Cathédrale Saint-Étienne de Cahors

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Cathédrale Saint-Étienne de Cahors
Image illustrative de l'article Cathédrale Saint-Étienne de Cahors
Présentation
Culte Catholique romain
Type Cathédrale
Rattachement Diocèse de Cahors (siège)
Début de la construction XIIe siècle
Style dominant Roman
Gothique
Protection Logo monument historique Classée MH (1862)
Patrimoine mondial Patrimoine mondial (1998)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Ville Cahors
Coordonnées 44° 26′ 50″ nord, 1° 26′ 35″ est

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Cathédrale Saint-Étienne de Cahors

La cathédrale Saint-Étienne[1] est une cathédrale catholique romaine située à Cahors, dans le département du Lot (France). Édifiée au début du XIIe siècle, elle est un des plus vastes édifices français à coupoles sur pendentifs.

Elle abrite la Sainte Coiffe qui enveloppait la tête du Christ, rapportée de Terre sainte vers 1113.

Cette cathédrale romane fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862[2]. Elle est également inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France depuis 1998.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de la cathédrale n'est pas parfaitement connue ; tous les historiens ne s'accordent pas sur les dates de construction de ses différentes parties.

Époque romane[modifier | modifier le code]

Plan actuel de la cathédrale.

Une première cathédrale est bâtie au VIIe siècle, sur ordre de l'évêque de Cahors, Saint-Didier[3].

Sous l'influence de la réforme grégorienne, le chapitre de chanoines dépendant de la cathédrale est réorganisé à partir du XIe siècle. Son évêque, Géraud de Cardaillac, lui octroie une dotation dans son testament. Avec l'appui du pape Urbain II puis de ses successeurs, le chapitre récupère également des biens qui, lui ayant anciennement appartenu, avaient été accaparés par des laïcs. Cet enrichissement permet d'envisager la construction d'une nouvelle cathédrale et d'un cloître[4].

Les travaux ont lieu au début du XIIe siècle et le maître-autel est consacré en 1119 par le pape Calixte II[4]. Les travaux se poursuivent toutefois après cette consécration. Pour Mireille Bénéjeam-Lère, ils se seraient achevés un peu après 1140 avec la construction du portail nord[3]. Pour Maurice Scellès et Gilles Séraphin, ils auraient continué plus longtemps ; les coupoles pourraient en particulier avoir été édifiées seulement à la fin du XIIe siècle, voire au début du XIIIe. De cette première période de construction, en style roman, dateraient la nef ainsi que les portails nord et sud. Scellès et Séraphin émettent l'hypothèse que le chœur aurait initialement possédé un déambulatoire, détruit au moment de la construction des coupoles[5].

Époque gothique[modifier | modifier le code]

Chœur éclairé de la cathédrale
Chœur de la cathédrale ; l'étage roman et les trois étages gothiques distincts (arcatures, premier étage de fenêtres, deuxième étage de fenêtres) sont bien visibles.

Une nouvelle vague de travaux a lieu au XIIIe siècle, dans le style gothique. Elle aurait débuté vers 1280, sous l'impulsion de l'évêque Raimond de Cornil, selon Durliat et Bénéjeam-Lère, mais dès le milieu du XIIIe siècle pour Scellès et Séraphin. L'abside est surélevée de trois niveaux distincts. Certaines discontinuités architecturales[6] observables dans cette partie du bâtiment seraient dues à des modifications apportées en cours de route au projet de construction[5]. Le chœur est pourvu de sa voûte. Deux chapelles latérales sont construites au nord et deux au sud.

Le massif occidental est également de style gothique. On supposait depuis le XIXe siècle qu'il avait été construit à partir de 1309[3] mais, pour Scellès et Séraphin, la construction aurait plutôt débuté à la fin du XIIIe siècle[7],[5]. Cette datation est approuvée par des auteurs ultérieurs, sur la base d'une analyse stylistique du décor sculpté du portail occidental[8].

La chapelle adjacente au portail Sud (dédiée à Sainte Anne)[5] ainsi que la chapelle Saint Martin[3] datent vraisemblablement du XIVe siècle.

