Téléphonie mobile en France

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Un magasin de téléphonie Boulevard Barbès, Paris 2008

La téléphonie mobile en France métropolitaine s'inscrit dans un marché structuré autour de :

Chaque opérateur ou opérateur virtuel commercialise ses offres sous une ou plusieurs marques.

L'autorité de régulation des communications électroniques et des postes, abrégée en ARCEP, est chargée de veiller à une concurrence saine entre ces quatre opérateurs.

Au dernier trimestre 2012, 70,5 millions d'abonnements à un forfait de téléphonie mobile étaient ouverts en France[1],[note 1], pour une population d'environ 65 millions d'habitants en France[2], soit un taux de pénétration de 108 %. À titre de comparaison, en juin 2009, le taux de pénétration de la téléphonie mobile en France n'était que de 91,8 %, soit 56,6 millions de clients mobiles en France selon l'ARCEP[3]. C'était un taux plutôt faible pour un pays industrialisé[3].

Le cumul des temps de communication en téléphonie mobile (appels émis) au troisième trimestre 2007 était d'environ 24 milliards de minutes, soit pour la première fois plus que le temps des appels en téléphonie fixe[3],[note 2]. Au deuxième trimestre 2012, il atteignait 29,7 milliards de minutes pour le trimestre[4], soit environ 2 h 40 d'appels émis par mois et par abonné[note 3].

Le nombre de SMS émis atteint, mi-2012, 45,7 milliards de messages par trimestre[4], soit environ 250 SMS émis par mois et par abonné[note 4].

Historique[modifier | modifier le code]

Premiers réseaux de téléphonie mobile[modifier | modifier le code]

En 1986, le premier réseau de téléphonie mobile est déployé en France : le Radiocom 2000 ; il propose principalement des téléphones analogiques transportables et, le plus souvent, intégrés dans les voitures. Distribué par France Télécom, ce réseau 1G atteint jusqu'à 60 000 abonnés. En 1987, la concurrence s'ouvre, et la Compagnie générale des eaux crée SFR. En octobre 1991, France Télécom lance la commercialisation du Bi-Bop à Strasbourg, le premier téléphone portable[5], réservé à une utilisation urbaine, du fait d'une faible portée[6].

En juillet 1992, France Télécom lance dans toute la France le téléphone mobile cellulaire numérique, avec le réseau Itineris ; c'est le premier opérateur de téléphonie mobile en France à utiliser une technologie numérique basée sur la norme GSM dont la normalisation avait débuté en 1982 ; il utilise la bande de fréquence des 900 MHz.

Le succès du téléphone mobile croit, les opérateurs lancent des opérations pour séduire de nouveaux clients (par exemple une heure de communication offerte par SFR aux nouveaux abonnés en 1994). Cette concurrence se développe encore en 1996, avec la création d'un troisième opérateur, Bouygues Telecom. Il invente le forfait, et provoque une baisse des prix. Face à l'accroissement du marché, le régulateur crée l'ARCEP pour fixer les règles et réguler le marché. 1997 est marqué par la création des cartes prépayées, et la fin du Bi-Bop et du Tam-Tam, qui ne peuvent résister au succès du GSM. Le réseau analogique Radiocom 2000 est fermé en 1999.

En 2000, France Télécom rachète l'opérateur britannique Orange plc à Vodafone. Les marques de France Télécom Mobile (Itinéris, OLA, Mobicarte) sont alors remplacées par la marque Orange (« mobicarte » devient le nom de l'une des offres d'Orange, et les deux autres disparaissent) en juin 2001. En 2003, après la fusion de Cegetel avec Télécom Développement, opérateur de télécommunication détenu par le groupe SNCF, le groupe SFR-Cegetel devient le deuxième plus important opérateur de télécommunications fixe en France.

Réseaux 3G et 4G[modifier | modifier le code]

Fin 2004, SFR, puis Orange lancent leur réseau UMTS, également appelé 3G. Il permet les débuts de l'internet mobile. C'est cette année là également qu'apparaissent les premiers MVNO (par exemple Universal Music Mobile) qui utilisent les réseaux des trois opérateurs principaux, et proposent des prix généralement inférieurs. Fin 2005, Orange, SFR et Bouygues Telecom sont condamnés à 534 millions d'€ d'amende par le Conseil de la concurrence, pour entente illicite[7].

