Méréville (Essonne)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Méréville
Méréville (Essonne)
Les halles de Méréville.
Blason de Méréville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Étampes
Canton Étampes
Intercommunalité Communauté d'agglomération de l'Étampois Sud-Essonne
Statut Commune déléguée
Maire délégué Guy Desmurs
2019-2020
Code postal 91660
Code commune 91390
Démographie
Gentilé Mérévillois
Population 3 129 hab. (2016 en diminution de 1,94 % par rapport à 2011)
Densité 116 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 19′ 06″ nord, 2° 05′ 13″ est
Altitude Min. 82 m
Max. 142 m
Superficie 26,99 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Le Mérévillois
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
City locator 15.svg
Méréville
Géolocalisation sur la carte : Essonne
Voir sur la carte topographique de l'Essonne
City locator 15.svg
Méréville
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 15.svg
Méréville
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 15.svg
Méréville

Méréville (prononcé [meʁevil] Écouter) est une ancienne commune française située dans le département de l'Essonne en région Île-de-France.

Le , elle fusionne avec Estouches pour former la commune nouvelle du Mérévillois.

Ses habitants sont appelés les Mérévillois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Méréville en Essonne.

Méréville est située à soixante-quatre kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[2], point zéro des routes de France, quarante-quatre kilomètres au sud-ouest d'Évry[3], quatorze kilomètres au sud-ouest d'Étampes[4], vingt-quatre kilomètres au sud-est de Dourdan[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la rivière la Juine[6]. Une station de mesure hydrométrique est implantée dans la commune[7].

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune comporte un des sites de la réserve naturelle des sites géologiques de l'Essonne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Méréville est desservie par plusieurs lignes de bus, notamment la ligne 10.21 de CEA Transports[8].

Occupation des sols simplifiée[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune se compose en 2017 de 90,98 % d'espaces agricoles, forestiers et naturels, 3,19 % d'espaces ouverts artificialisés et 5,83 % d'espaces construits artificialisés[9].

Climat[modifier | modifier le code]

Méréville, située en Île-de-France, bénéficie d'un climat océanique dégradé.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Merezvilla[10], Merelisvilla au XIe siècle[11], Merevillam en 1190[11], Mereville en 1262[10].

Au XIe siècle, le nom de la ville est rendu par le latin Merervilla, ce qui semble indiquer selon Bernard Gineste, un ancien seigneur du lieu répondant au nom d'origine germanique Merhier (mar-hari), ou Merila[12], bien attesté à l'époque sous la forme latine Marharius, et encore attesté comme patronyme[13]. Le lieu est aussi nommé Merilis dans un document du XIe siècle et Merervilla dans le Liber testanum de Saint-Martin des Champs au début du XIIe siècle[12].

La commune fut créée en 1793 avec son nom actuel[14].

"La mère-ville" et l'interprétation du nom de la localité ne semble pas concerner le Méréville de la Beauce. L'appellation "Merilis Villa" qui ressemble à l'étymologie du voisin Ansgerii villa (Angerville) semble plus logique. On retrouve d'ailleurs dans certains documents, une appellation de "seigneur de Mérinville". [Information douteuse][15].

La partie la plus élevée du territoire prit le nom de "Bourg Saint Père" par le fait que, pour racheter son excommunication, le seigneur de Méréville y fit installer huit moines venant de Bonneval, dont son frère (d'où "les saints pères" ?). Le territoire de la vallée (château) et celui de la butte (Saint Père), délimités par une croix toujours en place (croix de la Camuse), se réunifieront plus tard.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La ville de Merervilla au XIe siècle semble tirer son nom de celui d'un ancien seigneur Merier[13].

