Stade brestois 29

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Stade brestois)
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

L’article orthographie « brestois » sans majuscule car les adjectifs n’en portent pas. Voir Usage des majuscules en français.

Stade brestois 29
Logo du Stade brestois 29
Généralités
Nom complet Stade brestois 29
Surnoms Les Ty' Zefs
Noms précédents Armoricaine de Brest (1903-1950)
Stade brestois (1950-1982)
Brest Armorique FC (1982-1991)
Fondation 26 juin 1950
Statut professionnel 1979-1991
2004-
Couleurs Rouge et blanc
Stade Stade Francis-Le Blé
(15 305 places)
Siège Centre de l'Armoricaine 6 chemin de Pen Helen
29200 Brest
Championnat actuel Ligue 2
Président Drapeau : France Denis Le Saint
Entraîneur Drapeau : France Jean-Marc Furlan
Joueur le plus capé Drapeau : France Bruno Grougi (302)
Meilleur buteur Drapeau : France Gérard Buscher (64)
Drapeau : Croatie Drago Vabec (64)
Site web sb29.bzh
Palmarès principal
National[1] Championnat de France de D2 (1)

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Neutre

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2018-2019 du Stade brestois 29
0

Le Stade brestois 29 est un club de football français basé à Brest, fondé en 1950 à la suite de la fusion de cinq patronages locaux, dont l'Armoricaine de Brest, fondé en 1903.

Dans ses premières années, le club réalise une montée rapide dans la hiérarchie du football régional, au point d'être promu en championnat de France amateur, troisième échelon du football français, en 1958. Le club intègre la deuxième division en 1970, puis découvre enfin la première division en 1979. Il connaît son apogée sportif entre 1981 et 1991, sous la présidence de François Yvinec, en disputant neuf saisons dans l'élite en dix ans. En 1991, le club est rétrogradé avant de déposer le bilan quelques mois plus tard. Le club ne retrouve la deuxième division qu'en 2004 et la Ligue 1 en 2010. À la fin de la saison 2012-2013, il compte respectivement treize et dix-sept exercices en première et deuxième division française[2].

Le club brestois est présidé, depuis le , par l'entrepreneur Denis Le Saint et dirigé par le tacticien Jean-Marc Furlan depuis le 30 mai 2016. L'équipe première évolue au sein du championnat de France de Ligue 2.

Localisation du Stade Francis-Le Blé par rapport à la ville de Brest.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les sources ne concordent pas quant à la date de création du club. Selon la version présentée par le club actuel, celui-ci est né en 1950 de la fusion de cinq patronages locaux[3]. Cependant, le Stade brestois à sa création a repris les structures et la place en championnat de l'Armoricaine, fondé en 1903, dont il serait donc en quelque sorte l'héritier direct.

L'Armoricaine de Brest (1903-1950)[modifier | modifier le code]

La section sportive du patronage Saint Louis voit le jour en 1903 en prenant le nom de L’Armoricaine de Brest et en adoptant une devise : « Pen Huel » (« Tête Haute » en breton). Avant la Première Guerre mondiale, 500 jeunes et 400 enfants fréquentent les diverses activités du patronage : préparation militaire, tir, football, athlétisme, gymnastique masculine, théâtre, chorale, fanfare, cercles d’études. La guerre clairsème les rangs des Armoricains mais les activités reprennent vite.

En 1922, l’abbé Cozanet fait construire un stade au Petit Paris, sur l'emplacement de l’actuel Stade Francis-Le Blé, dont une tribune porte toujours pour nom la devise de l'Armoricaine (la tribune Pen Huel). Le stade est inauguré le lors d'une rencontre entre l'Armoricaine et le Stade français. Des rangs de l’Armoricaine sortent, entre les deux guerres, les internationaux français Alexis Thépot, Robert Coat et Jean Guéguen.

Le patronage de l'Armoricaine dispute les 16e de finale de la Coupe de France en 1921 et 1927, les 32e de finale en 1923, 1926, 1928, 1930, 1931 et 1935. En 1926, l'Armoricaine enlève le titre de champion de France des patronages en s'imposant en finale face à Saint-Jean-de-Luz (3-0). Le gardien Alexis Thépot, qui obtient une sélection alors qu'il fait partie de l'effectif de l'Armoricaine en 1927 face à l'Angleterre, est l'un des plus brillants joueurs du club à cette période.

L'ascension du Stade brestois (1950-1982)[modifier | modifier le code]

En 1950, la fusion impulsée par le chanoine Balbous entre cinq patronages catholiques (l'Armoricaine de Saint-Louis, l'Avenir de Saint-Martin, la Flamme du Pilier Rouge, la Milice de Saint-Michel et les Jeunes de Saint-Marc) donne naissance au Stade brestois. L'un des objectifs de cette fusion d'équipes catholiques est de supplanter le grand club brestois de l'époque, l'AS Brest, qui est laïque.

Reprenant la place de l'Armoricaine en première division de Bretagne, le Stade est promu en promotion d'honneur dès 1951, en division d'honneur régionale (tout juste créée) en 1952 avant de rejoindre la division d'honneur (1953). Le Stade brestois accède finalement au championnat de France amateur (CFA) en 1958, profitant du désistement des Voltigeurs de Châteaubriant. Le club évolue enfin au même niveau que son rival de l'AS Brest. En 1963, le club redescend en division d'honneur, mais retrouve le CFA en 1966. Poursuivant son ascension dans la hiérarchie du football français, le Stade brestois accède ensuite à la deuxième division à la suite de l'élargissement de celle-ci en 1970.

En 1979, le Stade brestois est promu en première division (D1) pour la première fois de son histoire. Cette année d'apprentissage se solde par une dernière place au classement, mais le Stade remonte dès la saison suivante. Le club, dont le nouveau président s'appelle François Yvinec, se maintient cette fois assez confortablement en D1. Malgré une certaine instabilité au poste d'entraîneur, le club breton confirme sa place dans l'élite au cours des saisons suivantes.