Depuis le 21 mai 2007, une procédure a été mise en place par l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes afin de simplifier les démarches pour changer d'opérateur mobile et raccourcir le délai de portabilité.

Fin 2007, un appel d'offres est lancé pour la création d'un quatrième opérateur mobile, mais celui-ci n'est pas concluant. Toujours en 2007, alors que les smartphones (par exemple le BlackBerry) connaissent un certain succès, l'IPhone arrive en France en exclusivité chez Orange ; c'est le premier téléphone mobile à écran tactile commercialisé en France qui rencontre un grand succès commercial[8] ; il contribue à lancer la mode des smartphones à écrans tactiles.

Fin 2009, Free Mobile remporte le nouvel appel d'offres pour un quatrième réseau mobile. Il promet une forte baisse des prix. Face à cette menace, les opérateurs créent en 2011 des marques low-cost : B&YOU, Sosh et les Série Red de SFR. Mais Free Mobile propose des offres très agressives début 2012 (20 € pour une consommation « voix » quasi illimitée) qui provoquent une forte baisse des prix.

Fin 2012, le déploiement des réseaux 4G en technologie LTE commence chez les 4 opérateurs mobiles avec 896 antennes 4G, en cours de mise en service, recensées par l'« Agence nationale des fréquences » (ANFR) au 1er janvier 2013[9], puis plus de 11 000 sites équipés d'antennes 4G en février 2014[10].

L'existence de quatre opérateurs mobiles pourrait conduire à ce que deux d'entre eux mutualisent leurs infrastructures[11]. Début 2014, SFR et Bouygues annoncent un accord de mutualisation d'une partie de leur réseau avec pour objectif la couverture de plus de 50 % de la population française[12].

Nombre d'emplois[modifier | modifier le code]

D'après les chiffres de L'Arcep, le nombre d'emploi dans le secteur est passé de 155 992 en 1998 à 134 066 en 2005 (ancien cadre règlementaire) et de 140 410 en 2005 à 123 733 en 2010 (nouveau cadre règlementaire). Ceci correspond à une perte de 32 000 emplois en douze années[13].

France Telecom a accompagné ce mouvement tout en laissant des parts de marché et donc des emplois à ses concurrents, dans la cadre de l'ouverture à la concurrence imposée par l'autorité publique : le nombre d'employés France Telecom est passé de 154 957 en 1998 à 100 054 en 2009. La vague de suicides à toutefois permis de faire reprendre les embauches et d'atteindre 102 087 emplois en 2010[13]. Mais, en 2012, France Telecom et Orange annoncent qu'ils pourraient réduire leur effectif d'environ 5000 postes en trois années[14].

En 2012, l'arrivée de l'opérateur Free Mobile avec une politique tarifaire agressive entraîne une contraction du chiffre d’affaires des opérateurs mobiles français, conduisant Bouygues Telecom à annoncer une prévision de baisse de chiffre d'affaires de 10 %[15]. À la suite de ces difficultés, Bouygues Telecom se lance dans un plan d’adaptation et d’économies de 300 millions d’euros concernant la réduction des coûts commerciaux et des coûts d’exploitation de l’activité Mobile avec un plein effet en 2013. Ce plan prévoit notamment : Un plan de départs volontaires de 556 collaborateurs, rejeté par les syndicats et la vente de 2 300 pylônes à Antin Infrastructure Partners[16], société d'investissement appartenant à BNP Paribas ; Bouygues met fin au 31 décembre à tous ses contrats d'animation en boutique. Il n'y aura plus d'animateurs Bouygues en points de vente[réf. souhaitée].

En 2012, SFR prévoit un plan de départs volontaires à l’automne afin de restaurer la compétitivité de l’entreprise affectée par l’arrivée de Free Mobile en janvier 2012[17].

Face à la déflation dans le secteur des télécommunications, France Telecom annonce début 2013 qu'il envisage de ne remplacer que 4 000 emplois en CDI sur 30 000 départs à la retraite prévus d'ici 2020[18], réduisant ainsi de 26 000 le nombre d'emplois ; une autre source annonce une prévision de 37 000 emplois en moins pour France Telecom[19].