"Merevillam" de son nom latin, selon une charte de Philippe Auguste de 1198 entérinant le partage d'héritage de Gauthier de Villebéon, était déjà à l'époque de la charte une vieille châtellenie vicomtale. Au Xe siècle elle appartenait aux vicomtes du Puiset qui y possédaient un manoir bien fortifié, dont Henri Ier s'empara à la Saint-Jean de l'été 1042 et dont il démantela les remparts aux dépens du seigneur Hugues Bardoul[16]. Ayant confisqué la seigneurie, il la donna aux vicomtes d'Étampes. En 1104 une fille de Marc d'Étampes, Liesse, la reçut en dot pour son mariage avec Gui du Puiset, troisième fils du vicomte de Chartres Hugues Blavon, qui prit alors le nom de Gui Ier de Méréville. Son fils Hugues Ier de Méréville lui succéda vers 1144 et décéda en 1186. Ses deux fils, Gui II et Hugues II, se fixèrent du côté de Saint-Denis ; puis Gauthier de Villebéon-Nemours acheta Méréville entre 1186 et 1190. En fait, Orson, le fils de Gautier, était marié à une Liesse de Méréville ; il est fort plausible que cette Liesse, qui portait le prénom de la première dame de Méréville, ait été la fille de Gui II - même si son père est parfois cité comme « Guillaume »[17] - et que Gautier de Villebéon ait racheté les parts des cohéritiers de sa bru pour que cette dernière et son époux Orson/Urs(i)on de Nemours jouissent pleinement de Méréville.

En 1255 Jeanne de Méréville, une (arrière)-petite-fille d'Orson et Liesse, en hérita. Par son mariage[18] avec Guillaume IV de Linières[19], Méréville passa alors dans la famille de Lignières en Berry[20], où elle resta jusqu'à la moitié du XVe siècle[18], notamment dans la branche cadette fondée par Godemar (II) de Linières († ap. 1386), sire d'Aschères et Rougemont, Marans, Mennetou et Nançay, fils cadet du baron de Lignières Godemar Ier († 1340) et de sa 2° femme Marguerite de Précigny-Laleu, dame de Marans et de Bridoré ; Godemar Ier était lui-même le fils de Guillaume IV de Linières et de Jeanne de Nemours-Méréville.

Godemar (II) de Linières sert notamment en 1367 sous son beau-frère le maréchal Boucicaut ; de sa femme Jeanne, fille de Louis Ier de Brosse de Boussac, il a entre autres enfants : Godemar (III) († 1396 au voyage de Hongrie qui mena au désastre de Nicopolis), Jean de Linières évêque de Viviers en 1406-1442, et Isabeau, épouse de Jean de Châteauneuf. Godemar (III) et sa femme Agnès Trousseau, fille du vicomte de Bourges Jacques Trousseau et de Philippe de La Châtre, ont Godemar (IV) († ap. 1405), Marguerite (x Jean d'Argenton), Françoise (x Jean de Gamaches de Rosemont), et l'héritière Jeanne de Linières, dame de Mennetou et de Méréville vers 1401, qui marie 1° 1411 Jean de Brisay, puis 2° Dreux de Voudenay/de Vaudenay sire de la Motte-S(e)ully (ou La Motte-Feuilly, plutôt que la Motte-Sully à Beaujeu ; les Voudenay avaient ce bien d'une alliance avec les Sully-Beaujeu-La Cordille).

Les Voudenay héritèrent donc de Mennetou, mais pas de Méréville, que Jeanne de Linières avait dû vendre en 1446 à Aignan II de Saint-Mesmin pour payer ses dettes et procès. Les Saint-Mesmin ne gardèrent pas Méréville, qui dès 1456 passa aux Reilhac de Brigueil, dits désormais vicomtes de Mérinville, suivis par leurs descendants des Monstiers (ou des Moustiers ; à cette famille appartenaient les évêques Charles-François et René)[21].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au début du XVIe siècle, Louis XII accorde au seigneur Bertrand de Reilhac, le droit de tenir quatre foires annuelles ainsi qu'un marché par semaine[réf. nécessaire].

Il y eut encore une cession en 1688, au profit des Delpech (dont Jean Delpech, † 1737, conseiller de Grand'Chambre au Parlement) qui devinrent marquis de Mérinville en 1709 (le titre de comte de Mérinville restant attaché depuis 1775 à une possession languedocienne des Monstiers, Rieux).

