Télécommunications en France

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Les systèmes de télécommunication en France sont très développés. La France est desservie par un vaste réseau de centraux téléphoniques automatiques reliés par des réseaux modernes de câble en fibre optique, câble coaxial, antennes-relais pour la radio et la télévision, et un système de satellites domestiques ; les services de téléphonie cellulaire sont largement disponibles, en pleine expansion, et comprennent des services d'itinérance à l'étranger.

Histoire[modifier | modifier le code]

La France est désormais l'un des pays de l'OCDE où le prix moyen d'accès à Internet est le plus faible[1], grâce notamment au développement du « multiplay » (Internet, téléphonie, TV…) proposé aux consommateurs via des box ADSL.

Les prix des services télécoms ont d’ailleurs globalement baissé de 7 % entre 2005 et 2011[2]. Avec 300 000 emplois et 6,4 milliards d’euros investis par an, le secteur des Télécoms est aujourd’hui le premier critère d’attractivité de la France. Un quart de la croissance économique française (entre 2000 et 2008) est due au numérique et aux télécoms.

Aspects économiques[modifier | modifier le code]

Facturation mensuelle[modifier | modifier le code]

Le secteur des Télécom a transféré une partie de ses revenus depuis le secteur de la téléphonie, vers le secteur de l'Internet, ce qui a permis de faire baisser les factures téléphoniques.

Source Arcep[3]

Téléphonie fixe[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Téléphonie en France.

Le système de téléphonie fixe utilise, à la base, un système étendu d'éléments de réseaux tels que des commutateurs téléphoniques numériques, centre de commutation mobiles, passerelle médias et passerelle de signalisation, reliés entre eux par une grande variété de systèmes de transmission utilisant la fibre optique ou des relais radio utilisant des micro-ondes (faisceaux hertziens). Le réseau d'accès, qui relie l'abonné au central, est très diversifié avec différents types de paires de cuivre, des fibres optiques (FTTH) et des technologies sans fil. Le marché des télécommunications de la téléphonie fixe est dominé par l'ancien monopole d'État France Télécom devenu Orange.

Connexions internationales[modifier | modifier le code]

Ces liaisons sont réalisées par des stations satellites terrestres ː 2 satellites Intelsat, avec un total de 5 antennes (2 pour l'océan Indien et 3 pour l'Océan Atlantique), NA Eutelsat, Inmarsat 1 (région de l'Atlantique); par des communications radiotéléphoniques HF avec plus de 20 pays et par des câbles en fibres optiques, sous-marins et terrestres.

Radio[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Radio en France.

Télévision[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Télévision en France.

Television broadcast stations: 584 (plus 9,676 repeaters) (1995)

Televisions: 34.8 million (1997)

Internet[modifier | modifier le code]

Nombre d'abonnements Internet à haut et très haut débit (évolutions)

Source Arcep[3]

Réseaux mobiles[modifier | modifier le code]

La France a actuellement 4 réseaux mobiles : Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free Mobile qui sont tous sous licence pour le GSM, l'UMTS et le LTE. Avant le lancement de Free Mobile en janvier 2012, le nombre d'opérateurs de téléphonie mobile disposant d'un réseau physique (antennes-relais) était limité à trois. Alors que, par exemple, l'Irlande a actuellement quatre opérateurs agréés avec leurs propres réseaux en dépit d'une population plus clairsemée que la France. Cependant, la France dispose d'un certain nombre d'opérateur de réseau mobile virtuel ce qui augmente la concurrence.

Free Mobile obtenu sa licence 3G en décembre 2009 et opère commercialement depuis janvier 2012[4].

En France, les systèmes de télécommunications par satellite Telecom 1 (TC1) et Telecom 2A fournissaient le transfert à haut débit de données numériques entre les différentes sections des sociétés adhérentes. Les liaisons de télécommunications classiques entre la France continentale et de ses départements d'outre-mer sont également assurés.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Portail de l'OCDE sur le haut débit - prix
  2. [PDF]FFTélécoms, « L'économie des Télécoms en France » (consulté le 23 avril 2012)
  3. a et b Source Arcep : Les séries chronologiques annuelles de 1998 à 2015p (xlsx) Pour l'année 2015, il s'agit d'un prévisionnel.
  4. « ARCEP accepts Free Mobile’s application », ARCEP, (consulté le 10 janvier 2010)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Listes connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]