Suite à l'arrivé de Free mobile sur le secteur de la téléphonie mobile en 2012, Bouygues s'est vu contraint de supprimer des emplois en 2014[20].

Nombre de clients aux réseaux de téléphonie mobile[modifier | modifier le code]

Taux de pénétration[modifier | modifier le code]

Nombre de lignes mobiles (clients actifs) en France[A 1] et taux de pénétration[A 2], valeur en fin d'année.
Année 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2010 2012
Nombre (en millions) 0,28 1,3 2,5 5,8 11,2 20,6 29,7 37,0 38,6 41,6 43,8 48,1 51,7 55,4 58,1 63,1 70,5
Taux de pénétration actif 0,4 % 2,5 % 5 % 10 % 19 % 34 % 49 % 61,5 % 64,0 % 69,1 % 72,6 % 78,4 % 80,8 % 85,6 % 89,1 % 97,8 % 108 %

Notes :

  1. note A1 : Est considéré comme client tout utilisateur d’un service mobile fourni par un opérateur (opérateur de réseau ou opérateur mobile virtuel) et titulaire d’une ligne mobile enregistrée à l'Enregistreur de Localisation Nominal (HLR) d’un opérateur à la date considérée. Par abus de langage, le terme « client » désigne également la ligne mobile elle-même. S’agissant de la clientèle entreprise, chaque ligne est ainsi considérée comme un client
  2. note A2 : Le taux de pénétration est obtenu en divisant le nombre total de clients ou le nombre de clients « actifs » par la population considérée.

Selon l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), fin décembre 2008 pour la France entière il y avait 39,3 millions de lignes à facturation récurrente post-payée (essentiellement des abonnements à forfait) et 18,8 millions de lignes à facturation prépayée (cartes ...). En mars 2008, les opérateurs de réseau mobile virtuel (MVNO) représentaient 4,98 % des parts de marché. En décembre 2012, ils représentaient 10,9 % du marché en métropole[1].

Historique du nombre de téléphones mobiles[modifier | modifier le code]

En 2000, la France comptait environ 30 millions d'utilisateurs de téléphone mobile[21].

En 2008, selon un sondage TNS Sofres pour l'association française des opérateurs mobiles, 71 % des 12-14 ans possédaient un téléphone portable, contre 95 % des 15-17 ans.

En 2010, selon GfK, 24,7 millions de téléphones mobiles et de smartphones ont été vendus en France (soit une augmentation de 4,7 % par rapport à 2009) dont 7,7 millions de smartphones[22].

Fin 2010, 64,4 millions de cartes SIM étaient actives en France, pour 64,6 millions d'habitants, selon l'observatoire trimestriel des marchés des communications électroniques de l'Arcep[23].

Fin 2012, 70,5 millions d'abonnements actifs à un réseau mobile étaient recensés par l'Arcep en France[1].

2014, période de fusions[modifier | modifier le code]

En 2014, les opérateurs SFR et Virgin Mobile sont rachetées par Numericable.

Tarification[modifier | modifier le code]

En France, la tarification de la téléphonie mobile était en 2012 de l'ordre de deux à vingt centimes d'€ la minute pour les appels vocaux, en fonction de l'opérateur et de l'abonnement.

La téléphonie mobile en France comparée aux autres États membres de l'Union européenne[modifier | modifier le code]

Au vu des données disponibles début avril 2009, la France détenait plusieurs records en matière de téléphonie mobile parmi les 27 États membres de l’Union européenne (UE27).

En 1995, le taux de pénétration du téléphone mobile en France était de 3 % et a connu, comme beaucoup de pays, une très forte croissance. La France avait cependant en octobre 2008 le taux de pénétration le plus bas de l'UE27, soit 88 %[24], contre 119 % pour la moyenne de l’UE27, 129 % en Allemagne et 152 % en Italie[25].

Le prix moyen de la minute de communication "voix" par mobile en 2007 en France (0,15 €) n'était que légèrement supérieur à la moyenne européenne de l’UE27 (0,14 €)[26], mais les coûts de divers abonnements mensuels standards étaient parmi les plus élevés de l’UE27[27]. En 2007, le revenu moyen par utilisateur de communication mobile en France (427 €) était d'ailleurs le plus élevé de tous les États membres (moyenne UE27 : 282 €), 85 % plus élevé qu’en Allemagne (231 €) et près de 4 fois plus qu’en Bulgarie (110 €)[28]. L'Average Revenue Per User (ARPU) est le chiffre d'affaires mensuel moyen par client.

