Zog Ier

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Zog Ier
Zog Ier, roi des Albanais
Zog Ier, roi des Albanais
Titre
Prétendant au trône d'Albanie
7 avril 19399 avril 1961
(22 ans, 0 mois et 2 jours)
Prédécesseur Lui-même (roi d'Albanie)
Successeur Leka Zogu
1er roi des Albanais
1er septembre 19287 avril 1939
(10 ans, 7 mois et 6 jours)
Couronnement 1er septembre 1928
Premier ministre Kostaq Kota
Pandeli Evangjeli
Mehdi Bey Frashëri
Kostaq Kota
Prédécesseur Lui-même
(président de la République)
Successeur Shefqet Verlaci (régent)
Victor-Emmanuel III d'Italie
1er président de la République albanaise
31 janvier 19251er septembre 1928
(3 ans, 7 mois et 1 jour)
Premier ministre Lui-même
Prédécesseur Wilhelmi Ier
Theofan Noli (président du Haut-Conseil de Régence)
Successeur Lui-même (roi)
14e Premier ministre albanais
6 janvier 19251er septembre 1928
(3 ans, 7 mois et 26 jours)
Président Lui-même
Prédécesseur Ilias Bey Vrioni
Successeur Kostaq Kota
11e Premier ministre albanais
26 décembre 192225 février 1924
(1 an, 1 mois et 30 jours)
Monarque Haut-Conseil de Régence
Prédécesseur Xhafer Ypi
Successeur Shefqet Verlaci
Biographie
Dynastie Zogu
Nom de naissance Ahmet Muhtar Bej Zogolli
Date de naissance 8 octobre 1895
Lieu de naissance Château de Burgajet, District de Mat (Empire ottoman)
Date de décès 9 avril 1961 (à 65 ans)
Lieu de décès Suresnes (France)
Père Xhemal Pasha Zogu
Mère Sadije Toptani
Conjoint Géraldine Apponyi de Nagyapponyi
Enfant(s) Prince Leka, prince héréditaire
Héritier Skënder Zogu (1928-1939)
Leka, prince héréditaire (1939)

Signature

Zog Ier
Premiers ministres albanais
Présidents de la République albanaise
Monarques d'Albanie

Ahmet Zogu (nom de naissance : Ahmet Muhtar Bej Zogolli) (8 octobre 1895 - 9 avril 1961) est un homme politique albanais, Premier ministre à deux reprises puis président de la République à partir du 31 janvier 1925, et enfin roi des Albanais sous le nom de Zog Ier (ou Zogu Ier), du 1er septembre 1928 au 8 avril 1939.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Le prince Vidi

Né en Albanie centrale, le 8 octobre 1895 à Burgajet, Ahmet Zogu est le fils d’un puissant chef de clan albanais de la région du Mati. Sa mère, Sadije Toptani, descendait d’une riche famille de propriétaires terriens. Ses quatre sœurs cadettes devinrent toutes princesses royales, l'une d'elle épousa l'un des derniers représentants de l'Empire ottoman.

Zogu est envoyé à Istanbul où il fait ses études au Lycée de Galatasaray. Mais en 1911, il revient prématurément à la suite du décès de son père, auquel il doit succéder au poste de gouverneur. Durant les guerres balkaniques, Zogu repousse les Serbes et soutient l’indépendance proclamée par Ismail Qemali.

Partisan du prince Vidi (né Wilhelm zu Wied, le nouveau souverain choisi par les grandes puissances), il combat durant la Première Guerre mondiale, au côté des Austro-Hongrois. Cependant, ces derniers le trouvent gênant… Il est vrai que Zogu profite surtout de la situation pour occuper les territoires voisins.

Pour s’en débarrasser sans se mettre à dos la famille Zogu, les Autrichiens le nomment colonel d’une petite troupe et l’envoient à Vienne. Là-bas, Zogu est arrêté et retenu jusqu’à la fin de la guerre. Envoyé à Rome, il est rapatrié en Albanie en 1919.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Essad Pasha Toptani

L’Albanie, depuis son départ était restée une monarchie mais sans son monarque. Le prince Vidi, parti en exil, est représenté par le Haut Conseil.

Dès son retour au pays, Zogu se lance dans la politique. En 1920, il mate une rébellion, empêchant ainsi son oncle Essad Pacha Toptani, d’accéder au trône ; cet acte lui vaut d’être nommé ministre de l’Intérieur, poste qu’il occupe durant quatre ans.

