Autobus de la ville de Luxembourg

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Autobus de la ville de Luxembourg
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Logo de la ville, les AVL ne disposent pas d'un logo spécifique.

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Un Mercedes-Benz Citaro G arborant la livrée Multiplicity.

Situation Drapeau du Luxembourg Luxembourg-ville
Type Autobus
Entrée en service 1926
Longueur du réseau 167 km
Lignes 37
Arrêts 756 (dont 256 équipés d'aubettes)
Véhicules 168 bus
Fréquentation 39,180 millions (2015)
Propriétaire Ville de Luxembourg et Ministère du Développement durable et des Infrastructures (service coordonné)
Exploitant AVL et transporteurs privés
Site internet www.vdl.lu
Lignes du réseau Lignes de bus
Réseaux connexes TC au Luxembourg :
(TRAIN) CFL
(FUNI) Funiculaire
(TRAM) Tramway
(BUS) Autobus :
RGTR (National)
AVL (Luxembourg)
TICE (Esch-sur-Alzette)

Autobus de la ville de Luxembourg (ou AVL en abrégé) est un service de transport urbain de voyageurs opérant à Luxembourg et sur tout ou partie des communes de Bertrange, Hesperange, Leudelange, Niederanven, Sandweiler, Steinsel, Strassen et Walferdange.

Il fonctionne à l'aide de 32 lignes de bus régulières, d'une navette gratuite en centre-ville et quatre lignes de bus nocturnes. Il est complémentaire du tramway de Luxembourg, opéré par Luxtram.

Histoire[modifier | modifier le code]

Du tramway ...[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ancien tramway de Luxembourg.

L'histoire des transports en commun de la capitale grand-ducale commence le avec la mise en service d'un tramway à traction hippomobile entre la gare centrale et la rue Notre-Dame. Il fut remplacé en 1908 par un tramway à traction électrique puis fut supprimé le , dernier jour de circulation de l'ancien tramway, sur la ligne no 10[1].

À partir de cette date, le réseau est exclusivement desservi par des autobus, apparus pour la première fois en 1926.

... à l'autobus[modifier | modifier le code]

Les premiers autobus de la ville étaient des Somua.
Un Volvo 7900 Hybride électrique en cours de charge à Bertrange.

Les autobus ont commencé à remplacer les tramways dès 1926 et cela continue tout au long des quarante années qui suivent, jusqu'à la suppression du dernier tramway en 1964. Les lignes de bus n'ont été numérotées qu'à partir des années 1960, seules les ligne de tramway l'étaient jusqu'à alors.

Calendrier de création des lignes de bus du réseau d'origine
Date Ligne Numérotation
1 avril 1926 Rollingergrund-Hamm Ligne 15 (au 1 octobre 1962)
1 avril 1927 Gasperich-Cessange Lignes 13 et 14 (au 1 octobre 1962)
15 février 1929 Val Sainte-Croix Ligne 7 (au 1 octobre 1962)
8 juin 1931 Grund-Pfaffenthal Ligne 16 (au 1 octobre 1962)
1 janvier 1936 Bonnevoie-Rue E.-Welter Ligne 6 (au 1 octobre 1962) ?
1 avril 1938 Bonnevoie-Rue A.-France Ligne 6 (au 1 octobre 1962) ?
15 mars 1946 Kirchberg Ligne 17 (au 1 octobre 1962)
4 juin 1952 Pulvermuhl-Cents Ligne 18 (au 1 août 1966)
19 juin 1952 Cents-Hamm Ligne 15 (au 1 octobre 1962) ?
1 novembre 1952 Neudorf Ligne 9 (au 1 octobre 1962)
10 mai 1955 Rollingergrund Ligne 12 (au 1 octobre 1962)
13 septembre 1955 Hollerich Ligne 8 (au 1 octobre 1962)
8 septembre 1959 Bonnevoie-Rue du cimetière Ligne 6 (au 1 octobre 1962)
23 mai 1960 (Circulaire) Gare-Ville-Haute-Limpertsberg Ligne 1 (dès sa création)
23 mai 1960 (Circulaire) Gare-Ville-Haute-Limpertsberg Ligne 2 (dès sa création)
23 mai 1960 Gare-Limpertsberg-Gare Ligne 4 (dès sa création)
11 juillet 1960 Gare-Limpertsberg-Gare Ligne 3 (dès sa création)
17 août 1960 Gare-Limpertsberg-Faïencerie-Gare Ligne 5 (dès sa création)
2 mai 1961 Gare-Merl Remplacement du tramway 11, sous le même numéro
5 septembre 1964 Gare-Eich-Beggen Remplacement du tramway 10, sous le même numéro

En une convention est signée entre les AVL et le RGTR concernant la mise en place du service coordonné permettant l'intégration de lignes RGTR au sein du réseau municipal ; elle est remplacé par une autre en 2012 et toujours en vigueur depuis[2].

