Marcelo Ríos

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Marcelo Ríos
Marcelo Ríos
Carrière professionnelle
1994 – 2004
Nationalité Drapeau du Chili Chili
Naissance 26 décembre 1975 (38 ans)
Drapeau : Chili Santiago
Surnom El Chino
Taille / poids 1,75 m (5 9) / 72 kg (158 lb)
Prise de raquette Gaucher, revers à deux mains
Entraîneur Larry Stefanki
Gains en tournois 9 713 771 $
Palmarès
En simple
Titres 18
Finales perdues 13
Meilleur classement 1er (30/03/1998)
En double
Titres 1
Finales perdues 1
Meilleur classement 141e (07/05/2001)
Meilleurs résultats en Grand Chelem
Aust. R-G. Wim. US.
Simple F(1) 1/4 1/8 1/4
Double - - - -
Titres par équipe nationale
World Team Cup 1 (2003)

Marcelo Ríos, né le 26 décembre 1975 à Santiago, surnommé « El Chino » (le chinois), est un joueur de tennis chilien, professionnel de 1994 à 2004.

Finaliste de l'Open d'Australie 1998, il devint, quatre ans après ses débuts sur le circuit professionnel, le premier no 1 mondial sud-américain de l'histoire, Guillermo Vilas étant resté bloqué à la place de no 2 en 1977.

Seul no 1 mondial à n'avoir jamais remporté de tournoi du Grand Chelem, il s'est néanmoins adjugé cinq Masters 1000 (dont un doublé Indian Wells/Miami la même année), ainsi que la Coupe du Grand Chelem, en 1998. Il fut le premier joueur à remporter les trois Masters 1000 sur terre battue depuis la création de ce format en 1990 (Monte-Carlo, Rome, et Hambourg).

Ríos est également le seul joueur de l'histoire à avoir atteint le classement de no 1 mondial sur les trois circuits : junior, professionnel, et senior[1].

Carrière[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

Fils d'un ingénieur et d'une enseignante, il débute le tennis à l'âge de 11 ans au Sport Francés Club de Vitacura situé près du domicile familial à Santiago.

Remarquablement doué, il se distingue en Junior en remportant l'US Open 1993, atteint la même année la demi-finale de Roland Garros Junior, et devient Champion du Monde et no 1 mondial. Il accède au circuit professionnel un an après.

1994[modifier | modifier le code]

Âgé de seulement 18 ans, il accède à une célébrité immédiate lors de sa première participation à Roland Garros où il affronte au second tour l'Américain Pete Sampras, alors no 1 mondial. Il perd le match (6-7, 6-7, 4-6) au terme d'une rencontre accrochée, mais se fait remarquer par son talent naturel sur terre battue, son jeu de gaucher contreur/puncheur, son toucher exceptionnel et son inspiration, ainsi que pour sa personnalité charismatique. Cette même année il remporte son premier tournoi Challenger à Dresde, en Allemagne.

1995[modifier | modifier le code]

Il conquiert son premier titre ATP à Bologne face à l'Uruguayen Marcelo Filippini (6-2, 6-4), et fait son entrée dans le top 50 mondial. Au mois de juin, il remporte le tournoi d'Amsterdam en simple contre Jan Siemerink (6-4, 7-5, 6-4) mais aussi en double avec Sjeng Schalken. Il remporte également le tournoi de Kuala Lumpur en dominant Mark Philippoussis (7-6, 6-2). Il atteint, pour finir, la finale du tournoi de Santiago et termine la saison 25e mondial.

1996[modifier | modifier le code]

1996 est une année ponctuée de belles prestations en Masters Series, alors appelés Super 9. Il atteint les quarts de finale à Stuttgart et à Rome, mais surtout les demi-finales d'Indian Wells, Monte-Carlo et Toronto. Il remporte un titre à Sankt Polten, en dominant Félix Mantilla (6-1, 6-4), et atteint les finales de Barcelone, Santiago et Scottsdale. Marcelo devient le premier joueur chilien de l'histoire à entrer dans le top 10 mondial. Il achève cependant sa saison à la 11e place mondiale.

