Castelnau-Durban

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Castelnau-Durban
Castelnau-Durban
Église de Castelnau-Durban.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Marie-Pierre Eychenne
2020-2026
Code postal 09420
Code commune 09082
Démographie
Population
municipale
452 hab. (2018 en augmentation de 0,67 % par rapport à 2013)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 00′ 07″ nord, 1° 20′ 33″ est
Altitude Min. 361 m
Max. 931 m
Superficie 13,18 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Girons
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Couserans Est
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Castelnau-Durban

Castelnau-Durban est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Castelnau-Durbannais. La commune a un site internet[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Castelnau-Durban se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[2].

Elle se situe à 22 km à vol d'oiseau de Foix[3], préfecture du département, à 16 km de Saint-Girons[4], sous-préfecture, et à 7 km de La Bastide-de-Sérou[5], bureau centralisateur du canton du Couserans Est dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[2]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Girons[2].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[6] : Durban-sur-Arize (2,1 km), Montseron (2,4 km), Esplas-de-Sérou (4,0 km), Allières (4,4 km), Rimont (4,8 km), Larbont (5,0 km), Sentenac-de-Sérou (5,1 km), Clermont (5,4 km).

Sur le plan historique et culturel, Castelnau-Durban fait partie du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat (affluent de la Garonne), que rien ne prédisposait à rejoindre les anciennes dépendances du comté de Foix[7].

Castelnau-Durban est limitrophe de cinq autres communes.

Carte de la commune de Castelnau-Durban et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Castelnau-Durban[8]
Montseron Durban-sur-Arize La Bastide-de-Sérou
Rimont Castelnau-Durban
Esplas-de-Sérou

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 318 hectares ; son altitude varie de 361 à 931 mètres[9].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Castelnau-Durban.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[10]. Elle est drainée par l'Artillac, un bras de l'Artillac, le ruisseau de la Maille, le ruisseau de la Prade, le ruisseau de Mignon, le ruisseau de Mont Froid, le ruisseau des Balans, le ruisseau de talabas et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 21 km de longueur totale[11],[12].

L'Artillac, d'une longueur totale de 14,13 km, prend sa source dans la commune d'Esplas-de-Sérou et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Arize à La Bastide-de-Sérou, après avoir traversé 4 communes[13].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[14]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[15]. À l'ouest du département, le climat océanique, avec ses entrées d’air atlantique, apporte des perturbations qui arrosent les reliefs[16].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[17]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[14].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 11,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 926 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[18] complétée par des études régionales[19],[20] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « La Bastide-de-Sérou », sur la commune de La Bastide-de-Sérou, mise en service en 1991[21] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[22],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 060,5 mm pour la période 1981-2010[23]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 18 km[24], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[25], à 12,3 °C pour 1981-2010[26], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[27].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[28],[29].

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, créé en 2009 et d'une superficie de 245 973 ha, qui s'étend sur 138 communes du département. Ce territoire unit les plus hauts sommets aux frontières de l’Andorre et de l’Espagne (la Pique d'Estats, le mont Valier, etc) et les plus hautes vallées des avants-monts, jusqu’aux plissements du Plantaurel[30].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[31] :

  • l'« Arize et affluents en aval de Cadarcet » (379 ha), couvrant 21 communes dont 18 dans l'Ariège et 3 dans la Haute-Garonne[32] ;
  • les « collines de l'ouest du Séronais, du Mas-d'Azil à Saint-Lizier » (7 543 ha), couvrant 11 communes du département[33],
  • le « massif de l'Arize, versant nord » (12 354 ha), couvrant 23 communes du département[34] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[31] :

  • les « coteaux de l'est du Saint-Gironnais » (15 037 ha), couvrant 18 communes du département[35] ;
  • le « massif de l'Arize » (42 110 ha), couvrant 40 communes du département[36].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Castelnau-Durban est une commune rurale[Note 6],[37]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[38],[39].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Girons, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 70 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[40],[41].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (48,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (50,3 %), forêts (39,7 %), zones agricoles hétérogènes (7,4 %), zones urbanisées (2,6 %)[42].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et accès[modifier | modifier le code]

La route départementale 117 traverse la commune et le bourg. La voie verte de Foix à Saint-Girons pour piétons et cyclistes emprunte l'ancienne voie ferrée et même le tunnel éclairé situé sur la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Dès 1292, une charte de coutumes est accordée aux habitants installés dans cette vallée riche, bien exposée et d'accès facile.

Appelée « Castelnau de Durban » jusqu’à la Révolution, la communauté passa de main en main du XIIe siècle au XVIIIe siècle. Par ordonnance du , la commune de Cert et celle de Castelnau-Durban deviennent Castelnau-Durban.

La communauté va se développer jusqu’à atteindre 1 500 habitants au milieu du XVIIIe siècle grâce à la paix dans le royaume, aux progrès de l'agriculture et à l'amélioration des routes, prometteuses d'échanges symbolisés par les foires.