À l'achèvement de la guerre de Cent Ans, dans un contexte de reprise économique, plusieurs chapelles sont à nouveau construites. La chapelle profonde, dédiée à Notre-Dame, et la petite chapelle située entre les absidioles Nord et Est sont construites à la fin du XVe siècle ; l'actuelle chapelle Saint-Gausbert, à l'est du cloître, l'est vers 1500. Le cloître est également reconstruit à partir de la dernière décennie du XVe siècle[3].

À partir du XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, quelques modifications sont encore apportées à l'intérieur de l'église. Les coupoles sont dotées d'une balustrade. Le maître-autel est reconstruit, ainsi que le jubé. La tribune de l'orgue est installée en 1722 ; une autre tribune, réservée aux chanoines, est installée sur le mur nord, condamnant l'entrée par le portail roman[4]. En 1738 est installée la chaire. À l'exception de celles des coupoles, les peintures gothiques, passées de mode, sont recouvertes d'un badigeon[3].

Dessin en noir et blanc de la cathédrale, vue en coupe
Dessin de 1841 représentant la cathédrale, en coupe. On y voit les combles au-dessus des coupoles.

Pendant la Révolution française, le chapitre canonial est supprimé et la cathédrale affectée au culte de la Raison. Le culte catholique y est rétabli en 1795. Toutefois, la cathédrale, mal entretenue, a besoin d'être rénovée. Des réparations ont lieu dans le chœur et l'absidiole nord dans la première moitié du XIXe siècle ; le portail roman du mur nord est dégagé en 1862[3].

Au début des années 1840, le service des monuments historiques commence à envisager un projet complet de restauration. Viollet-le-Duc, consulté, ne s'y montre pas favorable en raison, selon lui, du caractère « confus » du bâtiment. Des projets sont établis par les architectes diocésains successifs, Paul Abadie, Charles Laisné puis Victor Tourrette, mais les travaux ne commencent qu'à la fin des années 1860, sur l'insistance de l'évêque Pierre-Alfred Grimardias. L'abside est restaurée et réaménagée. Elle est en particulier dotée d'une crypte funéraire ; les anciennes peintures gothiques y sont débarrassées de leur badigeon et des vitraux sont posés. Les combles masquant les coupoles[9] sont supprimés[4].

D'autres rénovations ont lieu au XXe siècle. Le massif occidental, dont on constate l'affaissement, est renforcé dans les années 1950 ; le cloître est restauré dans les années 1960. Enfin, un programme de restauration lancé en 1975 permet de rénover le porche du massif occidental et le buffet d'orgue, ainsi que de dégager des peintures gothiques découvertes en 1956[3].

Des vitraux modernes, conçus par l'artiste Gérard Collin-Thiébaut, sont installés dans la nef en 2013[10].

Description[modifier | modifier le code]

L'entrée de la cathédrale

C'est une église forteresse d'allure austère, militaire.

La façade rajoutée renforce encore cette impression : lourde, ressemblant à la muraille d'un château, le narthex surmonté d'un beffroi encadré de deux tours, à peine est-elle aérée par six baies étroites, un portail à triple voussure surmonté d'une galerie et d'une rose.

L'intérieur frappe par l'absence de transept.

Elle appartient au style à coupole du sud-ouest. Avec une façade fortifiée romane, dont le portail roman, réalisé entre 1140 et 1150, forme un avant-corps sur la façade nord.

La nef[modifier | modifier le code]

Bien éclairée, elle se développe sur 20 m de large et quarante-quatre mètres de long. Deux puissantes coupoles sur pendentifs, de style byzantin, culminant à 32 mètres, reposent sur six forts piliers. Seule Sainte-Sophie de Constantinople dépasse l'amplitude de cette nef.

Une des coupoles est décorée de fresques du XIVe siècle[11], représentant la lapidation de saint Étienne et huit prophètes montés chacun sur un animal à la manière des dieux grecs ou hindous. Outre la fresque, de nombreux éléments de peinture médiévale ont été mis au jour sur les murs de l'édifice. Une des fresques représente saint Genou qui aurait évangélisé Cahors.

L'abside[modifier | modifier le code]

De style gothique sur fond roman, dans laquelle on peut voir huit colonnes à chapiteaux sculptés, est dotée de trois absidioles décorées de sculptures. L'ensemble forme une belle harmonie de couleurs où la blancheur de la nef contraste avec la coloration des peintures et des vitraux du chœur.