Le voit le lancement du service Rollibus, destiné au transport de personnes à mobilité réduite, directement du domicile de l'utilisateur au point de descente qu'il a désigné[3].

Entre 1990 et 1992, le réseau a été intégralement revu en application du « plan Brändli », du nom de l'expert suisse des transports Heinrich Brändli qui a étudié cette restructuration[4],[5], afin d'améliorer le réseau et de tenter de désaturer la ville, confrontée à une augmentation croissante de la circulation automobile.

En se basant sur les propositions émises par Heinrich Brändli entre 1985 et 1987, la restructuration a consisté à la mise en place d'un axe nord-sud, précédé en 1989 par la création de parc relais (Bouillon, Lux-Sud, Stade et Kirchberg), entre la gare et le centre Hamilius pourvu de voies réservées aux bus[6],[7].

En 2002, le réseau s'équipe de ses premiers bus « hybrides », les Mercedes-Benz Cito, en réalités équipés d'une transmission Diesel-électrique[8]. En 2003, ce sont trois bus à hydrogène de type Mercedes-Benz Citaro qui sont testés[9]. Ces bus à hydrogène rouleront jusqu'en 2007[10],[11],[12].

Une refonte du réseau a eu lieu le , à la suite d'une étude commandée par la ville en 2006[13].

Une dizaine d'années après les Cito, le réseau se dote de bus hybrides en 2012[14]. Il s'agit de Volvo 7700 utilisant un système « hybride-série »[14].

La fermeture définitive de la gare routière Hamilius le a entraîné une refonte coordonnée du réseau avec le RGTR afin de prendre en compte le déplacement des terminus du centre-ville[15]. Elle s'est accompagnée d'un nouveau plan qui s'est vu qualifié de « pire carte du monde » ou de « monstre spaghetti du Luxembourg » par le site américain Vox.com[16]. Elle est remplacée dès le mois de septembre par une adaptation du plan proposé par Jug Cerovic[17].

Le , les lignes 9, 13 et 14 sont équipées, en partie tout du moins de bus Volvo 7900 dits « Hybrides électriques » qui permettent de rouler en mode électrique pendant près de 7 km, le moteur Diesel n'étant sollicité que dans le cas où un surplus de puissance est nécessaire, comme dans une montée par exemple, au contraire d'un hybride-série classique où l'électrique n'est utilisé qu'au démarrage[14]. La recharge s'effectue soit par récupération d'énergie au freinage, soit par un système de recharge aux arrêts qui prend la forme d'un pantographe posé sur le toit du bus qui se lève pour se recharger depuis la « potence », la charge dure six minutes[14]. D'ici 7 ans, la ville ne devrait posséder plus aucun bus Diesel[18].

Le , le réseau est modifié en lien avec la mise en service du nouveau tramway (opéré par Luxtram), de la gare de Pfaffenthal-Kirchberg, de son funiculaire et de la gare de Howald avec notamment la déviation des lignes 1 et 16 afin de ne pas doublonner le tramway et la création de la ligne 26 entre la gare de Howald et le nouveau quartier du ban de Gasperich[19].

Réseau[modifier | modifier le code]

En 2018 le réseau se compose de 32 lignes en journée, plus une navette gratuite et quatre lignes nocturnes. Ce réseau comptait, en 2016, 167 km de lignes et 24,6 km de couloirs réservés aux autobus[20]. Au les bus ont parcouru, sous-traitance et service coordonné inclus, 12,730 millions de kilomètres[20].

