La Bastide-de-Sérou

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La Bastide-de-Sérou
La Bastide-de-Sérou
Le bourg vu du ciel en 2016.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Christophe Pillon
2020-2026
Code postal 09240
Code commune 09042
Démographie
Gentilé Bastidiens
Population
municipale
980 hab. (2019 en augmentation de 2,08 % par rapport à 2013)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 00′ 46″ nord, 1° 25′ 43″ est
Altitude 406 m
Min. 354 m
Max. 692 m
Superficie 43,62 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Couserans Est
Législatives Première circonscription
Localisation
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La Bastide-de-Sérou
Liens
Site web www.mairielabastidedeserou.fr

La Bastide-de-Sérou (en occitan : La Bastida de Seron) est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Localisée dans le nord du département, la commune fait partie, sur le plan historique et culturel, du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat (affluent de la Garonne). Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Lèze, l' Arize, l' Artillac, le ruisseau d'Aujole et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un espace protégé (les « ruisseaux à écrevisses : l'Artix, le Moulicot et le Volp ») et six zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

La Bastide-de-Sérou est une commune rurale qui compte 980 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 2 987 habitants en 1851. Ses habitants sont appelés les Bastidiens ou Bastidiennes.

Le patrimoine architectural de la commune comprend trois immeubles protégés au titre des monuments historiques : l'église Notre-Dame-de-la-Nativité d'Unjat, inscrite en 1992, la mine de cuivre gallo-romaine du Goutil, classée en 1982, et la tour du Loup, inscrite en 1994 puis en 1995.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2. carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes

La commune de La Bastide-de-Sérou se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 15 km à vol d'oiseau de Foix[1], préfecture du département, et à 23 km de Saint-Girons[2], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Nescus (2,2 km), Suzan (2,8 km), Larbont (3,1 km), Montels (3,7 km), Montagagne (4,3 km), Alzen (4,4 km), Sentenac-de-Sérou (5,5 km), Allières (5,7 km).

Sur le plan historique et culturel, La Bastide-de-Sérou fait partie du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat (affluent de la Garonne), que rien ne prédisposait à rejoindre les anciennes dépendances du comté de Foix[4].

La commune de Suzan forme une enclave au milieu du territoire de La Bastide-de-Sérou. Suzan est la seule commune française non délimitée. Elle est cadastrée entièrement sur la commune de La Bastide-de-Sérou[6].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située dans les Pyrénées, une chaîne montagneuse jeune, érigée durant l'ère tertiaire (il y a 40 millions d'années environ), en même temps que les Alpes. Elle est marquée par le front du chevauchement frontal nord-pyrénéen qui la traverse d'est en ouest, séparant la Zone nord-pyrénéenne (ZNP) au sud de la Zone sous-pyrénéenne (ZSP) au nord, qui constitue la frange sud du Bassin aquitain. Les terrains affleurants sur le territoire communal sont constitués de roches sédimentaires datant du Mésozoïque, anciennement appelé Ère secondaire, qui s'étend de −252,2 à −66,0 Ma. La structure détaillée des couches affleurantes est décrite dans les feuilles « n°1056 - Le Mas d'Azil » et « n°1057 - Pamiers » de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème du département de l'Ariège[7],[8] et leurs notices associées[9],[10].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l’Insee, qui sert de références dans toutes les statistiques, est de 43,62 km2[11],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 41,37 km2[8].Son relief est relativement accidenté puisque la dénivelée maximale atteint 338 mètres. L'altitude du territoire varie entre 354 m et 692 m[14].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de La Bastide-de-Sérou.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[15]. Elle est drainée par la Lèze, l'Arize, l'Artillac, le ruisseau d'Aujole, un bras de l'Arize, un bras de l'Arize, un bras de l'Arize, Goute de Lagarde, Goutè des Labadous, le ruisseau Cassagne, le ruisseau de Bourdales, le ruisseau de Fourmintas, le ruisseau de Gaillarde, le ruisseau de Nascouil, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 55 km de longueur totale[16],[17].

La Lèze, d'une longueur totale de 70,2 km, prend sa source dans la commune et s'écoule vers le nord-ouest. Elle se jette dans l'Ariège à Labarthe-sur-Lèze, après avoir traversé 20 communes[18].

L'Arize, d'une longueur totale de 83,78 km, prend sa source dans la commune de Sentenac-de-Sérou et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans la Garonne à Carbonne, après avoir traversé 20 communes[19].