Au XVIIIe siècle le château est racheté, à la veille de la Révolution française, par le riche financier Jean-Joseph de Laborde et connaît un grand rayonnement[22].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Méréville est occupée par les Allemands du au [23].

En 1945, paraît un roman d'un jeune professeur, enfant du pays, Jean-Louis Bory. Mon village à l'heure allemande retrace la vie (avec ses détails truculents) des Mérévillois durant les six derniers mois de l'Occupation. Avec le soutien de la Grande Colette, il obtiendra le prix Goncourt 1945.

Fusion de communes[modifier | modifier le code]

Les communes de Méréville, Estouches et Monnerville ont envisagé en 2016 de fusionner en formant une commune nouvelle[24]. Si le conseil municipal de Monnerville a finalement refusé de participer à la fusion, ceux de Méréville et Estouches ont confirmé en leur volonté de constituer la commune nouvelle du Mérévillois au [25]. Le , le préfet de l'Essonne a signé l'arrêté de création de la commune nouvelle « Le Mérévillois » entre les communes de Méréville et Estouches.

La commune nouvelle est effective au [26], et Méréville est devenue à cette date une commune déléguée du Mérévillois.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du [27], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département de l'Essonne après un transfert administratif effectif au . Elle est rattachée à l'arrondissement d'Étampes.

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la deuxième circonscription de l'Essonne.

La ville était depuis 1801 le chef-lieu du canton de Méréville[14]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune intègre le canton d'Étampes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune, qui n'était jusqu'alors membre d'aucune intercommunalité à fiscalité propre, intègre le la communauté de communes de l’Étampois Sud-Essonne créée en 2008. Cette-ci, qui se transforme le en communauté d'agglomération sous le nom de communauté d'agglomération de l'Étampois Sud-Essonne

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles,

Résultats des seconds tours :

Élections législatives

Résultats des deuxièmes tours : (sauf pour 2007 : 1er tour)


Élections européennes

Résultats des deux meilleurs scores :


Élections régionales

Résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales et départementales

Résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales

Résultats des deuxièmes tours :


Référendums

Politique locale[modifier | modifier le code]

Les communes de Méréville, Estouches et Monnerville ont envisagé en 2016 de fusionner en formant une commune nouvelle[24]. Si le conseil municipal de Monnerville a finalement refusé de participer à la fusion, ceux de Méréville et Estouches ont confirmé en leur volonté de constituer la commune nouvelle du Mérévillois au [25]. Le , le préfet de l'Essonne a signé l'arrêté de création de la commune nouvelle « Le Mérévillois » entre les communes de Méréville et Estouches. La commune nouvelle sera effective au [45].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[46].
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1950 mars 1965 Pierre Barberot Centriste Conseiller général de Méréville (1958 → 1964)
mars 1965 octobre 1969 Georges Mercier    
octobre 1969 mars 1977 Andrée Jossand    
mars 1977 novembre 1985 Odile Duvant    
novembre 1985 juin 1995 Guy Cuenot    
juin 1995 avril 2014[47] Louis Auroux SE-DVD Retraité
avril 2014[48],[49] décembre 2018 Guy Desmurs SE-DVD Cadre dirigeant retraité
Maire du Mérévillois (2019[50] → )

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[51]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[52].

En 2016, la commune comptait 3 129 habitants[Note 1], en diminution de 1,94 % par rapport à 2011 (Essonne : +4,74 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3611 4541 4151 5411 7041 7841 7521 7851 702
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7041 6671 6411 5641 5911 6021 5231 5181 508
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5621 5091 4771 4551 4811 5741 5271 5651 580
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 9082 1952 3672 6742 8443 0663 1603 1733 187
2013 2016 - - - - - - -
3 1303 129-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2009
Pyramide des âges à Méréville en 2009 en pourcentages[54].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,9 
5,8 
75 à 89 ans
8,5 
13,3 
60 à 74 ans
12,0 
23,9 
45 à 59 ans
23,6 
20,2 
30 à 44 ans
20,8 
17,2 
15 à 29 ans
14,9 
19,2 
0 à 14 ans
18,2 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[55].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de Méréville sont rattachés à l'académie de Versailles.

