Conseil représentatif des associations noires de France

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Conseil représentatif des associations noires de France

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Cadre
Forme juridique association d'intérêt général
Zone d’influence Drapeau de la France France
Fondation
Fondation 26 novembre 2005
Identité
Personnages clés Louis-Georges Tin, Michel Wieviorka
Président Louis-Georges Tin
Membres 1 200 adhérents (2007)
Site web le-cran.fr

Le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) est une fédération d'associations françaises. Elle a notamment pour objet d'établir un bilan chiffré des discriminations en France et de « rétablir une égalité réelle et non théorique » entre les citoyens français.

Historique[modifier | modifier le code]

Le Conseil représentatif des associations noires de France est créé le à l'Assemblée nationale par une soixantaine d'associations, notamment des représentants des Africains et des Antillais vivant en France[1]. L'idée de cette fédération remonte à un colloque « Les Noirs en France : anatomie d'un groupe invisible » organisé le 16 février 2005 à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS)[2],[3].

La nouvelle organisation est présidée par la personnalité politique et le militant associatif Patrick Lozès, qui sera réélu en 2008[4]. L'ex-porte-parole des Verts Stéphane Pocrain, la députée de Guyane Christiane Taubira, le chanteur camerounais Manu Dibango ou encore l'ancien président de SOS Racisme Fodé Sylla sont présents lors de la constitution du CRAN[1].

En 2007, le CRAN compte 1 200 adhérents[5]. En 2009, le CRAN, dont Francis Terquem, l'un des ténors du barreau parisien, est un sympathisant notoire[6], précise fédérer 120 associations et fédérations d'associations dans son réseau[7].

États généraux des populations noires[modifier | modifier le code]

En avril 2006, le CRAN organise les premiers « États généraux des populations noires », à la Maison de la Mutualité à Paris, en présence de personnalités politique comme Patrick Devedjian ou Roselyne Bachelot de l'UMP [8].

« Il faut trouver un terme plus heureux que celui de « discrimination positive ». Nous sommes d'accord sur le fond. Il n'y a plus que l'expression à travailler »

— Patrick Devedjian

« Je suis une fervente apôtre de la discrimination positive, à condition qu'on ne la confonde pas avec les quotas, ce qui n'a rien à voir. […] Il faut que l'espace politique se réapproprie la question noire par exemple en rendant visible la représentation noire dans la représentation nationale. […] La discrimination positive est au cœur de l'engagement de Nicolas Sarkozy. »

— Roselyne Bachelot

En , une deuxième édition des États généraux est organisée avec la participation du socialiste Dominique Strauss-Kahn qui se prononce en faveur des « statistiques de la diversité » pour mieux évaluer les discriminations pesant sur les minorités visibles[9].

« C'est une bonne chose […] on ne traite un problème que quand on accepte de le regarder en face. […] Il faut nommer la réalité des problèmes si on veut agir contre les discriminations […] en matière de représentation politique, le petit pas en avant fait pour les beurs n'existe absolument pas pour les Noirs. »

— Dominique Strauss-Kahn

Dîners annuels[modifier | modifier le code]

En , sur le modèle du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), le CRAN tient son premier dîner annuel[10]. Plusieurs personnalités politiques sont présentes, dont l'adjointe à la mairie de Paris Clémentine Autain (apparentée communiste) et Stéphane Pocrain. En outre, le secrétaire national des Verts, Yann Wehrling, la secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet ainsi que la secrétaire générale adjointe de l'UMP, Roselyne Bachelot ont enregistré des messages diffusés au cours de la soirée.

De gauche à droite : Éric Besson, Patrick Lozès, Chloé Mortaud et Yazid Sabeg lors du 4e dîner annuel du CRAN, le 5 février 2009.

En , le quatrième dîner annuel du CRAN, organisé dans les salons du Cercle Républicain, accueille comme invité d'honneur Yazid Sabeg, commissaire à la diversité et à l'égalité des chances. Inauguré par Chloé Mortaud, Miss France 2009, il accueille les interventions de Yazid Sabeg, Marek Halter, Roger Karoutchi, secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement, Dominique Paillé, conseiller auprès du président de la République et porte-parole de l'UMP, Éric Besson, ministre de l'Immigration, Sandrine Mazetier, secrétaire nationale à l'immigration du PS, Christophe Caresche, député PS de Paris, et Mickaël Marie, secrétaire national adjoint des Verts[11].

