Aschères-le-Marché

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Aschères-le-Marché
Carte postale ancienne du champ de foire.
Carte postale ancienne du champ de foire.
Blason de Aschères-le-Marché
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Pithiviers
Canton Pithiviers
Intercommunalité Communauté de communes de la Forêt
Maire
Mandat
Gérard Rock
2014-2020
Code postal 45170
Code commune 45009
Démographie
Gentilé Aschèrois[1]
Population
municipale
1 166 hab. (2013)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 06′ 29″ Nord 2° 00′ 32″ Est / 48.1080555556, 2.00888888889
Altitude Min. 121 m – Max. 133 m
Superficie 20,9 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ascheres.fr

Aschères-le-Marché est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Aschères-le-Marché et des communes limitrophes

La commune d'Aschères-le-Marché se trouve dans le quadrant nord du département du Loiret, dans la région agricole de la Beauce riche[2] et l'aire urbaine d'Orléans[3]. À vol d'oiseau, elle se situe à 23,8 km d'Orléans[4], préfecture du département, à 19,8 km de Pithiviers[5], sous-préfecture, et à 11,6 km d'Outarville, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie de Neuville-aux-Bois[3] dont elle est éloignée de 5,3 km[6].

Les communes les plus proches sont : Villereau (4,4 km), Oison (4,5 km), Trinay (4,6 km), Crottes-en-Pithiverais (4,6 km), Ruan (5,1 km), Neuville-aux-Bois (5,4 km), Lion-en-Beauce (6,3 km), Bazoches-les-Gallerandes (6,6 km), Chaussy (7,2 km) et Montigny (7,5 km)[7].

Rose des vents Oison Bazoches-les-Gallerandes Crottes-en-Pithiverais Rose des vents
Ruan N Crottes-en-Pithiverais, Neuville-aux-Bois
O    ASCHÈRES-LE-MARCHÉ    E
S
Trinay Villereau Neuville-aux-Bois

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les voies de communication desservant Aschères-le-Marché sont les routes départementales 11, 110 et 133.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Tressonville, Boulay.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom d’Aschères serait issu du vieux français aschier qui signifie « rucher ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Aschères-le-Marché

Les armes d’Aschères-le-Marché se blasonnent ainsi : De gueules à la fasce échiquetée d'argent et d'azur de trois tires, accompagnée en chef de deux abeilles d'or et en pointe d'une gerbe de blé du même[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Planification[modifier | modifier le code]

Plan local d'urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune prescrit l'élaboration d'un plan d'occupation des sols en juin 1989. Le document est approuvé en septembre 1991 puis modifié à plusieurs reprises[9].

La loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains du 13 décembre 2000, dite loi SRU, complétée par la loi urbanisme et habitat du 2 juillet 2003, marque une évolution de la planification urbaine en créant notamment les plans locaux d’urbanisme (PLU), vecteurs de projets de territoire, appelés à se substituer progressivement aux plans d’occupation des sols. Le PLU contient deux éléments nouveaux par rapport au POS : le plan d'aménagement et de développement durable (PADD), qui exprime le projet de la ville par des orientations générales en matière d'urbanisme, de développement, d'équipement et de préservation de l'environnement et les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) qui correspondent à des zooms qui peuvent porter sur des quartiers ou secteurs à mettre en valeur, réhabiliter, restructurer ou aménager, ou sur l'aménagement d'un espace public, etc. Dans ce cadre le conseil municipal prescrit la révision du Plan d’occupation des sols et sa transformation en plan local d'urbanisme le 20 avril 2006. Après une enquête publique qui se déroule en novembre 2008, le document est approuvé le 24 juin 2010[9],[10].