En 1760, le roi Louis XV autorise l'établissement de foires par une charte dont l'original est conservé aux archives départementales. On peut en voir la reproduction dans le poids public, restauré sur la place de l'église. Les photos qui l’accompagnent témoignent de leur importance. Chaque 3e samedi du mois, pendant près de 200 ans, les bestiaux occupèrent dans sa quasi-totalité de « lou camp de l’aigo », aujourd’hui la Promenade.

Au XIXe siècle, la poussée démographique, les diverses épidémies dont le choléra, l'appauvrissement général du pays entraînent une émigration importante.

Cependant, vers les années 1900, on compte encore près de 1 000 habitants. Les entreprises liées au bois, aux mines, aux carrières de marbre emploient des Espagnols, des Italiens, des Portugais qui seront suivis des opposants à l’Espagne franquiste.

La halle fut détruite pour laisser passer les blocs de marbre acheminés par les chariots vers la gare.

Au XXe siècle, Castelnau-Durban reste le symbole de la libération définitive de l’Ariège avec la capitulation d’une colonne allemande forte de près de 1 600 hommes, reddition sans condition cosignée au Hameau de Ségalas entre autres par le commandant Aube, futur général Marcel Bigeard.

Après la prise de Foix le , la bataille de Prayols contre cette colonne allemande motorisée venant de la Haute-Ariège, le 20 ; la prise de Saint-Girons, le même jour et le , l’obstacle de Rimont qui vaut à ce bourg d’être incendié, l’Ariège se débarrasse de la présence de l'armée allemande à Castelnau-Durban le .

Toutes les forces résistantes de l'Ariège, renforcées par celles de départements voisins, stoppent la marche forcée des Allemands ou « Mongols » (cette troupe comprenait le 1er Bataillon de la Légion du Turkestan) vers Foix : le département est ainsi libéré après de rudes combats qui firent des victimes civiles et « combattantes », sans la présence d'armée régulière spécifique[43].

Ouverte en 1903, la ligne ferroviaire de Foix à Saint-Girons sera fermée en 1955. Une voie verte valorisera l'ancienne emprise de la voie ferrée vers 2010.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[44],[45].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne de la communauté de communes Couserans - Pyrénées et du canton du Couserans Est (avant le redécoupage départemental de 2014, Castelnau-Durban faisait partie de l'ex-canton de La Bastide-de-Sérou).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1904 1932 François Sans    
         
avant 1988 ? Gabriel Vignes    
2001 2006 Alain Bru    
2006 2020 Monique Charles   Retraitée
2020 En cours Marie-Pierre Eychenne   Employée de Banque
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[47].

En 2018, la commune comptait 452 habitants[Note 8], en augmentation de 0,67 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1591 0701 1451 2421 6021 5951 5951 6181 592
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3871 3311 4561 3361 5211 5581 5951 5311 520
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2251 1801 0671 009924906907704634
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
593550522479437423416415413
2013 2018 - - - - - - -
449452-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[50] 1975[50] 1982[50] 1990[50] 1999[50] 2006[51] 2009[52] 2013[53]
Rang de la commune dans le département 42 53 59 67 73 72 72 72
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Économie[modifier | modifier le code]

Sur la commune, il y a une entreprise pour les réseaux électriques et de télécommunications, une entreprise de menuiserie en bois, aluminium et pvc, un restaurant, une échoppe de produits du terroir, une boulangerie et deux fermes qui proposent du fromage de vache et de chèvre.

Enseignement[modifier | modifier le code]

École maternelle et primaire en regroupement pédagogique intercommunal avec Rimont. Castelnau-Durban fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Randonnée pédestre, cyclo-découverte, chasse, pétanque.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La déchetterie intercommunale se trouve au lieudit Leychartou (RD 117).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Achille Viadieu, résistant, tué en 1944 à Toulouse par la Gestapo. Une rue porte son nom du côté de Saint-Michel.
  • Clovis Dedieu, résistant, ravitaille le maquis de la Crouzette. Il est tué en 1944 sous la torture de la Gestapo. Une rue porte son nom au village.
  • Léon Pales (1905-1988), paléontologue et anthropologue, à l'origine de nombreuses recherches dans les grottes de Malarnaud, dans la commune voisine de Montseron, est inhumé à Castelnau-Durban.
  • Gisèle Sans, poète[55], petite-fille de François Sans, notaire puis juge et maire de Castelnau-Durban de 1904 à 1932.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Castelnau-Durban »
  2. a b et c « Métadonnées de la commune de Castelnau-Durban », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Castelnau-Durban et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Castelnau-Durban et Saint-Girons », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Castelnau-Durban et La Bastide-de-Sérou », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Communes les plus proches de Castelnau-Durban », sur www.villorama.com (consulté le ).
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 300-301.
  8. Carte IGN sous Géoportail
  9. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  10. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  11. « Fiche communale de Castelnau-Durban », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  12. « Carte hydrographique de Castelnau-Durban » sur Géoportail (consulté le 29 octobre 2021).
  13. Sandre, « l'Artillac »
  14. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  15. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
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  17. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  18. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  19. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  20. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
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