L'apogée avec le Brest Armorique puis la chute brutale (1982-1991)[modifier | modifier le code]

En 1983, le président François Yvinec décide de changer le nom du club pour celui de FC Brest Armorique afin de mieux préciser la localisation géographique du club. L'année 1986 est un tournant dans la vie du club. Les Bretons s'engagent à partir de cette saison dans la voie du « football-business » en recrutant des stars sud-américaines, qui après des débuts en fanfare lui permettent d'atteindre une historique (et toujours inégalée) 8e place de D1 en 1987. Pourtant, en coulisses, la rupture entre le président et l'entraîneur Raymond Keruzoré conduit à la démission de ce dernier, puis au retrait du principal sponsor, les magasins Leclerc.

Les jeunes Paul Le Guen, Vincent Guérin et Patrick Colleter ne suffisent pas à maintenir le club, qui redescend en D2 en 1988 avec sa jeune génération prometteuse. C'est contre le Racing Club de Strasbourg qu'ils regagnent un an plus tard leur place en élite au terme de barrages qui restent comme un grand moment de l'histoire du club.

De retour en première division, l'équipe brestoise est composée de jeunes joueurs talentueux comme Corentin Martins, David Ginola, le paraguayen Roberto Cabañas ou le futur champion du monde Stéphane Guivarc'h, qui permettent au club de bien figurer dans l'élite. Mais en 1991, malgré la 11e place obtenue par les Brestois en championnat, le déficit important du club entraîne sa relégation administrative en deuxième division[4].

Le club des bords de la Penfeld finit par imploser en décembre de cette même année. Lors de son dernier match chez le rival guingampais, l'envahissement de la pelouse par les supporters brestois excédés oblige David Ginola à appeler au calme pour que le match puisse reprendre. Les résultats des matches disputés par le club depuis le début de la compétition sont annulés. Le club, dont le passif est estimé à 150 millions de francs, dépose son bilan[5].

L'équipe professionnelle est dissoute, les joueurs brestois sont libérés. L'équipe réserve, qui évolue alors en troisième division, devient l'équipe fanion.

Les années en championnats amateurs (1991-2004)[modifier | modifier le code]

En 1993, le club est promu dans le tout nouveau championnat National 1. À la suite de la fusion des deux groupes de National en 1997, le Stade brestois est relégué en Championnat de France amateur, où il reste trois saisons.

Après une dizaine d'années dans les championnats amateurs, le club breton, qui a retrouvé son nom d'origine (en 1993), remonte en 2000 en championnat National, où il reste quatre saisons.

La renaissance du Stade brestois (2004-2013)[modifier | modifier le code]

En 2004, l'équipe au sein de laquelle joue le jeune Franck Ribéry remporte son billet pour Ligue 2. Le club parvient les années suivantes à se maintenir à ce niveau, sans toutefois être un candidat sérieux à la montée dans l'élite.

La saison 2009-2010 voit le club breton, entraîné par Alex Dupont, finir à la deuxième place, ce qui lui permet de retrouver officiellement l'élite grâce à sa victoire 2-0 face au Tours Football Club le . De plus, l'équipe réalise un beau parcours en Coupe de France, n'étant éliminée qu'en huitièmes de finale à Lens en prolongation.

Lors de la saison 2010-2011, le , à la suite de sa victoire 2-0 contre les Verts de Saint-Étienne, le Stade brestois 29 est seul leader de la Ligue 1, après onze matchs joués.

Pour sa première saison en Ligue 1, le club parvient à assurer son maintien, obtenu le malgré une défaite à domicile face à Toulouse[6]. Cette première saison en Ligue 1 suivant la montée est par ailleurs couronnée par une première place au classement du fair play[7] et par une deuxième place au championnat des tribunes[8].

À nouveau à la lutte pour le maintien tout au long de la saison 2011-2012, Brest assure sa place dans l'élite au cours de l'ultime journée du championnat en remportant face à Évian Thonon-Gaillard son premier succès à l'extérieur de la saison[9].

Tempête sur la rade et retour en Ligue 2 (2013-2016)[modifier | modifier le code]

Brest entame sa troisième saison consécutive en Ligue 1 en août 2012. Pour cette nouvelle saison Landry Chauvin prend les commandes du groupe professionnel. Mais par suite d'une série de mauvais résultats avec l'équipe bretonne, il est limogé le . Corentin Martins assure l'intérim au poste d'entraîneur. Les résultats sportifs ne s'améliorant pas, le Stade brestois semble se diriger tout droit vers la Ligue 2, tandis que des conflits internes, notamment entre le Président Michel Guyot et l'actionnaire principal Yvon Kermarec prennent le pas sur l'actualité sportive du club[10],[11].

À la suite d'une nouvelle défaite au cours de la 36e journée, Brest devient lanterne rouge du championnat et est mathématiquement assuré de descendre en Ligue 2 en fin de saison. Le conflit interne entre dirigeants se termine par la démission de Michel Guyot, remplacé à la présidence par l'ancien vice-président et actionnaire principal Yvon Kermarec, qui rappelle immédiatement Alex Dupont au poste d'entraîneur de l'équipe première[12].

Après la catastrophique saison 2012-2013, le club brestois se rassure en effectuant un bon début de saison pour son retour en deuxième division, atteignant ainsi la quatrième place à l'issue de la 7e journée. L'équipe enchaîne cependant sur une longue série de mauvais résultats qui l'amène à une position de relégable au [13]. Une excellente deuxième partie de saison permet au Stade brestois de s'éloigner de la zone rouge puis d'effectuer une remontée qui lui permet de terminer à la 7e place.

Voulant poursuivre sur l'élan de cette fin de saison réussie, l'entraineur Alex Dupont annonce sa volonté de jouer la montée en Ligue 1 au cours de la saison suivante[14]. De fait, le club breton reste sur le podium ou à proximité des places synonymes d'accession une grande partie de l'année ; mais en fin de saison, Brest enchaîne les mauvais résultats, et termine finalement à une 6e place décevante au regard des ambitions du club et du déroulement de la saison[15].