L'Artillac, d'une longueur totale de 14,13 km, prend sa source dans la commune d'Esplas-de-Sérou et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Arize sur le territoire communal, après avoir traversé 4 communes[20].

Le ruisseau d'Aujole, d'une longueur totale de 11,5 km, prend sa source dans la commune de Saint-Martin-de-Caralp et s'écoule d'est en ouest. Il traverse la commune et se jette dans l'Arize sur le territoire communal, après avoir traversé 4 communes[21].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[22]. En 2020, la commune est du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[23].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[22].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 11,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 890 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[25] complétée par des études régionalesLa station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1991 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques.

Statistiques 1981-2010 et records LA BASTIDE DE S (09) - alt : 420 m 43° 01′ 24″ N, 1° 23′ 18″ E
Statistiques établies sur la période 1991-2010 - Records établis sur la période du 01-11-1991 au 31-12-2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1,3 −0,6 1,5 3,7 7,9 11,3 13,2 12,9 9,1 6,5 1,9 −0,7 5,5
Température moyenne (°C) 4,4 5,4 8,1 10,1 14,2 17,6 19,7 19,7 16,1 12,8 7,6 4,8 11,7
Température maximale moyenne (°C) 10,2 11,4 14,6 16,5 20,6 23,9 26,3 26,5 23,1 19,1 13,3 10,3 18
Record de froid (°C)
date du record
−13
12.01.10
−17
09.02.12
−16,5
01.03.05
−5
05.04.1996
−2
06.05.19
1
01.06.06
5
09.07.04
3
29.08.1998
−1
26.09.02
−5,5
30.10.12
−11
18.11.07
−14
25.12.01
−17
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
21
13.01.15
29
27.02.19
28
24.03.01
29
30.04.05
32
13.05.15
37,5
29.06.19
38
25.07.19
39
13.08.03
35
02.09.1999
32
07.10.09
26
01.11.14
23
08.12.10
39
2003
Précipitations (mm) 81,1 64,8 72,4 115 115,5 98,1 64 78,6 85,9 96,4 98,9 89,8 1 060,5
Source : « Fiche 09042003 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[26],[27].

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, créé en 2009 et d'une superficie de 245 973 ha, qui s'étend sur 138 communes du département. Ce territoire unit les plus hauts sommets aux frontières de l’Andorre et de l’Espagne (la Pique d’Estats, le Mont Valier, etc) et les plus hautes vallées des avants-monts, jusqu’aux plissements du Plantaurel[28].

Un autre espace protégé est présent sur la commune : les « ruisseaux à écrevisses : l'Artix, le Moulicot et le Volp », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 9,8 ha[29].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[30] :

  • l'« Arize et affluents en aval de Cadarcet » (379 ha), couvrant 21 communes dont 18 dans l'Ariège et 3 dans la Haute-Garonne[31] ;
  • « le Plantaurel : du Mas d'Azil à l'Ariège » (15 850 ha), couvrant 26 communes du département[32] ;
  • le « massif de l'Arize, versant nord » (12 354 ha), couvrant 23 communes du département[33] ;
  • « vallon du Nascouil et monts de la Bouiche, de la Garosse et de la Bouyche » (395 ha), couvrant 2 communes du département[34] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 6],[30] :

  • « le Plantaurel » (42 116 ha), couvrant 72 communes dont 68 dans l'Ariège, 2 dans l'Aude et 2 dans la Haute-Garonne[35] ;
  • le « massif de l'Arize » (42 110 ha), couvrant 40 communes du département[36].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Bastide-de-Sérou est une commune rurale[Note 7],[37]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 2],[38]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (67,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (33,3 %), prairies (31 %), forêts (24,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,4 %), terres arables (3,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,4 %), zones urbanisées (1,1 %), eaux continentales[Note 8] (0,5 %)[39].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 656, alors qu'il était de 643 en 2013 et de 621 en 2008[I 5].

Parmi ces logements, 68,3 % étaient des résidences principales, 16,2 % des résidences secondaires et 15,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 83,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 15,7 % des appartements[I 5].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à La Bastide-de-Sérou en 2018 en comparaison avec celle de l'Ariège et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (16,2 %) inférieure à celle du département (24,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 66,7 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (69,9 % en 2013), contre 66,3 % pour l'Ariège et 57,5 % pour la France entière[I 6].