1997[modifier | modifier le code]

Cette année est marquée par sa première qualification pour des quarts de finale d'un tournoi du Grand Chelem, à l'Open d'Australie et à l'US Open, mais surtout par sa première victoire en Masters 1000 (Super 9), à Monte-Carlo. Durant sa semaine il a défait successivement Andrea Gaudenzi, Albert Costa, Carlos Moyà, Magnus Larsson, pour dominer ensuite l'Espagnol Àlex Corretja en finale (6-4, 6-3, 6-3). Deux semaines plus tard les deux hommes d'affrontent à nouveau en finale du Masters de Rome, mais cette fois Àlex Corretja prend le dessus.

Il atteint également les quarts de finale du tournoi de Stuttgart et la finale des tournois de Marseille, Boston, et une nouvelle fois Santiago.

Même s'il a atteint la 6e place mondiale durant la saison, il termine l'année 1997 à la 10e place, sa première saison terminée dans les dix meilleurs mondiaux.

1998 : no 1 mondial[modifier | modifier le code]

Cette rapide montée en puissance trouve son apogée durant la saison 1998. En début d'année, Marcelo Ríos se hisse en finale du tournoi d'Aukland et remporte le titre contre Richard Fromberg (4-6, 6-4, 7-63). Il prend ensuite part à l'Open d'Australie, où il s'impose contre Grant Stafford (6-1, 6-3, 6-3), Thomas Enqvist (6-4, 7-64, 4-6, 6-4), Andrew Ilie (6-2, 6-3, 6-2), Lionel Roux (6-2, 4-6, 6-2, 6-4), Alberto Berasategui (66-7, 6-4, 6-4, 6-0) et Nicolas Escudé (6-2, 6-3, 6-1), mais il s'incline en finale contre Petr Korda (6-2, 6-2, 6-2).

Quelques mois plus tard, sous l'égide de son entraîneur Larry Stefanki, il remporte le Masters d'Indian Wells face à Greg Rusedski, et réalise dans la foulée le doublé au Masters de Miami en dominant en finale Andre Agassi (7-5, 6-3, 6-4).

Au terme de ce tournoi, Ríos prend la place de no 1 mondial. C'est la première fois qu'un joueur sud-américain atteint le sommet du tennis mondial, le Chili fera d'ailleurs de ce succès un évènement national. Il ne gardera ce classement que 4 semaines seulement, car il ne pourra défendre son titre au Masters de Monte-Carlo, en raison d'une blessure contractée lors du premier tour de la Coupe Davis face à l'Argentine. Le 10 août, il retrouve néanmoins son classement de no 1 pour une période de deux semaines.

Entre temps, Ríos remporte le Masters de Rome, en dominant en finale l'Espagnol Albert Costa. Il s'impose également à Sankt Pölten contre Vincent Spadea, à Singapour contre Mark Woodforde, et atteint les quarts de finale de Stuttgart et Paris Bercy.

Il ponctue cette année exceptionnelle en s'imposant face à Andre Agassi lors de la finale de la Coupe du Grand Chelem.

Il finit l'année no 2 mondial derrière Pete Sampras au terme de la plus belle saison de sa carrière où il a atteint une finale de Grand Chelem, remporté trois Masters 1000 et six titres sur l'ensemble de la saison, à égalité avec Patrick Rafter, no 4.

1999[modifier | modifier le code]

En 1999, sur le tableau de l'Open d'Australie, il est pour l'unique fois de sa carrière tête de série no 1 (no 2 ATP) dans un tournoi du Grand Chelem à la suite de la non-participation de Pete Sampras pour blessure, mais il doit finalement déclarer forfait pour la même raison.

Ríos confirme son talent sur terre battue en atteignant une fois de plus la finale du Masters de Monte-Carlo face à Gustavo Kuerten, finale au cours de laquelle il sera forcé à un abandon sur blessure. Mais il se rattrape sur le Masters de Hambourg, qu'il remporte en dominant en finale Mariano Zabaleta. Il s'impose dans la foulée à Sankt Pölten pour la troisième fois consécutive, mais aussi à Singapour.

Il atteint la finale du tournoi de Shanghai, les quarts de finale de Roland Garros et de Madrid. Handicapé par ces blessures à répétition, Marcelo réalise malgré tout une saison solide et termine pour la troisième année consécutive dans le top 10 mondial, à la 9e place.

2000[modifier | modifier le code]

Une année émaillée de blessures, là encore, mais Marcelo Ríos parvient tout de même à remporter le tournoi de Umag face à Mariano Puerta, et atteint les demi-finales du Masters de Hambourg. Sa chute dans le classement est vertigineuse puisque le chilien termine 39e mondial.