Lors de la saison 2015-2016, le Stade brestois se prépare à une saison de transition avec la dernière année de contrat d'Alex Dupont et la dernière année de présidence d'Yvon Kermarec. Jean Costa est nommé directeur sportif afin de guider le recrutement. Au cours du mercato estival, un nombre important de joueurs quittent le club (Thébaux, Moimbé, Traoré, Cuvilier, Laborde, etc.), ils sont remplacés par plusieurs joueurs (Sankoh, Keita, Fanchone, Brillault, Tié Bi, Battocchio, etc.). Les contrats de ces joueurs n'excèdent pas 2 ans du fait du changement de gouvernance qui attend le club la saison suivante. La saison brestoise n'aura jamais vraiment décollé. Les Brestois se maintiennent certes rapidement. Il finiront la saison à une médiocre 10ème place. A l'issue de cette saison, Yvon Kermarec et Alex Dupont n'auront pas réussi à faire remonter le Stade Brestois en Ligue 1. Le 13 Mai 2016, Yvon Kermarec passe le relais de la présidence à l'entrepreneur Denis Le Saint.

Retour des ambitions (2016-)[modifier | modifier le code]

Après une 2015-2016 décevante sur tous les plans, le Stade brestois rouvre une nouvelle page de son histoire. Le 11 mai 2016, l'entrepreneur Denis Le Saint succède à Yvon Kermarec à la présidence du Stade brestois 29. L'objectif de Denis Le Saint est simple : redorer le blason du Stade brestois et ainsi reconquérir un public qui a vidé le Stade Françis Le Blé la dernière saison. Pour cela, Denis Le Saint se met en quète d'un nouvel entraîneur. Après avoir contacté Paul Le Guen ou encore Pascal Dupraz, il nomme le 31 mai 2016, Jean-Marc Furlan à la tête de l’équipe brestoise pour une durée de 3 ans. Jean-Marc Furlan est bien connu de la ligue 2 car il a réussi à faire monter son ex-équipe de Troyes 3 fois en 6 ans. Denis Le Saint et Jean-Marc Furlan ont un objectif clair : retrouver la Ligue 1, le plus rapidement possible. Pour cela, Denis Le Saint nomme un ancien joueur en tant que coordinateur sportif en la personne de Gregory Lorenzi. Il travaillera notamment auprès de Jean-Marc Furlan sur le recrutement.

Pour cette nouvelle saison 2016-2017, le Stade Brestois et ses infrastructures font peau neuve. Les Rouges et blanc, quittent le centre de Pen-Helen pour rejoindre le complexe de Kerlaurent qui dispose de 4 terrains en herbe et 3 synthétiques. De nouveau locaux pour les Ty-Zefs sont également construits. Le stade Françis le Blé se parre de Rouge autour du stade afin d’accueillir plus de public en attendant d'importants travaux dans quelques années. Retour au source également pour les Brestois qui joueront désormais en rouge comme dans les années 80. La dernière fois que les Bretons on joué en rouge c’était lors de la saison 2002-2003.

La charge de travail est immense pour le trio Le Saint, Furlan et Lorenzi. Le recrutement ayant commencé sur le tard, difficile d'attirer des joueurs de bon niveau Ligue 2. L'objectif de cette nouvelle saison étant le maintien. À la reprise de l'entrainement le 24 juin, seulement 12 joueurs étaient présents dont 4 néo-pros. Pour cela, le Stade Brestois doit impérativement se renforcer pour cette saison. À l'intersaison beaucoup de joueurs quittent le club (Sane, Falette, Sankoh, Keita, Fanchone, Brillault, Tié bi, Ranneaud, Cuvillier, Doumbia, Alphonse, Koubemba et Adnane). Toute une équipe est alors à reconstruire. Malgré tout, des joueurs s'engagent sur le court ou moyen terme. Ainsi Nganioni (Lyon), Castan, Diallo (Ajaccio), Coeff (Udinese), Labidi (Lyon), Faussurier (Sochaux), Lavigne (Lorient) et Maupay (Saint-Étienne) viennent renforcer le club breton. Les contrats pro pour les jeunes, Jacob, Sissoko, Magnon, Henry sont à signaler, tout comme le retour de prêt de Brendan Chardonnet.

À l'aube de la saison 2016-2017, on ne savait pas trop quelle direction allait prendre le Stade Brestois, les matchs amicaux vont s'avérer positifs avec seulement une défaite et déjà une qualité de jeu où la patte de Jean-Marc Furlan est mise. Le début de saison des Bretons va être excellent, trois victoires dés le mois d'août et une place de leader après une large victoire au Stade Jean-Bouin face au Red-Star (0-3). S'ensuit d'excellents matchs, comme à Sochaux. Les Bretons sont menés 2-0, mais arrachent le nul dans le temps additionnel grâce à Joseph-Monrose. Les belles victoires contre Reims, Strasbourg, Troyes, vont rythmer l'excellente 1ère partie de saison de Brest. Du fait de leur excellent début de championnat, les Brestois vont prendre goût au Leadership de la ligue 2 et s'installer à la 1ère place durant plus de 5 mois. Le Stade Brestois se montrera notamment redoutable à l’extérieur. Les Bretons seront même Champion d'Automne. Alors, les Brestois vont jouer le jeu et donc être candidat crédible à une possible montée en Ligue 1 en fin de saison. Malheureusement pour les Ty-zef, la 2nde partie de championnat sera moins constante que la 1ère. Les Brestois, plus que jamais attendus, auront beaucoup de mal à enchaîner les victoires notamment à domicile. Ils arriveront cependant à être performants à l’extérieur, ce qui leur permet d'être dans le coup pour la montée jusqu’à la 38e journée. Le Stade Brestois perd sa place de leader et sur le podium lors de la 36e journée contre Nimes (2-3), la meilleure équipe de la saison à l’extérieur. À la 38e journée, les Bretons seront barragistes pendant 25 min, mais la victoire de Troyes et d'Amiens condamne les Brestois à une place d'honneur. La victoire des Brestois 6-2 contre le Gazelec d'Ajaccio devant un stade Francis le Blé comble (12 500 personnes), n'y changera rien. Les Brestois finissent 5éme du championnat à 1 point du podium. Pour résumer, la saison fut excellente avec du jeu, de l'ambition, le retour du public au stade. Le Stade Brestois est bel et bien de retour après 3 dernières années douloureuses. Un vaste chantier attendra cependant Jean-Marc Furlan et Gregory Lorenzi pour la saison 2017-2018 avec 15 joueurs en fin de contrat.