Documents d'orientations intercommunaux[modifier | modifier le code]

La commune est membre du pays Forêt d'Orléans - Val de Loire, qui regroupe 32 communes. En 2012 les Pays Forêt d'Orléans Val de Loire, Loire Beauce et Sologne Val-sud sont les seuls territoires du département du Loiret ne disposant pas de schéma de cohérence territoriale (SCoT). Compte tenu de l'intérêt de cet outil pour l'avenir des territoires, les élus de ces pays décident d'engager une démarche commune d'élaboration de SCoT. Le comité syndical du Pays Forêt d'Orléans - Val de Loire décide de prendre le 8 octobre 2015 la compétence « élaboration, gestion et suivi du Schéma de Cohérence Territoriale » et, après avis favorable conforme des différentes communes membres (le 7 décembre 2015 pour Aschères-le-Marché), le préfet approuve la modification des statuts en ce sens le 19 février 2016[11]. Les trois SCoT sont lancés officiellement et simultanément à La Ferté-Saint-Aubin le 21 juin 2014[12], l'assistance à maîtrise d'ouvrage étant confiée à un seul bureau d'études[13]. Après étude et concertation de 2014 à 2017, le document doit être approuvé en 2018[14].

Logement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier principal de la commune d'Aschères-le-Marché (avec indication du trafic routier 2014).

Infrastructures routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'autoroute A19 et quatre routes départementales : la RD 97 (2 910 véhicules/jour), qui relie Orléans à Pannecières[15], la RD 11 (1 266 véhicules/jour), qui relie Tigy à Tivernon[15], la RD 110 (220 véhicules/jour), qui relie la commune à Erceville[15] la RD 133 (713 véhicules/jour), qui relie Trinay à Escrennes.

L'autoroute A19, mise en service en 2009[16], traverse également la commune dans sa partie sud, mais n'a aucun échange avec son territoire. L'accès le plus proche à cette autoroute est le diffuseur de Beaune-la-Rolande, situé à 15 km[17] sur la commune d'Auxy et constituant la sortie n°6[18].

Complétant ces voies, la commune est sillonnée de plusieurs voies communales et chemins ruraux desservant ses fermes et hameaux et les bourgs environnants.

Transports en commun routiers[modifier | modifier le code]

En 2016, Aschères-le-Marché est desservie par la ligne régulière no 21 du réseau d'autocars interurbains Ulys[19] qui relie Bazoches-les-Gallerandes - Aschères-le-Marché - Artenay - Orléans[20]. Des correspondances SNCF sont assurées à la gare d'Orléans et TAO et Transbeauce à la Gare routière d'Orléans. À compter du , la compétence des services de transports routiers interurbains, réguliers et à la demande est transférée des départements aux régions, et donc localement du département du Loiret à la région Centre-Val de Loire, consécutivement à la loi NOTRe du 7 août 2015[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse d'Achêres acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[22] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[23]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[24].

La commune d'Achères prend le nom d'Aschères-le-Marché à la suite du décret du 28 août 1896[25]. Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[26].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune d'Achêres est alors incluse dans le canton d'Achêres, le district de Neuville et le département du Loiret[27].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[28]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[29]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[30]. L'acte II intervient en 2003-2006[31], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune d'Aschères-le-Marché aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Neuville 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Neuville de 1790 à 1795[26],[27]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[32].
Canton Achêres 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité d'Achêres est rattachée au canton d'Achêres[33],[26]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du 26 juin 1793, et ne conservent qu'un rôle électoral[32]. Ils permettent l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[34]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Bazoches-les-Gallerandes 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[35]. Achêres est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Bazoches-les-Gallerandes, sous le nom d'Acheres[36],[26].
Pithiviers 2015- Électorale La loi du [37] et ses décrets d'application publiés en février et [38] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Pithiviers[38]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[39].
Arrondissement Pithiviers 1801-1926 Administrative Acheres est rattachée à l'arrondissement de Pithiviers par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801)[26],[36].
Orléans 1926-1942 Sous la Troisième République, en raison d'un endettement considérable et de l'effort nécessaire pour la reconstruction post-Première Guerre mondiale, la France traverse une crise financière. Pour réduire les dépenses de l’État, Raymond Poincaré fait voter plusieurs décrets-lois réformant en profondeur l’administration française : 106 arrondissements sont ainsi supprimés, dont ceux de Gien et de Pithiviers dans le Loiret par décret du 10 septembre 1926[40]. Aschères-le-Marché est ainsi transférée de l'arrondissement de Pithiviers à celui d'Orléans[41],[42].
Pithiviers 1942- La loi du 1er juin 1942 rétablit l'arrondissement de Pithiviers[42]. Aschères-le-Marché est alors à nouveau rattachée à l'arrondissement de Pithiviers[43].
Circonscription législative 5e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[44],[45]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[46]. La réforme n'affecte pas Aschères-le-Marché qui reste rattachée à la cinquième circonscription[47].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune d'Aschères-le-Marché est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[43], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune adhère à la Communauté de communes de la Forêt le , une communauté de communes créée par arrêté préfectoral le [48].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : élections à Aschères-le-Marché.