2001[modifier | modifier le code]

Ríos remporte l'Open de Doha en début d'année, mais en raison de ses blessures récurrentes, se voit contraint à une opération chirurgicale de la cheville, ce qui a pour conséquence de le voir disparaitre du top 50 mondial.

Il gagne de nouveau un titre en septembre, en s'imposant au tournoi de Hong Kong face à l'Allemand Rainer Schüttler. Il atteint la finale du double messieurs à Scottsdale. Comme l'année précédente, le chilien finit à la 39e place.

2002[modifier | modifier le code]

Handicapé cette fois par une blessure au dos, Marcelo Ríos se hisse tout de même en quarts de finale de l'Open d'Australie. Il atteint également la demi-finale du Masters de Miami contre Andre Agassi, match spectaculaire au cours duquel il sera contraint à l'abandon. Il fait aussi une finale à l'Open de Stockholm et termine sa saison 24e joueur mondial.

2003[modifier | modifier le code]

Miné par des blessures de plus en plus problématiques, il fait une finale à Viña del Mar et représente le Chili lors de la World Team Cup, qu'il remportera avec ses camarades Fernando González et Nicolás Massú. Il joue toutefois très peu de tournois, et achève sa saison à la 105e place mondiale.

2004[modifier | modifier le code]

Ríos participe à quelques tournois Challenger, puis annonce le 16 juillet, en conférence de presse au Chili, la fin de sa carrière professionnelle, à seulement 28 ans.

En 2007, le Chilien semble paré à tenter un retour sur le circuit via le tournoi de Viña del Mar, le seul tournoi ATP chilien qu'il n'a paradoxalement jamais remporté, mais il renoncera finalement en raison de sa blessure récurrente au dos.

Faits de carrière[modifier | modifier le code]

Ríos est le seul joueur de l'histoire à avoir occupé la première place mondiale (4 puis 2 semaines au cours de l'année 1998) sans avoir jamais remporté de tournoi du Grand Chelem en 26 participations (meilleurs résultats : 1 finale et 5 quarts)[2].

Sa seule finale de Grand Chelem fut à l'occasion de l'Open d'Australie 1998, face au Tchèque Petr Korda. Korda sera convaincu de dopage durant l'été qui suivra, mais ne sera pas destitué.

Au total, Ríos a remporté 18 tournois durant sa carrière, dont 5 Masters 1000 différents, ce qui le classe en 9e position à égalité avec Gustavo Kuerten, Jim Courier, et Boris Becker.

Entre 1996 et 2002, il a atteint 13 demi-finales de Masters 1000.

Peu à son aise sur gazon, il n'a participé qu'à trois tournois de Wimbledon.

Malgré une préférence pour la terre battue, Ríos a remporté autant de tournois sur dur que sur ocre (9 titres pour chacune de ces surfaces).

En 2006, deux ans après sa retraite, il est devenu no 1 mondial au classement du Senior Tour. Il est donc le seul joueur à avoir été no 1 mondial sur le circuit junior, professionnel, et senior[1].

Style de jeu[modifier | modifier le code]

Marcelo Ríos était un contreur/puncheur de petit gabarit (moins d'1 m 80) doté d'une palette technique absolument complète. Son oeil, son sens du jeu, ses facultés exceptionnelles d'anticipation lui ont valu d'être considéré comme un surdoué prometteur dès son arrivée sur le circuit professionnel. Il se distinguait de ses adversaires par un relâchement extrême, donnant l'impression d'une grande facilité. En vrai terrien, il aimait infliger à ses rivaux d'incessantes variations d'angles, d'effets et de longueurs, et disposait d'une impressionnante vitesse de déplacement et d'exécution, mais aussi d'un toucher hors du commun, notamment sur ses amorties slicées dont il usait souvent. Joueur d'inspiration, il ne rechignait pas à délivrer parfois quelques coups improbables et spectaculaires qui font encore aujourd'hui sa réputation.

