Réseau Sortir du nucléaire

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Réseau Sortir du nucléaire
Logo de l’association
Cadre
But Sortir du nucléaire
Zone d’influence France
Fondation
Fondation 1997
Identité
Siège Lyon (Croix-Rousse)
Structure Association loi 1901
Président 9 administrateurs titulaires
Coordinateur Philippe Brousse
Méthode Coordination des luttes antinucléaires locales
Financement Dons et cotisations
Membres 935 associations, syndicats, entreprises, partis politiques, fédérations et environ 60 000 personnes
Employés 15
Site web www.sortirdunucleaire.org

Le Réseau Sortir du nucléaire est une association française antinucléaire créée en 1997 . Environ 900 associations, syndicats, entreprises, fédérations et partis politiques font partie du réseau. Environ 60 000 individus sont signataires de la Charte du Réseau[R 1].

D'après ses statuts, le réseau a pour but de soutenir les luttes antinucléaires locales, coordonner des actions d'ampleur nationale et internationale, et effectuer un travail médiatique et politique pour "informer" le public et susciter la participation des citoyens à cette lutte[R 2]. Le réseau est dirigé par 18 bénévoles formant le Conseil d'Administration, élus lors de l'Assemblée Générale annuelle. L'association est agréée par le ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire français[1] depuis 2005.

L'activité de ses 15 salariés[R 1] est financée principalement grâce aux cotisations des membres et aux dons, ainsi que par la vente de matériel militant et de documents produits par l'association[R 3].

Charte[modifier | modifier le code]

Drapeau du Réseau « Sortir du nucléaire ».

La charte du Réseau Sortir du nucléaire souhaite l'abandon des projets d'enfouissement des déchets nucléaires, de traitement du combustible usé, l'arrêt des exportations d'électricité, le non-renouvellement du parc nucléaire, l'arrêt des réacteurs en fonctionnement et l'abolition des armes nucléaires[R 4].

Cette charte met en exergue les dangers potentiels de la filière électronucléaire (accidents nucléaires, prolifération nucléaire, coûts et risques pour la santé publique). Elle prône une sortie du nucléaire civil grâce à une politique énergétique qui favoriserait notamment les économies d'énergie et le développement d'autres moyens de production d'énergie fondés sur les énergies renouvelables ou sur un recours provisoire à des technologies conventionnelles comme les centrales au gaz ou la cogénération (produisant du CO2).

Les signataires de la charte sont en général des associations nationales et locales. Ils comprennent aussi des syndicats (la Confédération paysanne, SUD Rail), des partis politiques nationaux (Les Verts, LCR) ou locaux, ainsi que des entreprises ou commerçants du secteur des énergies renouvelables ou de l'agriculture biologique. Greenpeace en fut membre jusqu'en 2007.

Le Réseau sortir du nucléaire est membre du Réseau Action Climat France et de Stop Essais, organisations avec lesquelles il échange des adhésions croisées[2].

Actions[modifier | modifier le code]

Banderole sur le château de Vitré.

Les actions du réseau prennent la forme de communication sur le thème du nucléaire et de ses dangers[R 5] :

  • manifestations, chaînes humaines, tractage, ...
  • organisation de débats, promotion de l'éducation populaire dans le domaine de l'énergie
  • publication de la revue trimestrielle Sortir du nucléaire[R 6],
  • réalisation de brochures d'information[R 7],
  • mise en place de sites internet[3],
  • mise en place d'un centre de documentation sur le nucléaire et ses alternatives,
  • pétitions[R 8]
  • sensibilisation auprès des élus, des collectivités, des syndicats et des associations.
  • actions juridiques contre les organisations de l'industrie nucléaire.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Poster contre le réacteur Superphénix à Creys-Malville.

Depuis le début de l'histoire du programme nucléaire civil de la France, le mouvement antinucléaire s'est exprimé par des manifestations ou des actions organisées par des associations locales. La plus ancienne est le Comité pour la sauvegarde de Fessenheim et de la plaine du Rhin fondé en 1970, au début du projet de centrale nucléaire de Fessenheim.