Le logement à La Bastide-de-Sérou en 2018.
Typologie La Bastide-de-Sérou[I 5] Ariège[I 7] France entière[I 8]
Résidences principales (en %) 68,3 65,7 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 16,2 24,6 9,7
Logements vacants (en %) 15,5 9,7 8,2

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de La Bastide-de-Sérou est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier, le risque radon[40],[41].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zonage de l'aléa retrait-gonflement des argiles sur la commune de La Bastide-de-Sérou.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement, crue torrentielle d'un cours d'eau, l'Arize, ou ruissellement d'un versant. L’épisode de crue le plus marquant dans le département reste sans doute celui de 1875. Parmi les inondations marquantes plus récentes concernant l'Arize figurent les crues de 1977, de 1992, de 1993, de 2000 et de 2007[42].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des chutes de blocs, soit des glissements de terrains, soit des effondrements liés à des cavités souterraines, soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles. Près de 50 % de la superficie du département est concernée par l'aléa retrait-gonflement des argiles, dont la commune de La Bastide-de-Sérou[43]. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune[44].

Ces risques naturels sont pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais d'un plan de prévention des risques (PPR) inondation et mouvement de terrain approuvé le 8 février 2008[45].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses par une infrastructure routière ou ferroviaire ou par une canalisation de transport de gaz concerne la commune. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[46].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de La Bastide-de-Sérou est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[47].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Pays des Serones, ancienne peuplade gauloise.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des vestiges de l'antiquité sont encore visibles dans les environs : amphores de Nescus, lac asséché d'Alzen, mines des Atiels, chemin gallo-romain vers Castelnau-Durban..

Au Moyen Âge, le village est chef-lieu de l'une des seize châtellenies du comté de Foix.

En 1150, La Bastide-de-Sérou s'appelait Montesquieu (Mont Farouche) et était alors composée des quartiers Noir et de la Faurie. Puis, en 1246, Montesquieu devient la Bastide d'Antuzan.

Le comte de Foix conforte son domaine vers l'ouest en prenant l'initiative de créer des bastides, d'abord Le Mas d'Azil (1246) puis La Bastide-de-Sérou[48].En 1252, la commune passe sous le régime de la charte de Roger IV de Foix qui remet en question le monopole des moulins et forges. La place retrouve son nom primitif et Roger IV l'entoura d'une enceinte de murailles avec quatre portes : la porte du Mas, la porte de Foix, la porte d'Arize et la porte de la Faurie.

C'est au XIVe siècle que le bourg prend son nom actuel. Le château, mentionné en 1255, fut rasé sous ordre de Louis XIII. Il abritait une garnison du comte de Foix, ainsi qu'une prison. Son imposante enceinte était suivie par des escoussières (chemin de ronde). La ville était encore enclose en 1672.

Gaston Ier de Foix-Béarn, qui avait épousé Ferdinande de Nègrepont, fut appelé à la cour de Philippe le Bel. Ce dernier encouragea les amours de sa nièce, Jeanne d'Artois, et de Gaston Ier, au détriment de Ferdinande de Nègrepont. Gaston Ier envoya une ambassade au pape pour recevoir une autorisation de répudiation de Ferdinande. Ce qui lui fut refusé. Philippe le Bel passa outre et obligea son chapelain à consacrer son nouveau mariage. Ferdinande se réfugia au château de la Bastide-de-Sérou. Leur relation perdura néanmoins et Ferdinande tomba enceinte. Elle s'établit alors à « la Tour » de la Bastide-de-Sérou, où naquit le garçon, Lou. (« La Tour de Lou » devenue aujourd'hui « La Tour du loup »). Gaston Ier fit construire pour Ferdinande l'abbaye des Salenques aux Bordes-sur-Arize [réf. nécessaire].

Le titre de maire apparaît pour la première fois en 1745. Comme de nombreuses communes de la région, femmes et hommes étaient en égalité pour la prise des décisions.

Les événements de 1789, qui furent connus plus tard, entraînèrent à La Bastide la confiscation des armes des nobles, la peur des prêtres dont certains se cachèrent, la fermeture de l'église dont six cloches seront fondues.

L'arbre de la Liberté était dressé en haut de la place et fut replanté en 1848. Il donne naissance à une chanson : Aquet arbré, aro l'aben arrapat …

En 1823, le champ de Mars est planté d'ormeaux qui seront remplacés par des platanes en 1836. Également en 1823, la mairie achète un immeuble place de l'église pour en faire un hospice.