Son talent fut reconnu par nombre d'acteurs du tennis. Dans sa biographie « Marcelo Ríos, The Man We Barely Knew », Mark Malinowski recense plusieurs témoignages à ce sujet. Pour Marat Safin, Ríos avait « le talent pour remporter dix tournois du Grand Chelem. » Mike Agassi, le père d'Andre, déclara : « En un sens, Ríos était plus doué qu'Andre, car vous ne pouviez pas lire ses coups. » Pat Cash le décrivit comme « l'un des plus grands talents qu'il ait jamais vu. » Nick Bollettieri pensait quant à lui que « des joueurs comme lui, il y en a un sur un million. Ce qu'il avait, vous ne pouviez pas l'enseigner. » [3]

Personnalité[modifier | modifier le code]

Ríos était réputé pour son caractère difficile et lunatique. Durant sa carrière, il a entretenu des relations orageuses avec les journalistes, multipliant les provocations en conférence de presse.

À Roland-Garros, il a été désigné 5 fois Prix Citron, en 1996, 1997, 1998, 1999 et 2001 (jusqu'en 2001, ce prix est attribué au joueur au caractère le plus désagréable du tournoi). Il est aujourd'hui le joueur l'ayant reçu le plus de fois et obtint le prix spécial du 25e anniversaire.

Jusqu'à sa collaboration avec son entraîneur Larry Stefanki, il désertait certains entraînements, et n'hésitait pas à saborder ses matchs lorsqu'il sentait la défaite inéluctable.

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Marcelo Ríos défraya souvent la chronique par ses propos et ses dérapages.

- Durant le tournoi de Wimbledon 1997, il expliqua devant la presse que le gazon était plus adapté aux vaches et au football qu'à la pratique du tennis[4].

- En 2000, il fut disqualifié du tournoi de Los Angeles et mis à l'amende pour avoir lancé un « f**k you » à l'arbitre de chaise[5].

- Durant une conférence de presse lors de l'Open de Bâle, il répondit à un journaliste qui lui demandait s'il avait du sang indien : « Et moi je pense que tu es un fils de p*** »[6].

- En 2001 lors du tournoi de Rome, il fut arrêté pour avoir boxé un chauffeur de taxi, et boxé également les policiers venus l'appréhender[5].

- En 1998, lors de son accession au classement de no 1 mondial, alors qu'on lui demandait ce qu'il ressentait d'avoir réussi à dépasser Guillermo Vilas, il répondit : « Vilas ? Qui est Vilas ? Il n'a jamais été Numéro 1. »[4].

- Lors de ce même évènement, on lui demanda d'exprimer quelques mots au Président de la République Chilienne, ce à quoi il répondit : « Non, je ne veux rien dire. »[7].

- Au journaliste Nelson Monfort qui lui demanda de dire un mot après un match à Roland Garros, il répondit : « F***k »[4].

- En 1997, lors du tournoi de Marseille, Marcelo Ríos se fit dérober son sac et son portefeuilles dans les vestiaires. Il se hissa tout de même jusqu'en finale, et la première chose qu'il déclara lors de son discours de remise des prix, fut : « Je sais que le voleur est dans les tribunes. »[8].

- En 2003, durant la préparation d'une rencontre de Coupe Davis contre l'Équateur, passablement éméché, il urina sur plusieurs individus lors d'une soirée dans une discothèque située au nord de Santiago. Peu après, il fut expulsé de l'hôtel qui accueillait l'équipe chilienne pour avoir nagé nu dans la piscine. La fédération le sanctionna en lui interdisant de disputer la rencontre. Ríos présenta publiquement ses excuses pour cet incident[9].

- En 1997, lors sa victoire au Masters de Monte-Carlo, il déclara au micro après avoir reçu son chèque : « Ça ne me rembourse même pas l’argent que j’ai dépensé au Casino dans la semaine »[4].

- Il limogea son entraîneur Larry Stefanki en lui assénant ceci : « Tu es en vacances ? Tu peux y rester. »[4].

- Un journal à scandales chilien publia des photos de Ríos dansant de façon sensuelle avec une jeune femme dans une boîte de nuit parisienne. Sa petite amie de l'époque décida en conséquence de rompre leur relation. Marcelo lut par la suite, en conférence de presse, une lettre d'excuses à l'attention de sa petite amie, puis quitta la salle en larmes[10].

- Il déclara qu'il aurait battu Rod Laver et Rafael Nadal très facilement[11].

- Il a avoué une certaine estime pour le tennis de Roger Federer, admiration d'ailleurs réciproque puisque le joueur suisse a déclaré que le Chilien était un de ses joueurs préférés[12],[13].

