Philippe Boiry

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Philippe Boiry
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Philippe Boiry

Succession

Prétendant au « trône du Royaume d’Araucanie et de Patagonie »


(62 ans 7 mois et 24 jours)

Nom revendiqué « Philippe Ier »
Prédécesseur Jacques-Antoine Bernard dit « Antoine III »
Successeur Jean-Michel Parasiliti dit Para dit « Antoine IV »
Biographie
Nom de naissance Philippe Paul Alexandre Henri Boiry
Naissance
Paris (France)
Décès (à 86 ans)
Chourgnac-d’Ans, Dordogne (France)
Sépulture La Chèze, à Chourgnac
Père Ferdinand Boiry
Mère Jeannine Reynaud
Conjoint Jacqueline Marquain (1927-1978), Élisabeth de Chavigny († en 2006)
Description de l'image Coat of Arms of Araucania and Patagonia.png.

Philippe Boiry, né le à Paris et mort le à Chourgnac-d’Ans, est un journaliste français. De 1951 à sa mort, il est prétendant au « trône » du « Royaume d’Araucanie et de Patagonie » et se dit « chef de la maison royale d’Araucanie et de Patagonie ».

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Il est le fils de Ferdinand Boiry et de Jeanne Reynaud. « Sans grandes preuves, il se veut issu par les femmes et par alliances successives d'une Aubine Tounens, arrière-grand-tante d'Antoine de Tounens »[1].

Il épouse le Jacqueline-Dominique Marquain (née en 1927, décédée le ) puis, en 1996, Élisabeth de Chavigny (décédée le )[2].

Prétendant au « trône d'Araucanie et de Patagonie »[modifier | modifier le code]

Le , à la mort de Jacques-Antoine Bernard dit « Antoine III, roi d'Araucanie », Philippe Boiry se dit prétendant au « trône » du « Royaume d’Araucanie et de Patagonie » sous le nom de « prince Philippe » en invoquant une renonciation en sa faveur faite le par Jacques-Antoine Bernard.[réf. nécessaire] Les deux hommes n'avaient pas de lien de parenté.

En 1996, Philippe Boiry poursuit en justice un journaliste argentin qui déclare que « le dit-roi de Patagonie est un imposteur et ses titres aussi faux que sa présumée majesté ». Le cas est rejeté par le juge[3].

Philippe Boiry prend position à plusieurs reprises pour soutenir le peuple mapuche dans sa lutte pour les droits de l'homme qu'il estime « bafoués » par l'Argentine et le Chili[4].

En 1980, il crée la faculté libre des sciences de la communication de Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine[4].

Après un long « règne » de plus d’un demi-siècle, deux fois veuf, Philippe Boiry meurt le [5],[4], sans descendance.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Philippe d’Araucanie, Histoire du Royaume d’Araucanie (1860-1979) : une dynastie de princes français en Amérique latine, La Rochelle, 1979, 468 pp.
  • Sous son nom Philippe Boiry, de nombreux recueils de poésie.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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