’affiche avec Pierce Brosnan. Une apparition dans la série humoristique Frasier termine l’année 1997.

L’année 1998, est consacrée à la télévision, avec plusieurs téléfilms : On the Line, Robots Rising, Rescuers: Stories of Courage: Two Couples, Point Last Seen. Elle joue aussi dans un épisode de la série Batman, les nouvelles aventures.

En 1999, elle tourne dans le téléfilm The Color of Courage, qui relate l’arrivée d’une famille de couleur noire dans un quartier habité exclusivement par des blancs. Elle joue aussi pendant un épisode dans la série Batman, la relève, suivi du film The Secret Life of Girls. En 2000, suit le film Sex and Mister X et trois épisodes de Buzz Lightyear of Star Command. Le film indépendant, Affaires de femmes (A Girl Thing), le téléfilm Bailey's Mistake et le thriller Skeletons in the Closet composent l’année 2001.

Les années suivantes sont peu remplies : elle tourne en 2002 le téléfilm Silent Night ; en 2003 et 2004, les films Wholey Moses et Jonah.

Linda Hamilton en 2011.

En 2003, elle ne souhaite pas faire partie du 3e volet de la saga Terminator, Terminator 3 : le soulèvement des machines. Elle trouve qu’il n’y a pas de nouvelles perspectives pour Sarah dans ce film. Selon elle, ce troisième volet est surtout axé sur les personnages de John Connor et du Terminator. Le fait que James Cameron ne réalise pas le film l’avait déjà fortement dissuadée.

En 2005 et 2006, on la voit dans les films Smile, Missing in America et dans la comédie The Kids and I et le temps de deux épisodes dans la série According to Jim. Les films Broken, In Your Dreams et une apparition dans la série Thief, ainsi que le téléfilm familial Home by Christmas clôturent l’année 2006.

En 2009, elle confirme à MTV qu'elle va reprendre son rôle de Sarah Connor dans Terminator Renaissance, réalisé par McG, en tant que voix off : « Nous sommes encore en train d'en parler, je n'ai pas encore lu mes répliques, je ne sais pas de quoi il retourne. Ma contribution sera une voix-off. Je serais sans doute très heureuse de prêter ma voix. Ils sont en train d'écrire cette partie, nous avons fini les négociations »[5],[6].

En 2010, elle tourne dans la saison 4 de la série Chuck où elle incarne la mère disparue de Chuck (Zachary Levi), le personnage principal.

En 2017, James Cameron annonce qu'elle reprendra le rôle de Sarah Connor dans le prochain Terminator, réalisé par Tim Miller, où elle retrouvera Arnold Schwarzenegger. Le film est écrit et produit par Cameron[7].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Trouble bipolaire[modifier | modifier le code]

Le père de Linda Hamilton souffrait de trouble bipolaire, appelé autrefois maniaco-dépression et, très tôt, elle-même en ressentit les symptômes. Cependant, elle refusa longtemps de se soigner avec des médicaments, cette idée lui faisant peur.

Presque toute sa vie fut l’alternance d’un état d’euphorie à un état de tristesse et de désespoir avec, dans l’intervalle, des périodes d’humeur normale. Mais, à la fin de ses trente ans, elle accepte enfin de se soigner à l’aide de médicaments :

« Finalement je me suis rendue et j’ai accepté. C’est ainsi que Dieu m’a faite. La vie est un petit peu plus dure pour moi. Lorsque c’était devenu épuisant, j’ai demandé de l’aide. Je crois que les anti-dépresseurs m'ont sauvé la vie. »

Addiction à la drogue et l’alcool[modifier | modifier le code]

En 1982, un évènement imprévu fait basculer la vie de Linda Hamilton dans l’enfer de la cocaïne et de l’alcool. Quand le temps vient de régler l’acompte de sa propriété, elle découvre que son agent artistique, Harvey Glass, a détourné 107 000 dollars de ses revenus. « C’était un cauchemar, j’ai dû faire un emprunt afin de pouvoir rembourser cet acompte. »