Plusieurs coordinations nationales antinucléaires ont vu le jour. Elles sont souvent éphémères et de circonstance, comme pour le rassemblement de Bugey en 1971, ou de plus longue durée, comme la Coordination Nationale Antinucléaire (CNAN) de 1976 à 1984. La CNAN est dissoute après le camp de la paix de 4 000 antinucléaires et antimilitaristes à Malville, un certain nombre d'animateurs rejoignent alors Les Verts sous l'impulsion d'Yves Cochet, tandis que d'autres militent dans leurs groupes locaux.

Le 9 avril 1994, une longue marche contre Superphénix relie Malville à Matignon en passant par Fessenheim et Nogent-sur-Seine[4]. Elle réunit les Européens contre Superphénix, le Comité Malville, Contratom (Suisse)[5], la FRAPNA, Greenpeace, le GSIEN et WWF et plus de 250 associations de France, de Suisse, d'Italie et d'Allemagne.

C'est à partir de 1995 que commence à se structurer le Réseau Sortir du Nucléaire, à l'initiative des Européens contre Superphénix. En juillet 1997, à la suite de la décision de fermeture de Superphénix, les Européens contre Superphénix disparaissent pour donner naissance au Réseau Sortir du nucléaire[6].

En septembre 1997, la première assemblée générale de coordination nationale antinucléaire se déroule à Agen et rédige la charte du réseau Sortir du nucléaire. Sont présents à cette assemblée une trentaine de personnes représentant notamment la Coordination nationale des collectifs contre l'enfouissement des déchets radioactifs, Greenpeace, le Comité Malville, Stop Golfech, les Amis de la Terre, le comité Stop Civaux, la FRAPNA, Les Verts, la LCR[7]. La charte qui fut établie repose sur la phrase : « Nous voulons une décision immédiate de sortie du nucléaire ». Certains groupes antinucléaires, comme le Comité Stop Nogent ou l'Organisation Communiste Libertaire[8], refusent de signer cette charte qui n'appelle pas à une sortie immédiate du nucléaire, et ne rejoignent donc pas le Réseau.

Premières campagnes : 1998-2006[modifier | modifier le code]

Campagne de blocage administratif lancée en 2004

En 1998, une première campagne contre la construction de laboratoires d'enfouissement des déchets radioactifs est lancée; une deuxième suit contre le chauffage électrique, puis de nombreuses autres[R 9].

Le 27 janvier 2000, le réseau annonce que quinze sites potentiels, essentiellement dans l’Ouest, ont été sélectionnés pour l’implantation d’un laboratoire souterrain d'enfouissement des déchets radioactifs, alors que les communes concernées ne sont pas encore informées[9]. Deux jours plus tard, la « mission collégiale de concertation granite » rend publique la liste des quinze sites présélectionnés[10].

Le 12 novembre 2001, selon le réseau, 4000 personnes ont défilé à Lyon et dans 3 autres villes de France pour manifester contre le nucléaire[11].

Le , le Réseau « Sortir du nucléaire », sur la base de documents de l'Autorité de sûreté nucléaire restés confidentiels, révèle[R 10] que « 34 réacteurs nucléaires français (sur 58) sont inadaptés au risque sismique ». L'information fait la une des journaux télévisés et de quotidiens nationaux[R 11].

En juin 2003, le réseau "Sortir du nucléaire" affirme - en s'appuyant sur un document publié sur le site de l’ASN - qu'EDF a "falsifié des données" sur les séismes pour ne pas avoir à remettre aux normes ses centrales[12].

Pendant la Canicule européenne de 2003, le réseau dénonce plusieurs subterfuges pour éviter la pénurie d’électricité, dont l'importation massive d'électricité et des rejets d’eau trop chaude[13]. Selon le réseau, EDF a commis au moins 30 infractions à la loi sur les rejets d’eau chaude, bien que le gouvernement ait mis en place des dérogations exceptionnelles sur les températures de refroidissement des centrales nucléaires[14].

Le 17 janvier 2004, le réseau rassemble environ 10 000 personnes à Paris[15], 5 800 selon la police[16].