Le service coordonné[modifier | modifier le code]

La compétence de la vile en matière de transport se limitant à son territoire, les lignes de bus desservant les communes limitrophes font partie du « service coordonné AVL/RGTR » et sont donc du ressort à la fois de la ville et du ministère du Développement durable et des Infrastructures et peuvent aussi bien être effectuées par des bus AVL que par des bus du RGTR, d'où la présence de véhicules aux couleurs de leur transporteur respectif sur certaines lignes, comme la ligne 16 par exemple[21]. Certaines lignes desservant Hesperange et Strassen font l'objet de conventions entre la capitale et les communes en question, faisant que les lignes concernées sont sous la seule compétence de la ville de Luxembourg[21].

Les lignes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Lignes de bus des AVL.
Un Mercedes-Benz Citaro de Demy Cars sur la ligne 8, dans le cadre du service coordonné.

Les lignes régulières sont numérotées de 1 à 32 ; parmi ces lignes, les lignes 4, 5, 6, 8, 10, 11, 16, 27, 28, 29 et 30 sont celles concernées par le « service coordonné AVL/RGTR » et les lignes 3, 22, 26 et 31 sont celles bénéficiant d'accords entre la capitale et les communes d'Hesperange et Strassen[21].

La navette gratuite porte le nom de « City Shopping Bus » et le réseau nocturne se nomme « City Night Bus » et est composé de quatre lignes indicées CN1 à CN4[21].

Trafic[modifier | modifier le code]

Le trafic annuel est en hausse constante d'années en années[20] :

  • 2007 : 27,788 millions de voyageurs ;
  • 2009 : 28,162 millions ;
  • 2010 : 31,421 millions ;
  • 2014 : 37,781 millions ;
  • 2015 : 39,180 millions.

Call-a-bus[modifier | modifier le code]

Mercedes-Benz Sprinter du Call-a-bus.

Ce service de transport à la demande fonctionne sur le seul territoire de la ville de Luxembourg, sauf exceptions pour les personnes à mobilité réduite, du lundi au samedi de h à minuit, et tous les jours de h à minuit pour les personnes en fauteuil roulant. Les personnes en fauteuil roulant bénéficiaient auparavant d'un service portant un nom distinct : « Rollibus »[22].

Ce service fonctionne en porte-à-porte, sans utiliser les itinéraires et arrêts du réseau régulier[22].

Arrêts[modifier | modifier le code]

Articles connexes : Aubette et Poteau d'arrêt.
Panneau indiquant un arrêt de bus.

En 2017, le réseau compte 756 arrêts de bus dont 256 sont équipés d'une aubette possédant un plan du réseau, le nom de l'arrêt, les horaires et la liste des lignes le desservant[20]. Entre 2013 et 2016, les arrêts de bus situés sur le territoire de la capitale sont équipés d'abris du modèle « Foster » de JCDecaux, avec des aménagements spécifiques comme un totem supportant les horaires qui est disposé aux arrêts les plus importants et d'un écran annexe informant les voyageurs des prochains bus[23]. Depuis 2017, un écran est intégré dans l'abri permettant d'annoncer les perturbations et modifications du réseau. Les arrêts les plus importants disposent aussi de distributeurs de titres de transports.

Les arrêts non équipés d'abribus disposent d'un poteau indiquant le nom de l'arrêt, les lignes le desservant et les horaires[24].

Exploitation[modifier | modifier le code]

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Autrefois implanté dans le quartier de Limpertsberg, le dépôt des autobus du réseau se situe à Hollerich depuis sa mise en service le .

Le siège social des AVL se trouve sur le site même du dépôt, l'entretien des véhicules du parc (maintenance et lavage...) ainsi que leur remisage en fin de service y sont effectués.

C'est en 1991 que le musée des tramways et de bus complète les lieux afin de faire connaître l'histoire des transports urbains de la ville au travers une collection de véhicules et motrices anciens, de matériels et habillages divers ainsi que de brochures d'informations éditées au fil du temps.

Personnel[modifier | modifier le code]

Au les AVL emploient 510 personnes, dont 372 conducteurs, 17 contrôleurs de titres de transport et 51 mécaniciens. Le reste des employés se répartit entre les différents services administratifs[20].

Parc de véhicules[modifier | modifier le code]

La flotte des autobus municipaux est constituée en 2017 d'autobus en grande partie diesel, mais les dernières commandes ont porté sur l'achat d'autobus hybrides[25]. La flotte est majoritairement commandée auprès des constructeurs Mercedes-Benz et Volvo, mais d'autres marques sont présentes comme Irisbus et Heuliez Bus[25].

