Alzen

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Alzen
Alzen
Vue générale du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Christian Gabet
2020-2026
Code postal 09240
Code commune 09009
Démographie
Gentilé Alzenois
Population
municipale
267 hab. (2019 en augmentation de 16,09 % par rapport à 2013)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 59′ 25″ nord, 1° 28′ 23″ est
Altitude 650 m
Min. 430 m
Max. 1 173 m
Superficie 17,87 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Foix
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Couserans Est
Législatives Première circonscription
Localisation
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Alzen est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Localisée dans le nord du département, la commune fait partie, sur le plan historique et culturel, du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat (affluent de la Garonne). Incluse dans le parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Alzen est une commune rurale qui compte 267 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 934 habitants en 1831. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Foix. Ses habitants sont appelés les Alzenois ou Alzenoises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : la chapelle Sainte-Croix d'Alzen, inscrite en 1995.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cartographies de la commune
Maki2-town-hall-12.svg La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
Carte OpenStreetMap
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Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
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  • 4Carte avec les communes environnantes

La commune d'Alzen se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 11 km à vol d'oiseau de Foix[1], préfecture du département, à 27 km de Saint-Girons[2], sous-préfecture, et à 4 km de La Bastide-de-Sérou[3], bureau centralisateur du canton du Couserans Est dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Foix[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Montels (1,7 km), Cadarcet (3,3 km), Nescus (3,3 km), Burret (4,0 km), Serres-sur-Arget (4,4 km), La Bastide-de-Sérou (4,4 km), Le Bosc (4,9 km), Montagagne (5,3 km).

Sur le plan historique et culturel, Alzen fait partie du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat (affluent de la Garonne), que rien ne prédisposait à rejoindre les anciennes dépendances du comté de Foix[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[7]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[8]. À l'ouest du département, le climat océanique, avec ses entrées d’air atlantique, apporte des perturbations qui arrosent les reliefs[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après[7].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 11 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 902 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12],[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cadarcet », sur la commune de Cadarcet, mise en service en 2000[14] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[15],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,3 °C et la hauteur de précipitations de 1 109,8 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 30 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[18], à 12,3 °C pour 1981-2010[19], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[21],[22].

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, créé en 2009 et d'une superficie de 245 973 ha, qui s'étend sur 138 communes du département. Ce territoire unit les plus hauts sommets aux frontières de l’Andorre et de l’Espagne (la Pique d’Estats, le Mont Valier, etc) et les plus hautes vallées des avants-monts, jusqu’aux plissements du Plantaurel[23].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[24] : le « massif de l'Arize, versant nord » (12 354 ha), couvrant 23 communes du département[25], et le « massif de l'Arize, zone d'altitude » (15 897 ha), couvrant 26 communes du département[26] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[24] : le « massif de l'Arize » (42 110 ha), couvrant 40 communes du département[27].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Alzen est une commune rurale[Note 7],[28]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[29],[30].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Foix, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 38 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[31],[32].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (75,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (76 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (73,5 %), prairies (14,5 %), zones agricoles hétérogènes (10,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,8 %)[33].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 171, alors qu'il était de 160 en 2013 et de 137 en 2008[I 2].

Parmi ces logements, 61,5 % étaient des résidences principales, 31,2 % des résidences secondaires et 7,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,1 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Alzen en 2018 en comparaison avec celle de l'Ariège et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (31,2 %) supérieure à celle du département (24,6 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 55,6 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (59,1 % en 2013), contre 66,3 % pour l'Ariège et 57,5 % pour la France entière[I 3].

Le logement à Alzen en 2018.
Typologie Alzen[I 2] Ariège[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 61,5 65,7 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 31,2 24,6 9,7
Logements vacants (en %) 7,3 9,7 8,2

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Alzen est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque particulier, le risque radon[34],[35].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zonage de l'aléa retrait-gonflement des argiles sur la commune d'Alzen.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par crue torrentielle d'un cours d'eau, ou ruissellement d'un versant[36].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des chutes de blocs, soit des glissements de terrains, soit des effondrements liés à des cavités souterraines, soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles. Près de 50 % de la superficie de l’Ariège est concernée par l'aléa retrait-gonflement des argiles, dont la commune d'Alzen[37]. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune[38].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune d'Alzen est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[39].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Alsen en 1068, Alzenh en 1272, Alzenio en 1309, Alzein en 1793, Alzen en 1801[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la Révolution française[40], le territoire de la paroisse d'Alzen (Alzein) avec ceux de Montels, de Nescus, de Larbont et de Sentenac-de-Sérou (Sentenac) formaient une enclave du diocèse de Rieux (Rieux-Volvestre) et du Languedoc dans le comté de Foix. Voir cartes de Cassini.

Le territoire, avec le château, fit longtemps partie des possessions du comte de Toulouse. En 1167, Raymond VI, comte de Toulouse, donna cet ensemble en fief à Roger-Bernard Ier comte de Foix. En 1243, l'hommage pour ce fief au comte de Toulouse fut fait par Bernard-Amiel, seigneur de Pailhès. En 1244, l'hommage fut renouvelé par Sans de Rabat à Roger, comte de Foix. Les détails historiques de ce fief disparu sont relatés par R. Rumeau, instituteur, dans sa Notice historique sur les 20 cantons de l'Ariège éditée en 1881[41]. Le , Raymond de Durfort, seigneur d'Alzen, accorda une charte de coutumes aux habitants d'Alzen. Le texte latin et sa traduction en français a été publié par R. Rumeau dans un bulletin de la Société Ariégeoise des Sciences, Lettres et Arts (1912, vol. 13, pages 197 à 218)[42]. Ce seigneur, précurseur de pratiques actuelles, offrait le terrain nécessaire pour construire une maison et tracer un jardin sur les terres libres de son domaine d'Alzen à de nouveaux arrivants (voir la charte précitée, page 199), dans le but évident d'augmenter l'importance démographique de la baronnie d'Alzen.