Identité du club[modifier | modifier le code]

Logos[modifier | modifier le code]

  • 1960 : le premier logo du club a une forme de bouclier. Il indique les initiales SB du Stade brestois, en lettrage blanc sur fond rouge comme les couleurs du club. Il représente aussi les armoiries de la ville de Brest : la fleur de lys et l'hermine.
  • 1981 : ce logo ne dure que le temps de la saison 1981-82, il n'est utilisé que pour les maillots de l'équipe professionnelle, le logo d'origine continuant à être celui du club. Ce logo circulaire représente un ballon de football de couleur rouge.
  • 1982 : ce logo se résume à une hermine stylisée, représentant la Bretagne. Ce n'est, lui aussi, qu'un logo présent sur les maillots lors de deux saisons, le logo d'origine continuant à être utilisé par le club.
  • 1985 : avec le changement de nom du club en 1983, le Stade brestois devenant le Brest Armorique, le logo d'origine est définitivement abandonné en 1985. Le nouveau logo, plus moderne, reprend l'idée du ballon de football, éphémère logo-maillot en 1981, avec la prédominance des couleurs du club : rouge et blanc.
  • 1992 : après la liquidation du Brest Armorique, le club reprend le nom de Stade brestois adjoint du chiffre 29, numéro du département Finistère. Le ballon rappelant le Brest Armorique reste présent dans la boucle du neuf. Ce logo est bientôt enrichi d'hermines pour figurer la Bretagne ainsi que de la représentation de la pointe Finistère. En 2004, les bandes noires qui accompagnaient le logo, rappelant le Gwenn ha du, sont colorées en rouge, pour rendre le logo plus marquant et pour rappeler la couleur du club.
  • 2010 : le dernier logo en date a été choisi par les supporters parmi trois propositions. Il a été présenté le lors de la dernière rencontre de championnat à domicile. Il revient à la forme de bouclier du logo d'origine, et comme lui remet en valeur les initiales du club, SB 29. La couleur dominante est le rouge, mais la deuxième couleur du club, le blanc, est utilisée pour les lettrages. Comme à l'origine ainsi que dans le précédent logo, une hermine est présente pour rappeler l'attachement à la Bretagne. Enfin la date de fondation, 1950, est mentionnée sur le logo[16],[17].

Couleurs[modifier | modifier le code]

Les couleurs du club sont depuis sa fondation le blanc et le rouge. Elles sont tirées d'un ancien drapeau de la ville[18]. Le premier maillot des Brestois est d'ailleurs blanc à scapulaire rouge, avec des shorts et bas rouges[19].

Maillots[modifier | modifier le code]

Période Equipementier Sponsor Maillot
1977-1986 Adidas Dom : Brittany Feries , Leclerc
1986-1991 Izoard Dom : Sodiba , Santal , M.D.V , Eurest , Crit Interim
1992-1996 Adidas Dom : FIAMM
1997-2004 Lotto Dom: Windor , Casino Plouescat , DUC, Queguiner Materiaux
2004-2010 Puma Dom et Ext : Queguiner Materiaux
2010-2020 Nike dom : Queguiner Materiaux / ext et 3e maillot :La Potagére / Yaourt MALO

Palmarès et résultats[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le palmarès du Stade brestois est constitué d'un titre de champion de France de Ligue 2 remporté en 1981 face à Montpellier lors du match des champions, à l'époque où le championnat de France de deuxième division avait deux poules et confrontait les deux champions. Ce même match des champions avait été perdu deux ans plus tôt en 1979 face au FC Gueugnon. Après le dépôt de bilan du Brest Armorique, le club entame une remontée ; il est premier de son groupe de CFA en 2000, vice-champion de National en 2004 et une deuxième fois vice-champion de Ligue 2 en 2010. Au niveau régional, dans la jeune histoire du club, le Stade brestois remporte le championnat de l'Ouest[note 1] en 1966 et la coupe de l'Ouest en 1969. Plus en arrière, l'Armoricaine de Brest, un des cinq patronnages qui fusionnera pour former le Stade brestois, est champion de France FGSPF en 1926. En catégorie jeunes, le club remporte la coupe Gambardella en 1990.

Palmarès national du Stade brestois 29
Championnats nationaux Coupes nationales

Anciennes compétitions

Anciennes compétitions

.

Trophées et distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses individuelles et collectives du Stade brestois
Trophées UNFP Classements LFP Distinctions France Football

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Historique des entraîneurs[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant présente la liste des entraîneurs du club depuis 1962.

Rang Nom Période
1 Drapeau : France Albert Toris 1962 – 1963
2 Drapeau : France Sarkis Garabedian 1963 – 1976
3 Drapeau : France Alain de Martigny 1976 – 1982
4 Drapeau : Serbie Dušan Nenković 1982 – 1984
5 Drapeau : France Robert Dewilder 1984 – 1986
6 Drapeau : France Raymond Kéruzoré 1986 – 1987
7 Drapeau : France Bernard Maligorne 1987 – 1989
8 Drapeau : Serbie Slavoljub Muslin 1989 – 1991
9 Drapeau : France Jacques Castellan déc. 1991
10 Drapeau : France Yvon Le Roux 1991 – 1993
11 Drapeau : France Yves Todorov 1993 – 1994
Rang Nom Période
12 Drapeau : France Pierre Garcia 1994 – 1995
13 Drapeau : France Denis Goavec 1995 – 1997
14 Drapeau : France Pascal Robert 1997 – 1999
15 Drapeau : France Alain de Martigny 1999 – 2002
16 Drapeau : France Sylvain Matrisciano 2002 – 2003
17 Drapeau : France Albert Rust 2003 – mars 2006
18 Drapeau : France Thierry Goudet mars 2006 – déc. 2006
19 Drapeau : France Pascal Janin jan. 2007 – oct. 2008
20 Drapeau : France Gérald Baticle oct. 2008 – mai 2009
21 Drapeau : France Alex Dupont mai 2009 – avr. 2012
22 Drapeau : France Landry Chauvin 2012 – avr. 2013
Rang Nom Période
24 Drapeau : France Corentin Martins avr. 2013 – mai 2013
23 Drapeau : France Alex Dupont 2013 – 2016
24 Drapeau : France Jean-Marc Furlan depuis juillet 2016

