Saint-Rustice

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Saint-Rustice
Saint-Rustice
Saint-Rustice
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Arrondissement de Toulouse
Canton Canton de Fronton
Intercommunalité Communauté de communes du Frontonnais
Maire
Mandat
Edmond Aussel
2014-2020
Code postal 31620
Code commune 31515
Démographie
Population
municipale
445 hab. (2011)
Densité 189 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 48′ 23″ N 1° 19′ 43″ E / 43.8063888889, 1.32861111111 ()43° 48′ 23″ Nord 1° 19′ 43″ Est / 43.8063888889, 1.32861111111 ()  
Altitude Min. 107 m – Max. 217 m
Superficie 2,36 km2
Localisation

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Saint-Rustice est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Saint-Rusticiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située à 26 km au Nord de Toulouse en bordure du vignoble de Fronton, c'est une commune limitrophe avec le département de Tarn-et-Garonne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Rustice
Pompignan
Tarn-et-Garonne
Pompignan
Tarn-et-Garonne
Pompignan
Tarn-et-Garonne
Castelnau-d'Estrétefonds Saint-Rustice Castelnau-d'Estrétefonds
Castelnau-d'Estrétefonds Castelnau-d'Estrétefonds Castelnau-d'Estrétefonds

Transport[modifier | modifier le code]

Elle est principalement desservie par la route nationale 20 appelée « route de Paris ». Le centre du village est localisé à flanc de coteau et domine la vallée de la Garonne.

Topographie[modifier | modifier le code]

La topographie de la commune peut-être décomposée en trois parties: une partie sur le plateau du frontonnais, le village sur le coteau, et la plaine hébergeant le canal latéral de la Garonne et le chemin de fer.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité tardive (IVe ou Ve siècles)[modifier | modifier le code]

Saint-Rustice est connu grâce à des fouilles archéologiques[1] qui ont révélé en 1834 la présence d'une vaste villa gallo-romaine qui a fait son renom. Elle est citée comme praedium romain : les mosaïques relevées dans la villa représentent l'Océan, la Fontaine Aréthuse, Thétis, les Nymphes océaniques. Elles sont actuellement déposées au musée Saint-Raymond de Toulouse[2]. Témoignage de la splendeur de l'art alors déployé dans les environs de Tolosa, cette villa était composée de 10 salles destinées aux bains d'usage fréquent chez les Romains et elle utilisait les eaux supérieures d'une fontaine située au-delà du village. Ces décors de pavement incluant des inscriptions en grec reflètent le goût de l’élite de l’époque et font figure de vestige d’un Empire romain qui subsiste en Afrique du Nord comme à Antioche et dont la koinè perdure au Ve siècle même en Gaule.

Voie romaine[modifier | modifier le code]

L'ancien village de Saint-Rustice, c'est-à-dire la première agglomération de maisons en ce lieu bordait la voie romaine de Tolosa à Aginum (Agen).

la station gallo-romaine de Maury est découverte en 1981 par l'abbé Georges Braccrabère[3]. De nombreux matériaux de construction tels des nodules de mortier rose, des morceaux de plaque de marbre, des fragments de tesselles diverses, blanches, grises ou brunes, des restes de verre à vitre, et de céramique ordinaire de cruchette, ont démontré sa présence, dont par exemple un tesson du IVe avec trace de grafito.

Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre-de-Sylva-Agra (VIIIe siècle)

le village doit son nom au saint martyr Rusticus, évêque de Cahors, assassiné en 630. Il fut enseveli au lieu-dit Saint-Pierre-des-Bois ou Sylva Agra. Ce lieu-dit n'est autre aujourd'hui que le hameau des Gasconnets soit en bordure de l'actuel chemin des crêtes et dominant la vallée de la Garonne, on retrouvait encore des traces de ce cimetière et de cette église au siècle dernier à environ 100m de la limite départementale du Tarn-et-Garonne.