D'après une étude du régulateur britannique, les prix français étaient intéressants avant même l'arrivée de Free Mobile[29].

Les détaillants[modifier | modifier le code]

En France, de nombreuses boutiques de vente au détail d'abonnement téléphoniques, et de téléphones se sont développées. Ainsi plusieurs boutiques peuvent être présentes dans une seule galerie d'un même supermarché. La plupart sont des franchisés. The Phone House est aussi une structure intervenant sur ce marché. Le nombre de boutiques par opérateurs est le suivant : 1 200 boutiques d'Orange, 840 de SFR et 650 de Bouygues Telecom.

Les filiales d'Iliad opérant les marques Free et Free Mobile ont révolutionné le concept autour du concept une ville-une boutique. Ainsi, dans la ville de Paris, une boutique d'une surface de six cent  m2 employant 80 personnes a été ouverte en 2012[30].

Les opérateurs existants[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Opérateur de réseau mobile.

Relations entre opérateurs[modifier | modifier le code]

Les différents opérateurs ont interconnecté leurs réseaux. Ils se facturent mutuellement les services pour la terminaison d'appel[31]. Ils coopèrent pour permettre la portabilité du numéro via un GIE. Ils coopèrent pour la couverture des zones blanches.

Affaire de l'entente entre les trois opérateurs[modifier | modifier le code]

En mai 2008, la chambre commerciale de la Cour de cassation a confirmé une condamnation des trois opérateurs de métropole (Orange, SFR et Bouygues Telecom) à une amende record de 442 millions d'euros pour « entente illicite » sur les prix de 2000 à 2002[32]. En 2002, l'Union fédérale des consommateurs - Que choisir avait engagé une procédure devant le Conseil de la concurrence ayant abouti à un procès en novembre 2005[33].

Changement d'opérateur[modifier | modifier le code]

La procédure de portabilité des numéros entre opérateurs, destinée à renforcer la concurrence, a été simplifiée et accélérée le 21 mai 2007, permettant un changement d'opérateur en 10 jours, puis en 3 jours. Le relevé d'identité opérateur (RIO) imposé par la réglementation facilite la portabilité.

L'arrivée de nouveaux opérateurs mobiles[modifier | modifier le code]

L'Arcep a pour mission de réglementer l'arrivée de nouveaux entrants sur le marché : opérateurs classiques et MVNOs.

Dans le passé, de nouveaux opérateurs sont arrivés sur le marché en France métropolitaine et en Outre-Mer. Voir historique.

L'arrivée de la 4G[modifier | modifier le code]

Avec l'arrivée de la 4G et des smartphones, les opérateurs anticipent une augmentation des revenus liés aux données (internet)[34] ce qui se traduira par une baisse des revenus de la téléphonie[35].

La plupart des opérateurs français ont dès 2013 anticipé cette évolution, en proposant des abonnements illimités en téléphonie à dix euros mensuels, des abonnements avec paiement des minutes consommées, ainsi que des abonnement internet à vingt euros mensuels offrant la possibilité de transférer plusieurs centaines de mégaoctets de données.

La réglementation et la régulation[modifier | modifier le code]

Les prestations de téléphonie mobile sont soumises aux mêmes lois que les autres prestations de services (code de la consommation, code des postes et télécommunications, etc.) auxquelles s'ajoutent des règlements spécifiques, tels que l'Arrêté du 1er février 2002 relatif aux factures des services téléphoniques[36].

L'autorité indépendante chargée de la réglementation et du règlement des conflits est l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep).

Couverture et qualité de service[modifier | modifier le code]

L'Arcep, en France distingue deux indicateurs concernant les opérateurs mobiles : le taux de couverture, et le taux de qualité.

En France métropolitaine, la réglementation fait obligation aux opérateurs de publier des cartes de couverture en suivant une méthodologie donnée proposée par l'autorité. La couverture est estimée statistiquement à partir d'un véhicule circulant sur des routes de chaque canton, à l'aide d'un unique téléphone.