La commune dispose sur son territoire d'une école maternelle publique et de l'école élémentaire Jean-Joseph de Laborde[56] et du collège Hubert-Robert[57].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire de la maison de retraite Tournebride[réf. nécessaire].

Sports[modifier | modifier le code]

En 2019, Méréville possède 2 terrains de football, 1 terrain de basket-ball, 1 piste athlétique, un terrain multi-activités, 1 gymnase, 3 terrains de tennis plein air, 1 terrain de tennis couvert et 1 piscine découverte (ouverte seulement l'été).

Pour les randonneurs, la commune est traversée par le sentier de grande randonnée de pays du Hurepoix, qui relie la vallée de la Bièvre, à celle de l'Essonne, via l'Yvette, l'Orge et la Juine[58].

Autres services publics[modifier | modifier le code]

La commune de Méréville dispose en 2011 sur son territoire d'une agence postale[59], d'une brigade de gendarmerie nationale[60] et d'un centre de première intervention[61].

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre-ès-Liens.

La paroisse catholique de Méréville est rattachée au secteur pastoral de Saint-Michel-de-Beauce-Étampes et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes.

Elle dispose de l'église Saint-Pierre-ès-Liens[62]. Cet édifice comporte des œuvres d'un enfant du village, le peintre Philippe Cara Costea.

Médias[modifier | modifier le code]

Les hebdomadaires Le Républicain et La République du Centre relatent les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 19 323 €, ce qui plaçait la commune au 4 365e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au 167e rang départemental[63].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Méréville 2,9 % 8,1 % 10,6 % 19,9 % 26,3 % 32,2 %
Zone d’emploi d’Étampes 1,8 % 6,2 % 15,1 % 24,9 % 27,2 % 24,8 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Méréville 5,2 % 16,3 % 8,6 % 15,6 % 12,2 % 4,8 %
Zone d’emploi d’Étampes 2,9 % 16,1 % 6,7 % 14,8 % 9,2 % 5,8 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[64],[65],[66]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Une cressonnière.

Les berges de la Juine et les bois qui l'entourent ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil départemental de l'Essonne[67].

Le cresson est cultivé sur les berges de la Juine depuis plus d'un siècle[68]. Les cressonnières sont en effet un élément remarquable du paysage, labellisées « paysage de reconquête » depuis 1992 par le ministère de l'Environnement, et classées « Site remarquable du goût »[69].

Le département de l'Essonne est un producteur de cresson de référence : une émission télévisée de France 2 a ainsi présenté en 2017 une visite d'un cressiculteur de Méréville[70].

En 2016[réf. nécessaire], Méréville reçoit à nouveau le label « Site remarquable du goût » et est nommée « Capitale européenne du Cresson ». Fin , la pratique culturale de ce légume à Méréville est entrée à l'inventaire national du patrimoine culturel immatériel sous la référence 2017_67717_INV_PCI_FRANCE_00378.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

La halle du début de la Renaissance (env. 1511), son château et son parc, la Colonne Trajane et le lavoir du XVIIIe siècle sont les principaux éléments du patrimoine de la commune.

Halles de Méréville

Au début du XVIe siècle, Louis XII accorde au seigneur local, Bertrand de Reilhac, le droit de tenir quatre foires annuelles ainsi qu'un marché par semaine. Ce dernier fit alors édifier la halle que l'on peut encore admirer de nos jours. Ses proportions sont vastes (40 m x 18 m). Sa charpente et ses quatre rangées de piliers sont en chêne. L'ensemble repose sur des socles de pierre.

La halle accueille aujourd'hui de grandes manifestations culturelles (concerts, opéras, potiers d'art, etc.). Elle est classée aux monuments historiques depuis le [71]. Fête annuelle le week-end de Pâques.

Le château de Méréville

Le château de Méréville est la propriété du conseil départemental de l’Essonne depuis , le domaine de Méréville avec ses fabriques de jardin s'apprécie comme le dernier exemple de jardin pittoresque réalisé à la fin du XVIIIe siècle[72]. Ses démembrements sont soit inscrits soit classés au titre des monuments historiques au fil des années entre 1977 et 2003[73],[74].