« Ce qui manque en France, ce n'est pas la solidarité, la générosité, c'est le courage politique, déclare le président du CRAN. Les jeunes des minorités visibles sont en France vus par les politiques, au mieux comme des fardeaux, au pire comme des ennemis […] Songez que nous aspirons encore, en 2009, à l'égalité promise en 1789. […] Quand on pense qu'on se félicite des 30 000 reconductions à la frontière ! En fait, on se tire une balle dans le pied ! »

— Patrick Lozès[12]

Crise de 2011-2013[modifier | modifier le code]

En 2011, Patrick Lozès, président du CRAN, décide de se présenter à l'élection présidentielle française de 2012, s'appuyant sur un parti créé pour cela, « Allez la France », ce qui reçoit l'approbation du conseil d'administration du CRAN. À la demande de Louis-Georges Tin, Patrick Lozès démissionne, et Claudine Tisserand lui succède par intérim, avant que Louis Georges Tin ne soit élu, en novembre de la même année[13]. Dans le même temps, une enquête est ouverte sur des mouvements de fond suspects entre le compte de Patrick Lozès et celui du CRAN, l'un d'entre eux étant jugé régulier par la suite. La nouvelle direction du CRAN accuse également Patrick Lozès d'avoir emporté avec lui certains documents nécessaires au fonctionnement de l'association[14].

Le 11 février 2013, Madeira Diallo annonce avoir été élu l'avant-veille président du CRAN. Louis-Georges Tin, invoquant son élection pour un mandat de trois ans, l'accuse alors d'un « coup de force »[15] dirigé par Patrick Lozès et saisit en référé le Tribunal de grande instance de Paris, qui, dans une ordonnance du 25 avril, interdit à Madeira Diallo de se présenter comme le président du CRAN[14]. Ce dernier fait appel[16].

Peu après, le 10 mai, journée commémorative de l'abolition de l'esclavage, Louis-Georges Tin annonce que le CRAN porte plainte contre le Caisse des dépôts et consignations pour « avoir profité de l'esclavage »[17]. Le lendemain, il est critiqué par Patrick Lozès, puis, le surlendemain, Madeiro Diallo publie un communiqué affirmant que le Conseil d'administration du CRAN désavoue Louis-Georges Tin[18]. Le 14 mai, Patrick Lozès annonce porter plainte pour dénonciation calomnieuse contre Louis-Georges Tin à la suite de ses déclarations sur l'affaire judiciaire[16].

Pendant cette crise, Catherine Bris, secrétaire du CRAN et unique salariée, gère l'association au quotidien[16].

Conseil scientifique[modifier | modifier le code]

En , le CRAN se dote d'un conseil scientifique de vingt membres, placé sous la présidence du sociologue Michel Wieviorka, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Le bureau de ce conseil scientifique est complété par les historiens Elikia Mbokolo et Pap Ndiaye[19],[20].

Idées[modifier | modifier le code]

Réfutant tout engagement partisan mais se positionnant « dans le combat contre les discriminations et pour le devoir de mémoire », le CRAN se veut, selon son président en 2005[21], « un reflet des couleurs de la France ».

Pour le CRAN, il n'existe ni « race », ni « ethnie » ni « communauté » noire en France : l'organisation refuse donc l'utilisation des termes « statistiques ethniques » ou « statistiques ethno-raciales » et prétend s'opposer résolument à toute forme de communautarisme[22].

Constitué sur le modèle de la National Association for the Advancement of Colored People (association nationale pour l'avancement des gens de couleur) aux États-Unis, le CRAN se dit ouvert à toutes les personnes désireuses de lutter contre les discriminations en France, quelles que soient leurs croyances, leur religion, leur genre, leur sexualité, ou leur couleur de peau[22].

Le CRAN s'inspire d'un extrait de lettre envoyée par Albert Einstein à l'intellectuel noir William Edward Burghardt Du Bois en octobre 1931, et que le mouvement reproduit sur la page d'accueil de son site Web[23] :

« Cela semble un fait universel que les minorités, en particulier les minorités qui sont reconnaissables à cause de leurs différences physiques, sont traitées par les majorités comme des classes inférieures. Mais le plus tragique, cependant, ce ne sont pas les désavantages économiques et sociaux que subissent automatiquement les minorités, mais le fait qu'elles intériorisent les préjugés de la majorité, et qu'elles finissent par se considérer elles-mêmes comme inférieures. On peut lutter contre ce mal terrible par l'union et l'éducation des consciences au sein des minorités, qui leur permet d'aller vers l'émancipation. L'effort résolu des Noirs américains dans ce sens mérite toute notre reconnaissance et toute notre aide. »