Le réseau compte 149 véhicules en 2017[26]. À ce chiffre s'ajoutent les 50 bus appartenant à l'un des sous-traitants, et listés ici sous forme de tableaux séparés de ceux des AVL, y compris dans le cas de modèles identiques[27].

Autobus articulés[modifier | modifier le code]

Modèle Constructeur(s) Nombre[26] Numéros de parc
(et sous-traitants)
Années de mise en service Remarques
Citelis 18 Irisbus 14 31-41, 43-45 2009-2010 no 42 détruit par un incendie en 2015.
7700 A Volvo 4 46-49 2011
Citaro G C1 Facelift Mercedes-Benz 25 50-74 2011 et 2013
Citaro G C2 Mercedes-Benz 10 75-84 2015
7900 A Hybrid Volvo 8 85-92 2017 Véhicules hybrides.
Citaro G C2 Mercedes-Benz 18
  • Voyages Ecker : 601, 605, 608
  • Voyages Demy Schandeler : 611-612, 614, 617
  • Bartholmé Clervaux Autocars : 635
  • Sales-Lentz : 642, 652
  • Frisch Rambrouch Autocars : 643, 661
  • Ross Troine Autocars : 651
  • Voyages Josy Clément : 678
  • Voyages Émile-Weber : 797, 800-802
2012, 2014-2016
Citaro G C1 Facelift Mercedes-Benz 1 Voyages Josy Clément : 677 2008
Lion's City G MAN Truck & Bus 2
  • Simon-Tours Autocars : 791
  • Voyages Émile-Weber : 795
2015

Autobus standard[modifier | modifier le code]

Modèle Constructeur(s) Nombre[26] Numéros de parc
(et sous-traitants)
Années de mise en service Remarques
7900 Hybrid-Electric Volvo 5 101-105 2017 Véhicules hybrides-électriques à recharge des batteries aux terminus.
Citelis 12 Irisbus 25 228-252 2007-2010 Série en cours de réforme.
7700 Hybrid Volvo 5 253-257 2011 Véhicules hybride.
7900 Hybrid Volvo 10 258-262 et 293-297 2013 Véhicules hybride.
Citaro C1 Facelift Mercedes-Benz 30 263-292 2012-2013
Lion's City MAN Truck & Bus 4
  • Autocars Altmann : 627, 638, 647
  • Autocars Erny Wewer : 640
2015
Citaro C1 Facelift Mercedes-Benz 5
  • Voyages Bollig : 628
  • Autocars Émile-Frisch : 633
  • Autocars Meyers : 639
  • Autocars Erny Wewer : 645
  • Voyages Unsen : 671
2008-2010
NewA330 Van Hool 1 Autocars Émile-Frisch : 629 2010
Citaro C2 Mercedes-Benz 8
  • Autocars Émile-Frisch : 631, 634
  • Voyages Bollig : 636, 638
  • Sales-Lentz : 641
  • Autocars Erny Wewer : 650
  • Voyages Unsen : 670
  • Voyages Vandivinit : 672
2014-2016
7900 Hybrid Volvo 3 Sales-Lentz : 655, 657, 659 2017 Véhicules hybride.
Citelis Line Irisbus 1 Voyages Vandivinit : 673 2008
Citea SLF-120 VDL 5
  • Voyages Koob : 680, 686-687
  • Voyages Simon : 688-689
2012-2015
S 416 NF Setra 1 Voyages Émile-Weber : 794 2011

Midibus[modifier | modifier le code]

Modèle Constructeur(s) Nombre[26] Numéros de parc
(et sous-traitants)
Années de mise en service Remarques
GX 127 Heuliez Bus 7 407-413 2011-2013
GX 127 Heuliez Bus 1 Voyages Émile-Weber : 792 2011

Minibus[modifier | modifier le code]

Modèle Constructeur(s) Nombre[26] Numéros de parc Années de mise en service Remarques
Sprinter Flex-i-Trans/Mercedes-Benz 7 326-331 2011 et 2014 Véhicules utilisés exclusivement pour le service Call-a-bus.