Sa frustration étant terrible, elle commence à prendre de la cocaïne. Devenue très dépendante, elle et un ami vont jusqu’à en acheter vingt-huit grammes pour les « sniffer » complètement. « Il y a des drogues qui stimulent l’âme mais la cocaïne en est une qui ferme juste le cœur. C’est vraiment horrible de sniffer des drogues. J’ai arrêté de moi-même mais à un moment j’ai eu peur de devoir rentrer dans un centre de désintoxication. J’étais vraiment en difficulté. » L’alcool fut aussi un problème à cette époque.

Finalement, après trois années, elle réussit à renoncer à la tentation de la drogue et de l’alcool.

Mariage avec Bruce Abbott[modifier | modifier le code]

C’est en tournant son premier film, T.A.G. – The Assassination Game (1982), que Linda Hamilton rencontre son premier mari, l’acteur Bruce Abbott. Ils se marient dans l’année, le .

À l’âge de trente-trois ans, l'actrice souhaite avoir un enfant. Après avoir fait une fausse couche, elle se retrouve rapidement de nouveau enceinte et quitte alors la série La Belle et la Bête afin de se consacrer à sa famille. Son premier enfant, un garçon prénommé Dalton, nait le . Peu de temps après la naissance de leur fils, le couple se sépare. Leur divorce est prononcé à la fin de l’année 1989.

Mariage avec James Cameron[modifier | modifier le code]

C’est après avoir terminé le tournage de Terminator 2 que Linda Hamilton entame une relation avec le réalisateur du film, James Cameron. En 1992, ils souhaitent agrandir leur famille, mais leur projet se voit retardé, Linda ayant fait deux fausses couches. Finalement, le , une petite fille, Joséphine Archer, voit le jour. Le couple se marie quelques années plus tard. Leur mariage est célébré à Malibu (Californie), le .

En , elle découvre l’aventure extraconjugale de son mari avec Suzy Amis, rencontrée durant le tournage du film Titanic. Le couple décide alors de se séparer. À la fin de l’année, la procédure de divorce est lancée, leurs différends les rendant irréconciliables.

L’issue de ce divorce médiatique coûtera cher à James Cameron : d’après les tabloïds, l'actrice aurait obtenu un peu moins de 53 millions de dollars, soit plus de la moitié des revenus que Titanic avaient rapportés à Cameron. Elle obtient également la garde de leur fille Joséphine, alors âgée de cinq ans. Au tribunal, l'actrice ne cache pas son amertume : « Nous n'avons rien en commun à l'exception de notre fille. C'est vraiment un pauvre type, pauvre et malheureux »[8]. Le couple divorce entre la fin 1999 et le début de 2000[8].

Il a été souvent rapporté que leur entente continua d’être tempétueuse après leur divorce. Cependant, au début de l’année 2001, Linda Hamilton affirme avec insistance que leurs tensions font partie du passé : « Les gens seraient surpris de savoir à quel point nous sommes amis ».

Son divorce l’ayant beaucoup affectée, elle reste alors célibataire pendant deux ans[8].

Style de vie[modifier | modifier le code]

Ce que Linda Hamilton aime le plus, c’est passer du temps avec ses enfants, Dalton et Joséphine : « J’aime être à la maison avec eux. C’est agréable d’être pleinement présente, même si être mère célibataire a ses inconvénients. Avant tout, je les ai éloignés autant que possible de Hollywood. Je pense que les enfants ont besoin de parents normaux, ils ne veulent pas de célébrités ou de parents importants. Ils ne les veulent pas différents des autres. »

Elle estime qu’elle ne manque de rien : « J’ai des amis fantastiques, des relations profondes, des enfants aimants, une communauté et une Église derrière moi. » Elle dit aussi être une personne complètement réalisée, étant vraiment dans le monde avec des talents et des failles et ajoute qu’elle est très heureuse.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