La Colonne Trajane

Acquise par la commune le [réf. nécessaire] et classée monument historique depuis le , la colonne partie des fabriques du parc du château. Elle fut construite par l'entrepreneur Pailhet entre 1791 et 1792 d'après un dessin d'Hubert Robert qui la nommait « Obélisque antique » et s'était inspiré de la colonne à décoration sculptée qui fut dédiée en 113 par le Sénat romain à l'empereur Trajan.

Haute de 100 pieds (33 mètres), il faut gravir 199 marches pour atteindre le sommet. En 1793, elle fut utilisée par Delambre et son assistant Bellet pour des opérations de mesures de l'arc du méridien terrestre qui devaient servir à déterminer le mètre-étalon (calculé comme la dix millionième partie du quart du méridien terrestre). L'entrée est actuellement gratuite. La colonne offre un panorama à 360° de la Beauce.

Pont sur la Juine

Le pont sur la Juine du XVIIe siècle est classé au titre des monuments historiques le [75].

  • Le château de Méréville.

  • La Colonne Trajane.

  • Le pont du Moulin dans le parc du château.

  • Le lavoir

    Le lavoir, comme le Moulin du pont, faisait partie des fabriques du parc de Méréville. Il y a quelques décennies, il était encore le lieu de rendez-vous des Mérévilloises qui lavaient leur linge en commentant l'actualité du village : l'écrivain Jean-Louis Bory nous a laissé de truculentes descriptions de ces scènes. Situé au bord de la Juine, dans un cadre des plus pittoresques, le lavoir fut classé au titre des monuments historiques en 1977.

    L'église Saint-Pierre-ès-Liens

    Le clocher, accolé à l'église, fut réalisé en deux périodes, romane au XIIe siècle puis rehaussé au début du gothique au XVIe siècle en même temps que le plan général prenait forme de basilique tout en conservant ses ouvertures de style roman. Il reste de l'époque carolingienne des morceaux des bas-côtés. La nef fut rehaussée au XVIe siècle et elle connut de nombreuses réparations liées à la guerre de Cent Ans, aux guerres de religion, à un ouragan au XVIIe siècle, mais surtout à la Révolution française qui en fit une salpêtrière. La voûte s'effondra en 1799 pour n'être relevée, autant que possible à l'identique, qu'en 1824, cette restauration correspondant au retour des propriétaires du château et de leurs successeurs (familles de Laborde et de Saint-Roman).

    En , un incendie d'une crèche de Noël endommagea l'intérieur de l'église. Les orientations de Vatican II furent donc appliquées, ce qui valut à l'église un aménagement très dépouillé.

    En 1942, Philippe Cara Costea, natif de Méréville, fils du médecin local, avait offert les deux premiers vitraux contemporains (ceux du chœur). En 1970, il la grande Croix de 6 m de hauteur, sculptée en creux, située derrière le nouveau maître-autel central, dans le cadre des restaurations. En 1998, il crée les douze vitraux contemporains manquants, représentant des événements marquants de la vie de Jésus (Rosaire), vitraux qu'il avait dessinés 55 ans plus tôt.

    En plus de la "Trilogie Caracostea", des objets ayant survécu à l'incendie furent restaurés.

    Des tableaux religieux des XVIIe et XVIIIe siècles ornent les fonts baptismaux et la nef centrale. Au moins trois sont des objets monuments historiques[76]. Ils furent soit donnés par des pèlerins de retour de Saint-Jacques de Compostelle, soit offerts par les descendants de la famille de Laborde.

    Quatre vitraux du XIXe siècle se trouvent sur les bas-côtés.

    Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

    Héraldique[modifier | modifier le code]


    Blason de Méréville.