La halle actuelle date de 1829-1830, remplaçant l'ancienne, dont le couvert reposait sur 21 piliers de pierre. Les mesures sont en place depuis 1872.

Mesures à grain anciennes sous la halle.

L'église Saint-Jean-Baptiste, remaniée sans style déterminé, abrite un christ rhénan du XVe siècle et une piéta, tous les deux classés.

Vers 1843, les rues furent éclairées de douze réverbères. La chapelle Saint-Roch date de 1852. Une terrible épidémie de choléra frappa le bourg en 1854 ; elle fit de nombreux morts dont la majorité fut inhumée dans la nouvelle chapelle.

À l'intérieur des murailles, les petites gens disposaient toujours de maisons où les animaux vivaient également. La Bastide-de-Sérou a longtemps manqué d'eau à l'intérieur de ses murailles : source du foirail, source del cassé et quelques puits locaux. Après 1858, l'eau fut amenée de la tour de Loli, alimentant les bornes fontaines.

Fondation de la caisse d'épargne en 1862 puis, en 1864, construction du bureau du télégraphe. Vers 1870, il y avait quatre foires par an, chacune durant deux jours. La Maison commune (hôtel de ville) était alors à l'angle de la rue de Foix et de la rue de la Rose. Le couvent des Cordeliers, qui date de 1222, abrite une ferme depuis 1882.

La commune était desservie par la ligne ferroviaire de Foix à Saint-Girons mise en service en 1902 depuis Foix puis en 1903 vers Saint-Girons. Elle a été fermée au service des voyageurs le . Elle a été valorisée en voie verte pour la randonnée pédestre et cycliste autour de 2010.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de La Bastide-de-Sérou est membre de la communauté de communes Couserans-Pyrénées[I 9], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Saint-Lizier. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[49].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Saint-Girons, au département de l'Ariège, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Occitanie[I 9].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton du Couserans Est pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 9], et de la première circonscription de l'Ariège pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[50].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[51]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1919 1925 Louis Charles Républicain Conseiller général
         
1971 1983 Jean Nayrou PS Sénateur
1983 1989 Fernand Eychenne PS  
mars 1989 2001 Henri Nayrou PS Député
mars 2001 mai 2020 Alain Metge PS Retraité
mai 2020 En cours
(au 2026)
Christophe Pillon SE Enseignant secondaire

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[53].

En 2019, la commune comptait 980 habitants[Note 9], en augmentation de 2,08 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,39 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1321 8302 6002 6692 9112 8582 8652 9442 987
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 7102 7172 7812 8892 8652 6712 5912 5042 505
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5392 5192 5281 7041 6341 3981 3341 1901 149
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 028962941962933907943949958
2015 2019 - - - - - - -
961980-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

École municipale et son CLAE

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 430 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 864 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 900 [I 10] (19 820  dans le département[I 11]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 12] 8,6 % 11,3 % 15,6 %
Département[I 13] 8,9 % 11,1 % 11,2 %
France entière[I 14] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 530 personnes, parmi lesquelles on compte 77,3 % d'actifs (61,7 % ayant un emploi et 15,6 % de chômeurs) et 22,7 % d'inactifs[Note 11],[I 12]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département, alors qu'il était inférieur à celui du département en 2008.

La commune est hors attraction des villes[Carte 2],[I 15]. Elle compte 367 emplois en 2018, contre 419 en 2013 et 398 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 339, soit un indicateur de concentration d'emploi de 108,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 50,8 %[I 16].

Sur ces 339 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 155 travaillent dans la commune, soit 46 % des habitants[I 17]. Pour se rendre au travail, 75,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,4 % les transports en commun, 11,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 11,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 18].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

150 établissements[Note 12] sont implantés à La Bastide-de-Sérou au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 19].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 150 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
19 12,7 % (12,9 %)
Construction 15 10 % (14,2 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
38 25,3 % (27,5 %)
Information et communication 3 2 % (1,8 %)
Activités financières et d'assurance 4 2,7 % (2,8 %)
Activités immobilières 7 4,7 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
16 10,7 % (13,2 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
29 19,3 % (14,4 %)
Autres activités de services 19 12,7 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 25,3 % du nombre total d'établissements de la commune (38 sur les 150 entreprises implantées à La Bastide-de-Sérou), contre 27,5 % au niveau départemental[I 20]. Les deux entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[56] :

  • Terre Et Sol, activités de soutien aux cultures (31 k€)
  • Loulou, location de logements (30 k€)
La halle.