Anciens véhicules[modifier | modifier le code]

Le Mercedes-Benz O 305 no 232 a été conservé et restauré par des passionnés de transport en commun.

Depuis sa création, le réseau a connu divers matériels dont des véhicules de la marque anglaise Optare, très rares en Europe continentale[26].

Articulés
Modèle Constructeur(s) Nombre[26] Numéros de parc Années de mise en service Années de réforme Remarques
SG 240 H MAN 3 28-30 1993 1997
O 305 G Mercedes-Benz 21 31-55 1979, 1981-1983, 1985 1993-1994, 1996, 1998-2000, 2003-2004
N4021 Neoplan 1 56 1992 1999 Ancien bus de démonstration.
SG 292 MAN 1 57 1992 2010
NG 272 MAN 1 59 1995 2010 ?
NG 312 MAN 19 58, 60-63, 70-83 1995, 1998-1999 2010-2012, 2014
O 405 GN2 Mercedes-Benz 6 64-69 1997 2010-2012, 2014
NG 313 MAN 14 84-97 2000, 2002, 2004 2011, 2014-2015, 2017
Standards
Modèle Constructeur(s) Nombre[26] Numéros de parc Années de mise en service Années de réforme Remarques
MA4 Somua 5 1-5 1926 1948-1949, 1953-1954 Carrosserie Breteau.
Pas de nom connu Scemia-Renault 3 10, 11 et 17 1931 et 1934 1944 et 1952 Carrosserie parisienne.
Pas de nom connu Büssing (de)-NAG (de) 1 12 1931 1944
Pas de nom connu MAN-NOB 1 16 1934 1952 Carrossé par les tramways municipaux (TVL).
Z1 MAN 1 19 1937 1944 Carrosserie Conrardy.
A70 DA Brossel 1 20 1938 1957 Carrosserie Stroesser
- Ford 1 3 1942 1956 Carrosserie Harmening
Pas de nom connu Büssing (de)-NAG (de) 1 12 1945 1952 Carrosserie Trutz.
AP3 Chausson 1 17 1945 1953
Pas de nom connu Latil 2 4 et 19 1948 1957 Carrossés par les tramways municipaux (TVL).
A76 DLA Brossel-Leyland 1 5 1949 1960 Carrossé par les tramways municipaux (TVL).
Pas de nom connu MAN-MKN 1 6 1950 1960 Carrossé par les tramways municipaux (TVL).
A65 DLA Brossel-Leyland 1 7 1950 1964 Carrossés par les tramways municipaux (TVL).
T 6500 Büssing (de) 7 10-11, 16-17, 47-49 1953-1954, 1960 1969, 1972, 1974 Châssis AEC Regal IV.
A92 DLHS Brossel-Leyland 4 13-14, 24-25 1953 et 1955 1969-1971
  • 13-14 : Carrosserie Conrady ;
  • 24-25 : Carrossés par les tramways municipaux (TVL).
A75 DARC Brossel-Leyland 2 1-2 1954 1967-1969 Carrossés par les tramways municipaux (TVL).
T 6500 Büssing (de) 2 32-33 1956 1974 Châssis Van Hool.
O 321H Mercedes-Benz 1 34 1956 1974
T 6500 Büssing (de) 3 35-37 1956 1974 ? Châssis Jonckheere.
Pas de nom connu Jonckheere 9 38-46 1958-1959 années 1970
(1965 pour le 41, 1974 pour les 45 et 46)
Châssis AEC Regal IV ou AEC Mark IV.
A80 DARC Brossel-Leyland 2 3-4 1958-1959 1972-1977
  • 3 : Carrosserie Comes ;
  • 4 : Carrossé par les tramways municipaux (TVL).
T 6500 Büssing (de) 1 19-21 1957-1958 1977 Carrossé par les tramways municipaux (TVL). Le 19 a été reconstruit par Comes en 1968 après un incendie.