    Les armes de Méréville se blasonnent : D'azur au chevron d'or, accompagné en chef de deux roses, et en pointe d'une gerbe du même.[78]

    Méréville dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

    • Les armes de Méréville reprennent le blason de la famille de Laborde et furent offerts par celle-ci en 1940 avec la devise "Ex Parvo Multum" (De peu…(faire)…beaucoup)
    • L'artiste peintre Hubert Robert (1733-1808) réalisa une toile intitulée Vue d'un parc avec un pont, représentant le parc de Méréville, aujourd'hui conservé au Musée des beaux-arts de Rouen[79]. Architecte-paysager de grand talent, il fut invité à séjourner à Méréville par le marquis de Laborde, afin d'y réaliser le parc romantique (jardins à l'anglaise) qui porte son nom.
    • L'incendie de l'église Saint-Pierre-ès-Liens en 1959 a engendré une « restauration moderne ». S'est ainsi exprimé le peintre sculpteur Philippe Cara Costea, natif du village, ami de Philippe Lejeune (fondateur de l'École de peinture d'Étampes), de J.-L. Bory et de Geneviève Dormann écrivains. Entre 1970 et 2006 sont ainsi créés la Grande Croix, 12 vitraux et les 14 stations du chemin de croix.

    Voir aussi[modifier | modifier le code]

    Sur les autres projets Wikimedia :

    Bibliographie[modifier | modifier le code]

    • Le patrimoine des communes de l'Essonne - tome 2, Paris, Editions Flohic, , 1053 p. (ISBN 2-84234-126-0), « Méréville », p. 665–679
    • abbé C. Bernois, Histoire de Méréville (Seine-et-Oise) et de ses seigneurs,
    • Collectif d'auteurs, La Révolution en Essonne : Méréville de la Révolution à nos jours, t. II, Le Mée-sur-Seine, Amattéis, (ISBN 978-2-86849-068-1, LCCN 89210826)
    • Jean-Paul Lagadec, D'Amerelli Villa à Méréville, Bibliothèque de Méréville, (ISBN 978-2-9516514-0-1)
    • François d'Ormesson et Pierre Wittmer, Aux jardins de Méréville : Une promenade aux jardins de Méréville sous la IIIe République, 1895-1905, , 131 p. (ISBN 978-2-913440-01-2)
    • Monique Mosser et Jacqueline Salmon, Le jardin de Méréville, Paris, Yeuse, , poche (ISBN 978-2-914922-05-0, LCCN 2004545404)
    • Collectif d'auteurs, Méréville, Ign,
    • Josseline Rigot, Le cresson de Méréville, Paris, Epure, , 10 p. (ISBN 978-2-35255-078-5)
    • Michel Lefeivre, Un peintre... Une ville, L'œuvre de CaraCostea pour Méréville, ed. ADSM, (ISBN 979-10-699-0007-3)(64)

    Articles connexes[modifier | modifier le code]

    Liens externes[modifier | modifier le code]

    Notes et références[modifier | modifier le code]

    Notes[modifier | modifier le code]

    1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

    Références[modifier | modifier le code]

