L'Abergement-de-Cuisery

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L'Abergement-de-Cuisery
L'église Saint-Christophe.
L'église Saint-Christophe.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Louhans
Canton Cuiseaux
Intercommunalité Communauté de communes Terres de Bresse
Maire
Mandat
Thierry Colin
2014-2020
Code postal 71290
Code commune 71001
Démographie
Population
municipale
757 hab. (2014 en augmentation de 3,98 % par rapport à 2009)
Densité 95 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 34′ 44″ nord, 4° 57′ 39″ est
Altitude Min. 171 m
Max. 212 m
Superficie 7,96 km2
Localisation

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L'Abergement-de-Cuisery est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté. L'Abergement-de-Cuisery fait partie de la Bresse louhannaise et son territoire est situé aux limites méridionales du département de Saône-et-Loire, ainsi qu'aux limites sud de la région Bourgogne-Franche-Comté, mais aussi aux limites méridionales des parlers d’oïl. Les patois de cette partie du val de Saône sont très influencés par les dialectes franco-provençaux.

La commune fut également dénommée Abergement-les-Cuisery dans le dictionnaire des postes de l'Empire[1] publié en 1859.

La commune est adhérente à la Communauté de communes Terres de Bresse dont le siège est situé dans la commune voisine de Cuisery.

Historiquement, la paroisse qui dépendait en grande partie de l'abbaye bénédictine de Tournus, fut rattaché au duché de Bourgogne au XIIIe siècle à l'instar de l'ensemble de ce secteur de la Bresse.

La mairie est située à 178 m d'altitude et les habitants de la commune se dénomment les Abergementais et les Abergementaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le village de l'Abergement-de-Cuisery fait partie de la Bresse louhannaise. Le territoire communal se situe dans le sud du département de Saône-et-Loire, dans l'arrondissement de Louhans.

Le territoire communal est très proche des limites septentrionales du département de l'Ain et de région Auvergne-Rhône-Alpes, dont il n'est séparé que par le territoire des communes de Préty et de La Truchère.

Le territoire communal se situe dans la vallée de la Saône, un important axe fluvial et routier. La commune est située à 5 km au nord de Cuisery, à 25 km au sud-ouest de Louhans, sous-préfecture et à 35 km de la ville de Mâcon, préfecture du département.

Description[modifier | modifier le code]

L'abergement de Cuisery est un village de type rural, sans réel bourg central (mais présentant une église et une mairie), divisé en plusieurs hameaux éparpillés dans une plaine alluvionnaire.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Lacrost Simandre Loisy Rose des vents
Lacrost N Loisy / Cuisery
O    L'Abergement-de-Cuisery    E
S
Préty Préty / Cuisery Cuisery

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'Abergement-de-Cuisery se situe dans la plaine de la Bresse, comprise entre la Saône à l'ouest, le Doubs au nord, le massif du Jura à l'est, et la Dombes au sud.

La Bresse correspond à la partie centrale du fossé bressan. Il s'agit d'un vaste fossé d'effondrement, datant de l'Oligocène et formé par distension lors la formation de la chaîne des Alpes. Ce bassin qui fut un lac s'est rempli progressivement d'alluvions et de colluvions à la fin du Cénozoïque et durant le Quaternaire.

Article connexe : Géologie de la France.

Le sous-sol de la commune est en grande partie constitué par des limons (niveau d'altitude de 195200 m) et par les sables de Chagny[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le bief du moulin Richy est le seul cours notable de la commune[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de cette partie de vallée de la Saône où est implantée le village de l'Abergement de Cuisery est de type océanique tempéré à tendance continentale : les précipitations y sont régulières tout au long de l'année avec une hausse de celles-ci durant le printemps et l'automne. Durant l’été les précipitations sont peu fréquentes mais sous formes d’orage parfois violents engendrant d’importants cumuls de pluie.

Les hivers se caractérisent par une ambiance froide et humide principalement due aux bancs de brouillards et au froid continental

Les étés sont chauds et secs en raison de l’influence méridionale (vent du midi).

Tableau des températures[modifier | modifier le code]

Pour la ville de Mâcon, commune proche de l'Abergement de Cuisery, les valeurs climatiques de 1981 à 2010 sont les suivantes.

Relevés Mâcon 1981-2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 1 3,5 6 10 13,5 15,5 15 11,5 8 3,5 1 7,5
Température moyenne (°C) 2 4,5 8 11 15 19 21 20,5 17 12 7 3,5 12
Température maximale moyenne (°C) 5,5 8 12 16 20 24 27 26 22 16,5 10 6 16
Précipitations (mm) 59 53 49 75 88 75,5 71 72 79,5 85,5 84 70 861,5
Source : Météo-France/Infoclimat : Mâcon (1981-2010)[4]


Voies de communications[modifier | modifier le code]

Plan communal avec la route des Alpes (ligne droite située au sud de la carte)

Les voies routières[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé dans sa partie sud par la route départementale no 975

La Route Départementale 975 (ex-RN 75)[modifier | modifier le code]

La route nationale 75, était la dénomination de la grande route qui traversait Cuisery et l'Abergement de Cuisery à sa création en 1824. Cette route à toujours été dénommée, « route de Tournus » au niveau du territoire de l'Abergement (secteur dit de la « Basse froidière » et « Les Sables »).

Dans un sens plus large (et historique), cette route commençait à son origine à l'ancien pont sur la Saône et fut longtemps dénommée « Route des Alpes » (nom qu'elle porte d'ailleurs encore, de façon officielle, sur le territoire de L'abergement de Cuisery ainsi que sur le territoire voisin de Lacrost, première commune traversée par cette route).

Cette voie menait de Chalon-sur-Saône par Tournus à Grenoble, puis au Trièves et fut prolongée à plusieurs reprises après 1824 : jusqu'à Aspres-sur-Buëch de 1824 à 1842, puis à Serres jusqu'en 1950 et enfin jusqu'à Sisteron jusqu'en 2006 avant que cette route nationale soit déclassée dans son intégralité à la suite de la réforme de 2005, et sa gestion est confiée aux départements traversés. Un site internet bien documenté présente l'histoire de cette route mythique[5]

Toutefois, dans le département de Saône-et-Loire, cette route avait déjà été déclassée en 1972, en route départementale 975 (RD 975), lors d'une première réforme.

Article connexe : Route nationale 75 (France).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de l'Abergement de Cuisery ne présente pas de véritable bourg central. La vocation essentiellement agricole de la commune a eu pour conséquence la création d'une vingtaine de hameaux éparts, généralement constituées autour de quelques fermes.

Depuis quelques années l'implantation de quelques bâtiments, notamment des villas d'habitation permettent d'identifier un début d'agglomération semi urbaine comprenant les hameaux de Loire, Breuil et La Froidère.

Hameaux de la commune[modifier | modifier le code]

La liste ci-dessous présente ces hameaux depuis le nord du territoire vers le sud.

  • Moulin Richy
  • Porteau Richy
  • Loire
  • La mare
  • Breuil
  • La Villeneuve [Note 1]
  • La Bonde
  • Les cours Michelet
  • La Fraigne
  • Moulin Terrier
  • La Froidière
  • Les sables

Logement[modifier | modifier le code]

Le nombre de logements existants dans la commune en 2014 est de 364; 312 sont des résidences principales, 30 des résidences secondaires ou des logements occasionnels et 22 sont des logements vacants. Le nombre de maisons est de 361 et celui des appartements de 3[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Étymologie du terme « L'abergement »

L'historien Pierre Duparc note, dans son article « Les tenures en hébergement et en abergement », que les deux termes sont apparus tous deux au plus tôt vers le XIe siècle, trouvant leur formation dans les verbes « heberger - esbergier » et « haberger - abergier »[7]. La racine de ces mots est germanique avec un sens de « loger » ou « camper »[8]. Ces mots connaîtront un certain nombre de dérivés selon les régions et notamment dans le sud-est où il prendra la forme de « albergum » et notamment le « sens de maison, famille, tènement et même de fief, seigneurie »[9],[10].

Les historiens et époux Leguay indiquent que le terme d'« albergement » se distingue de celui de « abergement » ou « hostice »[11]. Il semble être l'équivalent d'albergum mais avec un « sens d'exploitation ou de famille » comme en Savoie ou en Suisse[10]. Le comtois, Théodore Perrenot, publie en 1942 un livre sur "La toponymie burgonde" dans lequel il indique : « Hariberga (...). En Burgondie, le mot est devenu abergamentum, puis abergement, albergement, fréquent dans le Doubs, le Jura, la Côte-d'Or, l'Ain, la Suisse romande »[8].

Le nom de la commune est composé de deux termes principaux

  • L'abergement
Ce terme peut provenir de la forme latinisée Albergamentum (tel qu'il a été répertorié dans la Dombes), voire Abbergamentis (tel qu'il a été identifié en Suisse romande) et désigne « l'albergement »[12].
L'albergement' est un contrat féodal par lequel un paysan — tenanciers libres ou serfs albergataires[11] — recevait d'un seigneur une terre pour une longue période moyennant une redevance annuelle, appelée introge[13],[11]. Cette forme de tenure était l'équivalent d'une location ou bail emphytéotique ou emphytéose[9].
Ce terme était essentiellement utilisé au Moyen Âge dans le Dauphiné et en Savoie[14]. Les bénéficiaires d'un albergement pouvaient être appelés les « albergers ».
Article connexe : Albergement.
  • Cuisery
La première mention du nom de Cuisery, commune voisine, remonte à l'année 1119, et celle-ci nous indique une appellation de l'église sous le nom de «  Ecclesia de Cuisiriaco » qui est une dénomination latine correspondant au patronyme Casurius, qui selon le toponymiste Ernest Nègre[15] devait correspondre au maître des lieux à l'époque gallo-romaine, sous entendant que le secteur devait être occupé par une villa romaine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Durant l'ère tertiaire, la Bresse occupait la partie centrale de ce qui était un immense lac qui s'étendait du sud des Vosges au nord du Massif du Vercors. celui-c se déversait vers la mer Méditerranée au sud de ce qui est aujourd’hui la ville de Valence, près du confluent de la Drôme avec le Rhône. Le verrou glaciaire formé par les monts du Vivarais et du Tricastin jouait le rôle de plan d’eau régulant le niveau de ce lac.

Vers le milieu de l'ère tertiaire, à l’oligocène et au miocène, de vastes mouvements géologiques provoquèrent l’écoulement des eaux vers le sud et l’assèchement progressif de ce lac bressan. Le sol humide et marécageux fut propice à un boisement important, les résidus alluvionnaires importants charriés par les cours d’eau nombreux ayant considérablement enrichi un environnement plutôt pauvre et imperméable. C’est probablement ainsi que se constitua ce que, bien plus tard, les Romains appelèrent « Saltus Brixiensis » ou « Brixia » de ce qu'on peut nommer l'ancienne forêt bressane. C'est durant cette période forestière que les premiers hommes firent leur apparition.

Article connexe : Histoire de la Bresse.

Situé non loin de l'Abergement de Cuisery, sur le territoire de la commune voisine de Lacrost, La nécropole des Près-de-l'Eau présente une quarantaine de tumuli où ont été trouvés des silex taillés de l'époque néolithique et une pointe de flèche datant de la fin de l'Âge de la Pierre Polie vers 2500 av. J.-C..

D'autres nécropoles se trouvent aux environs, au lieu-dit les Varennes toujours sur la commune de Lacrost, mais aussi à Ormes - Simandre et au nord du lit de la rivière Seille.

Article connexe : Nécropole des Près-de-l'Eau.

Antiquité[modifier | modifier le code]

La Bresse louhanaise à laquelle appartient le territoire de l'Abergement de Cuisery se situait aux limites des territoires de plusieurs peuples gaulois, le principal peuple de cette région de la Gaule étant les Éduens qui occupait le territoire actuel de la Bourgogne. Les Ambarres, un autre peuple client de la confédération éduenne se situait, quant à lui sur le territoire actuel de l'Ain. Les Séquanes, un peuple opposé au Éduens, s'établissait dans le territoire de la Franche-Comté et du nord de la Bresse actuels.

Articles connexes : Gaulois (peuples) et Éduens.

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

L'histoire des hameaux qui forment aujourd'hui la commune de l'Abergement de Cuisery sont intimement lié à l'histoire de la commune voisine de Cuisery.

Article connexe : Cuisery.

Dès le XIe siècle, les sires de Bagé, puissants seigneurs de la région furent les châtelains de Cuisery. En 1272, à la suite du mariage de Sibylle demoiselle de Bagé avec Amédée V de Savoie, la ville devient savoyarde, mais en 1289, elle redevient la propriété du duc de Bourgogne, à la suite d'un échange de terres avec le comte de Savoie[16].

L'Abergement a donc été fondé suite à cet échange de châtellenie entre les Comtes de Savoie et le duc de Bourgogne au XIIIe siècle, création qui fut aussi liér à une campagne de défrichement des campagnes durant cette même période[17]. Le hameau de la Froidière apparaît dans les textes en 1281, en tant que possession de la paroisse de Préty. En 1443 ce même hameau de la Froidière appartient toujours au duc mais l'abbé de Tournus peut y percevoir la dîme. Le hameau de Froidière et l'Abergement (la Villeneuve) seront séparés en deux paroisses distintes jusqu'au XVIIe siècle [18].

Cuisery et l'Abergement de Cuisery deviennent française en 1477, à la suite du rattachement du duché de Bourgogne à la couronne de France. La commune reste une ville frontière durant deux siècles. Le rattachement de la Bresse et du Bugey à la France en 1601 modifiera ce statut et les hameaux de la commune garderont leurs vocations agricole jusqu'au XXIe siècle.

Temps moderne et Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

L'Abergement fut érigée en paroisse le grâce à un don de François Terrier, dernier vicaire perpétuel et premier curé de la paroisse[19].

Le clocher de l'église est terminé en 1833. La statue de saint Jacques qui ornait la façade de la ferme du Colombier a disparu, probablement après la Révolution.

Le moulin de étang de La Bonde a fonctionné au plus tard dans les années 1930, avant d'être aménagée en laiterie et Le Moulin Terrier a, quant à lui, fonctionné jusque dans les années 1950. La forge du hameau de la Mare a cessé de fonctionner dans les années 1980[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La commune a connu de nombreuses élections tant au niveau national, régionale, départementale que local.

Scrutins nationaux[modifier | modifier le code]

  • Elections européennes (2014) les quatre listes arrivées en tête :  Liste bleu Marine – non à Bruxelles oui à la France (FN) 30,88 %, ; Pour la France, agir en Europe avec Nadine Morano  24,42 % ; Choisir notre Europe (Union de la Gauche) 12,90 %, Rompre et refonder l'Europe, liste Front de Gauche soutenue par Jena-Luc Mélenchon 10,6 % + 19 autres listes[20].
  • Elections présidentielles 2017 (2e tour) : Emmanuel Macron (En Marche !) obtient 50,7% et Marine Le Pen (Front national) 49,3% des suffrages exprimés[21].
  • Elections législatives 2017 (2e tour) : Cécile Untermaier (socialiste) 55,86 % des suffrages exprimés ; Catherine Gabrelle (République en marche) 44,14 % des suffrages exprimés[22].

Scrutins régionaux[modifier | modifier le code]

Scrutins départementaux[modifier | modifier le code]

  • Elections départementales 2015 ː Colin Thierry et Jaillet Françoise (binôme Union de la droite) 55.58 % ; Cannard Frédéric et Chambriat Sylvie (binôme Union de la gauche) 30.83 % ː Dorier Anthony et Trrésorier Viviane (binôme Front national) 13.59 %[24].

Scrutins locaux[modifier | modifier le code]

  • Elections municipales 2014 : 15 conseillers municipaux ont été élus dès le premier tour. Thierry colin a été réélu maire par le conseil municipal.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Thierry Colin DVD Ancien conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune n'est jumelée avec aucune autre commune française ou étrangère

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[26].

En 2014, la commune comptait 757 habitants[Note 2], en augmentation de 3,98 % par rapport à 2009 (Saône-et-Loire : +0,19 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 073 1 113 992 1 103 1 137 1 001 1 013 987 1 007
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
981 958 1 002 936 926 888 889 831 846
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
856 811 734 651 660 627 654 633 622
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
603 609 590 584 652 640 694 702 753
2014 - - - - - - - -
757 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Les 757 habitants de la commune, en 2014, ont moins de 30 ans pour 219 d'entre eux, 333 ont entre 39 et 59 ans et 309 ont 60 ans ou plus[6].

Parmi les 486 personnes qui, en 2014,  ont entre 15 et 64 ans. 77,2 % sont des actifs ayant un emploi, 4,6 % sont chômeurs, 6 % sont élèves ou étudiants, 11,8 % sont retraités ou préretraités et 5  %  d'autres inactifs.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune héberge une école maternelle (effectif de 20 élèves pour la période 2017 - 2018)[29].

Médias[modifier | modifier le code]

Presse locale[modifier | modifier le code]

Culte[modifier | modifier le code]

Culte Catholique[modifier | modifier le code]

L'église de l'abergement de Cuisery dépend de la paroisse « Saint-Jean-Baptiste-en-Bresse » qui regroupe 14 églises situées dans les arrondissements de Louhans et de Chalon-sur-Saône. Cette paroisse dépend au niveau diocésain de l'évêché d'Autun[31].

Économie et emploi[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Sur le territoire communal il existe, au 31 décembre 2015, 37 établissements actifs qui emploient 60 salariés au total[6].

  • 5 appartiennent au secteur de l’agriculture ( 38 salariés au total).
  • 1 au secteur de l'industrie (0 salarié)
  • 6 sont  du secteur de la construction (5 salariés)
  • 20 sont du secteur du commerce, des transports et des services divers (8 salariés au total)
  • 5 sont  du secteur de l’administration publique, de l’enseignement, de la santé et de l’action sociale (9 salariés au total).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ce hameau abrite l'hôtel de ville de la commune
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Google Books, page 3 du dictionnaire des postes de l'Empire
  2. Carte géologique au 1/50000 de Tournus consultée sur http://infoterre.brgm.fr
  3. Site du SIERM? page sur l'Abergement de Cuisery
  4. « Normes et records 1961-1990 : Mâcon - Charnay (71) - altitude 216m », sur infoclimat.fr
  5. Site surmaroute, page sur la route des Alpes
  6. a, b et c « Dossier complet Commune de l’Abergement-de-Cuisery (71001) », sur insee.fr, (consulté le 26 novembre 2017)
  7. Duparc 1964, p. 5.
  8. a et b Duparc 1964, p. 6.
  9. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 3 : Formations dialectales (suite) et françaises : étymologie de 35000 noms de lieux, Genève, Librairie Droz, , p. 1483.
  10. a et b Duparc 1964, p. 7.
  11. a, b et c Thérèse Leguay et Jean-Pierre Leguay, Histoire de la Savoie, Paris, Éditions Jean-paul Gisserot, , 128 p. (ISBN 978-2-8774-7804-5), p. 42-43.
  12. Noms de lieux en Suisse Romande, Savoie et environs
  13. Henri Baud et Jean-Yves Mariotte, Histoire des communes savoyardes : Le Chablais, Éditions Horvath, , 422 p. (ISBN 978-2-7171-0099-0), p. 411.
  14. Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 24.
  15. (en) Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz, 1. januar 1990 (ISBN 978-2-600-02883-7, lire en ligne) Seite 554
  16. Cuisery et son passé (page 2).
  17. Google books, livre "Des paysages à voir et à lire en Bourgogne", page 84, édition Éducagri
  18. a et b Site du Ministère de la Culture, présentation de l'Abergement de Cuisery
  19. site paroissial, page sur Église de L'Abergement de Cuisery
  20. « Résultats des élections européennes 2014 »
  21. « Résultats de l'élection présidentielle 2017 », sur lexpress.fr
  22. « Résultats des élections législatives 2017 », sur interieur.gouv.fr
  23. « Résultats régionales L'Abergement-de-Cuisery (71290) - 2e tour 2015 », sur election-regionale.linternaute.com
  24. « Résultats départementales 2015 », sur lemonde.fr
  25. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  29. Ministère de l'Édcuation nationale, page sur l'école maternelle publique
  30. Site du Journal de Saône-et-Loire, page de l'édition de La Bresse
  31. Site la Paroisse Saint-Jean-Baptiste-en-Bresse