Tout en devenant gouverneur de Shkodër de 1920 à 1921 il est promu général et commandant en chef de l’armée de 1921-1922. Pendant cette période, il est membre du parti dominant la vie politique du pays, le « Parti populaire ». Ces deux années sont aussi très marquées par les moyens répressifs qu’utilise Zogu pour combattre le désordre. Ses méthodes abusives sont désapprouvées par plusieurs membres de son parti, en particulier par Mgr Fan Noli, Luigj Gurakuqi (un héros national assassiné en 1925 par les partisans de Zogu) et Avni Rustemi qui forment en opposition le « parti démocrate » de gauche-libérale.

Shefqet Verlaci

En 1922, Zogu devient Premier ministre et change de parti : il rejoint les conservateurs d’extrême droite du « parti progressif ». Ce changement de position soudain est dû à ses fiançailles avec la fille de Shefqet Verlaci, le chef du parti.

La tension entre les deux partis est telle que, le 23 février 1924, Zogu échappe de peu à un attentat au parlement, et n'est que légèrement blessé. Peu après, un scandale financier éclate, ce qui l’oblige finalement à démissionner le 5 mars 1924. Il est remplacé par son « futur » beau-père, Shefqet Verlaci. Zogu, irrité, fait assassiner en représailles, le 22 avril, un député de l’opposition, Avni Rustemi. Cet acte provoque l'indignation de tous et une insurrection dirigée par Mgr Fan Noli renverse en un mois le gouvernement. Zogu et ses alliés se réfugient alors en Yougoslavie, où depuis Belgrade, ils obtiennent l’aide du gouvernement yougoslave. En effet ces derniers craignent que le gouvernement de Fan Noli ne sympathise avec l’URSS. Ainsi, six mois après, le 23 décembre 1924, Zogu envahit le pays et reprend le pouvoir. Suite à ce coup d’État, la totalité de ses opposants s’exilent ou sont arrêtés.

Présidence[modifier | modifier le code]

Zogu a désormais le champ libre pour tous ses projets. Ainsi il proclame la République et est élu président de la République le 31 janvier 1925, pour un mandat de sept ans. Il fait voter une Constitution le 7 mars 1925, lui donnant de très larges pouvoirs, commençant ainsi son règne de dictateur. En un an, il interdit les partis, arrête tout opposant au régime, instaure la censure et fait régner l’ordre à l’aide d’une solide gendarmerie.

Après avoir soudoyé les seigneurs féodaux, Zogu peut enfin se lancer dans la modernisation et l’européanisation du pays. Il abolit progressivement le servage et le port du voile, réforme l’administration, instaure l’égalité devant l’impôt et l’idée d’une nation émerge enfin chez le peuple.

Billet albanais de 100 Franka (1926), à l'effigie du président Ahmet Zogu.

Malgré tout, l’Albanie a plusieurs siècles de retard à rattraper et les moyens financiers manquent. Zogu ouvre donc ses frontières aux capitaux étrangers et immédiatement l’Italie fasciste propose son aide. Cette dernière crée et finance dès mars 1925 la Banque nationale d’Albanie, accordant d’importants prêts vitaux pour le pays. Dans ces conditions, le 27 novembre 1926, Zogu signe avec Mussolini, un traité de statu quo politique et territorial donnant à l’Italie une suprématie incontestée sur l’Adriatique. Ce dernier se voyant ainsi le droit d’intervenir militairement en Albanie à la demande de Zogu.

La Yougoslavie vit en la signature de cet acte une possibilité d’agression de la part des Italiens et se brouilla alors avec l’Albanie et l’Italie. Commence alors, entre la Yougoslavie et l’Italie, une surenchère d’alliances qui amène finalement, le 22 novembre 1927, au deuxième traité de Tirana. Ce second pacte, présenté comme un traité d’alliance offensive et défensive entre les deux pays, visait à la préparation de l'établissement d'un prochain protectorat sur l'Albanie. Zogu, réticent, se voit obligé de signer.

Roi des Albanais[modifier | modifier le code]

Monnaie frappée au nom du roi « Zog  »
(1935)

Le 1er septembre 1928, après avoir modifié la constitution, Ahmet Zogu s’autoproclame roi des Albanais sous le nom de Zog Ier, supprimant son prénom jugé trop musulman.

En devenant roi, Zog légitime son pouvoir et peut enfin se lancer sur la voie de la modernisation sans qu’aucune opposition ne se manifeste. Ainsi, il instaure dès 1929 un code civil, un code pénal et un code commercial, éradique la féodalité et proclame l’Albanie, pays laïc. Il établit le suffrage universel et développe à travers tout le pays : des infrastructures, des routes, des écoles, des hôpitaux… En 1930, il entame aussi une réforme de l’agriculture, mais devant les réticences des grands propriétaires, principaux soutiens de Zog, cette action se solde sur un échec.