    1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 06/04/2009.
    2. Orthodromie entre Méréville et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 24/10/2012.
    3. Orthodromie entre Méréville et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 24/10/2012.
    4. Orthodromie entre Méréville et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 24/10/2012.
    5. Orthodromie entre Méréville et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 24/10/2012.
    6. Site SIGES - Seine-Normandie Consulté le 03/2020
    7. Fiche de la station de mesure hydrométrique de Méréville sur le site de la banque Hydro EauFrance. Consulté le 01/12/2010.
    8. ligne de bus desservant M%éréville
    9. [PDF]« Occupation des sols en 2017 (comparaison avec 2012) », sur cartoviz.iau-idf.fr (consulté en mars 2020)
    10. a et b Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
    11. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 943
    12. a et b Jean-Marie Cassagne et Mariola Korsak, Origine des noms de Paris et sa banlieue (91-92-93-94-95), Nouvelles Éditions Bordessoules, , 350 p. (ISBN 978-2-916344-41-6), p. 227.
    13. a et b Bernard Gineste, « Merervilla, Méréville », in Corpus Etampois
    14. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    15. Claude Leroy, "Bourlinguer" à Méréville, actes du colloque de Méréville (Essonne), 10-11-12 juin 1989, Lettres modernes Minard-1991, p. 81.
    16. « Aperçu historique de Méréville, chap.II, d'après l'abbé Constant Bernois (1853-1937) », sur Méréville de la Révolution à nos jours, par la Société historique de Méréville, aux Editions Amatteis, 1989
    17. Liesse de Méréville sur geneanet.org.
    18. a et b Un diplôme inédit de Philippe-Auguste - Acte de partage des biens du chambellan Gautier fondateur de Nemours. Annales de la Société historique et archéologique du Gâtinais, 1906.
    19. Jeanne de Nemours sur geneatnet.org.
    20. « Maison de Linières, p. 834-838, notamment p. 837-838 », sur Histoire généalogique et chronologique de la Maison royale de France, t. VII, par les Pères Anselme, Ange et Simplicien, et Honoré Caille du Fourny, à la Compagnie des Libraires associés, à Paris, 1733
    21. « Maison des Monstiers-Mérinville, p. 3 sq. », sur Racines & Histoire
    22. Ch. Lansel, Méréville, son château et son parc, Paris, Éd. J. Dumaine, 1877. - Jean-Luc Maeso, Jacqueline Salmon (photographe), Sensations vagabondes à Méréville, dans Le Monde 2, no 42, supplément au Monde no 18618 du samedi 4 décembre 2004, p. 46-51.
    23. Georges Ferrand (maire de Méréville): "Sur l'Occupation et la Libération de Méréville (notes du 6 septembre et du 4 décembre 1944)", in Corpus Etampois
    24. a et b Cécile Chevallier, « Communes nouvelles : trois mariages en vue dans le sud de l’Essonne », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le 22 juillet 2018).
    25. a et b Marie-Charlotte Dutheil, « Essonne : Méréville et Estouches s’unissent, vive Le Mérévillois ! », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le 22 juillet 2018) « Une décision entérinée par les deux conseils municipaux il y a quelques jours, et dont les deux maires se félicitent. « C’est une annonce extrêmement importante, affirme Guy Desmurs, édile (SE) de Méréville. C’est d’ailleurs une première dans l’Essonne. À l’exception du cas d’Évry et Courcouronnes (NDLR : les deux communes ont annoncé leur fusion en début d’année), bien sûr. Nous n’avons rien à y perdre, et eux tout à y gagner. » « Les rares personnes opposées au projet l’étaient pour des raisons fiscales. Mais l’harmonisation, nécessaire, entre nos taux et les leurs se fera sur douze ans, renchérit son homologue (SE) d’Estouches, David Loignon. Et nos enfants étant scolarisés à Méréville, cette commune nouvelle nous permettra par exemple d’économiser les frais d’écolage ».
    26. [PDF]« Communiqué de presse de la préfecture de l'Essonne : Création de la commune nouvelle « Le Mérévillois » entre les communes de Méréville et Estouches. », sur le site internet de la préfecture de l'Essonne, (consulté le 14 octobre 2018).
    27. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
    28. Résultats de l'élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 11/08/2009.
    29. Résultats de l'élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 11/08/2009.
    30. Résultats de l'élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 08/05/2012.
    31. Résultats de l'élection présidentielle 2017 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 4 mars 2020.
    32. Résultats de l'élection législative 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 11/08/2009.
    33. Résultats de l'élection législative 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 11/08/2009.
    34. Résultats de l'élection législative 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 22/06/2012.
    35. Résultats de l'élection européenne 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 11/08/2009.
    36. Résultats de l'élection européenne 2009 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 11/08/2009.