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune d'Aschères-le-Marché et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune d'Aschères-le-Marché Maire Gérard Rock 2014 2020
Communauté de communes de la Forêt Président de l'intercommunalité Bernard Leger 2014 2020
Département Départementales Canton de Pithiviers Conseiller départemental Marc Gaudet 29 mars 2015 2021
Conseillère départementale Marianne Dubois
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[49] 2021[50]
Pays Législatives 5e circonscription Députée Marianne Dubois

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal d'Aschères-le-Marché, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[51], pour un mandat de six ans renouvelable[52]. Il est composé de 15 membres [53]. L'exécutif communal est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil. Gérard Rock est maire depuis 2014.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 2012 2014 Gabriel Legendre    
mars 2008 2012 Daniel Cossu    
23 juin 1995 mars 2008 Gérard Rock[54]   Retraité
1900 1904 Jules Augustin Hildéric Guérin    
1882   Hyppolite Théodore Bruneau    
Les données manquantes sont à compléter.

Finances[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune disposait d’un budget de 763 000 € dont 663 000 € de fonctionnement et 100 000 € d'investissement[55], en augmentation de 12 % par rapport à 2005[56].

Le budget de fonctionnement était financé à hauteur de 44,5 % par les impôts locaux, 12,1 % par d'autres impôts et taxes et 15,5 % par la dotation globale de fonctionnement. Ces indicateurs étaient cette même année pour les communes de la même strate, de 500 à 2 000 habitants, respectivement de 36,3 %, 5 % et 23,6 %. Les taux d’imposition fixés par la commune étaient de 12,7 % pour la taxe d'habitation, de 18,4 % pour la taxe foncière sur le bâti et 44,2 % pour la taxe foncière sur le non-bâti. Les taux de la strate des communes de 500 à 2 000 habitants étaient respectivement de 11,4 %, 15,8 % et 46 %[55]. Le taux de la cotisation foncière des entreprises, qui a remplacé la taxe professionnelle en 2010, fixé par l’intercommunalité, était de 16,9 %[57].

La dette cumulée de la commune s’élevait au 31 décembre 2011 à 166 000 €, soit 140 € par habitant, en diminution de -63 % par rapport à 2005. La dette moyenne par habitant de la strate des communes de 500 à 2 000 habitants s'élevait quant à elle en 2011 à 592 €[55].

Année
Population
Fonctionnement Investissements Autofinancement Endettement Fiscalité
Produits
(en k€)
Charges
(en k€)
Résultat
(en k€)
Ressources
(en k€)
Emplois
(en k€)
CAF
(en k€)
encours
au 31/12
(en k€)
encours
par habitant
(en € par habitant)
TH
TFb TFnb Tpfa Potentiel fiscal
par habitant
Produits
impôts locaux
commune strate
2005[56] 1070 527 413 114 154 173 114 407 381 11,5 % 15,5 % 42 % 6,6 % 287 552 245
2006[58] 1070 566 434 132 433 179 132 464 433 11,5 % 15,5 % 42 % 6,6 % 287 583 237
2007[59] 1070 621 504 118 112 379 119 318 297 11,1 % 15 % 40,6 % 6,4 % 306 456 245
2008[60] 1070 599 520 79 224 74 80 276 258 11,1 % 15 % 40,6 % 6,4 % 282 463 248
2009[61] 1191 634 537 97 295 252 97 260 219 11,6 % 15,7 % 41 % 6,6 % 316 486 269
2010[62] 1186 663 535 128 199 87 129 214 181 12,6 % 18,1 % 44,2 % 0 % 331 527 287
2011[55] 1185 663 501 162 100 92 162 166 140 12,7 % 18,4 % 44,2 % 0 % 0 0 301
Notes : CAF = Capacité d'autofinancement nette du remboursement en capital des emprunts, TH = Taux de la taxe d'habitation, TFb = taux de la taxe sur le foncier bâti, TFnb = taux de la taxe sur le foncier non bâti, Tpfa = Taxe professionnelle (fiscalité additionnelle)