N’ayant plus besoin du soutien de son ancien chef de parti, Shefqet Verlaci, Zog, qui était fiancé avec sa fille, en profite pour rompre. Son ancien « beau-père » n’a plus qu’une idée en tête : tuer Zog. À tel point qu’en 1931, le roi échappe à un attentat à Vienne. Après cet événement, Zog s’entoure d’une garde rapprochée, évite au maximum de se montrer à la foule, et craignant d’être empoisonné, surveille étroitement les cuisines. Dans ces conditions, le roi s'ennuie. Il passe alors ses journées à jouer au poker et à fumer des cigarettes parfumées (environ 150 par jour) ; plus de 10 % du budget national servira à entretenir la cour.

La crise de 1929 n’épargne pas l’Albanie, et le jeune État est de plus en plus sous l’hégémonie de l’Italie. Zog, pour contrebalancer l’influence italienne, avait gardé, au grand dam de Mussolini, des officiers britanniques dans sa gendarmerie. Ce dernier, ne supportant pas cet affront, prit prétexte des intérêts non-payés en 1932 et 1933 pour exiger le renvoi des Britanniques et la nomination d'officiers italiens à leur place. Il tente aussi d’imposer une union douanière donnant ainsi aux Italiens le contrôle des entreprises nationales. Zog refuse, et cherche désespérément l’aide de pays voisins. Il signe alors rapidement des traités avec la Yougoslavie et la Grèce, et nationalise dans un dernier espoir l’enseignement, dirigé en grande partie par des prêtres italiens. Mais en vain… Le 22 juin 1934, Mussolini envoie la marine italienne faire une démonstration navale à Durrës. Zog n’a plus d’autre choix que de se soumettre. Le Duce lui fait alors signer son traité de mainmise sur l’économie albanaise par des sociétés italiennes. Le montant total des investissements italiens atteindront dès lors les 280 millions de francs-or alors que le budget albanais ne dépassera pas la barre des 28 millions. L’Albanie n’est plus qu’une colonie italienne.

Mariage du roi Zog et Géraldine Apponyi (27 avril 1938)

Zog Ier devient petit à petit un « fantoche » mais régnant toujours en véritable despote « éclairé ». Ainsi il donne le droit de vote aux femmes en 1937. Néanmoins le contrôle italien sur le pays l’irrite et Zog renforce le caractère dictatorial de son régime, le rendant très impopulaire.

Le 27 avril 1938, Zog se marie avec Géraldine Apponyi, fille d’un comte hongrois et d’une Américaine. La nouvelle reine a vingt ans de moins que le roi. Ils n’auront qu’un fils unique, le prince héritier Leka, né le 5 avril 1939 à Tirana deux jours avant l'invasion italienne.

L’invasion « romaine »[modifier | modifier le code]

En mai 1938, le gendre et ministre des Affaires étrangères de Mussolini, le comte Ciano, lui conseille vivement d’envahir l’Albanie. Cette action prévue pour le printemps 1939, aura pour but le début de la reconstruction de l’ancien empire romain. Le roi Zog « ayant eu vent » de l’affaire, s’informe auprès de l’état-major italien qui le rassure. Il est vrai que Mussolini est plutôt indécis.

Ciano, de son côté, essaie d’avoir le soutien du Premier ministre yougoslave en l’achetant, mais le prince Paul, régent du jeune Pierre II, apprend la nouvelle et le renvoie le 4 février 1939. Le roi Zog est maintenant persuadé du sort qui l’attend. Et le 25 mars 1939, Mussolini envoie un ultimatum. Le souverain, abandonné par l'élite politique du pays, tente alors de gagner du temps avec une contre-proposition qui ne sera même pas examinée, sans qu’aucune intervention internationale ne se fasse, y compris de la part de la SDN.

Soldats italiens en Albanie, le 7 avril 1939

Le 7 avril 1939, Mussolini adresse à l’Albanie un ultimatum, suivi d’un bombardement, puis 40 000 soldats de l’armée italienne envahissent le pays. l’Albanie qui ne comportait qu’une armée de 4 500 soldats ne résiste pas. Nous sommes seulement deux jours après la naissance du prince héritier.