- Durant sa carrière, il fut traité de « petit c** » par John McEnroe. Après la retraite du Chilien, lors de leurs rencontres sur le circuit Senior, McEnroe estima qu'il était déloyal que Ríos joue sur ce circuit, car il avait gardé, selon lui, un niveau de top 50 mondial[14].

- En 2013, lors de la cérémonie célébrant les 40 ans de la création du classement ATP, Ríos confia à la presse qu'il y avait « plus de mérite à être numéro 1 mondial qu'à remporter un tournoi du Grand Chelem », et que conquérir un Grand Chelem n'avait jamais été un rêve pour lui[15].

- Il est père de six enfants, dont des triplés venus au monde en 2011.

Équipement[modifier | modifier le code]

Marcelo Ríos commence sa carrière professionnelle en 1994 avec Adidas comme sponsor. 2 ans plus tard, pour avoir une meilleure visibilité en Amérique du Sud, l'équipementier Nike lui propose un contrat en or pour porter la marque à la virgule. Il terminera sa carrière avec Nike comme sponsor.

Raquettes de Marcelo Ríos[modifier | modifier le code]

Marcelo Ríos a débuté sur le circuit junior avec une Prince Graphite Original (la même raquette qu'utilisaient Michael Chang et Andre Agassi à leur début de carrière).

Sur le circuit professionnel, le grand public découvre pour la première fois Marcelo Ríos en 1994 lors du match du 2e tour contre Pete Sampras sur le Central de Roland-Garros, il joue alors avec une Yonex Super RD Tour (même modèle de Richard Krajicek). Marcelo Ríos restera fidèle à Yonex, il jouera avec des modèles plus évolués de Yonex (Yonex RD-power 10, Yonex RD-7, Yonex Ulltimium Ti-50 toutes en versions allongées).

En 2011, on aperçoit Marcelo Ríos avec une Wilson 6.1 blx tour 90 (le même modèle qu'utilise Roger Federer à l'époque) lors d'un tournoi du circuit senior.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Titres en simple (18)[modifier | modifier le code]

Titres en simple (18)
Grand Chelem (0)
Jeux olympiques (0)
ATP Masters 1000 (5)
ATP 500 (2)
ATP 250 (10)
Masters (1)
No Date[T 1] Nom et lieu du tournoi Catégorie Surface Finaliste Score
1 22/05/1995 Drapeau : Italie Internazionali di Tennis CarisboBologne World Series Terre (ext.) Drapeau : Uruguay Marcelo Filippini 6-2, 6-4
2 24/07/1995 Drapeau : Pays-Bas Dutch OpenAmsterdam World Series Terre (ext.) Drapeau : Pays-Bas Jan Siemerink 6-4, 7-5, 6-4
3 02/10/1995 Drapeau : Malaisie Kuala Lumpur OpenKuala Lumpur World Series Moquette (int.) Drapeau : Australie Mark Philippoussis 7-66, 6-2
4 20/05/1996 Drapeau : Autriche The Hypo Group Tennis InternationalSankt Pölten World Series Terre (ext.) Drapeau : Espagne Félix Mantilla 6-2, 6-4
5 21/04/1997 Drapeau : Monaco Monte-Carlo OpenMonte-Carlo Super 9 Terre (ext.) Drapeau : Espagne Àlex Corretja 6-4, 6-3, 6-3 Parcours
6 12/01/1998 Drapeau : Nouvelle-Zélande Heineken OpenAuckland Int' Series Dur (ext.) Drapeau : Australie Richard Fromberg 4-6, 6-4, 7-63
7 09/03/1998 Drapeau : États-Unis Newsweek Champions CupIndian Wells Super 9 Dur (ext.) Drapeau : Royaume-Uni Greg Rusedski 6-3, 615-7, 7-64, 6-4 Parcours
8 16/03/1998 Drapeau : États-Unis Lipton InternationalKey Biscayne Super 9 Dur (ext.) Drapeau : États-Unis Andre Agassi 7-5, 6-3, 6-4 Parcours
9 11/05/1998 Drapeau : Italie Italian OpenRome Super 9 Terre (ext.) Drapeau : Espagne Albert Costa Forfait Parcours
10 18/05/1998 Drapeau : Autriche The Hypo Group Tennis InternationalSankt Pölten Int' Series Terre (ext.) Drapeau : États-Unis Vincent Spadea 6-2, 6-0
11 28/09/1998 Drapeau : Allemagne Grand Slam CupMunich Masters Dur (int.) Drapeau : États-Unis Andre Agassi 6-4, 2-6, 7-61, 5-7, 6-3
12 12/10/1998 Drapeau : Singapour Heineken Open SingaporeSingapour Series Gold Moquette (int.) Drapeau : Australie Mark Woodforde 6-4, 6-2
13 03/05/1999 Drapeau : Allemagne German OpenHambourg Super 9 Terre (ext.) Drapeau : Argentine Mariano Zabaleta 65-7, 7-5, 5-7, 7–65, 6–2 Parcours
14 17/05/1999 Drapeau : Autriche The Hypo Group Tennis InternationalSankt Pölten Int' Series Terre (ext.) Drapeau : Argentine Mariano Zabaleta 4-4 ab.
15 11/10/1999 Drapeau : Singapour Heineken Open SingaporeSingapour Series Gold Dur (int.) Drapeau : Suède Mikael Tillström 6-2, 7-65
16 17/07/2000 Drapeau : Croatie Croatian Open UmagUmag Int' Series Terre (ext.) Drapeau : Argentine Mariano Puerta 7-61, 4-6, 6-3
17 01/01/2001 Drapeau : Qatar Qatar OpenDoha Int' Series Dur (ext.) Drapeau : République tchèque Bohdan Ulihrach 6-3, 2-6, 6-3
18 24/09/2001 Drapeau : République populaire de Chine Salem OpenHong Kong Int' Series Dur (ext.) Drapeau : Allemagne Rainer Schüttler 7-63, 6-2
  1. Pour chaque tournoi, la date indiquée correspond à la première journée, en général un lundi.

