Jean-Michel Parasiliti di Para

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Jean-Michel Parasiliti dit Para
Parasiliti di Para.jpg

Jean-Michel Parasiliti di Para en 2014.

Fonction
Prétendant au trône
Royaume d'Araucanie et de Patagonie
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 75 ans)
Nationalité
Autres informations
Distinctions

Jean-Michel Parasiliti di Para[1],[2], né le à Aix-en-Provence et mort le à Marmande (Lot-et-Garonne)[3], est le prétendant au trône d’Araucanie et de Patagonie et chef de la maison royale d’Araucanie et de Patagonie, sous le nom d' Antoine IV, du 9 janvier 2014 à sa mort.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean-Michel Parasiliti di Para est issu d'une famille sicilienne[4],[5]. Originaire d'Aix-en-Provence, il rejoint le Lot-et-Garonne dans les années 2000, à l'occasion d'une mutation professionnelle au tribunal d'Agen[6]. Il exerce en effet le métier d'éducateur spécialisé[7].

Il reçoit le titre de courtoisie de duc de San Pedro de Hueyusco de Philippe Boiry dont il est un proche. À la mort de ce dernier et après quelques jours d'une régence assurée par Philippe de Lavalette[8], il est élu, le 9 janvier 2014, par le conseil de régence de la maison royale d'Araucanie et de Patagonie prétendant au trône royal d’Araucanie et de Patagonie sous le nom d' Antoine IV. Une poignée de « dissidents », menée par un notaire déçu dans ses prétentions[9], refuse ce choix et désigne Stanislas Parvulesco, un jeune cordonnier[10] et négociant en cigare, sous le nom de Stanislas Ier [11]. La grande majorité des partisans de l'Araucanie suit toutefois Antoine IV, contre les prétentions de Stanislas[12].

Les prédicats et titres portés par les membres et proches de la maison royale d'Araucanie et de Patagonie n'ont pas d’existence juridique en France et sont considérés comme des titres de courtoisie. Ils sont attribués par le chef de maison.

Alors qu'il pratique le cyclisme[13], il meurt le , à Marmande (Lot-et-Garonne). Ses obsèques sont célébrées le 21, en l'église Notre-Dame. Il est ensuite inhumé dans son caveau familial, à Marseille[6].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il était l'époux de Sheila Rani Parasiliti di Para, devenue régente après sa mort.

Décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Répartition par départements (France, 1891-1990) du patronyme « Parasiliti dit Para » fournie par l’Insee et présentée par le site Géopatronyme : une naissance enregistrée entre 1941 et 1965 sous le nom « Parasiliti dit Para », dans les Bouches-du-Rhône.
  2. Différentes sources officielles indiquent que le patronyme légal est : Jean-Michel Parasiliti dit Para et non Jean-Michel Parasiliti di Para : Journal Officiel numéro 25 du 30 janvier 2000 : arrêté du 19 janvier 2000 portant désignation des assesseurs des tribunaux pour enfants (2e liste)
  3. « Dordogne – Lot-et-Garonne : le prince d’Araucanie Antoine IV est décédé », sur sudouest.fr, .
  4. (en) Anthony Peregrine, The Telegraph, [1]
  5. Hervé Chassain,« Un royaume pas que pour rire », Sud Ouest, 15 février 2014
  6. a et b Michel Pitout, « Les obsèques du prince d’Araucanie », Sud Ouest,‎ (lire en ligne).
  7. Hervé Chassain, « Un royaume pas que pour rire », Sud Ouest, 15 février 2014
  8. Sylvain Cottin, « Tourtoirac (24) : pas de nouveau souverain pour l’Araucanie », sur sudouest.fr, (consulté le 23 décembre 2017).
  9. « Douai : un prince contesté sur la liste Prouvost ? », sur lavoixdunord.fr (consulté le 23 décembre 2017).
  10. « Le marché des créateurs de cuir se prépare », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne)
  11. Hervé Chassain, « La guerre des princes continue en Périgord », sur sudouest.fr, (consulté le 23 décembre 2017).
  12. Julien Oeuillet, Le business des vanités : enquête sur les arnaques à la noblesse, Paris, éd. du Moment, , 207 p., 21 cm (ISBN 978-2-35417-370-8, OCLC 910077600, notice BnF no FRBNF44430061, lire en ligne), p. 165
  13. Raphaëlle Rérolle, « Le roi du bout du monde », Le Monde, no 22813,‎ , p. 13.
  14. Décret paru au Journal officiel de la République française du 21 novembre 1995 : « Ministère du Travail et des Affaires sociales [...] Officier [...] M. Parasiliti, dit Para (Jean-Michel), directeur d’un centre en faveur de handicapés. Chevalier du 3 octobre 1980. »
  15. Décret du 15 février 1999
  16. Décret du 25 juillet 1997
  17. attribuée le 18 mars 1986
  18. Décret 10561 du 4 février 1994
  19. Enregistrement n° 325 du 29 septembre 1990
  20. Enregistrement n° 851 du 15 mars 1991 (livre n° 2, folio 56)