Du 24 avril au 23 mai 2004, un tour de France pour sortir du nucléaire débute à la centrale nucléaire de Fessenheim, parcourt 46 sites nucléaires français en 28 étapes, pour terminer à la centrale nucléaire de Penly, où un projet de nouveau réacteur EPR était alors envisagé[17].

Le 18 octobre 2004, le réseau lance une campagne de "blocage administratif" d'EDF contre l'EPR[18].

Le , lors de l'émission de télévision France Europe Express[19] sur France 3, un des porte-parole du Réseau « Sortir du nucléaire », Stéphane Lhomme, accuse Anne Lauvergeon (présidente d'Areva) de causer de graves atteintes à l'environnement et à la santé des travailleurs et riverains des mines d'uranium d'Arlit au Niger[20].

Fin avril 2005, à l'occasion des 19 ans de Tchernobyl, une fresque Le nucléaire tue l'avenir, sortons en! a réuni 6 000 personnes à Nantes. Dans le même temps, d'autres initiatives sont organisées à travers la France sur le même thème[21].

2006-2007 : Manifestations contre l'EPR[modifier | modifier le code]

En 2006, Sortir du nucléaire est fondateur et animateur principal du Collectif Stop-EPR qui rassemble plusieurs dizaines de milliers de manifestants[22] le 15 avril 2006 à Cherbourg et le 17 mars 2007 à Rennes[23]. Dans le même temps, le réseau publie l'étude “Un courant alternatif pour le Grand Ouest” selon laquelle le coût de l'EPR permettrait de produire autant d’électricité tout en créant 15 fois plus d’emplois[24].

Le 17 mai 2006, Stéphane Lhomme est arrêté par la DST (devenue depuis la DCRI ) et placé en garde à vue pour avoir rendu public un document "confidentiel défense" révélant la vulnérabilité du réacteur EPR en cas de crash d'avion de ligne [25]

Manifestation contre l'EPR, Lyon, le 17 mars 2007.

Le 17 mars 2007, le réseau organise 5 manifestations simultanées qui réunissent environ 60 000 manifestants contre le nucléaire et l'EPR : à Rennes (au moins 20 000 personnes), Lille, Strasbourg, Toulouse (environ 6 000 personnes) et Lyon[26].

Le 6 juin 2007, le Conseil d'État annule le décret autorisant EDF à démanteler la centrale nucléaire de Brennilis après avoir été saisi par l'association. Cette dernière engage par la suite un nouveau recours contre la construction du réacteur nucléaire EPR prévu à Flamanville, mais celui-ci est rejeté en avril 2009[27].

De 2006 à 2007, Sortir du nucléaire est membre du collectif L'Alliance pour la planète. Il le quitte sur un désaccord concernant le Grenelle de l'environnement annoncé pour l'automne 2007 par le Président français, ce dernier ayant clairement annoncé que la filière nucléaire ne serait pas remise en cause[R 12]

2008 : forte exposition médiatique[modifier | modifier le code]

En 2008, 114 communiqués de presse ont été envoyés par le réseau Sortir du nucléaire à la presse nationale ou locale. Cette même année, le réseau fait 220 apparitions dans la presse et plus d’une quarantaine à la télévision[28].

Marche antinucléaire de Londres à Genève (2008)

Au printemps 2008, des militants américains, australiens et européens ont relié Londres à Genève à pied pendant 84 jours, couvrant 1500 km. Ils ont été accueillis et accompagnés par des militants du réseau Sortir du nucléaire[29].

Pyramide de conserves, à Colmar en 2009.

Le , le Réseau « Sortir du nucléaire » affirme sur la base d'informations publiées sur le site Internet de l'ASN [R 13] que « les laboratoires de toutes les centrales nucléaires EDF ont perdu leurs agréments », et que l'Autorité de sûreté nucléaire, qui a constaté l'incapacité de ces laboratoires à mesurer correctement la radioactivité dans l'environnement des centrales, n'a pas daigné rendre publique cette affaire[30],[31]. Le quotidien Le Monde a consacré à cette affaire l'éditorial de son édition datée du 14 janvier 2009[32].