En 783 l'évêque de Cahors céda au monastère de Moissac l'église de Saint-Rustice; plus tard, une charte de 817 aurait donné ce lieu à l'abbaye du Mas-d'Azil,et plus tard à l'an 1107 ce fief catholique revint à l'abbaye de Moissac par un acte de donation. Cette église a été rebâtie plusieurs fois notamment après l'an mille où furent construites dans cette contrée un grand nombre d'églises pour remercier Dieu d'avoir retardé la catastrophe de la fin du monde d'après les prédictions d'anciens écrits. C'est donc surement à cette période qu'elle fut reconstruite prés de l'actuel cimetière, la pierre de taille fut abondamment utilisée [4]. [5].


Guerres de religion[modifier | modifier le code]

Le 18 octobre 1567, les seigneurs calvinistes des environs de Montauban se mirent en campagne et se présentèrent avec leur armée devant les remparts de Fronton. Ils démolirent une partie des murailles de la cité, incendièrent le château et massacrèrent une partie des habitants. Durant cette funeste campagne les ornements et joyaux qu'abritait l'église de Saint-Rustice furent pillés, et l'édifice fut incendiée par les assaillants. Dès que ces guerres fratricides eurent pris fin, le Parlement de Toulouse ordonna des enquêtes, conservées, elles sont reproduites en 1920 par M. l'abbé Lestrade dans la Revue historique de Toulouse.

En 1615 l'église était bâtie sur 3 côtés de pierres de taille et de brique, et de l'autre où se trouvait l'entrée étaient mêlés torchis et bois. Elle était composée de quatre bassins Saint-Sacrement, Notre-Dame, Saint-Rustice, Le Purgatoire. En 1643 le récit de la visite du curé de fronton décrit le clocher en forme de panne avec deux cloches, l'église avait 7 cannes de long et 3 cannes de large.

La source vénérée de Saint-Rustice

la source que l'on disait miraculeuse était située sous l'autel de l'église, dans une crypte, elle était révérée comme consacrée par une légende locale. Les habitants allaient puiser l'eau à cette fontaine. Lors de sa visite, l'archevêque Colbert en 1680 ordonna au curé de fermer l'ouverture et de faire une sacristie en lieu et place de la fontaine. Durant des siècles, elle ne fut pas abandonnée par la population. On utilisa l'abondance de ses eaux pour alimenter le village, elle fut canalisée en deux directions avec terminus, un puits citerne et deux bassins construits en maçonnerie : l'un au village devant le couvent (présence des lavoirs) et l'autre en contrebas du cimetière.

Cantonnement de l'armée du duc de Wellington (1814)[modifier | modifier le code]

En avril 1814, les terres de la commune de Saint-Rustice sont utilisées comme lieu de cantonnement de l'armée du duc de Wellington à la veille de La Bataille de Toulouse qui opposa les troupes de l'armée impériale du Maréchal Soult aux troupes anglo-hispano-portugaises commandées par le Maréchal anglais.

L'abbé Prunet (1838-1907)[modifier | modifier le code]

En 1868, il est nommé curé à Saint-Rustice qui compte 350 habitants. Il contribue à sauver de la ruine l’église de la paroisse. Cet homme d'église, grand de taille, doux de caractère, calme dans sa démarche mais déterminé, avait gagné tous les cœurs du village; même les moins dévots l'aimaient comme un véritable père. Professeur de latin il prêchait en langue vulgaire pour être mieux compris de tous ! Il achète de ses propres deniers un terrain et bâtit de ses mains avec l'aide de paroissiens un presbytère. Après avoir aménagé le jardin dans lequel il planta des arbres fruitiers et de la vigne, il vend ce bien à la commune à un prix modeste dès la fin de sa construction.

Autant intellectuel que manuel, il est passionné par le monde des abeilles, maniant avec dextérité scie et rabot pour construire plus de 300 ruches. Il expédiait ses marchandises dans toutes les parties de l'Europe et même en Amérique, et grâce à ces apports, a pu élever des enfants au séminaire et envoyer de nombreux secours. Cette prodigieuse activité du curé, payant de sa personne fit l'admiration des paroissiens du village. L'abbé Prunet est le fondateur du plus important groupement d’apiculteurs toulousains, qui deviendra plus tard le Syndicat d’Apiculture méridionale[6]. Par vérification des actes originaux des communes concernées : François Prunet est né le 9 février 1838 à Montjoire, et décédé le 28 février 1907 à Saint-Rustice. Il repose dans le cimetière de Saint-Rustice.