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Joueurs les plus capés[21]
Rang Nom Matchs Carrière au club
1 Drapeau : France Bruno Grougi 302 2009 - 2018
2 Drapeau : France Steeve Elana 246 2005 - 2012
3 Drapeau : Madagascar Richard Honorine 236 1976 - 1984
1986 - 1988
1990 - 1994
4 Drapeau : France René Tréguer 230 1967 - 1978
5 Drapeau : France Yvan Bourgis 227 2003 - 2010
Meilleurs buteurs[21]
Rang Nom Buts Matchs Carrière au club
1 Drapeau : France Gérard Buscher 64 147 1984 - 1987
1989 - 1990
1 Drapeau : Croatie Drago Vabec 64 128 1979 - 1983
3 Drapeau : France Bruno Grougi 53 301 2009 - 2018
4 Drapeau : France Patrick Martet 48 82 1978 - 1981
5 Drapeau : France Serge Lenoir 40 134 1997 - 1998

Au cours de son histoire, le club brestois a compté dans ses rangs plusieurs joueurs qui ont marqué de leur empreinte l'histoire du Stade brestois 29.

Le milieu de terrain français Bruno Grougi est le joueur le plus capé sous le maillot brestois avec 301 apparitions suivi par le portier français Steeve Elana avec 246 matchs.

Au rayon des meilleurs buteurs, ce sont les attaquants français Gérard Buscher et croate Drago Vabec qui occupent la première place avec 64 réalisations.

Effectif professionnel actuel[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous recense l'effectif professionnel du Stade brestois 29 pour la saison 2018-2019.

Effectif professionnel du Stade brestois 29 pour la saison 2018-2019[22],[23]
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[24] Nom Date de naissance Sélection[25] Club précédent Contrat
1 G Drapeau de la France Larsonneur, GautierGautier Larsonneur 23/02/1997 (21 ans) France espoirs Formé au club 2017-2021
16 G Drapeau de la France Léon, DonovanDonovan Léon 03/11/1992 (25 ans) Guyane AJ Auxerre 2015-2020
30 G Drapeau de la France Fabri, JulienJulien Fabri 05/02/1994 (24 ans) France -20 ans Olympique de Marseille 2017-2019
2 D Drapeau de la France Bernard, QuentinQuentin Bernard 07/07/1989 (29 ans) Dijon FCO 2016-2019
4 D Drapeau de la France Buon, GuillaumeGuillaume Buon 02/03/1998 (20 ans) Formé au club 2018-2019
5 D Drapeau de la France Chardonnet, BrendanBrendan Chardonnet 22/12/1994 (23 ans) SAS Épinal 2014-2019
13 D Drapeau du Bénin Kiki, DavidDavid Kiki 25/11/1993 (24 ans) Bénin Chamois Niortais 2017-2020
14 D Drapeau de la France Weber, AnthonyAnthony Weber 11/06/1987 (31 ans) Stade de Reims 2017-2019
17 D Drapeau de la France Henry, ValentinValentin Henry 18/09/1993 (25 ans) Formé au club 2016-2019
20 D Drapeau de la France Belaud, GaëtanGaëtan Belaud 16/09/1986 (32 ans) Stade lavallois 2014-2019
21 D Drapeau du Cameroun Castelletto, Jean-CharlesJean-Charles Castelletto 26/01/1995 (23 ans) Cameroun Club de Bruges 2017-2020
6 M Drapeau de la France flèche vers la droite Pi, JessyJessy Pi 24/09/1993 (24 ans) Toulouse FC 2018-2019
7 M Drapeau de l'Algérie Belkebla, HarisHaris Belkebla 28/01/1994 (24 ans) Algérie olympique Tours FC 2018-2021
8 M Drapeau de la France Court, YoannYoann Court 14/01/1990 (28 ans) France -20 ans Bourg-en-Bresse 2018-2020
12 M Drapeau de la France Magnon, PierrePierre Magnon 09/05/1996 (22 ans) Formé au club 2016-2019
18 M Drapeau de la France flèche vers la droite Diallo, IbrahimaIbrahima Diallo 08/03/1999 (19 ans) France -19 ans AS Monaco 2018-2019
22 M Drapeau de la France Faussurier, JulienJulien Faussurier 14/01/1987 (31 ans) FC Sochaux 2016-2019
23 M Drapeau de la France Autret, MathiasMathias Autret 01/03/1991 (27 ans) France -19 ans RC Lens 2017-2019
24 M Drapeau de la France Ayasse, ThomasThomas Ayasse 17/02/1987 (31 ans) Le Havre AC 2018-2019
25 M Drapeau de la France Jacob, CorentinCorentin Jacob 07/01/1997 (21 ans) France -18 ans FC Bastia-Borgo 2015-2019
27 M Drapeau de la France Magnetti, HugoHugo Magnetti 30/05/1998 (20 ans) SC Bastia 2018-2021
9 A Drapeau de la France Mayi, KévinKévin Mayi 14/01/1993 (25 ans) France -20 ans NEC Nimègue 2017-2020
10 A Drapeau de la France Charbonnier, GaëtanGaëtan Charbonnier 27/12/1988 (29 ans) Stade de Reims 2017-2019
11 A Drapeau de la France Butin, EdouardEdouard Butin 13/06/1988 (30 ans) France -20 ans Valenciennes FC 2017-2019
19 A Drapeau de la France N'Goma, FerrisFerris N'Goma 15/06/1993 (25 ans) France -17 ans US Orléans 2018-2021
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Thomas Joubert
Entraîneur(s) des gardiens
Kinésithérapeute
  • Drapeau : France Gilles Baudouin
  • Drapeau : France Erwan Orlach
Médecin(s)
  • Drapeau : France Michel Kergastel
  • Drapeau : France Thomas Simon

Légende


Consultez la documentation du modèle

Structures du club[modifier | modifier le code]

Structures sportives[modifier | modifier le code]

Stade[modifier | modifier le code]

Le stade Francis-Le Blé
Article détaillé : Stade Francis-Le Blé.

