Organisation communiste libertaire

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Organisation communiste libertaire
Présentation
Secrétaire général Sans
(structure autogestionaire)
Fondation 1976
Siège Reims
Idéologie Anarcho-communisme
Affiliation internationale Solidarité internationale libertaire
Couleurs noir et rouge
Site web http://www.oclibertaire.lautre.net

L'Organisation communiste libertaire (OCL) est née en 1976 d'une scission survenue dans l'Organisation révolutionnaire anarchiste (ORA). À ses débuts, l'OCL participe au mouvement autonome[1], avant de rompre avec celui-ci au début des années 1980.

Concepts[modifier | modifier le code]

L'Organisation communiste libertaire se définit comme mouvementiste, c'est-à-dire qu'elle privilégie les luttes autonomes, en se défiant de leur intégration institutionnelle, associative ou syndicale. L'OCL se distingue ainsi d'Alternative libertaire dont elle critique les positions syndicalistes[2], et le « désir de reconnaissance par la gauche de la gauche ». L'OCL est souvent décriée par les autres organisations anarchistes pour ses positions anticolonialistes et favorables aux luttes de libération nationale.

L'OCL favorise l'autonomie de la base agissant dans les mouvements, qu'ils soient de type social classique — sur le terrain du travail salarié — ou bien plus politiques.

Elle participait avec l'OLS (ce collectif n'existe plus aujourd'hui) à l'organisation de rencontres libertaires chaque été en Ariège.

L'Organisation publie un journal mensuel nommé Courant alternatif. Son adresse nationale est à Reims.

Publications[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Irène Pereira, « Un nouvel esprit contestataire - La grammaire pragmatiste du syndicalisme d’action directe libertaire »[5], thèse de doctorat de sociologie[6], 2009
  • Simon Luck[7], « Sociologie de l’engagement libertaire dans la France contemporaine. Socialisations individuelles, expériences collectives, et cultures politiques alternatives »[8], thèse pour le doctorat de science politique[9], 2008
  • Gaetano Manfredonia, Anarchisme et changement social - Insurrectionnalisme, syndicalisme, éducationnisme-réalisateur[10], Atelier de création libertaire, 2007 (ISBN 978-2-35104-017-1)

Articles de presse[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Irène Pereira, « Un nouvel esprit contestataire - La grammaire pragmatiste du syndicalisme d’action directe libertaire »,‎ (consulté le 26 juin 2013) p. 22; 307 [PDF]
  2. Irène Pereira, « Un nouvel esprit contestataire - La grammaire pragmatiste du syndicalisme d’action directe libertaire »,‎ (consulté le 26 juin 2013) p. 307; 338 [PDF]
  3. Voir la notice.
  4. Voir la notice.
  5. Texte intégral.
  6. École des hautes études en sciences sociales, Groupe de sociologie politique et morale.
  7. Docteur en science politique (Paris 1, 2008), notice BNF.
  8. Texte intégral.
  9. Sous la direction d'Yves Déloye, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, département de science politique (UFR11), école doctorale de science politique (ED 119), Centre de recherches politiques de la Sorbonne (UMR 8057).
  10. Page 13.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notices d'autorité[modifier | modifier le code]

Organisation communiste libertaire France[modifier | modifier le code]

Organisation communiste libertaire (France). Groupe (Orléans)[modifier | modifier le code]

Organisation communiste libertaire (France). Groupe (Vitry-sur-Seine, Val-de-Marne)[modifier | modifier le code]

Organisation communiste libertaire (France) Groupe (Reims, Marne)[modifier | modifier le code]