  • 1985 - Saturn Award - Meilleure Actrice : Terminator
  • 1988 - Golden Globe - Meilleure Actrice Série Dramatique : The Beauty and The Beast
  • 1989 - Emmy Award - Meilleure Actrice Série Dramatique : The Beauty and The Beast
  • 1989 - Golden Globe - Meilleure Actrice Série Dramatique : The Beauty and The Beast
  • 1996 - Golden Globe - Meilleure Actrice Film/Mini série : A Mother’s Prayer

Doctorat honorifique[modifier | modifier le code]

En reconnaissance de ses performances au théâtre et au cinéma, Linda Hamilton reçoit un doctorat honorifique en arts lors de la 221e cérémonie de remise de diplômes du Washington College (en), le [10].

Les expériences vécues depuis qu’elle a quitté le Washington College, il y a plus d’un quart de siècle, lui ont appris ce qui compte le plus : la santé, la maison, la famille, les amis, l’amour et le fait de travailler dur. Son discours aux étudiants est empreint de sagesse :

« J’aime ce campus. J’ai connu mon premier amour ici. J’ai rencontré ma meilleure amie ici. J’ai perdu ma meilleure amie ici. Et j’ai connu mon premier échec ici. Mes difficultés m’ont définie plus que mes succès. J’en suis devenue un meilleur être humain. Vous vivez dans un pays d’opportunités. Il n’y aura pas de routes qui vous seront fermées. Et s'il n’y a pas de routes, faites-en de nouvelles. Votre vraie éducation vient juste de commencer. Restez avide. Pour faire plus, vous devez donner plus et partager plus. Si vous donnez au monde plus que vous ne prenez, vous serez toujours riche et couronné de succès. La fille en moi dit : merci pour ce bon départ. L’étudiante en moi dit : lis tout ce que tu peux. La mère en moi dit : je vous aime tous, venez souvent à la maison. Et l’ami en moi dit : bonne chance, je crois en toi. »

Voix françaises[modifier | modifier le code]

En France, Véronique Augereau est la voix française régulière de Linda Hamilton[11],[12].

En France
et aussi

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.filmreference.com/film/50/Linda-Hamilton.html
  2. http://nl.newsbank.com/nl-search/we/Archives?p_product=PI&s_site=philly&p_multi=PI&p_theme=realcities&p_action=search&p_maxdocs=200&p_topdoc=1&p_text_direct-0=0EB292C180B0301E&p_field_direct-0=document_id&p_perpage=10&p_sort=YMD_date:D&s_trackval=GooglePM
  3. (en) « The ‘Jewish’ Side of Linda Hamilton », Naomi Pfefferman, Jewishjournal.com, 16 mai 2002.
  4. (en) « Linda Hamilton (I) - Biography », IMDB.com.
  5. « "Terminator Salvation" : Linda Hamilton de retour… vocalement », Showbizz.net, 20 février 2009.
  6. « Linda Hamilton confirmée dans Terminator 4 », ecranlarge.com.
  7. « Terminator : Linda Hamilton de retour en Sarah Connor dans le prochain film de la saga ! », Clément Cuyer, Allociné.fr, 20 septembre 2017.
  8. a, b et c « James Cameron et Linda Hamilton – Les divorces des stars les plus chers », L'Internaute.com.
  9. Lost Girl saison 4 : Linda Hamilton et Kyle Schmid rejoignent la série, Premiere, séries, 24/09/2013
  10. (en) : article « Washington College To Honor Actress Linda Hamilton, Alumnus Roy Ans At 221st Commencement, May 18 », washcoll.edu, 21 avril 2003.
  11. a, b, c, d et e « Comédiennes ayant doublé Linda Hamilton en France », sur RS Doublage.
  12. a, b et c « Comédiennes ayant doublé Linda Hamilton en France », sur Doublagissimo.
  13. a et b Carton du doublage français sur le DVD zone 2.
  14. a et b Carton du doublage français télévisuel.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]