L'église comporte plusieurs gisants dont celui du bienheureux Alain de Solminihac et, dans la chapelle du chevet, une précieuse relique, la Sainte Coiffe qui enveloppait la tête du Christ et qui aurait été rapportée par Géraud de Cardaillac, évêque de Cahors, à son retour d'un voyage en Terre sainte vers 1113.

Le portail[modifier | modifier le code]

Tympan du portail septentrional de la cathédrale.

Sculpté en 1135 sur la façade nord, ce portail à voussures est surmonté d'un remarquable tympan dont les sculptures, rappelant celles de Moissac, sont d'un style transitoire entre le roman et le gothique. Le thème en est la Parousie du Christ. Jésus, debout, la main droite levée en signe de bénédiction, une bible dans la main gauche, est entouré d'une gloire ovale (ou mandorle) qui souligne le mouvement ascensionnel. De chaque côté du Christ, deux anges semblent expliquer le miracle aux apôtres, qui, sous leurs arcatures trilobées, entourent la Vierge.

À gauche, un personnage isolé dont l'attitude et le vêtement différent de ceux des apôtres, représente probablement le sculpteur qui signe ainsi son œuvre.

De part et d'autre des anges, est racontée l'histoire de saint Étienne, patron de la cathédrale, telle qu'elle figure dans les Actes des Apôtres. Au-dessus de la mandorle, quatre angelots accompagnent le Christ dans son ascension.

L’archivolte est ornée de personnages très maigres, très longs et se faisant face. Ils illustrent des scènes de chasse, le combat des vices et des vertus.

À remarquer aussi, les voussures sculptées et les corbeaux de la corniche.

Le cloître[modifier | modifier le code]

Le cloître de la Cathédrale Saint-Étienne de Cahors

Une porte, à droite du chœur, permet d'accéder au cloître gothique flamboyant qui fut édifié en 1504 par l'évêque Antoine de Luzech. Les sculptures profanes représentant des coquillards, des buveurs, des musiciens, un architecte au travail, ont peut-être été copiées sur celles de Cadouin.

On peut voir sur une pierre carrée se disputer deux pèlerins, l'un tenant une coquille.

Au nord-ouest, la petite Vierge sous son dais de coquilles, est une des rares représentations religieuses épargnées par les protestants.

Sur le côté ouest, la chapelle Saint Gaubert, dont la voûte est ornée de peintures de la Renaissance italienne et les murs, de fresques du XVe siècle, représentant l'enfer et le Jugement dernier, contient un musée d'art sacré. Des vêtements sacerdotaux et les portraits de 93 évêques de Cahors y sont exposés[12].

Curiosité : la surface de la cour intérieure est strictement égale à la surface de la galerie qui l'entoure, illustrant ainsi la duplication du carré et le nombre racine carrée de deux qui a fasciné mathématiciens et architectes depuis Babylone.

L'orgue[modifier | modifier le code]

Le premier orgue sur lequel il existe des documents est celui construit en 1712-1714 par le facteur d'orgues François L'Èpine (Lespine ou Lépine), facteur d'orgues d'abord établi à Bordeaux puis à Toulouse. C'était un instrument à quatre claviers sur lequel il n'y a pas d'autres informations. Il en est resté le buffet en noyer sculpté[13]. Pendant les cent années qui suivent, il n'y a pratiquement pas d'informations. En 1838, une demande de restauration est faite, sans suite.

La maison des facteurs d'orgue des frères Édouard et Eugène Stoltz, fondée en 1845 par Jean-Baptiste Stoltz, a réalisé la partie instrumentale de l'orgue pré-romantique en 1861-1863[14]. En 1876 des travaux importants ont entraîné un empoussièrage de l'orgue. Il a été « relevé » en 1878 pour le nettoyer sans modifications.

Entre 1939 et 1945 des travaux importants ont été faits sur l'orgue - électrification et reharmonisation par le facteur Troseille - mais sans modification de sa tuyauterie. Après la Seconde Guerre mondiale des demandes de relevage ont été faites mais sans suite. En 1984 l'orgue est devenu inutilisable.

Des découvertes de fresques du XIVe siècle ont été faites au cours du démontage de l'orgue. Cachées par l'orgue, ainsi que la rose occidentale, les propositions de restauration de l'orgue ont dû en tenir compte pour pouvoir les mettre en valeur. Le nouvel orgue a été restauré entre 1984 et 1993 par le facteur d'orgues Gérald Guillemin[15].