Finales en simple (13)[modifier | modifier le code]

No Date[T 1] Nom et lieu du tournoi Catégorie Surface Vainqueur Score
1 23/10/1995 Drapeau : Chili Movistar OpenSantiago World Series Terre (ext.) Drapeau : République tchèque Sláva Doseděl 7-63, 6-3
2 04/03/1996 Drapeau : États-Unis Tennis Channel OpenScottsdale World Series Dur (ext.) Drapeau : Afrique du Sud Wayne Ferreira 2-6, 6-3, 6-3
3 15/04/1996 Drapeau : Espagne Trofeo Conde de GodóBarcelone Championship Series Terre (ext.) Drapeau : Autriche Thomas Muster 6-3, 4-6, 6-4, 6-1
4 04/11/1996 Drapeau : Chili Movistar OpenSantiago World Series Terre (ext.) Drapeau : Argentine Hernán Gumy 6-4, 7-5
5 10/02/1997 Drapeau : France Open 13Marseille World Series Dur (int.) Drapeau : Suède Thomas Enqvist 6-4, 1-0 ab. Parcours
6 12/05/1997 Drapeau : Italie Italian OpenRome Super 9 Terre (ext.) Drapeau : Espagne Àlex Corretja 7-5, 7-5, 6-3
7 18/08/1997 Drapeau : États-Unis MFS Pro Tennis ChampionshipsBoston World Series Dur (ext.) Drapeau : Pays-Bas Sjeng Schalken 7-5, 6-3
8 03/11/1997 Drapeau : Chili Movistar OpenSantiago World Series Terre (ext.) Drapeau : Espagne Julián Alonso 6-2, 6-1
9 19/01/1998 Drapeau : Australie Australian OpenMelbourne G. Chelem Dur (ext.) Drapeau : République tchèque Petr Korda 6-2, 6-2, 6-2 Parcours
10 19/04/1999 Drapeau : Monaco Monte-Carlo OpenMonte-Carlo Super 9 Terre (ext.) Drapeau : Brésil Gustavo Kuerten 6-4, 2-1 ab. Parcours
11 04/10/1999 Drapeau : République populaire de Chine Shanghai OpenShanghai Int' Series Dur (ext.) Drapeau : Suède Magnus Norman 2-6, 6-3, 7-5
12 21/10/2002 Drapeau : Suède If... Stockholm OpenStockholm Int' Series Dur (int.) Drapeau : Thaïlande Paradorn Srichaphan 62-7, 6-0, 6-3, 6-2
13 10/02/2003 Drapeau : Chili Movistar OpenViña del Mar Int' Series Terre (ext.) Drapeau : Espagne David Sánchez 1-6, 6-3, 6-3
  1. Pour chaque tournoi, la date indiquée correspond à la première journée, en général un lundi.