Le , le Canard enchaîné et Médiapart affirment que depuis 2006, EDF a fait espionner Stéphane Lhomme, l'un des porte-parole du réseau Sortir du nucléaire, par une entreprise suisse nommée Securewyse[33],[34]

Crises internes[modifier | modifier le code]

Dès 2004, le réseau est critiqué par des acteurs plus radicaux du mouvement antinucléaire, qui lui reprochent d'être trop « mou »[35]. C'est ainsi que le Comité Stop Nogent refuse de signer la charte du réseau qui n'appelle pas à une sortie immédiate du nucléaire et reproche au réseau de ne pas revendiquer la mise en service de centrales thermiques, seule option pour sortir vite du nucléaire en attendant les progrès des énergies renouvelables.

Le 11 septembre 2009, le conseil d'administration du réseau adopte (6 pour, 3 contre – soit 9 votes exprimés) la signature du texte Ultimatum climatique lancé avant la Conférence de Copenhague de 2009 sur le climat[36].

Le 3 mars 2010, 8 administrateurs révoqués lors de l'assemblée générale du 7 février 2010 s'expriment dans une tribune du quotidien écologiste Reporterre. Ils dénoncent une grave crise au sein du réseau Sortir du nucléaire, alimentée par des conflits personnels, et se posent la question du choix d’une ligne stratégique au sein du réseau[37]. Ce à quoi des administrateurs du réseau répondent par une tribune sur Reporterre intitulée "le Réseau Sortir du nucléaire n’est pas en crise et travaille"[38]. Le , Stéphane Lhomme est licencié par le nouveau conseil d'administration, désigné par l'assemblée générale du 7 février 2010 pour une durée de 4 mois[39].

Le 12 juin 2010, Stéphane Lhomme accuse la direction du réseau dans une lettre publiée par le quotidien Reporterre[40] et saisit le conseil de prud'hommes pour faire annuler son licenciement. Simultanément, trois ex-administrateurs lancent une procédure devant le tribunal de grande instance de Lyon pour faire annuler la révocation du conseil d'administration lors de l'assemblée générale de février 2010 : après une audience le 6 juin 2013, le tribunal les déboute 19 septembre 2013[41], mais ils font appel.

En décembre 2011, un administrateur démissionne en dénonçant la logique de professionnalisation et le manque de démocratie au sein du réseau[42].

Le 21 mai 2015, l'éviction des administrateurs en février 2010 est finalement déclarée nulle par la Cour d'appel de Lyon. Un accord est alors signé entre le réseau (animé par une nouvelle majorité élue en février 2015) et Stéphane Lhomme, reconnaissant la nullité de son licenciement et lui accordant les indemnités demandées dans le cadre de la procédure aux prud'hommes, qui est donc annulée d'un commun accord. Les administrateurs évincés en 2010 renoncent toutefois à revenir au conseil d'administration, de même que Stéphane Lhomme décide de militer désormais au sein de l'Observatoire du nucléaire qu'il a créé en 2010.

Suite au congrès antinucléaire d'Angers en février 2016, d'autres groupes de militants décident de quitter le réseau[43]. En juin 2016, ces groupes publient un communiqué commun pour reconstruire une force antinucléaire au plus près des groupes et des luttes de terrain[44].

Chaîne humaine de 2012[modifier | modifier le code]

Chaîne humaine le 11 mars 2012 à Valence.

Le 11 mars 2012, un an jour pour jour après le début de la catastrophe de Fukushima, plus de 60 000 personnes ont formé une "chaîne humaine pour sortir du nucléaire" dans la Vallée du Rhône, de Lyon à Avignon[45]. Deux candidats à l'élection présidentielle participent à cette chaîne humaine[46]

2013 : chaîne humaine à Paris[modifier | modifier le code]

Le 9 mars, plusieurs milliers de personnes ont formé une chaîne humaine pour réclamer l'arrêt du nucléaire civil et militaire en France, deux ans après l'accident de Fukushima[47].

Le 29 juin, une "Marche internationale pour la paix et la sortie du nucléaire" part de l'usine Areva Malvési dans l'Aude, le long de la vallée du Rhône, pour arriver en juillet à la centrale nucléaire du Bugey dans l'Ain[48].