L'orgue a été classé au titre d'objet le 20 février 1979[16].

Les vitraux[modifier | modifier le code]

Vitrail représentant quatre personnages saints, de face
L'une des verrières du XIXe siècle

Des vitraux anciens ont été mentionnés au XVIIe siècle par l'abbé Raymond de Foulhiac mais il n'en reste rien aujourd'hui[4]. Ceux qui sont actuellement présents dans le chœur datent des années 1870 ; ils ont été réalisés par le maître-verrier Joseph Villiet[10].

Au début du XXIe siècle, les vitraux de la nef restent en revanche constitués de verre clair losangé dans un mauvais état de conservation. Ils contrastent avec le chœur de la cathédrale et la lumière crue qu'ils laissent entrer donne dans l'édifice une impression de « pauvreté »[17]. En 2007, la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) engage un programme de création de vitraux contemporains, en relation avec le clergé affectataire. Une consultation est lancée auprès d'artistes et de maîtres-verriers. Trente et un artistes proposent leur candidature ; parmi ces candidats sont choisis Gérard Collin-Thiébaut, artiste français vivant en Franche-Comté, et le maître-verrier Pierre-Alain Parot, installé en Bourgogne. Le coût des nouveaux vitraux est de 580 000 euros, dont 80 000 ont été donnés par la Fondation d'entreprise GDF Suez[10].

Le projet concerne onze baies, représentant une surface de 90 m2. Celles-ci sont réparties en quatre groupes dont chacun est associé à l'un des Évangélistes. Elles sont réalisées dans un style figuratif ; selon l'artiste, il s'agit de renouer avec l'ancienne fonction pédagogique des vitraux. Chacun des vitraux est constitué d'une superposition ou juxtaposition d'images tirées de tableaux, de fresques, de photogrammes ou de photographies. Par exemple, dans le groupe de l'Évangéliste Matthieu, l'une des baies est composée d'une image tirée du film Ordet, de Carl Theodor Dreyer et de deux tirées de tableaux (La descente de Croix, de Rogier van der Weyden et Les précurseurs du Christ avec les saints et les martyrs, de Fra Angelico)[10].