Le Stade brestois est résident du stade Francis-Le Blé depuis sa fondation. Cette enceinte est inaugurée en 1922 sous le nom de Stade de l'Armoricaine, du nom du patronage du même nom. En 1982, le stade est rebaptisé au nom de l'ancien maire de Brest, Francis Le Blé.

Le stade a été progressivement agrandi au cours des années 1980, à tel point que son affluence record se monte à 21 619 spectateurs, réunis pour la réception de l'Olympique de Marseille le . Sa capacité a depuis été réduite à 10 189 places.

Un projet d'agrandissement est prévu pour la fin de la saison 2009-2010 pour porter la capacité du stade à 16 000 places. Comme prévu, les travaux de rénovation débutent dès le lendemain de la dernière rencontre disputée face à Dijon (7 mai 2010). Ils prévoient la démolition de la tribune Pen Huel, la construction de la nouvelle tribune et l'aménagement de la tribune Foucauld. Deux nouvelles tribunes voient le jour : la tribune Arkéa (naming, à l'emplacement de l'ancienne Pen Huel) et la tribune Plein Ciel, dans le virage jusqu'alors vierge, où a été déplacé le parcage visiteurs situé auparavant dans l'autre virage[26].

Centre d'entraînement[modifier | modifier le code]

Le centre d'entraînement de Kerlaurent à Guipavas accueille les joueurs professionnels du Stade brestois[27].

Centre de formation[modifier | modifier le code]

En 2010, le club ne dispose pas de centre de formation. Un projet de construction d'un centre d'entraînement et de formation est imaginé en 2009, sans être pour le moment concrétisé. Il est tout d'abord envisagé sur la commune de Guipavas[28],[29], à la limite de Brest, puis à Plougastel[30].

En 2013, un projet de construction du centre de formation sur le site d'entrainement de Pen Helen est prévu[31].

Actuellement, les jeunes stadistes s'entraînent sur le terrain synthétique de Pen Helen (collégiens) et au complexe sportif de la Cavale Blanche (lycéens).

Aspects juridiques et économiques[modifier | modifier le code]

Aspects juridiques[modifier | modifier le code]

Statut juridique et légal[modifier | modifier le code]

Organigramme[modifier | modifier le code]

En 2016, le Stade Brestois est composé d'une SA présidée depuis mai 2016 par Denis Le Saint et dont le directeur général est Pascal Robert.

Aspects économiques[modifier | modifier le code]

Éléments comptables[modifier | modifier le code]

Chaque saison, le Stade brestois 29 publie son budget prévisionnel de fonctionnement après validation auprès de la DNCG, l'instance qui assure le contrôle administratif, juridique et financier des associations et sociétés sportives de football afin d'en garantir la pérennité. Le budget prévisionnel d'un club s'établit en amont de l'exercice à venir et correspond à une estimation de l'ensemble des recettes et des dépenses prévues par l'entité. Le tableau ci-dessous résume les différents budgets prévisionnels du club brestois saison après saison.

Historique du budget prévisionnel du Stade brestois 29
Saison 2008-2009 2009-2010 2010-2011 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017
Budget 12 M€[32] 9,5 M€[33] 23,5 M€[34] 27 M€[35] 27 M€[36] 13,7 M€[37] 11,5 M€[38] 13 M€[39] 13 M€[40]
Saison 2017-2018 2018-2019
Budget 13 M€[41]
Légende : M€ = millions d'euros.

Sponsors et équipementiers[modifier | modifier le code]

Le club est soutenu par onze principaux sponsors; huit d'entre eux figurant sur le maillot à domicile (Quéguiner Matériaux[42], la Sill, Trécobat, Guyot environnement, Le Saint, Leclerc, Groupe Oceanic[43], Océania Hôtel[44], CDG et Nike) et sur leur tenue d'entraînement (Le Saint). Le Crédit Mutuel Arkéa a fait le choix de sponsoriser une tribune.

Le sponsoring est réparti entre la visibilité d'une part (naming, maillot, mais aussi bannières LED ou panneaux), à hauteur de 40 % du chiffre, et les relations publiques (places VIP + prestations), pour 60 %

Les 34 entreprises soutenant le stade à hauteur de 50 000 euros minimum par an sont rassemblées dans le « Club des 29 »[45].

Depuis la saison 2010-2011, l'équipementier du club est Nike. En 2016, la collaboration avec l'équipementier américain a été prolongée jusqu'à la saison 2019/2020.

Deux nouveaux sponsors maillot principaux, pour le maillot extérieur, ont également fait leur apparition. Il s'agira de « La Potagère » et des « Yaourts Malo », deux marques déposées par le groupe « Sill ». Le maillot à domicile reste sponsorisé par Quéguiner. À l'occasion de la saison 2016-2017, le Stade Brestois renoue avec ces couleurs historique, à savoir, un maillot rouge, short blanc et chaussette rouge. Les 2e et 3e tuniques sont respectivement bleue et jaune fluo.

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Rivalités[modifier | modifier le code]

Les rivaux sportifs du Stade brestois sont avant tout locaux, la Bretagne comptant de nombreux clubs professionnels.