Plus de 200 entreprises, très majoritairement individuelles, sont installées sur la commune.

Au Champ-de-Mars se tient un marché hebdomadaire le jeudi matin.

Inaugurés en 1989, les 24 chalets du village de vacances communal vont être rénovés avec du mélèze local par des entreprises du secteur[57]. Par cette rénovation, un classement 3 étoiles et le label Tourisme et handicap est attendu en 2019.

De nombreux artisans et producteurs « bio » sont installés dans le périmètre de la commune. La foire « Ariège en bio » s'y déroule régulièrement un dimanche d'octobre[58].

  • « El Biscarron », fromage de type pâte molle produit à partir de lait cru de vache, crottins de chèvre nature et aux herbes, ferme de la Biscarrère, au hameau les Estaniels.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la petite région agricole dénommée « Région sous-pyrénéenne »[59]. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est l'élevage de bovins, lait, élevage et viande combinés[60].

1988 2000 2010
Exploitations 58 45 42
Superficie agricole utilisée (ha) 2 517 2667 2546

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 58 lors du recensement agricole[Note 15] de 1988 à 45 en 2000 puis à 42 en 2010[60], soit une baisse de 28 % en 22 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 48 % de ses exploitations[62]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 2 517 ha en 1988 à 2 546 ha en 2010. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 43 à 61 ha[60].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bastide-de-Sérou (La) Blason
D'azur à une tour d'or sur une terrasse de sinople.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[12],[13]
  3. Les normales servent à représenter le climat dans lequel nous vivons. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[24].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  12. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  13. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  14. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  15. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[61].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Métadonnées de la commune de Bastide-de-Sérou » (consulté le ).
  2. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  5. a b et c « Chiffres-clés - Logement en 2018 à La Bastide-de-Sérou - Section LOG T2 » (consulté le ).
  6. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à La Bastide-de-Sérou - Section LOG T7 » (consulté le ).
  7. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans l'Ariège - Section LOG T2 » (consulté le ).
  8. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
  9. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Bastide-de-Sérou » (consulté le ).
  10. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à La Bastide-de-Sérou » (consulté le ).
  11. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 en Ariège » (consulté le ).
  12. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à la Bastide-de-Sérou » (consulté le ).
  13. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 en Ariège » (consulté le ).
  14. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  16. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à La Bastide-de-Sérou » (consulté le ).
  17. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  18. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  19. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à La Bastide-de-Sérou » (consulté le ).
  20. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 en Ariège » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre La Bastide-de-Sérou et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre La Bastide-de-Sérou et Saint-Girons », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. « Communes les plus proches de La Bastide-de-Sérou », sur www.villorama.com (consulté le ).
  4. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 300-301.
  5. Carte IGN sous Géoportail
  6. Cadastre de la commune de La Bastide-de-Sérou
  7. « Carte géologique de la Bastide-de-Sérou » sur Géoportail (consulté le 22 avril 2022).
  8. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de la Bastide-de-Sérou », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  9. « Notice associée à la feuille n°1056 - Le Mas d'Azil de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  10. « Notice associée à la feuille n°1057 - Pamiers de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  11. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de la Bastide-de-Sérou », sur le site de l'Insee (consulté le )
  12. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  13. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  14. Source : Répertoire géographique des communes (RGC) 2015. En 2016, le RGC a été remplacé par la base Admin Express qui ne comporte plus que l'altitude moyenne de la commune, les altitudes minimale et maximale pouvant être trouvées par un système d'information géographique.
  15. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  16. « Fiche communale de la Bastide-de-Sérou », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  17. « Carte hydrographique de la Bastide-de-Sérou » sur Géoportail (consulté le 29 octobre 2021).
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  19. Sandre, « l'Arize »
  20. Sandre, « l'Artillac »
  21. Sandre, « le Ruisseau d'Aujole »
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  23. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
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  48. Simone Henry, Comminges et Couserans, Toulouse, Privat, , 254 pages p. (ISBN 2-7089-7108-5), page 76
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  53. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
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  55. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  56. « Entreprises à La Bastide-de-Sérou », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  57. Maylis Jean-Préau, « Ariège : une commune choisit du bois local pour rénover son village vacances », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  58. « La Bastide-de-Sérou. La foire bio… c'est dimanche ! », La Dépêche du midi,‎ (lire en ligne)
  59. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
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