Le 8 avril 1939, Zog Ier part en exil. La régence est assurée par Xhafer Ypi (du 9 au 12 avril) et par Shefqet Verlaci (du 12 au 16 avril). Le 16 avril, le roi est dans l’obligation d’abdiquer et remet sa couronne au roi d'Italie Victor-Emmanuel III. Les Italiens furent d'abord acclamés par le peuple comme les libérateurs d’un despote qui régna durant quatorze ans. Mais peu à peu le roi commença à être regretté. Il avait cherché à faire de l'Albanie un pays moderne, occidental mais son caractère ne lui permit pas d'envisager une résistance aux Italiens autrement qu'en jouant la carte de la dureté transformant ses velléités démocratiques en un diktat autocrate pourtant bien répandu à l'époque et notamment dans les Balkans. Contraint à l'exil, il laisse un pays en voie de modernisation, avec des hôpitaux, des écoles, des ateliers, des hospices, des routes praticables, la laïcité et l'égalité des femmes avec les hommes.

L’exil[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

L'Albanie devient une colonie italienne. Le monarque albanais en exil se réfugie en Grèce, puis en Turquie, en Roumanie, en Pologne, en Estonie, en Suède, en Norvège et enfin en France. En mai 1940, Zog quitte la France battue par les troupes allemandes et s’enfuit à Londres avec une partie de l’or de son pays, et y forme un gouvernement en exil. Du fait des relations étroites liant le Royaume-Uni et l’Albanie — depuis les années vingt des conseillers militaires britanniques encadrent l’armée albanaise — des équipes du SOE en Albanie sont infiltrées dans le pays pour encadrer la résistance armée à l'occupant.

La résistance albanaise s’organise principalement autour du Parti communiste albanais, sous la direction d’Enver Hoxha et en liaison avec le mouvement de Tito en Yougoslavie, même s’il existe d’autres mouvements de résistance : le Parti du Front national (Balli Kombëtar) de Midhat Frashëri, un mouvement nationaliste anti-italien, anticommuniste et antiroyaliste et les Zoguistes (partisan du roi Zog) d’Abaz Kupi. En septembre 1942, la Conférence de libération nationale regroupe communistes et nationalistes de diverses tendances et donne naissance au Front de libération national (FLN). Seul les partisans de Ishan Toptani restent en dehors des affrontements idéologiques des trois autres mouvements de résistance qui parfois se combattent par les armes au lieu d’affronter l’occupant italien puis allemand.

Après la capitulation de l’Italie, le 8 septembre 1943, le pays subit l’occupation nazie. Le 28 novembre 1944, toute l’Albanie est libérée mais est alors dirigée par les communistes.

En janvier 1946, l'Assemblée constituante décide l'abolition de la monarchie et la République populaire d’Albanie, dirigée par Enver Hoxha, est proclamée. Le nouveau régime interdit au roi et à sa famille de revenir dans le pays.

Après la guerre[modifier | modifier le code]

La tombe de Zog au cimetière parisien de Thiais de 1961 à 2012

En 1946, la famille royale quitte l’Angleterre pour l’Égypte du roi Farouk, Zog espérant ainsi bénéficier de l'appui des souverains arabes. L'échec du projet Valuable (1949-1952), dénoncé aux Soviétiques par l'agent double Kim Philby, mené conjointement par la CIA et le MI6, ruine ses chances de remonter un jour sur le trône. En 1951, il achète un manoir à New York où il veut y installer sa cour de 115 membres ; mais il n’obtiendra que vingt visas et y renonce.

Zog quitte l’Égypte en 1952, quand Nasser prend le pouvoir, et s’installe en France, sur la Côte d’Azur, ruiné et fatigué. En 1957, il proclame son fils Leka comme son seul et unique successeur. Malade, il décède à 65 ans le 9 avril 1961, à l'hôpital Foch, à Suresnes (Hauts-de-Seine). Il est inhumé au cimetière parisien de Thiais (Val-de-Marne).

En juin 2002, après soixante-trois ans d’exil, Leka et sa famille peuvent revenir définitivement en Albanie grâce à l'abrogation de la loi d'exil qui les frappait.

Le 14 novembre 2012, la dépouille du roi est exhumée du cimetière parisien de Thiais afin d'être rapatriée en Albanie[1] où elle est ré-inhumée le 18 novembre dans un mausolée royal à Tirana lors des cérémonies célébrant le centième anniversaire de l'indépendance du pays[2].

Zog Ier dans la littérature[modifier | modifier le code]

Le psychanalyste français Jean-Luc Tourenne a écrit plusieurs romans historiques relatant la vie du Roi Zog : L'Aigle des Balkans (2002), Zog, Roi d'Albanie (2013) et Një Mbret në Shqipëri (Un Roi en Albanie) (2012).