— Albert Einstein dans une lettre envoyée à William Edward Burghardt Du Bois le 29 octobre 1931[24]

Prises de position[modifier | modifier le code]

Débat sur la définition de la colonisation[modifier | modifier le code]

En , le CRAN et le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples demandent le retrait de l'édition 2007 du dictionnaire Le Petit Robert. Ils jugent deux définitions « colonialistes » car elles mettent l'accent sur l'effet « positif » de la colonisation d'un point de vue économique[25].

« Colonisation : […] Mise en valeur, exploitation des pays devenus colonies. voir colonialisme, impérialisme. »

— Dictionnaire Le Petit Robert, édition 2007

« Coloniser : […] Faire de (un pays) une colonie. Coloniser un pays pour le mettre en valeur, en exploiter les richesses »

— Dictionnaire Le Petit Robert, édition 2007

Ces deux définitions n'ayant pas changé depuis les années 1960, les deux associations suggèrent d'adopter une vision plus objective de la colonisation, en intégrant toutes les recherches effectuées depuis cette époque.[réf. souhaitée]

Le directeur éditorial des éditions Le Robert, Alain Rey, répond qu'il faut tenir compte des autres définitions sur le sujet présentes dans le dictionnaire.[réf. souhaitée] La définition « colonisation » renvoie ainsi vers l'entrée « impérialisme » qui décrit une « politique d'un État visant à réduire d'autres États sous sa dépendance politique, économique ou militaire ».

« Qu'était la colonisation de nouvelles terres sinon l’exploitation, la mise en valeur de ses richesses, au bénéfice des colons ? Au-delà de ça, si on n’a pas le droit de parler des côtés positifs d’une chose qui est globalement négative, c’est une forme de révisionnisme ! »

— Alain Rey[précision nécessaire]

Il envisage cependant d'ajouter aux définitions contestées une citation du poète et homme politique Aimé Césaire[réf. souhaitée] :

« On me parle de progrès, de "réalisations", de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. »

— Aimé Césaire dans Discours sur le Colonialisme[26]

La réforme des concours administratifs[modifier | modifier le code]

Selon le CRAN, les nouveaux migrants et leurs enfants sont discriminés sur le plan culturel à l'entrée dans la fonction publique, en raison d'un trop haut niveau de culture générale demandé pour réussir les concours administratifs.[réf. souhaitée]

Le CRAN propose[Quand ?] donc que les concours administratifs soient recentrés sur les compétences strictement professionnelles des futurs agents de la fonction publique, et non sur un niveau de culture générale qui est sans rapport avec les postes qu'ils auront à exercer par la suite.

Cette proposition est reprise en par le secrétaire d'État à la Fonction publique, André Santini, qui annonce son intention de refonder les concours administratifs dès 2009, en diminuant la part de la culture générale dans les épreuves[27].

Certains s'opposent vigoureusement à cette proposition. Le journaliste Ivan Rioufol, chroniqueur au Figaro, dénonce un « coup de boutoir porté à la douce France » et « un retour vers les savoirs et la culture élitiste » : « il est urgent que la conscience européenne, qui a porté si haut la civilisation, retrouve « une estime de soi ou une juste fierté » »[28]. Le journaliste littéraire Pierre Assouline explique quant à lui que « ceux qui soutiennent la culture générale dans ce type de concours ne le font dans l’idée de coller un futur pompier sur la bataille de Lépante [...] Il ne s’agit pas de refaire Questions pour un champion mais de posséder un niveau de langue minimum appuyé sur des connaissances [...] de faire lire La Princesse de Clèves pour enrichir notre langue à tous dans les rapports quotidiens entre administrés »[29]. Les plus virulents opposants à cette réforme sont les militants du Front National[réf. nécessaire] (FN), comme le régionaliste alsacien et ancien député FN Robert Spieler, qui décerne à André Santini « la palme du crétinisme ministériel »[30].

Les statistiques de la diversité[modifier | modifier le code]

Afin de mesurer les discriminations indirectes, le CRAN se bat[Quand ?] pour la mise en place en France de « statistiques de la diversité », calculées sur une base « autodéclarative, facultative, anonyme et sans constitution de fichiers », basées sur le « ressenti d'appartenance ».