Pas de nom connu Jonckheere 10 70-79 1960-1961 1975-1977 ? Châssis Guy-Victory MUFH/Leyland
TU 10 Comes/Büssing (de) 2 50-51 1960 1975
Pas de nom connu AEC-Reliance 16 101-116 1960 1970-1972 et 1974
Pas de nom connu Brossel-Jonckheere 4 52-55 1962-1963 1974 Châssis Brossel A92 DARMS
Pas de nom connu Jonckheere 16 80-95 1964-1966 Années 1970/1980 ? Châssis Brossel A99 DARL
Pas de nom connu Brossel-Jonckheere 3 56-58 1968 années 1970/1980 ? Châssis Brossel A92 DARMS
O 302 Mercedes-Benz 2 5-6 1968 ? Châssis Jonckheere.
O 305 Mercedes-Benz 91 120-194, 199-233 1969-1975, 1977-1979, 1983 1980-1983, 1985, 1988-1989, 1993-1997, 1999 Les nos 148 et 160 furent transformés en containers servant d'agences mobiles en 1983 et 1985. Ils servirent ainsi jusqu'en 2007[28].
200 SH 110 Magirus-Deutz 4 195-198 1977 1995
260 SH 110 Magirus-Deutz 19 209-218, 221-229 1979, 1981 1993, 1995, 1998
O 405 Mercedes-Benz 38 101-138 1989-1992 1993-1994, 2001, 2004, 2006-2007, 2009-2010
O 405 N Mercedes-Benz 3 139-141 1992 2006-2007 Les O 405 N se différencient des O 405 par la présence d'un plancher bas.
NL 202 MAN 25 142-165 1992-1993 2003-2004, 2006, 2010-2011 Plus un démonstrateur entre 1994 et 1996 (no 299).
O 405 N2 Mercedes-Benz 9 166-174 1995 2010, 2012, 2014 Les O 405 N2 se différencient des O 405 N par le vitrage descendant plus bas.
NL 262 MAN 8 175-182 1998-1999 2006, 2012-2015
OmniCity Scania 30 183-212 2001-2004 2010, 2013-2014
Citaro Fuel Cell Mercedes-Benz 3 451-453 2003 2007 Prototypes de bus à hydrogène dans le cadre du projet européen Clean urban transport for Europe (CUTE).
Citelis 12 Irisbus 15 213-227 2006, 2007 2011, 2015, 2017 Le no 217 a été détruit par un incendie en 2011.
Midibus
Modèle Constructeur(s) Nombre[26] Numéros de parc Années de mise en service Années de réforme Remarques
StarRider Optare 3 401-403 1990 2001
Cito Mercedes-Benz 3 404-406 2002 2011 Bus hybrides diesel-électriques.
11-0920S DAB (da) 3 411-413 1996 2010 ? Midibus hybrides.
11-0860S DAB (da) 5 414-418 2001 2010-2011
Minibus
Modèle Constructeur(s) Nombre[26] Numéros de parc Années de mise en service Années de réforme Remarques
O 319 Mercedes-Benz 1 301 1964 1978
O 309D Mercedes-Benz 4 302-305 1970, 1973, 1978 1989, 1992
SC6 F65 Steyr 2 306-307 1981 1993, 1999
C35 Durisotti/Citroën 2 308-309 1982 1992, 1994
SC6 F 72 Steyr 4 310-313 1984, 1988 2001, 2004-2005
SC6 F 58 Steyr 4 314-317 1993-1994 2004-2005, 2010 Le 317 a fini sa carrière en tant qu'Infobus.
City I Kutsenits (de) 3 319, 320, 322 2005, 2007 2011, 2015 Châssis de Volkswagen Transporter T5.
City II Kutsenits (de) 3 318, 321, 323 2003, 2007, 2008 2007, 2011, 2015 Châssis de Volkswagen Transporter T5.
Caravelle T5 Volkswagen 2 324-325 2009 2014

Livrée des véhicules[modifier | modifier le code]

Le réseau a connu trois livrées différentes tout au long de son histoire. Ces livrées ont été appliquées aux autobus appartenant à la ville et aux sous-traitants, mais pas aux véhicules des compagnies privées opérant dans le cadre du service coordonné. De plus, des livrées promotionnelles peuvent être appliquées sur les bus.

Échantillon des livrées des transporteurs privés :

Tarification et financement[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Verkéiersverbond et mKaart.
Valideur mKaart.

La tarification des lignes est identique sur les cinq réseaux de transport en commun du pays depuis le [7] : CFL, Luxtram, RGTR, AVL et TICE. Un billet courte durée permet un ou plusieurs trajets quelle que soit la distance, avec une ou plusieurs correspondances possibles avec les autres lignes du pays pendant une durée maximale de h entre la première et dernière validation.