Le centenaire 1907-2007[modifier | modifier le code]

Les habitants du village ont souhaité lui rendre hommage à l'occasion du centenaire de sa disparition, Le 3 mars 2007 un office religieux a été célébré par Monsieur Robert Le Gall archevêque de Toulouse en compagnie des représentants municipaux et des Saint-Rusticiens qui ont pu prendre connaissance des manuscrits objets et photographies touchant à sa personne et d'une exposition photographique relatant le village au XIXe siècle [7].

Instruction Publique à Saint-Rustice 1883-20xx[modifier | modifier le code]

L'enseignement public est donné d'une manière régulière dans la commune depuis 1883. le conseil municipal conformément à la loi en vigueur décida que la commune entretiendrait avec ses ressources une école primaire.

L'école de Saint-Rustice[modifier | modifier le code]

La première pierre de l'école fut posée en 1882, dans ce bâtiment destiné à l'école ont cohabité École et Mairie pendant un siècle. La mairie fonctionna à l'étage pendant 70 ans. Elle descendit au rez-de-chaussée dans les années 50 et son ancien local devint le logement des enseignants pendant un certain temps. Ce n'est qu'en 1985 que la mairie fut installée dans le presbytère de l'abbé Prunet (Allée des Amandiers) [8] Dans les années 90, les habitants parents d'élèves de Saint-Rustice ont défendu énergiquement leur école, afin d'éviter la fermeture d'une classe planifiée par l'académie de Toulouse.

Canal latéral à la Garonne, chemin de fer et LGV[modifier | modifier le code]

À Saint-Rustice le canal et la voie ferrée sont parallèles et sont distants d'une dizaine de mètres, leur histoire à rebondissement est le fruit du labeur de milliers d'hommes et de femmes au cours de décennies passées.

[Une première mise en eau permet dès 1845 aux barques d'atteindre le nouveau port de Moissac. En 1848, c'est Agen qui est relié à Toulouse par cette nouvelle voie d'eau. Le trafic de marchandise représentait 75 000 t en 1897 et 150 000 t en 1903. Essentiellement marchande jusqu'aux années 1970, la navigation sur le canal de Garonne est désormais « plaisancière », comme sur le canal du Midi.

La construction de la ligne de chemin de fer entre Bordeaux et Sète, via Toulouse, est quant à elle, lancée après 1850. La mise en service s'effectuera progressivement entre 1855 et 1858[9].

En 6 avril 2012 le Ministre des Transports valide le tracé de la future ligne LGV Bordeaux Toulouse dont le tracé traverse la plaine du village. Ce tracé sera soumis à enquête publique en 2014. Informations, cartes et vidéos de ce projet issu du grenelle de l'environnement sont disponibles sur le site GPSO Grands Projets du Sud-Ouest [10].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Les Anciens combattants, les représentants de la commune de Saint-Rustice, le directeur de l'école, les habitants, et les enfants de Saint-Rustice honorent tous les ans les 6 combattants qui n'ont jamais revu leur famille parmi les 26 du village qui ont connu cette guerre des tranchées. Le Monument leur rendant hommage est situé à droite de l'église (50 mètres après la mairie).

Le jour le plus long[modifier | modifier le code]

À l'initiative de l'association des anciens combattants (MM. Bertrand, Chapenoire et Labbit) et du Maire de Saint-Rustice, le 6 juin 2011 s'est déroulée une commémoration du débarquement allié en présence des consuls du Royaume Uni et des États-Unis. Évènement qui restera dans les mémoires de tous les habitants[11]. Depuis un morceau de plage d'Omaha beach est visible au Monument aux Morts de Saint-Rustice.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La Mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 2014 Edmond Aussel    
mars 2001 2008 Chantal Barrau    
mars 1996 2001 Philippe Planté    
mars 1992 1996 Mariano Otal    
Les données manquantes sont à compléter.

