Cathédrale Notre-Dame-du-Liban de Paris

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Cathédrale Notre-Dame-du-Liban
Image illustrative de l'article Cathédrale Notre-Dame-du-Liban de Paris
Présentation
Culte catholique oriental
Type maronite
Rattachement Église maronite, Éparchie Notre-Dame du Liban de Paris des Maronites
Fin des travaux 1894
Style dominant Néogothique
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Paris
Ville Paris
Coordonnées 48° 50′ 38″ nord, 2° 20′ 43″ est

Géolocalisation sur la carte : 5e arrondissement de Paris

(Voir situation sur carte : 5e arrondissement de Paris)
Cathédrale Notre-Dame-du-Liban

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Cathédrale Notre-Dame-du-Liban

La cathédrale Notre-Dame-du-Liban est un édifice religieux de l'Église maronite pour le culte catholique oriental de tradition syriaque antiochienne. Elle est située 15-17 rue d'Ulm à Paris, dans l'enceinte de l'Institut Curie et rattachée au foyer franco-libanais ainsi qu'à l'éparchie Notre-Dame du Liban de Paris des Maronites.

Historique[modifier | modifier le code]

Construite vers 1893 sur les plans de l'architecte Jules-Godefroy Astruc, elle est inaugurée le et allouée aux Pères Jésuites de l'école Sainte-Geneviève. Suite aux lois sur la séparation des Églises et de l'État de 1905, les jésuites doivent la quitter. Elle est alors affectée en 1915 au culte maronite. En 1937, le foyer franco-libanais est établi autour de la paroisse. De 1990 à 1993, d'importants travaux sont réalisés dans l'église (toiture, verrière, rosace…).

L'unique autre église maronite française s'appelle également Notre-Dame-du-Liban et est située à Marseille.

L'église et les arts[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame-du-Liban a connu également un rôle culturel avec pendant plus de 30 ans, le label de musique classique Erato qui y a effectué la plupart de ses enregistrements. Plus de 1 200 disques y ont été enregistrés[réf. nécessaire], notamment par le flûtiste Jean-Pierre Rampal, le trompettiste Maurice André ou l'orchestre de chambre Jean-François Paillard.

En 1984, sur une suggestion de Robert Calle, directeur de l'Institut Curie attenant, le lieu a été investi durant six mois par l'artiste espagnol Miquel Barceló qui y installe un atelier temporaire et peint sa série de tableaux sur le Louvre[1] exposée l'année suivante au Centre d'arts plastiques contemporains de Bordeaux.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Collectif d'auteurs, Miquel Barceló, Carnet de dessins - Expositions à la Galerie national du Jeu de Paume et au Centre Georges-Pompidou, Paris, éditions du Jeu de Paume et du MNAM, 1996 (ISBN 2-908901-44-7), p. 15-16.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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