D'autres tests permettent de vérifier la qualité de service du réseau indépendamment de sa couverture. En France métropolitaine, la qualité de service est analysée sur une base annuelle, chaque printemps, du lundi au vendredi, de 9 heures à 21 heures. Chaque opérateur finance ces études qui sont réalisées par deux sociétés privées : une pour la qualité de services données, et une pour la qualité de service voix.

En 2011, des études de débit web ont été réalisées dans les douze agglomérations[37] de plus de quatre-cent-mille habitants. L'étude porte essentiellement (deux-tiers) sur les zones très denses.

En 2011, dans les agglomérations de plus de dix-mille habitants, le taux de communications réussies de deux à cinq minutes est de 97 et 96 %. Toutefois, dans les trains à grande vitesse et sur les autoroutes, la qualité de service baisse.

En 2011, les débits sur les réseaux 3G étaient de 9 Mbit/s en pointe et entre un et quatre, en débit médian, selon l'opérateur métropolitain.

La qualité de services n'est pas mesurée dans les départements d'outre-mer.

Autres données chiffrées[modifier | modifier le code]

En 2012, le taux de pénétration varie de 57 % à Saint-Pierre-et-Miquelon à 150 % en Guadeloupe et en Île-de-France.

Divers[modifier | modifier le code]

La téléphonie mobile joue un rôle important en France, assurant 0,8 % du PIB en 2005[38].

Le marché est organisé sur différents segments :

  • Offres pour les sociétés ou les particuliers ;
  • Forfaits avec engagement, renouvellement du terminal téléphonique et facture papier ;
  • Recharges par carte (prépayé);
  • Forfaits dits low cost, avec achat par correspondance et facturation électronique.

En particulier, pour réduire les coûts, les opérateurs essayent de convaincre leurs clients que la facture électronique serait obligatoire, ce qui est contesté par Que-Choisir[39].