    37. Résultats de l'élection régionale 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 11/08/2009.
    38. Résultats de l'élection régionale 2010 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/03/2010.
    39. Résultats de l'élection régionale 2015 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 5 mars 2020.
    40. Résultats de l'élection cantonale 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 11/08/2009.
    41. Résultats de l'élection cantonale 2011 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 02/04/2011.
    42. Résultats de l'élection municipale 2008 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 24/01/2013.
    43. Résultats du référendum 2000 sur le site politiquemania.com Consulté le 11/08/2009.
    44. Résultats du référendum 2005 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 11/08/2009.
    45. [PDF]« Communiqué de presse de la préfecture de l'Essonne : Création de la commune nouvelle « Le Mérévillois » entre les communes de Méréville et Estouches. », sur le site internet de la préfecture de l'Essonne, (consulté le 14 octobre 2018).
    46. Liste des maires successifs sur la base de données mairesgenweb.org Consulté le 08/06/2009.
    47. Cécile Chevallier, « À 73 ans, Louis Auroux décide de ne pas rempiler à Méréville », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 1er septembre 2017).
    48. Cécile Chevallier, « À Méréville, Guy Desmurs propose une troisième voie », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 1er septembre 2017).
    49. « À Méréville, Guy Desmurs apprend à gérer son temps », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 1er septembre 2017)« Depuis qu'il a remporté les municipales au second tour avec 49,40 % des voix, un peu à la surprise générale devant la liste (SE) de la première adjointe sortante Colette Thourigny et l'autre liste de menée par Jean-Pierre Dubois (SE), Guy Desmurs a pu constater que beaucoup de choses étaient différentes entre être adjoint et maire ».
    50. Nolwenn Cosson, « Essonne : Guy Desmurs devient le premier maire du Mérévillois : L’élection a été organisée ce mardi soir lors du premier conseil municipal de la commune nouvelle, née de la fusion de Méréville et d’Estouches », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le 9 janvier 2019) « Cette commune nouvelle est née le dernier de la fusion des municipalités de Méréville (3 200 habitants) et d’Estouches (250 habitants) ».
    51. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    52. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    53. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
    54. Pyramide des âges à Méréville en 2009 sur le site de l'Insee. Consulté le 05/08/2012.
    55. Pyramide des âges de l’Essonne en 2008 sur le site de l’Insee. Consulté le 07/07/2012.
    56. Liste des écoles du département sur le site de l'Inspection académique de l'Essonne. Consulté le 27/09/2010.
    57. Liste des établissements du second degré en Essonne sur le site de l'Académie de Versailles. Consulté le 05/10/2010.
    58. GR de Pays du Hurepoix
    59. Coordonnées de l'agence postale de Méréville sur le site de La Poste. Consulté le 15/05/2011.
    60. Organisation des forces de l'Ordre en Essonne sur le site de la préfecture. Consulté le 24/11/2010.
    61. Carte des centres de sapeurs-pompiers en Essonne sur le site du SDIS91. Consulté le 24/11/2010.
    62. Fiche de la paroisse sur le site officiel du diocèse. Consulté le 22/11/2009.
    63. « Résumé statistique national sur le site de l’Insee. »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) Consulté le 26/10/2009.
    64. « %5CCOM%5CDL_COM91390.pdf Rapport statistique communal sur le site de l'Insee. »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) Consulté le 17/06/2010.
    65. « %5CDL_ZE19901147.pdf Rapport statistique de la zone d'emploi d'Étampes sur le site de l'Insee. »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) Consulté le 20/05/2010.
    66. Rapport statistique national sur le site de l'Insee. Consulté le 05/07/2009.
    67. Carte des ENS de Méréville sur le site du conseil départemental de l'Essonne. Consulté en mars 2020.
    68. «...J'ai vu à Courcelles, Cendrars dans un endroit où il y a du cresson, des amphores celtiques et des libellules bleues...» Ch.-A. Cingria, lettre à son frère, 17 août 1917.
    69. Source du classement de Méréville.
    70. « Télématin - Tout est bon dans le cresson »
    71. « Halle », notice no PA00087954.
    72. « Domaine départemental de Méréville », sur Actualités Conseil général de l'Essonne.
    73. « Pré-inventaire », notice no IA91000439.
    74. « Château de Méréville », notice no PA00087953.
    75. « Pont sur la Juine », notice no PA00087955.
    76. Notice no PM91001609, Notice no PM91000300, Notice no PM91000299.
    77. « Méréville rend hommage à Blaise Cendrars cent ans après qu’il a écrit un livre dans la commune », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le 1er septembre 2017).
    78. Blasonnement sur le site de Gaso, la banque des blasons. Consulté le 16/09/2009.
    79. Notice no 000PE032680.