Commune faisant partie de la cinquième circonscription de la Haute-Garonne

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 445 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
300 299 321 329 312 311 329 305 286
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
294 300 300 300 276 268 278 261 234
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
234 230 231 219 202 195 190 205 222
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
235 230 233 371 394 425 423 417 439
2011 - - - - - - - -
445 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

De nos jours, au XXIe siècle

  • L'agriculture est toujours présente à Saint-Rustice, viticulture (Fronton (AOC)); production de céréales, tournesol... ; production de fruits et de légumes; horticulture.
  • Le promeneur notera la présence dans la plaine de lacs artificiels témoignant de l'activité de l'industrie de l'extraction des sables et granulats

déployée dans notre département sur l'axe de la vallée de la Garonne. L'imposante usine de production est quant à elle aussi bien visible, car elle est située dans la plaine à une centaine de mètres de la limite de la commune de Saint-Rustice, mais localisée sur la commune de Castelnau-d'Estretefond chemin d'Encaulet.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église de Saint Rustice (XIIe et XIXe)[modifier | modifier le code]

L'église de Saint Rustice

Dite « la nouvelle église » édifiée au centre du village, elle est la reproduction de l'ancienne église Saint-Pierre, mis à part les clochers.

En 1863 les plans de l'architecte diocésain de Toulouse, Monsieur Fitte, furent approuvés par le conseil municipal. Le conseil accepta les souscriptions et offres généreuses faites par les habitants mais non suffisantes pour financer la totalité des travaux. En 1864 la demande de secours au département et à l'État ne donna pas une suite favorable. En effet, le Ministre des Beaux-Arts jugea ce plan trop prétentieux « Pourquoi vouloir imiter nos anciennes cathédrales, qui ont deux tours ou deux clochers sur leur façade alors qu'ici un seul peut bien suffire » il rejeta donc la demande.

Les Saint-Rustiçois tenaces ne se tinrent pas pour battus, une nouvelle souscription fut lancée et ils pressèrent l'adjudication des travaux comprenant la démolition de l'ancienne église et la construction de la nouvelle. La première pierre a donc été posée le 18 mai 1865, on construisit les chapelles et les sacristies. Successivement l'abbé Prunet fit ajouter la voûte, plâtrer les murs et placer 17 superbes vitraux (3 m de hauteur sur 1 m de large) sortis de la maison Chalos peintre verrier à Toulouse. La générosité des paroissiens fut de nouveau sollicitée pour construire les deux magnifiques flèches qui surmontent les deux tours de l'église. L'abbé Prunet, grâce aux bénéfices engendrés par ses ruches, a pu décorer le sanctuaire de magnifiques peintures avec cette exergue : « Hujus sanctuarii picturam destilaverunt apes ». Les gens de Saint-Rustice ont le droit d'admirer le fruit de leurs sacrifices car l'église est bien à eux et rien qu'à eux seuls.

Cette église de style roman possède 13 fenêtres en plein cintre encadrées par des colonnes et des chapiteaux provenant de l'ancienne église et sculptés aux environs de 1120. Leurs factures s'apparentent avec ceux de l'abbaye de Moissac et ceux de la basilique Saint-Sernin. En 1983 des mesures de protections des chapiteaux, ont été réalisées avec l'accord des bâtiments de France et le soutien financier et technique du Musée des Augustins de Toulouse[14]. (extrait des manuscrits historiques de Mariano Otal et de la Monographie de Saint Rustice rédigée en 1935 par Adrien Escudier - Imprimerie Fournié Toulouse)

Le couvent de Saint-Rustice (XIXe siècle)[modifier | modifier le code]

En vue d'abriter la vertu des jeunes filles, et de leur donner une instruction chrétienne, l'abbé Prunet obtint d'un généreux paroissien la construction et la dotation d'un couvent (placé actuellement dans la rue principale du village Allées des Amandiers 50 m avant la Mairie). Ainsi de 1879 à 1905 toutes les filles sans exception fréquentèrent l'école dirigée par deux religieuses de l'ordre de Saint Joseph.