Titre en double (1)[modifier | modifier le code]

Date Nom et lieu du tournoi Surface Partenaire Finalistes Score
1 24/07/1995 Dutch Tennis Open, Amsterdam Terre battue Drapeau : Pays-Bas Sjeng Schalken Drapeau : Australie Wayne Arthurs
Drapeau : Royaume-Uni Neil Broad
7-6, 6-2

Finale en double (1)[modifier | modifier le code]

Date Nom et lieu du tournoi Surface Vainqueurs Partenaire Score
1 05/03/2001 Franklin Templeton Tennis Classic, Scottsdale Dur Drapeau : États-Unis Donald Johnson
Drapeau : États-Unis Jared Palmer
Drapeau : Pays-Bas Sjeng Schalken 7-6, 6-2

Parcours dans les tournois du Grand Chelem[modifier | modifier le code]

En simple[modifier | modifier le code]

Année Open d'Australie Roland-Garros Wimbledon US Open
1994 2e tour (1/32) Drapeau : États-Unis P. Sampras 2e tour (1/32) Drapeau : Afrique du Sud W. Ferreira
1995 2e tour (1/32) Drapeau : Espagne A. Berasategui 1er tour (1/64) Drapeau : Bahamas M. Knowles 1er tour (1/64) Drapeau : Suède T. Enqvist
1996 1er tour (1/64) Drapeau : Australie P. Rafter 1/8 de finale Drapeau : France C. Pioline 2e tour (1/32) Drapeau : États-Unis J. Tarango
1997 1/4 de finale Drapeau : États-Unis M. Chang 1/8 de finale Drapeau : Maroc H. Arazi 1/8 de finale Drapeau : Allemagne Bo. Becker 1/4 de finale Drapeau : États-Unis M. Chang
1998 Finale Drapeau : République tchèque P. Korda 1/4 de finale Drapeau : Espagne C. Moyà 1er tour (1/64) Drapeau : Espagne F. Clavet 3e tour (1/16) Drapeau : Suède M. Larsson
1999 1/4 de finale Drapeau : Slovaquie D. Hrbatý 1/8 de finale Drapeau : France N. Escudé
2000 1er tour (1/64) Drapeau : Allemagne T. Haas 3e tour (1/16) Drapeau : Suède T. Enqvist
2001 1er tour (1/64) Drapeau : Espagne C. Moyà 2e tour (1/32) Drapeau : France N. Coutelot 3e tour (1/16) Drapeau : Suède T. Johansson
2002 1/4 de finale Drapeau : Allemagne T. Haas 3e tour (1/16) Drapeau : République tchèque J. Novák
2003 1er tour (1/64) Drapeau : Croatie M. Ančić
  • À droite du résultat se trouve le nom de l'ultime adversaire.

Parcours dans les Masters 1000[modifier | modifier le code]