Le financement du fonctionnement des lignes (entretien, matériel et charges de personnel) est assuré par le ou les transporteurs. Cependant, les tarifs des billets et abonnements dont le montant est limité par décision politique ne couvrent pas les frais réels de transport. Le manque à gagner est compensé par l'autorité organisatrice, l'État luxembourgeois. Il définit les conditions générales d'exploitation ainsi que la durée et la fréquence des services sur proposition du Verkéiersverbond (Communauté des transports en luxembourgeois), un établissement public placé sous la tutelle du ministère du Développement durable et des Infrastructures[29].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. ONS STADT n°72 (2003) - page 9
  2. « Rapport spécial sur le Régime Général des Transports Routiers (RGTR) », sur http://www.cour-des-comptes.lu, Cour des comptes, (consulté le 23 juillet 2017).
  3. « Transports en commun au Luxembourg », sur http://cij.lu, Les cahiers du CIJ (consulté le 21 juillet 2017).
  4. (de) Romain Rech, « Vor 25 Jahren wurde im hauptstädtischen Busnetz der "Brändli-Plan" eingeführt », sur http://www.mywort.lu, (consulté le 5 novembre 2016).
  5. (de) René Clesse, « Brändli-Konzept als Maßnahme gegen drohenden Verkehrsinfarkt: städtische Busse wurden schneller und attraktiver », sur http://onsstad.vdl.lu, (consulté le 5 novembre 2016), p. 10-11.
  6. Romain Diederich, « Un exemple d'accessibilité intra-urbaine avec concurrence modale : le cas de Luxembourg-Ville », Revue Géographique de l'Est, vol. 32, no 2,‎ , p. 171-198 (lire en ligne).
  7. a et b Chambre des Députés du Grand-Duché de Luxembourg, « Dossier thématique Tram régional », sur http://www.rail.lu, (consulté le 5 novembre 2016).
  8. (en) « Mercedes Cito in Luxembourg », sur https://www.busesworldwide.org (consulté le 24 juillet 2017).
  9. Mathieu Quiret, « L'Europe teste le bus à hydrogène », sur https://www.lesechos.fr, (consulté le 24 juillet 2017).
  10. (en) « Historique du bus à hydrogène n°451 », sur http://fotobus.msk.ru (consulté le 21 août 2017).
  11. (en) « Historique du bus à hydrogène n°452 », sur http://fotobus.msk.ru (consulté le 21 août 2017).
  12. (en) « Historique du bus à hydrogène n°453 », sur http://fotobus.msk.ru (consulté le 21 août 2017).
  13. « Horaires, trajets et plans », sur https://www.vdl.lu, (consulté le 21 juillet 2017).
  14. a, b, c et d « Bus hybrides électriques: quels changements? », sur Luxemburger Wort, (consulté le 24 juillet 2017).
  15. « Le centre Hamilius ferme: réorganisation du réseau des bus », sur http://www.wort.lu, (consulté le 5 novembre 2016).
  16. « La pire carte de bus au monde est luxembourgeoise », sur http://www.wort.lu, (consulté le 5 novembre 2016).
  17. « La carte «monstre-spaghetti» déjà aux oubliettes », sur http://www.wort.lu, (consulté le 5 novembre 2016).
  18. « La capitale ne veut plus acheter de bus diesel », sur http://www.lessentiel.lu, (consulté le 24 juillet 2017).
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  20. a, b, c, d et e « Le réseau en chiffres », sur https://www.vdl.lu (consulté le 20 juillet 2017).
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  22. a et b « Call-a-bus », sur https://www.vdl.lu, (consulté le 24 juillet 2017).
  23. Céline Coubray, « De nouveaux abribus », sur http://archiduc.lu, (consulté le 20 juillet 2017).
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  27. (en) « Le parc de tous les bus du Luxembourg sur le site Fotobus, page 11 », sur http://fotobus.msk.ru (consulté le 13 octobre 2017).
  28. (en) « Les 148 et 160 transformés en agences mobiles. », sur http://fotobus.msk.ru (consulté le 22 août 2017).
  29. « Verkéiersverbond c'est quoi ? », sur http://www.mobiliteit.lu (consulté le 5 avril 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]