2014 : occupation de ronds points[modifier | modifier le code]

Le 15 novembre 2014, le réseau "sortir du nucléaire" organise l'occupation de ronds points dans plus de 70 villes de France, dont 10 giratoires en Alsace[49].

2015-2016 : Bure[modifier | modifier le code]

Le réseau est un des organisateurs de la manifestation qui, le 8 juin 2015, rassemble plus d’un millier de personnes devant les grilles du laboratoire de Bure pour refuser Cigéo, le centre industriel de stockage géologique[50]. Il est également un des initiateurs de la plainte contre les défrichements effectués par l’Andra dans le bois Lejuc à Mandres-en-Barrois, que le tribunal de grande instance de Bar-le-Duc condamne comme illégaux le 1er août 2016[51]. Le 14 août suivant, le mur érigé autour du bois Lejuc par l'Andra sera détruit par des opposants au projet.

Critiques[modifier | modifier le code]

Une militant antinucléaire à Paris, début 2011.

D'après un rapport du ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, le réseau Sortir du nucléaire refuse par principe toute concertation avec la mission Granite sur l'enfouissement des déchets nucléaires[52].

En 2008, le Réseau Sortir du nucléaire obtient une note de transparence de 2 sur 5 dans le baromètre de la transparence des ONG réalisé par la Fondation Prometheus. D'après ce rapport, l'organisation de l'association est jugée transparente (mise en ligne des statuts) sauf en ce qui concerne le rapport financier[53]. En réaction à cette mauvaise note, le rapport financier annuel du réseau - qui a toujours été disponible sur simple demande - est diffusé sur Internet[R 3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références du site www.sortirdunucleaire.org[modifier | modifier le code]