Le terme de « statistiques ethniques » est récusé par le CRAN, qui le juge raciste et discriminatoire, « le concept d'ethnie n'ayant aucune validité dans le contexte français »[31]

En février 2007, une tribune signée notamment par le sociologue Jean-François Amadieu, l'historien Patrick Weil et le président de SOS Racisme Dominique Sopo s'oppose aux statistiques proposées par le CRAN[32] : « pour évaluer les discriminations en raison des origines et pour mesurer les progrès réalisés, il faut disposer de données statistiques [mais] les informations actuellement disponibles permettent [déjà] de constituer de telles données ».

En réponse paraît en mars 2007 une pétition en faveur des statistiques de la diversité, lancée par un groupe de chercheurs en sciences sociales, dont Éric Fassin, Nonna Mayer et Laurent Mucchielli[33].

En octobre 2007, en partenariat avec l'Institut national de l'audiovisuel et le Centre d'analyse et d'intervention sociologiques (CNRS-EHESS), le conseil scientifique du CRAN organise le premier colloque sur le sujet : « Statistiques de la diversité, une question majeure, la représentation de la diversité développée selon une triple approche, « Passé-présent », « Faire des statistiques » et « Logement-Entreprise-École-Médias » ». Dans sa déclaration d'ouverture, le président du Conseil scientifique du CRAN, Michel Wieviorka, estime[réf. souhaitée] que « le CRAN a suscité un débat où se sont opposés, en termes parfois très polémiques, tenants et adversaires des « statistiques ethniques » [...] Si de telles questions méritent examen [...] c’est aussi parce qu’elles touchent aux fondements mêmes de nos conceptions du vivre-ensemble [...] l’idéal républicain est en cause, non pas pour les valeurs qu’il implique, mais parce que les institutions de la République peinent à en réaliser les promesses. »

Le combat pour une plus grande diversité[pas clair] aux élections[modifier | modifier le code]

Le CRAN se bat pour une meilleure représentation des minorités visibles parmi les candidats aux élections nationales et européennes.

Avant les élections européennes de 2009, Patrick Lozès qu'il y a « une évolution par rapport aux dernières élections mais elle est trop faible pour être significative » en soulignant que ces candidats issus de la diversité[pas clair] occupent souvent des positions non-éligibles[34].

Critiques[modifier | modifier le code]

Pour le Collectifdom, organisation concurrente du CRAN se limitant aux populations de la France d'outre-mer, le CRAN « porte la haine entre Noirs et Blancs » et « favorise la montée du Front National et la popularité des discours xénophobes » par « un message de haine raciale et de confrontation »[35].

Pour le Front national, le CRAN pratique une stratégie d'entrisme communautariste lors de certaines élections politiques[36].

Le CRAN est la cible des partisans de l'humoriste Dieudonné, qui classent Patrick Lozès et Louis-Georges Tin parmi les « anti-Dieudonné » et même parmi les « chasseurs de Dieudonné »[37] en raison, selon le CRAN, des prises de position du CRAN condamnant à de nombreuses reprises les propos de Dieudonné et du refus du CRAN de l'accueillir lors de ses États généraux annuels[38].