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 1 166 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1861 1866 1872 1876
1 305 1 414 1 434 1 507 1 449 1 419 1 355 1 477 1 324
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
1 326 1 331 1 314 1 266 1 151 1 165 1 128 925 892
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
887 870 959 873 835 808 780 809 927
1999 2004 2008 2009 2013 - - - -
1 050 1 145 1 166 1 167 1 166 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2004[63].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame
La halle

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal d'Aschères-le-Marché ne comprend pas de ZNIEFF[66].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Manifestation[modifier | modifier le code]

  • La fête de la halle chaque deuxième dimanche de juin.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé des communes du Loiret
  2. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 30 juillet 2015)
  3. a et b « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 30 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "Aschères-le-Marché" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 30 juillet 2015).
  5. « Orthodromie entre "Aschères-le-Marché" et "Pithiviers" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 30 juillet 2015).
  6. « Orthodromie entre "Aschères-le-Marché" et "Neuville-aux-Bois" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 30 juillet 2015).
  7. « Villes les plus proches d'Aschères-le-Marché », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 30 juillet 2015).
  8. Le blason de la commune sur le site du Conseil général du Loiret.
  9. a et b [PDF]« État d'avancement des procédures d'urbanisme dans le Loiret au 1er janvier 2016 », sur http://www.loiret.gouv.fr/,‎ (consulté le 30 mai 2016), p. 84
  10. « État d'avancement des procédures d'urbanisme dans le Loiret », sur http://www.loiret.gouv.fr/,‎ (consulté le 30 mai 2016)
  11. « Arrêté du 19 février 2016 portant modification des statuts du syndicat mixte pour le développement du Pays Forêt d'Orléans – Val de Loire », sur http://www.loiret.gouv.fr/ (consulté le 30 mai 2016)
  12. « Pays Loire Beauce - Démarche SCoT - Concertation », sur http://www.paysloirebeauce.fr/ (consulté le 30 mai 2016)
  13. « Pays Loire Beauce - Démarche SCoT - Cahier des charges », sur http://www.paysloirebeauce.fr/ (consulté le 30 mai 2016)
  14. « SCOT Pays Sologne Val-sud - Plaquette d'élaboration du SCoT », sur http://www.pays-sologne-valsud.fr/ (consulté le 30 mai 2016)
  15. a, b et c « Carte du trafic 2014 sur le réseau routier du Loiret », sur le site d'information géographique du Loiret,‎ (consulté le 30 mai 2016)
  16. « Autoroute A19 - Bilan environnemental final », sur http://www.vinci-autoroutes.com/,‎ (consulté le 22 mars 2016), p. 5
  17. « Itinéraire Aschères-le-Marché - Diffuseur d'Escrennes », sur ViaMichelin (consulté le 30 mai 2016).
  18. « Autoroute française A19 », sur http://routes.wikia.com/ (consulté le 8 mars 2016)
  19. « Plan du réseau Ulys », sur http://www.ulys-loiret.com/ (consulté le 13 mai 2016)
  20. Fiche horaire de la ligne Bazoches-les-Gallerandes - Orléans pour la période du au 31 août 2016', [lire en ligne][PDF].
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)
  • Jean-Louis Masson, Provinces, départements, régions : l'organisation administrative de la France, Fernand Lanore, , 703 p. (ISBN 285157003X, lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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