La consultation du dictionnaire de la noblesse du Languedoc indique « Jean de Pradines, seigneur de Barsa et Saint Esteffe (évêché de Mirepoix, les terres seigneuriales se trouvant dans l'Aude actuelle) mousquetaire, puis capitaine, gouverneur du château par provision du  »[43]. Le démembrement du château est donc postérieur à cette date. Son père avait déjà ce titre de gouverneur et en avait rendu hommage à la reine Marguerite de Navarre (même source).

Une note archéologique sur le château et ses fortifications a été réalisée en 2014, illustrée de plans et de photographies[44].

Le code forestier voté en 1827 (loi du ) déclenchera dès 1828 de très fortes protestations, puis devant le zèle des gardes forestiers, une vraie révolte connue sous le nom de "Guerre des demoiselles" à laquelle participeront également les habitants d'Alzen. Des ordonnances ministérielles du et du restaurent le droit de pacage et suppriment, pour l’Ariège, toutes les dispositions du code forestier de 1827. Une amnistie générale est accordée, les condamnés sont libérés et les poursuites judiciaires sont arrêtées. Des évènements sporadiques, repris sous le même vocable de Guerre des demoiselles agiteront encore l'Ariège jusqu'en 1872.

En 1854, l'épidémie de choléra que subit la France fut particulièrement sévère à Alzen (176 décès pour 855 habitants) comme en quelques points du département, tel le canton des Cabannes. Déjà au cours de l'été, une importante sécheresse avait mis à mal les cultures et fragilisé la population[45].

La commune a perdu 30 habitants, morts pour la France, lors de la guerre 1914-1918 soit environ 5 % de sa population d'alors[46].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune d'Alzen est membre de la communauté de communes Couserans-Pyrénées[I 6], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Saint-Lizier. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[47].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Saint-Girons, au département de l'Ariège, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Occitanie[I 6].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton du Couserans Est pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 6], et de la première circonscription de l'Ariège pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[48].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 31 décembre 2018[49] André Rouch PS Retraité de l'enseignement
Conseiller général (canton de La Bastide-de-Sérou) (1998-2015)
puis départemental (canton du Couserans Est (2015-2018)
décédé en fonctions
2019 En cours Christian Gabet   Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Depuis le , Alzen est rattachée à la communauté de communes Couserans - Pyrénées qui regroupe 92 communes et près de 30 000 habitants.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[51].

En 2019, la commune comptait 267 habitants[Note 9], en augmentation de 16,09 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,39 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
665596597907934920882904855
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
689802846790813778768736691
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
690646598473428390370305242
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
124836381113163206226250
2019 - - - - - - - -
267--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Alzen compte une école primaire publique.

Économie[modifier | modifier le code]

Alzen reçoit le siège du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Sainte-Croix[modifier | modifier le code]

La chapelle Sainte-Croix d'Alzen date du Xe siècle, elle a été détruite en 1694 puis reconstruite au XVIIIe siècle sur l'emplacement d'un très ancien château fort à vocation purement militaire, déjà totalement démantelé lors de la reconstruction[41]. Le site offre un beau panorama. Une pierre sculptée représentant une fleur de lys est incorporée au pignon. Sans doute est-ce un remploi de pierre du château dont le vestige le plus visible est le soubassement de la tour, situé quelques mètres derrière la chapelle[54].

La façade et la toiture sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques depuis 1995[55],[54]

  • Église de l'Exaltation-de-la-Sainte-Croix d'Alzen.
  • Lavoir des Paulis. Utilisé chaque mois par les Alzenois pour laver le linge jusqu'en 1960, il a été restauré en 2000.
  • La cascade d'Alzen[56], site naturel à découvrir à pied (sentier de 200 mètres à partir de la route menant au village à partir de la D 117 permettant l'accès à la cascade de plus de 40 mètres) où se pratique du canyoning avec rappel[57].


Vie culturelle et festivités[modifier | modifier le code]

  • L'écomusée d'Alzen[58] présente une ferme traditionnelle qui constitue un modèle d’avenir avec notamment des races locales préservées (vaches castas, brebis castillonnaises..) , un jardin avec des légumes rares. Expositions, restaurant et animations.
  • Festib'Alzen[59] : festival organisé chaque année en mai ou juin (musiques, danses, etc.) depuis 1996.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Noël Brousse né le à Alzen. Finaliste du championnat de France de rugby en 1969 avec le Stade Toulousain. Il a joué à Toulouse et Revel. Pilier (1,78 m - 98 kg).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat dans lequel nous vivons. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[10].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Cartes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre Alzen et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Alzen et Saint-Girons », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Alzen et La Bastide-de-Sérou », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches d'Alzen », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 300-301.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  9. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
  10. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  12. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  13. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
  14. « Station Météo-France Cadarcet - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Alzen et Cadarcet », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  17. « Orthodromie entre Alzen et Lorp-Sentaraille », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  19. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  27. « ZNIEFF le « massif de l'Arize » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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