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (fr) Blandine Grosjean, « Les Noirs de France solidaires montent un Cran », Libération, 28 novembre 2005
  2. (fr) « Conférence-debat : Les Noirs en France: anatomie d'un groupe invisible 3 » sur le site officiel du Cercle d'action pour la promotion de la diversité en France,
  3. (fr) interview de Louis-Georges Tin par Renaud Pila, « Le CRAN, le visage noir de la France » sur le site officiel de LCI, 28 novembre 2005
  4. (fr) Dépêche de l'Agence France-Presse, « Patrick Lozès réélu président du Cran » publiée sur le site officiel du quotidien Le Figaro,
  5. (fr) Joan Tilouine, « Le CRAN accro des sondages », Bakchich, 24 juillet 2007
  6. http://www.lavoixdunord.fr/region/proces-dalongeville-francis-terquem-affirme-que-nous-ia30b53934n1247198
  7. (fr) « Accueil » sur le site officiel du CRAN, consulté le 23 juin 2009
  8. (fr) « Les responsables de l'UMP aux états généraux du CRAN : « la discrimination positive est au cœur de l'engagement de Nicolas Sarkozy»  » sur le site officiel de l'Observatoire du communautarisme, 30 avril 2006.
  9. (fr) D.H. (avec agence), « DSK voudrait des "statistiques de la diversité" » sur le site officiel de LCI, 7 avril 2007
  10. (fr) Jean-Baptiste de Montvalon (avec Agence France-Presse), « Polémique sur la date de commémoration de l'esclavage » sur le site officiel du quotidien Le Monde, 28 janvier 2006
  11. (fr) « Dîner annuel du CRAN » sur le blog de Patrick Lozès, sur le site de l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur, 6 février 2009
  12. (fr) Laurent Terrisse, « 4ème dîner annuel du CRAN au Cercle Républicain, jeudi 5 février 2009… » sur le blog de l'agence LIMITE, 9 février 2009
  13. (fr) Christophe Martet, « Louis-Georges Tin est élu président du Conseil représentatif des associations noires », sur yagg.com,‎ 23 novembre 2011
  14. a et b Willy Le Devin, « Le Cran à l’arrêt et à couteaux tirés », Libération, le 7 mai 2013
  15. AFP, « Madeira Diallo élu nouveau président du Cran », 11 février 2013
  16. a, b et c Lucie Romano , « Bisbilles à la tête du CRAN », 20minutes.fr, 14 mai 2013
  17. Anne Michel et Elise Vincent, « Le CRAN veut poursuivre la Caisse des dépôts pour avoir "profité de l'esclavage" », Le Monde, 10 mai 2013
  18. Lemonde.fr, « Guerre des chefs au Conseil représentatif des associations noires », 12 mai 2005
  19. (fr) « Le CRAN se dote d'un Conseil scientifique » sur le blog de Patrick Lozès, sur le site officiel de l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur, 19 mars 2007
  20. (fr) « Le Conseil Scientifique du CRAN » sur le site officiel du CRAN, consulté le 23 juin 2009
  21. (fr) Mourad Ouasti, « Création du Conseil représentatif des associations noires » sur afrik.com, 28 novembre 2005
  22. a et b (fr) « Immigration, intégration et représentation des minorités : forum avec Patrick Lozès » sur le site officiel de l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur, 17 janvier 2006
  23. (fr) « Le CRAN », sur lecran.org (consulté le 28 novembre 2011)
  24. (fr) « Construisons ensemble la Maison des Noirs » sur le blog de Patrick Lozès sur le site officiel de l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur, 8 avril 2007
  25. (fr) [1] « Colonisation - Le Cran et le Mrap lancent la guerre des dictionnaires » sur le site officiel de LCI,
  26. Aimé Césaire, Discours sur le colonialisme, Paris, éditions Présence africaine,‎ 1950 (réimpr. 1989) (ISBN 978-2-7087-0531-9), p. 23-24
  27. (fr) Cécilia Gabizon, « La culture générale chassée des concours administratifs », sur Le Figaro,‎ 2 décembre 2008
  28. (fr) Ivan Rioufol, « Bloc-notes: quand la France s'éveillera... », sur blog.lefigaro.fr/rioufol/,‎ 22 mai 2009
  29. (fr) Pierre Assouline, « Dehors, la culture générale ! », sur passouline.blog.lemonde.fr,‎ 2 décembre 2008
  30. (fr) Robert Spieler, « Concours administratifs : réaction de Robert Spieler aux propos d'André Santini... », sur robert-spieler.hautetfort.com,‎ 2 décembre 2008
  31. (fr) Patrick Lozès, « Les fameuses "ethnies" françaises », sur patricklozes.blogs.nouvelobs.com,‎ 16 mars 2009
  32. (fr) « Engagement républicain contre les discriminations », Libération, 23 février 2007
  33. (fr) « Statistiques contre discriminations », Le Monde, 13 mars 2007
  34. (fr) Agence France-Presse, « Vers une timide progression de la diversité au Parlement éuropéen », sur Le Matin,‎ 22 mai 2009
  35. (fr) Patrick Karam (alors président du Collectif Dom), 29 avril 2006[précision nécessaire]
  36. (fr) « Les communautaristes et les élections municipales », sur uniondespatriotes.hautetfort.com,‎ 11 février 2008
  37. (fr) « Liste des monomaniaques anti-Dieudonné et les autres » sur LesOgres contre-INFO,
  38. (fr) « Dieudonné : une abjecte provocation » sur le blog de Patrick Lozès, sur le site officiel de l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur, 28 décembre 2008

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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