L'écrivain turc Necati Cumalı dans le Dernier Seigneur des Balkans lui consacre quelques épisodes anecdotiques.

De nombreux auteurs ayant écrit sur Tintin, dont Pierre Assouline[3], Dodo Nita[4] et Philippe Goddin, secrétaire général de la Fondation Hergé de 1989 à 1999[5], estiment que le roi Zog Ier a inspiré, pour le physique et l’allure générale, la figure du roi Muskar XII de Syldavie. D'autres tintinologues estiment au contraire que « les uniformes, les casquettes et les moustaches sont communs à trop de jeunes souverains ou prétendants d’avant-guerre » pour que l'on puisse confirmer une quelconque inspiration particulière[6].

Il est cité dans la chanson Don Juan des Pet Shop Boys.

Bibliographie et sources[modifier | modifier le code]

Monument érigé à Burrel (Burgajet) (Albanie), la ville natale d' Ahmet Zogu
  • Histoire de l'Albanie et de sa maison royale (5 volumes), Patrice Najbor, JePublie, Paris, 2008, (ISBN 978-2-9532382-0-4).
  • Géraldine, reine des Albanais. Biographie de l'épouse du roi Zog, de Joséphine Dédet, Paris, Ed. Critérion, 2002, (ISBN 2-7413-0148-4)
  • Les derniers rois d'Europe de Pierre Miquel, Robert Laffont, 1993
  • Les Aigles et les Lions de Guy Gauthier, France Empire, 1996. L'histoire des monarchies balkaniques.
  • Guerres secrètes de la CIA de John Prados - Éditions du Toucan - 2008. Le chapitre 4 est consacré au projet Valuable.
  • Au cœur de l’action clandestine. Des Commandos au MI6 du colonel David Smiley, L’Esprit du Livre Éditions, 2008 (traduction de Irregular Regular (1994), Cahier de photographies. Le SOE en Albanie et le rôle majeur du MI6 dans le projet Valuable qui visait indirectement au retour de Zog sur le trône d'Albanie.
  • (en) Albania in the Twentieth Century, A Historia: Volume I : Albania and King Zog, Independence, Republic and Monarchy, 1908-39 par Owen Pearson, London, Centre for Albanian Studies in association with I.B. Tauris Publishers, 2006, (ISBN 1-84511013-7)
  • (en) An Englishman in Albania par le colonel Dayrell Oakley-Hill, The Centre for Albanian Studies, Learning Design Limited, Londres, 2002 (ISBN 1-903616-20-4). Préface du colonel David Smiley. Cahier de photographies. Dayrell Rééd.Oakley-Hill (1898-1985) est conseiller militaire du roi Zog de 1929 à 1939.
  • (en) Illyrian venture: The story of the British military mission to enemy-occupied Albania, 1943-44, Bodley Head, 1952. Les mémoires du colonel Edmund "Trotsky" Davies. Le SOE en Albanie.
  • (en) Albanian Assignment de David Smiley - Londres - 1984. Le SOE en Albanie. Cahier de photographies.
  • (en) MI6 : Inside the Covert World of Her Majesty's Secret Intelligence Service de Stephen Dorril - The Free Press - New York - 2000. Le projet Valuable est détaillé. Index en ligne. Zog Ier est cité de nombreuses fois
  • (en) King Zog, Self-Made Monarch of Albania de Jason Tomes, Ed. New York University Press, 2011.
  • (en) A Royal Exile, King Zog and Queen Geraldine of Albania de Neil Rees, Ed. Court of King Zog Research Society, 2010.
  • (en) King Zog and the struggle for stability in Albania de Bernd Fisher, Ed. East European Monographs, 1984.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Les Balkans (1922-1938)

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Rapatriement des restes du Roi Zog Ier », sur Ambassade de France à Tirana : « La dépouille du roi Zog quittera définitivement la France le 15 novembre pour se rendre à Tirana où sa ré-inhumation au Mausolée royal aura lieu le 17 novembre. »
  2. Euronews - 18 novembre 2012 - La dépouille du roi Zog rapatriée en Albanie
  3. Pierre Assouline, Hergé : biographie, Paris, Plon,‎ 1996 (ISBN 2-259-18104-X)
  4. Dodo Nita, Tintin en Roumanie, editura MJM Craiova,‎ 2003
  5. Fr.M., « Les "lignes de vie" d'Hergé », La Libre Belgique,‎ 25 octobre 2007 (lire en ligne)
  6. Hveghi Moltus, « La controverse de Lavau », sur www.7soleils.org (consulté le 10 novembre 2013)