Chez certains opérateurs, le coût de rupture du contrat pour certains de ces forfaits « sans engagement » s’élevait à 48 € diminué de 2 € par mois d'ancienneté.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Nombre de cartes SIM actives en service, ce chiffre inclut aussi les abonnements non téléphoniques : tablettes et clés 3G, par exemple
  2. Le temps de communication en téléphonie fixe s’élevait, en 2007, à environ 23,9 milliards de minutes par trimestre
  3. 10 milliards de minutes par mois pour environ 62 millions de clients « voix » correspond à 157 min/mois/client, soit environ 2 h 40 d'appels sortants par mois. voir aussi ref4 : Arcep - observatoire-T2, p36.
  4. 15,2 milliards de SMS/mois pour environ 62 millions de clients (hors abonnements « Machine-to-Machine ») correspond à environ 250 messages émis par mois et par client. voir aussi ref-4 : Arcep - observatoire-T2, p7.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Observatoires / Services mobiles : 4e trimestre 2012 Arcep, 7 février 2013
  2. http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1276#inter1
  3. a, b et c France : le marché de la téléphonie mobile sur le site du Journal du net, mai 2010.
  4. a et b [PDF] Observatoire des marchés, 2e trimestre 2012, pages 3, 27, 30 et 36 Arcep, octobre 2012
  5. 1991 : Le Bi-bop de France Telecom
  6. http://www.gralon.net/articles/photo-et-video/telephonie-et-portables/article-histoire-des-telecommunications-en-france-891.htm#les-innovations-du-cnet-
  7. (fr) « Le Conseil de la concurrence sanctionne à hauteur de 534 millions d'euros les sociétés Orange France, SFR et Bouygues Telecom », sur www. autoritedelaconcurrence.fr (consulté le 29 juin 2010)
  8. Les téléphones à écran tactile, bilan avant la sortie de l’Iphone 3G sur le site docslumpy.info
  9. Enregistrement par l'ANFR des stations 3G et 4G : 896 antennes 4G en cours de mise en service en France sur 857 sites Agence nationale des fréquences, anfr.fr, 1er janvier 2013
  10. Près de 11400 sites en service pour la 4G au 1er février 2014 ANFR, observatoire déploiement mobile, février 2014
  11. http://www.francesoir.fr/pratique/consommation/sfr-et-bouygues-telecom-vers-une-probable-mutualisation-208675.html
  12. Mutualisation SFR-BouyguesTel : 57 % de la population concernée linformaticien.com, février 2014
  13. a et b http://www.telecoms-media-pouvoir.net/index.php/nos-analyses/le-secteur-des-telecoms-en-5-graphiques-notre-analyse-des-donnees-arcep/
  14. http://www.challenges.fr/high-tech/20121006.ZDN7942/orange-4000-recrutements-d-ici-3-ans-mais.html
  15. Bouygues veut continuer à privilégier la rentabilité à la croissance Les échos
  16. Bouygues Telecom cède ses pylônes mobiles pour lever du cash La tribune.fr, 26 novembre 2012
  17. SFR présentera son plan de départs volontaires à l’automne, l'usine nouvelle,‎ 3 juillet 2012, (lire en ligne)
  18. France Telecom Orange, 30 000 départs à la retraite d'ici 2020 Capital.fr, 11 janvier 2013
  19. http://www.zdnet.fr/actualites/france-telecom-va-drastiquement-baisser-ses-couts-en-2013-39787410.htm
  20. Bouygues Telecom prévoit finalement la suppression de 1 404 postes www.lemonde.fr/entreprises/article/2014/09/24/bouygues-telecom-prevoit-finalementla-suppression-de-1404-postes_4493633_1656994.html
  21. http://www.sante-sports.gouv.fr/telephonie-mobile-et-sante.html
  22. « Demain : tous contraints à s'équiper d'un smartphone ? », lire en ligne sur lesnumeriques.com, janvier 2011
  23. « France : presque autant de cartes SIM que d'habitants », lire en ligne sur lesnumeriques.com, février 2011
  24. Pourcentage légèrement différent de celui de l'ARCEP pour diverses raisons, antre autres parce que l'ARCEP utilise au dénominateur la population au début de l'année tandis que la Commission européenne utilise ses propres estimations au milieu de l'année.
  25. (en) [PDF] EC (03-2009a) Progress Report on the Single European Electronic Communications Market, , Commission européenne, mars 2009, 332 pp., disponible également sur le site de l'ARCEP (p. 13).
  26. (en) [PDF] CE (03-2009) Communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions. Rapport d'avancement sur le marché unique européen des communications électroniques de 2008 (14e rapport). Commission des Communautés européennes, 24 mars 2009, 19 pp. (p. 5) ; EC (03-2009), disponible également sur le site de l'ARCEP (p. 9)
  27. (en) [PDF] EC (03-2009b) Progress Report on the Single European Electronic Communications Market, Annex 2, European Commission, mars 2009, 153 pp., disponible également sur le site de l'ARCEP (p. 27-32).
  28. (en) [PDF] EC (03-2009a1) "Commission staff working document volume 1 part 1" European Commission, juillet 2009, (p. 12).
  29. http://www.lesechos.fr/06/02/2012/LesEchos/21117-112-ECH_mobile---la-france-pointe-deja-parmi-les-pays-les-plus-competitifs-d-occident.htm
  30. http://www.leparisien.fr/economie/free-ouvre-une-boutique-geante-a-paris-26-06-2012-2065742.php
  31. http://www.arcep.fr/index.php?id=8080
  32. « La justice confirme l'entente illicite entre Orange, SFR et Bouygues », Le Nouvel Observateur, 9 juin 2008.
  33. « La condamnation d'Orange, Bouygues et SFR confirmée en appel », L'Expansion, 12 juin 2006.
  34. Mobile : pour la première fois, les recettes de la data baissent La tribune, avril 2013
  35. www.silicon.fr/le-marche-des-communications-recule-de-plus-de-4-au-3e-trimestre-en-france-82599.html
  36. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000226954&dateTexte=
  37. Paris, Marseille-Aix-en-Provence, Lyon, Lille, Nice-Antibes-Cannes, Toulouse, Bordeaux, Nantes, Toulon, Douai-Lens, Strasbourg et Grenoble
  38. http://www.alternatives-economiques.fr/telephonie-mobile---un-poids-lourd-du-pib_fr_art_637_33411.html
  39. http://www.quechoisir.org/telecom-multimedia/telephonie/actualite-la-poste-mobile-analyse-de-l-offre-illimitee

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]