AS Brestoise : Dans ses premières années, le Stade brestois doit se mesurer au principal club de la ville : l'Association sportive brestoise, qu'il rencontre pour la première fois le en CFA[46]. Pendant quelques saisons, ces derbies voient s'affronter les « laïcs » de l'AS Brestoise et les « cathos » du Stade brestois (issu de la fusion de 5 patronages). C'est en octobre 1960, au cours d'un derby AS Brestoise-Stade brestois, au stade de Menez-Paul, que le record absolu d'affluence pour un match de championnat de France amateur a été battu avec 13 311 spectateurs payants (sans doute plus de 15 000 au total)[47]. Cette rivalité n'empêchera pas des joueurs comme Paul Le Guen ou Corentin Martins de passer de l'AS Brestoise au Stade brestois.

EA Guingamp : Avec l'ascension sportive du Stade brestois, les rivalités se font plus régionales. Parmi les clubs voisins, le principal rival va devenir l'En Avant Guingamp[48]. Cette rivalité a été exacerbée lors du dernier match disputé par le Brest Armorique avant le dépôt de bilan, le à Guingamp[49]. Des supporters brestois avaient alors envahi le terrain du Roudourou et interrompu le match pour protester contre la décision de la ligue (dont le président de l'époque, Noël Le Graët, était aussi le président de Guingamp) de rétrograder le club en troisième division.

Affluence[modifier | modifier le code]

Lors des premières saisons du club en première division, au début des années 1980, la moyenne d'affluence du club a dépassé la barre des 10 000 spectateurs à deux reprises (1982 et 1983).

Le stade Francis-Le Blé a accueilli en moyenne 6 000 à 7 000 supporters par match en Ligue 2 depuis la remontée du club en 2004 (contre quelques centaines à l'époque du championnat de France amateur).

Depuis la reprise du championnat 2010-2011, Brest évolue en Ligue 1 et l'affluence moyenne du club est de 13 000 spectateurs par match avec des matchs à guichets fermés autour de 15 000 spectateurs (contre l'AS Saint-Étienne le ou l'Olympique de Marseille le notamment).

Groupes de supporters[modifier | modifier le code]

Boutique du Stade brestois, place de la liberté à Brest.

Il existe à l'heure actuelle quatre groupes de supporters du Stade brestois[50].

Les Ultras Brestois, groupe historique du club, furent créés en 1990.

En 2001, les Ultras Brestois et Celtic Angels, un ancien groupe de supporters, s'unissent pour donner naissance aux Celtic Ultras[51]. Mais des différences de mentalité auront vite raison de cette union et les Ultras Brestois retourneront dans leur tribune d'origine, la tribune « Route de Quimper », plus souvent appelée tribune RDK. Les ex-Celtic Angels décident malgré cette scission de conserver le nom de Celtic Ultras et gardent leur emplacement dans la « fosse », au bas de la tribune Foucauld.

Lors de la saison 2005-2006, les Celtic Ultras décident de prendre place dans la tribune RDK aux côtés des Ultras Brestois 90.

L'Hermine 29, groupe de supporters officiel du club, existe depuis 2005. D'abord positionné au bas de la tribune Foucauld, depuis le début de la saison 2010, le groupe se situe dans la tribune Crédit Mutuel Arkea[52].

Depuis , s'est créé un nouveau groupe du supporters : le 12 Brestoa, installé en bas de la tribune Crédit Mutuel Arkea[53].

Relations avec les médias[modifier | modifier le code]

Deux quotidiens couvrent l'actualité de la région et, par là, du club : Le Télégramme et Ouest-France.

De plus, depuis la saison 2009-2010, la chaîne de télévision locale Tébéo (disponible sur la TNT) propose plusieurs émissions à propos du Stade brestois et la retransmission des matches du championnat en différé.

France Bleu Breizh Izel couvre les directs radio, à domicile comme à l'extérieur, en multiplexe avec les autres clubs bretons.

Radio U (101.1 FM) diffuse les matchs à domicile en direct et en intégralité sur son antenne.

Chanson[modifier | modifier le code]

Dans les années 1980, l'hymne du Brest Armorique est La Marée Rouge par les Canadiens.

En 1998, le chanteur brestois Christophe Miossec enregistre pour la compilation Amour Foot un morceau intitulé Stade brestoa, narrant les pérégrinations du club dans les années 1980. Il avait déjà fait allusion au Stade brestois avec la chanson Évoluer en 3e division, dans son premier album Boire sorti en 1995.

En 2010, à l'occasion de la montée en ligue 1, le groupe brestois Merzhin décline les paroles de leur chanson Liberté tout juste sortie en Ici c'est Brest !.

Partenariat[modifier | modifier le code]

Afin de promouvoir l'image du club à l'international en général et à New York en particulier, le Stade brestois 29 a conclu un partenariat avec l'association culturelle BZH New York en septembre 2011. Les Bretons de New York évoluent dorénavant sous l'appellation Stade brestois New York[54].

En mars 2013, le Stade brestois New York a remporté le championnat YMCA hiver 2013 organisé sur Long Island et réunissant au départ huit équipes de différentes nationalités. Les Bretons l'ont emporté 4-1 en finale de play-offs contre Colmar Alsace NY, sponsorisés par le Sports réunis Colmar[55]. C'est officiellement le premier championnat remporté par une équipe du Stade brestois 29 au niveau international.

