Saint-Côme-du-Mont

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Saint-Côme-du-Mont
L'église Saint-Côme-et-Saint-Damien
L'église Saint-Côme-et-Saint-Damien
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Manche
Arrondissement Saint-Lô
Canton Carentan
Intercommunalité Communauté de communes de la Baie du Cotentin
Maire
Mandat
Danièle Giot
2014-2020
Code postal 50500
Code commune 50458
Démographie
Gentilé Saint-Cômais
Population
municipale
546 hab. (2011)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 20′ 12″ N 1° 16′ 16″ O / 49.3366666667, -1.2711111111149° 20′ 12″ Nord 1° 16′ 16″ Ouest / 49.3366666667, -1.27111111111  
Altitude Min. 0 m – Max. 32 m
Superficie 12,91 km2
Localisation

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Saint-Côme-du-Mont est une commune française, située dans le département de la Manche en région Basse-Normandie, peuplée de 546 habitants[Note 1] (les Saint-Cômais[1]).

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est à l'est du Cotentin. Son bourg est à 4 km au nord-est de Carentan et à 9,5 km au sud de Sainte-Mère-Église[2].

La commune est associée au transport en commun départemental par bus (Manéo) via la ligne 001 Cherbourg-Octeville - Valognes - Carentan - Saint-Lô.


Communes limitrophes de Saint-Côme-du-Mont[3]
Houesville Angoville-au-Plain Angoville-au-Plain
Appeville Saint-Côme-du-Mont[3] Brévands
Auvers Carentan Saint-Hilaire-Petitville

Histoire[modifier | modifier le code]

Charles de Gerville y voit la Crociatonum romaine, capitale des Unelles.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
? 1984 Adrien Saint    
septembre 1984 avril 2014 Pierre Fauvel DVD cadre commercial
avril 2014[4] en cours Danièle Giot SE Secrétaire retraitée
Les données manquantes sont à compléter.


Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et deux adjoints[4].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 546 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3]. Saint-Côme-du-Mont a compté jusqu'à 849 habitants en 1866.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
654 769 805 795 733 766 739 802 788
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
821 845 849 734 743 711 681 682 688
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
654 640 610 505 526 542 567 607 593
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
567 542 486 435 404 458 494 546 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Côme-et-Saint-Damien[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Côme-et-Saint-Damien et son cimetière sont classés au titre des Monuments historiques[7]. Les fonts baptismaux du XVIe et un bas-relief du XIIe siècle (Le Renard et la Cigogne) sont classés à titre d'objets, de même qu'un voile de calice du XVIIe[8].


Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Manoir de Rampan (XVIe siècle), dont le logis, les façades et les toitures des communs et le porche d'entrée sont inscrits au titre des Monuments historiques[9].
  • Manoir de Haubourg (XVIIe siècle), inscrit au titre des Monuments historiques[10].
  • Château du Bel Esnault, ou château Bellenau, dont le parc, créé par Pierre-Étienne-Joseph Lafosse (1828-1897)[11], est inscrit au titre des Monuments historiques[12]. Le parc est ouvert au public en attendant la réhabilitation du château. Les annexes sont transformées en gîte.
  • Musée du Carrefour de l'Homme Mort (Dead Man's Corner Museum). Ce centre historique des parachustistes du jour-J est situé au carrefour de la route de Carentan à Saint-Côme-du-Mont, dans la maison même où se trouvait le QG puis l'infirmerie des parachustistes allemands. Cet édifice historique regroupe une collection d'uniformes et de matériels utilisés par les parachutistes américains de la 101e division aéroportée et par les parachutistes allemands du 6e régiment.
  • Maison du parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin, ferme de 1952 avec une extension réalisée en 2008-2009 selon les recommandations de Haute qualité environnementale. La Maison du parc présente son territoire au public au travers d'un film et d'une exposition d'une durée de deux ans (2009-2010 : Terres de bâtisseurs, 2011-2012 : Migrateurs à plumes, à poils, à écailles, 2013-2014 : Exp'EAU). Elle permet l'accès à l'espace naturel sensible des Ponts d'Ouve, un marais avec un espace ornithologique d'environ 100 ha.


Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités ou familles illustres liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Rémy Villand, Trois familles notables de Saint-Côme-du-Mont, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche, 1974.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[13].
  1. « Ouest-france.fr - Mairie de Saint-Côme-du-Mont » (consulté le 27 février 2012)
  2. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  3. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  4. a et b « Saint-Côme-du-Mont (50500) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 19 juin 2014)
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  7. « Église et le cimetière qui l'entoure », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. « Œuvres mobilières à Saint-Côme-du-Mont », base Palissy, ministère français de la Culture.
  9. « Manoir de Rampan », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  10. « Manoir de Haubourg », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  11. « Ouest-france.fr - Une exposition retrace la mémoire du créateur du jardin - Saint-Côme-du-Mont » (consulté le 27 février 2012)
  12. « Château du Bel Esnault », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. « Saint-Côme-du-Mont sur le site de l'Institut géographique national » (archive Wikiwix)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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