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, Liste des associations agréées, consultée le 6 février 2009.
  2. Associations membres du RAC-F
  3. stop-epr.org www.stop-iter.org www.fermons-fessenheim.org www.dont-nuke-the-climate.org campagne2012desarmementnucleaire.org/
  4. Journal télévisé Antenne2 20H : émission du 9 avril 1994
  5. Contratom : association antinucléaire genevoise
  6. Superphénix : L'arrêt d'un surgénérateur trop en avance sur son temps. Quel gâchis !, par Eric Souffleux sur generationsfutures.net
  7. Golfech, le nucléaire, implantations et résistances, Collectif la Rotonde, édition CRAS, 1999
  8. http://oclibertaire.free.fr/IMG/pdf/brochure_nuk_mars_2011.pdf
  9. 27 janvier 2000 : AFP - Laboratoire souterrain : 15 sites sélectionnés, selon les anti-nucléaires
  10. 29 janvier 2000 : Le Monde - Choix à haut risque pour les déchets radioactifs
  11. 12 novembre 2001 : Lyon Capitale - Nucléaire : la résistance citoyenne
  12. 24 juin 2003 : afp - "Sortir du nucléaire" accuse EDF d’avoir "falsifié des données sismologiques"
  13. 10 août 2003 : afp - "Sortir du nucléaire" dénonce la "dramatique faiblesse" de la France nucléaire
  14. 25 août 2003 : afp - EDF a commis au moins 30 infractions à la loi sur les rejets d’eau chaude, accuse Sortir du nucléaire
  15. Des milliers de manifestants contre le nucléaire à Paris - Reuters le 17/1/2004
  16. « Paris : manifestation contre le nucléaire », sur www.dissident-media.org (consulté le 23 septembre 2016)
  17. 22 mai 2004 : AFP - Les anti-nucléaire ont bouclé à Rouen leur tour de France contre l’EPR
  18. Sortir du nucléaire lance un "blocage administratif" d’EDF contre l’EPR - 18 octobre 2004 : AFP
  19. « Inathèque »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  20. « Site du collectif Areva ne fera pas la loi au Niger » (consulté le 6 novembre 2014)]
  21. http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20050423.OBS4926/tchernobyl-manifsa-nantes-et-fessenheim.html
  22. 15/04/2006 : Reuters - Environ 30 000 antinucléaires défilent à Cherbourg contre l'EPR
  23. 18/03/2007 : Ouest-France - A Rennes, ils étaient 20 000 contre le nucléaire
  24. http://www.actualites-news-environnement.com/20070301-EPR-France-relance-nucleaire.php
  25. http://www.lemonde.fr/planete/article/2006/05/17/un-document-confidentiel-defense-sur-la-securite-des-reacteurs-nucleaires-publie-sur-la-toile_773002_3244.html
  26. France 2 - Journal de 20 heures : émission du 17 mars 2007
  27. Conseil d'État : Réacteur de troisième génération
  28. Réseau sortir du nucléaire - Rapport moral 2008
  29. Reportage France 3, journale télévisé du lundi 26 mai 2008
  30. Les labos des centrales nucléaires privés d’agrément, Metro France du 12 janvier 2009
  31. Contrôle de la radioactivité : EDF mis en cause , Le Point du 13 janvier 2009
  32. 14/01/2009 : Le Monde - Edito - Nucléaire responsable
  33. EDF a fait espionner l'association Sortir du Nucléaire, 20 Minutes du 8 avril 2009
  34. http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/EPR-Lhomme-a-abattre-74628
  35. Communiqué du Comité Stop Nogent-sur-Seine
  36. L’Ultimatum climatique lancé aux politiques - Terra Eco du 26 mai 2009
  37. https://reporterre.net/Le-Reseau-Sortir-du-nucleaire-est
  38. https://reporterre.net/Le-Reseau-Sortir-du-nucleaire-n
  39. Stéphane Lhomme évincé de Sortir du nucléaire, Libération du 8 avril 2010
  40. https://reporterre.net/Reseau-Sortir-du-nucleaire-une
  41. Une bataille juridique interne agite le Réseau sortir du nucléaire - Reporterre, 24 mai 2012
  42. https://reporterre.net/Le-Reseau-Sortir-du-nucleaire-2428
  43. http://coordination-adn.fr/adn46/reseau/reseau.html
  44. http://savoie-antinucleaire.fr/2016/06/09/communique-commun-des-groupes-antinucleaires-qui-ont-decide-de-quitter-le-reseau-sortir-du-nucleaire/
  45. 11 mars 2012 : Chaîne humaine : une mobilisation historique pour la sortie du nucléaire !
  46. Avignon: une chaîne humaine pour sortir du nucléaire - AFP, 11 mars 2012
  47. http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/03/09/pres-de-deux-apres-fukushima-manifestations-au-japon-et-a-paris_1845641_3244.html
  48. http://www.sortirdunucleaire.org/AIN-Une-foule-d-anti-nucleaire-a
  49. http://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/2014/11/15/une-dizaine-de-ronds-points-occupes-en-alsace-contre-le-nucleaire-592514.html
  50. Karine DIVERSAY, « Bure : l’opération 100.000 pas à Bure a rassemblé plus d’un millier de personnes », Est-Républicain, (consulté le 12 mars 2017)
  51. Gaspard d’Allens, « À Bure, cet été, une importante victoire du mouvement antinucléaire », Reporterre, (consulté le 12 mars 2017)
  52. [PDF]industrie.gouv.fr
  53. [PDF]Baromètre 2008 de transparence des organisations non gouvernementales page 18

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif la Rotonde, [PDF]Golfech, le nucléaire, implantations et résistances, CRAS, , 251 p. (ISBN 2-9509192-0-0)
  • Stéphane Lhomme, L’insécurité nucléaire - Bientôt un Tchernobyl en France, Yves Michel, coll. « Écologie », , 251 p. (ISBN 2-913492-40-1)
  • Les Désobéissants, Désobéir au nucléaire, Le Passager Clandestin, , 64 p. (ISBN 978-2-916952-28-4)
  • Réseau "Sortir du nucléaire", Sortir du nucléaire, c'est possible!, Nova, , 144 p.
  • Jocelyn Peyret, Une énergie antinucléaire - Mon engagement dans les réseaux écologistes, Atelier de création libertaire, , 186 p. (ISBN 2351040554)
  • Sezin Topçu, La France nucléaire - l'art de gouverner une technologie contestée, Seuil, coll. « Philosophie Générale », , 352 p. (ISBN 2021052702)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]