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La Ligue de l'Ouest réunissait les districts du Finistère, des Côtes-du-Nord, du Morbihan, de l'Ille-et-Vilaine, de la Sarthe, de la Mayenne, de la Loire-Atlantique et du Maine-et-Loire. Ces deux derniers la quittent en 1967, puis la Sarthe et la Mayenne en 1981. La Ligue de l'Ouest prend le nom de Ligue de Bretagne en 1990.
  2. Le Championnat de France FSGPF se disputait alors en deux phases : championnats régionaux puis play-offs à élimination directe entre les champions régionaux pour désigner le champion national.
  3. Performances en Coupe de la Ligue comptabilisées ici uniquement sous sa forme moderne, après 1994.
  4. La Coupe de France de la FSF (1948-1967) a disparu mais la Coupe de la FSCF, ou Coupe du docteur Récamier, a pris la suite depuis 1968 et existe encore en 2016.
  5. Finale non jouée face à l'USSC Redon.
  6. Ancêtre de la Coupe de l'Ouest.
  7. Lors de la saison 1980-1981, les demi-finales de la Coupe Gambardella se jouent en 2 poules de quatre équipes, les premiers de chaque poule se qualifiant pour la finale.
  8. Titre décerné à deux joueurs à l'époque : récompensé avec Eugène Kabongo

Références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Stade brestois, fiche du club sur le site de la Ligue de football professionnel
  3. « L'historique du Club », site officiel
  4. « Saison 1990-1991 (Division 1) », site officiel
  5. « Le club de Brest est mis en liquidation judiciaire et exclu du championnat de deuxième division », Le Monde,‎
  6. « Ligue 1 (38e journée). Le Stade brestois se maintient malgré une défaite face à Toulouse », sur ouest-france.fr, (consulté le 8 juin 2013)
  7. « Le Stade Brestois champion de France... du Fair Play ! », site officiel
  8. « Le Stade Brestois 29, 2e du Championnat des Tribunes ! », site officiel
  9. Patrick Daniel, « Brest arrache son maintien face à Evian TGFC », sur football365.fr
  10. « Stade brestois : Kermarec veut le départ de Guyot », sur ouest-france.fr, (consulté le 26 mai 2013)
  11. « Guyot : « Kermarec ne me prend pas au téléphone » », sur le10sport.com, (consulté le 26 mai 2013)
  12. « Kermarec élu, Dupont de retour », sur francefootball.fr, (consulté le 1er juin 2013)
  13. « Ligue 2. Ça y est, Brest est relégable », sur ouest-france.fr, (consulté le 5 juillet 2014)
  14. « La reprise au Stade Brestois avec la Ligue 1 comme objectif », sur France 3 Bretagne, (consulté le 5 juillet 2015)
  15. « Ligue 2. Brest conclut par une défaite sa saison décevante », sur ouest-france.fr, (consulté le 5 juillet 2015)
  16. « Ce soir, le Stade brestois dévoile son nouveau logo... », sur ouest-france.fr
  17. « Voici le nouveau logo du Stade Brestois », sur letelegramme.fr, (consulté le 8 juin 2013)
  18. Divi Kervella & Mikael Bodlore-Penlaez, Guides des drapeaux bretons et celtes, Yoran Embanner, Fouesnant, 2008, (ISBN 9782916579122)
  19. « Saison 1950-1951 », site officiel
  20. (en) Erik Garin, José Luis Pierrend, « France - Footballer of the Year », sur rsssf.com, (consulté le 2 avril 2010)
  21. a et b « Football : Joueurs utilisés », sur footballdatabase.eu (consulté le 18 février 2017)
  22. « Effectif professionnel actuel », sur http://www.sb29.bzh/ (consulté le 2 juin 2018)
  23. (en)
  24. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  25. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
  26. « Football. Stade Brestois : Le Blé paré pour la cour des grands », sur letelegramme.fr,
  27. « Le centre d'entrainement de Pen Helen », site officiel
  28. « Centre de formation du Stade. Michel Guyot garde bon espoir », sur letelegramme.com,
  29. « Ligue 2. Stade brestois : un centre de formation en 2011 à Guipavas », sur letelegramme.com,
  30. « Stade brestois : le centre d’entraînement à Plougastel ? », sur ouest-france.fr,
  31. « Stade Brestois : centre de formation », sur But ! Football Club,
  32. « Budgets des clubs », France Football, no 3506,‎
  33. « Les acteurs de la superproduction entrent en scène », L'Équipe, vol. 64, no 20117,‎ , p. 8-9
  34. « Budgets des clubs », France Football, no 3356,‎
  35. « Budgets des clubs de Ligue 1 saison 2011-2012 », sur www.sportune.fr, (consulté le 3 août 2011)
  36. « Budgets des clubs », France Football, no 3506,‎
  37. « Budgets des clubs », France Football, no 3506,‎
  38. « Budgets des clubs », France Football, no 3506,‎
  39. « Budgets des clubs », France Football, no 3506,‎
  40. « Budgets des clubs », France Football, no 3506,‎
  41. « Budgets des clubs », France Football, no 3506,‎
  42. « ITW de Claude Queguiner / Président du Groupe Queguiner sur SB29 », sur www.sb29.bzh (consulté le 23 mars 2017)
  43. « ITW de Patrice Azria / Président du Groupe Océanic sur SB29 », sur www.sb29.bzh (consulté le 23 mars 2017)
  44. « 20.03.15 | ITW Gurvan Branellec - Président d'Océania Hotels sur SB29 », sur www.sb29.bzh (consulté le 23 mars 2017)
  45. « Stade brestois. Le partenariat, un allié de poids », Le Telegramme,‎ (lire en ligne)
  46. « Saison 1958-59 », site officiel
  47. Thierry Berthou, Dictionnaire historique des clubs de football français. Tome 1 : Abbeville - Montpellier, Créteil, Pages de Foot, 1999, page 87.
  48. Rennes-Guingamp: les Brestois s'en foutent, 20minutes.fr, 08.05.09
  49. Brest et Guingamp, histoire d'une éternelle rivalité , Ouest-France, 20.02.10
  50. Les supporters, site officiel
  51. « Celtic Ultras : le groupe aujourd'hui », site officiel des Celtic Ultras
  52. « Hermine 29. Fidèles au poste », sur brest.letelegramme.fr,
  53. « Le 12 Brestoa - qui sommes-nous ? », site officiel du 12 Brestoa
  54. « Le Stade brestois habillera les Bretons de New York », sur Le Télégramme, (consulté le 26 mai 2013)
  55. « Le Stade brestois new-york est champion ! », sur FinistèreFoot,

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :