Morlancourt

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Morlancourt
Morlancourt
La mairie-école.
Blason de Morlancourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Intercommunalité CC du Pays du Coquelicot
Maire
Mandat
Michel Destombes
2020-2026
Code postal 80300
Code commune 80572
Démographie
Gentilé Morlancourtois
Population
municipale
367 hab. (2018 en diminution de 0,27 % par rapport à 2013)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 57′ 06″ nord, 2° 37′ 46″ est
Altitude Min. 51 m
Max. 113 m
Superficie 11,87 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Albert
Législatives 5e circonscription de la Somme
Localisation
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Morlancourt
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Morlancourt

Morlancourt est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Elle fait partie de la communauté de communes du Pays du Coquelicot dont le siège est à Albert.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Morlancourt est située entre Albert et Bray-sur-Somme.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune est pour une large part argilo-calcaire, crayeux sur les versants ouest et argileux ailleurs. Le sous-sol est composé par endroits de lits de cailloux[1].

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est compris dans une vallée sèche[1]. La commune se situe géographiquement à une altitude de 70 mètres environ.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aucun cours d'eau ne traverse la commune. Des nappes phréatiques sont présentes dans le sous-sol.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique avec vents dominants de nord et d'ouest

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

L'habitat de la commune est étalé du versant nord de la vallée sèche puis sur le versant ouest jusqu'à Villers-le-Vert et se prolonge dans la vallée sèche autour de la mairie-école et de l'église. Le village détruit pendant la Grande Guerre a été reconstruit dans l'entre-deux-guerres.

Activités économique et de services[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est dominée par l'agriculture. Il n'y a pas de commerce dans la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Morlancourt est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (96,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (90 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %), zones urbanisées (3,3 %), prairies (1,9 %), forêts (0,6 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les noms de localités se terminant par -court sont le plus souvent des hameaux ou de petits villages. L'appellatif toponymique -court (français moderne cour) est issu du gallo-roman CORTE qui signifie « domaine ». Cet appellatif est généralement précédé d'un nom de personne germanique. Ces formations toponymiques datent du Moyen Âge. Cette façon de nommer les lieux serait liée à l'apport germanique du VIe siècle[Note 3],[9]. Le premier élément Morlan- s'explique par un nom de personne germanique[10].

On trouve plusieurs formes pour désigner Morlancourt dans les textes anciens : Morlincurtis, Moolincurt (1164), Morlegcort (1178), Mollaincourt (1205), Morlincourt, Morlaincourt, Morlincourt, Morlancourt (1648)[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

L'archéologie aérienne a révélé la présence de vestiges de deux villas gallo-romaines dans le sol de la commune.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1164, Waldin de Moolincourt était seigneur de Morlancourt[11]. En 1174, Raoul d'Attinehem, seigneur de Morlancourt et son épouse Gilette, vendent les 2/3 des dîmes au chapitre cathédral d'Amiens[11].

En 1178, Gamelo de Morlegcort est l'un des signataires de la charte communale d'Encre.

En 1205, Robert, chevalier de Molleincourt accorde des dîmes et Julienne du Gard fonde à Morlancourt la chapelle de Saint-Firmin-en-Castillon[11].

Il y avait sur la terre de Morlancourt, une maison de templiers dont les vestiges étaient encore visibles au XIXe siècle[11].

1315, Ansel de Mollaincourt vend une pêcherie (un vivier)[1].

1361, Robert de Beaumont est seigneur de Molancourt[11].

En 1440, le seigneur de Dour fut tué en défendant le château de Morlancourt[11].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, le seigneur de Morlancourt est Foursy de Mont-Jean[11].

Une inscription gravée sur une pierre de l'église de Villers-le-Vert, datée de 1741 indiquait : « Pour servir de mémoire perpétuel, l'an 1674, le , 3 000 hommes de la garnison de Cambray et des places voisines, envoyés par le comte de Montercy, commandés par le baron du Quesnoy et guidés homme, Mouillet, sont venus piller et entièrement brûler les villages de Villers-le-Vert et de Morlancourt pour n'avoir pas voulu payer contribution. Trois enfants ont été brûlés, 675 ennemis et 5 habitants ont été tués, sans compter les blessés. [12]».

1725, reconstruction du chœur de l'église de Morlancourt en pierre du pays, le reste de l'édifice datant du XVIe siècle était de style gothique simple, le clocher se terminait par une flèche octogonale[13].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Révolution française[modifier | modifier le code]

1792, la commune de Morlancourt réunit les deux anciennes paroisses de Morlancourt et de Villers-le-Vert. La laïcisation des registres de l'état-civil est accomplie à cette époque[14].

Le 12 brumaire an II (), trois des quatre cloches de l'église sont livrées pour être fondues afin de fabriquer des canons[14].

Le 5 nivose an II (), la commune de Morlancourt dut livrer au district de Péronne les objets métalliques de l'église : 2 soleils (ostensoirs), 2 pieds de ciboire, 1 couvercle, 1 plaque de pied de calice, 2 boîtes d'argent, 1 coupe de calice, sa patène, 2 coupere de ciboire, 1 croissant, 2 parties de calice de vermeil[14].

Le 27 messidor an II (), Marguerite de Blottefière veuve de Jean-Baptiste du Sausay, ci-devant seigneur de Morlancourt et de Villers-le-Vert, condamnée à mort par le Tribunal révolutionnaire, ayant été exécutée, les scellés furent apposés sur ses biens. Le château de Morlancourt, confisqué, fut vendu aux héritiers de Toussaint Dizengremel, receveurs et greffiers de la terre et seigneurie de Morlancourt et locataires dudit château[13].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le , un incendie détruisit un nombre important de bâtiments à Morlancourt[11].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le village a été presque totalement détruit au cours de la Grande Guerre. La reconstruction se déroula pendant l'entre-deux-guerres avec l'édification de l'église, de la mairie-école et du monument aux morts notamment.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 13 juillet 2020)
Michel Destombes   Vice-président de la CA du Pays du Coquelicot (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[15]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[17].

En 2018, la commune comptait 367 habitants[Note 4], en diminution de 0,27 % par rapport à 2013 (Somme : −0,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0248801 0541 0711 0471 0521 0481 0761 030
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
949933927832823833700642610
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
593550478251346399419440416
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
392371319320335318343347363
2017 2018 - - - - - - -
371367-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les communes de Buire-sur-l'Ancre, Treux et Morlancourt se sont associées en regroupement pédagogique intercommunal. Le regroupement compte 70 élèves pour l'année scolaire 2020-2021, répartis sur les trois communes. Un espace numérique de travail est prévu en 2020[20].

La commune gère une école de 19 élèves pour l'année scolaire 2016-2017. Cette école est située en zone B, dans l'académie d'Amiens[21].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Morlancourt (Somme).svg

Ces armoiries sont utilisées par la commune de Morlancourt depuis le milieu du XIXe siècle. Ce sont les armes de la famille de Morlancourt. Elles nous sont connues notamment par un sceau du chevalier Geoffroy de Morlancourt, seigneur du lieu en 1240. Ce sceau est conservé aux Archives départementales de la Somme[22].

Blasonnement :

  • D'or à la fasce de menu vair au lion de gueules brochant sur le tout.
  • D'or à la fasce de vair chargée d'un lion de gueule rampant à dextre. Selon l'Armorial de la Somme[23].

Ornement extérieur :

  • Croix de guerre 1914-1918 avec palme. Citation à l'ordre de l'armée du 27 octobre 1920 : « courageuse cité, située dans la zone de bataille pendant la guerre, dont les habitants ont vu leurs biens saccagés et leurs demeures anéanties. S'est signalée par une belle énergie morale dont elle a fait preuve en dépit des misères et des grands dommages qu'elle a subis, a bien mérité du pays[23]. »
Morlancourt-Blason.jpg

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte Marie-Madeleine, reconstruite dans l'entre-deux-guerres. Clocher restauré en 2013.
  • Monument au général Friant, sous forme de pyramide.
  • Monument aux morts : construit sur les plans de l'architecte Benjamin Maneval, il a la forme d´un obélisque surmonté d´un coq. Sa construction fut financée par la commune et par une souscription publique organisée par les anciens combattants. L'inauguration eut lieu le 23 août 1936[24].
  • Cimetières militaires britanniques :
    • Morlancourt British Cemetery No 2.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Morlancourt, plaque à la mémoire des résistants René Carpentier, Alfred Dizy et Alexandre Demarquet.jpg
  • Alfred Dizy, ouvrier agricole, chef d'un groupe de Résistants membres du groupe Michel affilié au Front national. Ils eurent à leur actif plusieurs déraillements de trains. Arrêté avec ses camarades, il fut condamné à mort par le tribunal militaire allemand d'Amiens et exécuté le , comme ses camarades, à la citadelle d'Amiens. Une plaque honore sa mémoire au pied du monument aux morts de Morlancourt.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne et de plusieurs localités circonvoisines - volume 1, Amiens, 1865, Société des Antiquaires de Picardie, réédition partielle, Bray-sur-Somme et ses environs, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, 1990 (ISBN 2 - 87 760 - 446 - 2).
  • Maurice Leroy, Histoire de Morlancourt, Amiens, Yvert et Tellier, 1904.
  • Nicolas Quédé, Étude démographique, économique et sociale de la paroisse de Morlancourt (1701-1792), mémoire de maîtrise, université de Picardie Jules-Verne, sous la direction de Scarlett Beauvalet-Boutouyrie, Vincent imprimeur, Péronne, 2003

Liens internes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Proposition émise en 1976, par Maurice Lebègue, professeur de français à l'École Normale d'Amiens, à la suite d'un travail réalisé sur l'origine des noms des communes de la Somme.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Notice géographique et historique sur la commune de Morlancourt, rédigée par M. Lenain, instituteur, 1898, Archives départementales de la Somme.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Amiens », sur insee.fr (consulté le 5 avril 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 28 mai 2021)
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 28 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. Jacques Chaurand et Maurice Lebègue, Noms de lieux de Picardie, éditions Bonneton, 232 p., novembre 2000, p. 71 à p. 80, (ISBN 978-2-862-53265-3).
  10. Ernest Nègre, op. cit.
  11. a b c d e f g h et i Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne et de plusieurs localités circonvoisines - volume 1, Amiens, 1865, Société des Antiquaires de Picardie, réédition partielle, Bray-sur-Somme et ses environs, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, 1990 (ISBN 2 - 87 760 - 446 - 2).
  12. (Cf. récit détaillé in Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne et de plusieurs localités circonvoisines - volume 1, Amiens, 1865, Société des Antiquaires de Picardie, réédition partielle, Bray-sur-Somme et ses environs, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, 1990 (ISBN 2 - 87 760 - 446 - 2).
  13. a et b Maurice Leroy, Histoire de Morlancourt, Amiens, Yvert et Tellier, 1904
  14. a b et c Nicolas Quédé, Étude démographique, économique et sociale de la paroisse de Morlancourt (1701-1792), mémoire de maîtrise, Université de Picardie Jules Verne, sous la direction de Scarlett Beauvalet-Boutouyrie, Vincent imprimeur, Péronne, 2003.
  15. Emmanuelle Bobineau, « Michel Destombes réélu maire de Morlancourt », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté en 76 mai 2020) « Le maire sortant de Morlancourt, Michel Destombes, en place depuis 2001, a été réélu maire lors du conseil d’installation, lundi 25 mai ».
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  20. « Le syndicat scolaire veut se mette au numérique », Courrier picard,‎ , p. 15 B.
  21. L'école sur le site de l'éducation nationale.
  22. https://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=3300
  23. a et b Jacques Estienne et Mireille Louis, Armorial du Département et des Communes de la Somme, préface de Pierre-Marcel Wiltzer, Préfet de la régopn Picardie, Préfet de la Somme, Abbeville, 1972, Imprimerie F. Paillart
  24. https://inventaire.hautsdefrance.fr/dossier/monument-aux-morts-de-morlancourt/fd5315ac-3a81-42a1-9fab-5dd0fdc0275c