Année Indian Wells Miami Monte-Carlo Rome Hambourg[16] Canada Cincinnati Essen puis Stuttgart puis Madrid[17] Paris
1995 1/8 de finale
Drapeau : Allemagne Bo. Becker
3e tour
Drapeau : Australie T. Woodbridge
2e tour
Drapeau : Suède S. Edberg
1er tour
Drapeau : Nouvelle-Zélande B. Steven
1996 1/2 finale
Drapeau : États-Unis M. Chang
3e tour
Drapeau : République tchèque P. Korda
1/2 finale
Drapeau : Espagne A. Costa
1/4 de finale
Drapeau : Autriche T. Muster
1/2 finale
Drapeau : Espagne À. Corretja
1/2 finale
Drapeau : Australie T. Woodbridge
1/4 de finale
Drapeau : États-Unis M. Chang
2e tour
Drapeau : République tchèque P. Korda
1997 2e tour
Drapeau : Suède M. Larsson
3e tour
Drapeau : Suède J. Björkman
Victoire
Drapeau : Espagne À. Corretja
Finale
Drapeau : Espagne À. Corretja
1/8 de finale
Drapeau : Espagne A. Berasategui
1/8 de finale
Drapeau : Russie I. Kafelnikov
1/4 de finale
Drapeau : République tchèque P. Korda
2e tour
Drapeau : France G. Raoux
1998 Victoire
Drapeau : Royaume-Uni G. Rusedski
Victoire
Drapeau : États-Unis A. Agassi
Victoire
Drapeau : Espagne A. Costa
2e tour
Drapeau : Afrique du Sud W. Ferreira
2e tour
Drapeau : République tchèque D. Vacek
1/4 de finale
Drapeau : Russie I. Kafelnikov
1/4 de finale
Drapeau : Russie I. Kafelnikov
1999 1/8 de finale
Drapeau : États-Unis T. Martin
1/8 de finale
Drapeau : Slovaquie D. Hrbatý
Finale
Drapeau : Brésil G. Kuerten
1er tour
Drapeau : Allemagne D. Prinosil
Victoire
Drapeau : Argentine M. Zabaleta
1/4 de finale
Drapeau : Suède T. Enqvist
2e tour
Drapeau : États-Unis M. Chang
2000 2e tour
Drapeau : Argentine M. Zabaleta
1/8 de finale
Drapeau : Royaume-Uni T. Henman
1er tour
Drapeau : Espagne F. Mantilla
1er tour
Drapeau : Russie M. Safin
1/2 finale
Drapeau : Russie M. Safin
1/8 de finale
Drapeau : France J. Golmard
2e tour
Drapeau : Australie Philippoussis
2001 1er tour
Drapeau : Russie I. Kafelnikov
2e tour
Drapeau : États-Unis A. Roddick
2e tour
Drapeau : Espagne A. Costa
2e tour
Drapeau : Espagne J.C. Ferrero
2e tour
Drapeau : États-Unis J-M. Gambill
1/8 de finale
Drapeau : États-Unis P. Sampras
2002 1/8 de finale
Drapeau : Allemagne R. Schüttler
1/2 finale
Drapeau : États-Unis A. Agassi
1/8 de finale
Drapeau : Espagne J.C. Ferrero
1/8 de finale
Drapeau : Russie M. Safin
2e tour
Drapeau : États-Unis T. Dent
2e tour
Drapeau : Suisse R. Federer
1er tour
Drapeau : Belgique O. Rochus
2003 2e tour
Drapeau : Biélorussie M. Mirnyi
1/8 de finale
Drapeau : Thaïlande P. Srichaphan
  • En dessous du résultat se trouve le nom de l'ultime adversaire.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Marcelo Rios, atpchampionstour.com
  2. Ivan Lendl était lui aussi devenu en 1983 no 1 mondial sans avoir remporté de tournoi du Grand Chelem, mais s'était rattrapé par la suite.
  3. New York Tennis Magazine : "Marcelo Rios, the man we barely knew" http://newyorktennismagazine.com/article3582/new-york-tennis-magazine-book-preview-marcelo-rios-man-we-barely-knew
  4. a, b, c, d et e Marcelo Rios, le diable chausse des tennis, wearetennis.com
  5. a et b (en) Marcelo Rios: The Man We Barely Knew, thebiofile.com
  6. Rios, élève turbulent des courts, www.humanite.fr
  7. Tête de citron, www.15-lovetennis.com
  8. Mémoires d'Open 13 par Caujolle, www.welovetennis.fr
  9. (es) Marcelo Ríos pidió disculpas al equipo y a su familia, www.terra.com
  10. (es) Marcelo Ríos, sus mayores escándalos y polémicas, www.guioteca.com
  11. (es) Marcelo Ríos: "A Laver le hubiera ganado fácil y ante Nadal, un paseo", www.latercera.com
  12. (es) Roger Federer: 'Marcelo Ríos fue uno de mis tenistas favoritos', www.adnradio.cl
  13. (es) Marcelo Ríos: “Roger Federer es más completo que Rafael Nadal”, www.tenisweb.com
  14. (en) McEnroe angry over young seniors, news.bbc.co.uk
  15. Marcelo Rios reçoit un prix pour les 40 ans du classement ATP : https://www.youtube.com/watch?v=MQwuYdKgu1A
  16. L'ordre chronologique des Masters 1000 de Rome et de Hambourg a changé au cours des ans.
  17. Les Masters 1000 d'Essen (1995), de Stuttgart (1996-2001) et de Madrid (2002-2008) se sont succédé.

Liens externes[modifier | modifier le code]