Le presbytère devenu mairie (XIXe siècle)[modifier | modifier le code]

Le presbytère construit par l'abbé Prunet est devenu la mairie de Saint-Rustice en 1985.

à pied Nous recommandons au visiteur piéton et randonneur, un petit parcours de 30 minutes : empruntez le raidillon situé à droite de l'église, puis sur votre droite, vous verrez l'école, continuez à pousser sur vos jambes sur 70 mètres, quand le chemin se rétrécit, prendre le 1er chemin de terre à droite qui surplombe le village et ses monuments ; ce chemin bucolique rejoint le cimetière soit le site de l'ancienne église Saint-Pierre. L'allée des amandiers vous ramènera à votre point de départ ou revenez sur vos pas pour contempler ce beau point de vue.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • le terrain de foot
  • la piste cyclable. Une piste cyclable large de 2,5 m permet, de l'écluse de Lalande à Toulouse, de rejoindre l'écluse d'Embalens à Saint-Rustice sur une distance de 21 kilomètres sans dénivelé pour un temps de parcours de 1h20 à une vitesse moyenne de 15km/h, 9 écluses sur ce parcours ombragé : Lalande ; Lacourtensourt ; Fenouillet ; Lespinasse ; Bordeneuve ; Saint-Jory ; l'Hers ; Castelnau ; et Embalens.

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Les Petits Trains du canal[modifier | modifier le code]

Si vous êtes de passage à Saint-Rustice, prenez la direction de l'écluse d'Embalens de Saint-Rustice, flâner le long du canal, et arrêtez-vous ensuite chez Philippe Perrier pour découvrir sa passion des trains miniatures, vous découvrirez ses réseaux ferrés agrémentés de décors très réalistes et détaillés, pour le bonheur des grands et des petits ! le portail de son garage/atelier est ouvert au public dès que le ciel s'éclaircit (à l'écluse prenez la piste cyclable qui descend direction Pompignan puis 20 m sur votre gauche) [15] Une passion du modélisme et du détail de père en fils depuis 3 générations ! Laurent, le petit dernier, c'est "les camions" [16] dont certaines réalisations sont aussi visibles dans l'atelier.

Événements[modifier | modifier le code]

  • Les Vœux du Maire et de ses conseillers en début de chaque nouvelle année
  • Vide grenier au début du printemps de chaque année, organisé par l'Association des parents d'élèves afin de financer des sorties scolaires;
  • Kermesse annuelle de l'école de Saint-Rustice à la fin du mois de juin.
  • Fête Locale organisée par le comité des fêtes en juillet, Repas de rue, Feu d'artifice au stade du village et bal champêtre.
  • Commémorations des Anciens combattants en mai et novembre de chaque année.
  • Différents Lotos organisés durant la période d'hiver par les associations locales.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Georges Baccrabère, L'habitat gallo-romain dans le Toulousain, 1983
  2. Daniel Cazes conservateur du musée Saint-Raymond,auteur de l'ouvrage LE MUSEE SAINT-RAYMOND. Musée des Antiques de Toulouse
  3. Georges Baccrabère, L’habitat gallo-romain dans le Toulousain, chronique N° 1-2, 1983, Institut catholique, Toulouse. Georges Braccrabère est un prêtre, archéologue et historien toulousain contemporain
  4. Monographie de Saint Rustice 1935 par Adrien Escudier publié par Imprimerie Fournier Toulouse
  5. Travaux de Recherche de Mr A.Bertrand
  6. S.A.M : syndicat d'apiculture méridionale
  7. Archive privée de M et Mme Alain et Jeannine Bertrand (A&J B) - Saint Rustice
  8. Chroniques historiques de Mariano Otal ancien Maire
  9. http://www.canaldegaronne2.com/
  10. http://www.gpso.fr/
  11. http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/08/1101532-saint-rustice-6-juin-ils-ont-commemore-le-jour-le-plus-long.html
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  14. Classée Monument Historique depuis le 7 mars 1952 Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine de la Haute-Garonne
  15. http://trainducanal.skyrock.com/2.html
  16. http://scaniaminiature.skyrock.com/2.html

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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