La peinture sur verre traditionnelle ne permet pas de retranscrire correctement le projet de Collin-Thiébaut, avec ses effets de transparence et de translucidité ; des tentatives de sérigraphie s'avèrent également infructueuses. Aussi, Pierre-Alain Parot a recours à une imprimante spécialise, capable de déposer des émaux sur le verre aux endroits voulus. Les vitraux ainsi décorés sont recuits à 760 °C ; une deuxième couche de verre, avec un réseau de plombs destiné à souligner les formes et les couleurs, leur est ensuite superposée. Le résultat est inauguré le 8 juin 2013[10]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Mireille Bénéjeam-Lère, La cathédrale Saint-Étienne, p. 9-69 dans Congrès archéologique de France. 147e session. Quercy. 1989, Société française d'archéologie, Paris, 1993
  2. Notice no PA00094997, base Mérimée, ministère français de la Culture
  3. a, b, c, d, e, f, g et h Mireille Bénéjeam-Lère et Maurice Scellès, Cathédrale Saint-Étienne, dossier vert du service régional de l'inventaire de la région Midi-Pyrénées, 2002, (lire en ligne)
  4. a, b, c, d et e Marcel Durliat, La cathédrale Saint-Étienne de Cahors. Architecture et sculpture. Dixième colloque international de la société française d'archéologie (Cahors 13-14 octobre 1978), p. 285-340, dans Bulletin monumental, 1979, volume 137, no 4 (lire en ligne)
  5. a, b, c et d Maurice Scellès et Gilles Séraphin, Les dates de la « rénovation » gothique de la cathédrale de Cahors, dans Bulletin monumental, 2002, volume 160, no 3 (lire en ligne)
  6. C'est le cas de l'orientation de certains trumeaux à l'étage des grandes fenêtres, qui est différente de celle de leurs supports, ou des différences stylistiques entre le deuxième et le troisième étage gothique.
  7. Cette nouvelle datation a été proposée après la redécouverte d'un texte des archives municipales, datant de 1288 et mentionnant le portail ouest de la cathédrale.
  8. Virginie Czerniak, Jean-Marc Stouffs, Myriam Tessariol, Floréal Daniel, Les figures peintes et la polychromie du portail occidental de la cathédrale Saint-Étienne de Cahors : une étude pluridisciplinaire, p. 97-112, dans Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France, 2007, tome 67 (lire en ligne)
  9. D'après Paul Abadie, cité par Marcel Durliat, ces combles dataient du XIVe siècle.
  10. a, b, c, d et e Service arts plastiques de la Drac Midi-Pyrénées, 11 nouveaux vitraux pour la cathédrale de Cahors, dossier de presse, 2013 (lire en ligne)
  11. Marie-Anne Sire, Cathédrale de Cahors. Les peintures murales du XIVe siècle récemment découvertes dans le massif occidental, p. 71-77, dans Congrès archéologique de France. 147e session. Quercy. 1989, Société Française d'Archéologie, Paris, 1993
  12. Georges Costa, Le trésor de la cathédrale de Cahors, p. 79-85, dans Congrès archéologique de France. 147e session. Quercy. 1989, Société Française d'Archéologie, Paris, 1993
  13. Patrimoines Midi-Pyrénées : buffet d'orgue
  14. Patrimoines Midi-Pyrénées : partie instrumentale de l'orgue
  15. Association des Amis de l'Orgue de la Cathédrale de Cahors : Histoire du Grand Orgue de la Cathédrale
  16. « orgue de tribune », notice no PM46000423, base Palissy, ministère français de la Culture
  17. Drac Occitanie, Inauguration des vitraux de la cathédrale de Cahors, sur culturecommunication.gouv.fr, 2013. (lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph Daymard, Le Vieux Cahors, VIII- Cathédrale, p. 24-47, dans , dans Bulletin de la Société des Études du Lot, 1907, tome 32 (lire en ligne)
  • Raymond Rey, Cathédrale de Cahors, p. 216-265, dans Congrès archéologique de France. 100e session. Figeac, Cahors et Rodez. 1937, Société française d'archéologie, Paris, 1938 ; p. 570
  • Marguerite Vidal, Jean Maury, Jean Porcher, Quercy roman, Éditions Zodiaque (collection « la nuit des temps » no 10), La Pierre-qui-Vire, 3e édition, 1979 pp. 195-234 (ISBN 9782736901431)
  • Marcel Durliat, La cathédrale Saint-Étienne de Cahors. Architecture et sculpture. Dixième colloque international de la société française d'archéologie (Cahors 13-14 octobre 1978), p. 285-340, dans Bulletin monumental, 1979, volume 137, no 4 (lire en ligne)
  • Mireille Bénéjean-Lère, La cathédrale Saint-Étienne de Cahors, p. 9-69, dans Congrès archéologique de France. 147e session. Quercy. 1989, Société française d'archéologie, Paris, 1993 ; p. 544
  • Marie-Anne Sire, Cathédrale de Cahors. Les peintures murales du XIVe siècle récemment découvertes dans le massif occidental, p. 71-77, dans Congrès archéologique de France. 147e session. Quercy. 1989, Société française d'archéologie, Paris, 1993 ; p. 544
  • Georges Costa, Le trésor de la cathédrale Saint-Étienne de Cahors, p. 79-85, dans Congrès archéologique de France. 147e session. Quercy. 1989, Société française d'archéologie, Paris, 1993 ; p. 544
  • Maurice Scellés, Gilles Séraphin, Les dates de la « rénovation » gothique de la cathédrale de Cahors, p. 249-273, dans Bulletin Monumental, 2002, Volume 160, no 3 (lire en ligne)
  • Virginie Czerniak, Jean-Marc Stouffs, Myriam Tessariol, Floréal Daniel, Les figures peintes et la polychromie du portail occidental de la cathédrale Saint-Étienne de Cahors : une étude pluridisciplinaire, p. 97-112, dans Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France, 2007, tome 67 (lire en ligne)
  • Sous la direction de Nicolas Bru, Archives de pierre. Les églises du Moyen Âge dans le Lot, p. 158-160, SilvanaEditoriale, Milan, 2012 (ISBN 978-8-836621-04-0)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]