Nelson Monfort

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Nelson Monfort
Image illustrative de l'article Nelson Monfort
Nelson Monfort, en 2010.

Surnom Mets le son moins fort , Moumoute, Sa Sainteté[1]
Naissance 12 mars 1953 (61 ans)
Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine)
Nationalité Drapeau : France Française
Profession Animateur de télévision
Journaliste sportif
Années d'activité Depuis 1987
Médias
Média principal Télévision
Pays Drapeau de la France France
Télévision France télévisions (depuis 1987)
Radio Europe 1
Fonction Intervieweur
Présentateur
Autres médias Le Figaro

Nelson Monfort est un animateur et journaliste sportif français, né le 12 mars 1953 à Boulogne-Billancourt. Il commente le patinage artistique mais surtout interviewe les sportifs dans de nombreuses disciplines, juste après leurs matchs ou compétitions. Ce sont d'ailleurs ses interviews qui l'ont fait connaître, interviews facilitées par sa maîtrise de plusieurs langues : Nelson Monfort parlant couramment "l'anglais[2], l'espagnol[2], l'italien[3] et le français".

Biographie[modifier | modifier le code]

Carrière journalistique[modifier | modifier le code]

Né en 1953 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) de père américain et de mère néerlandaise[2], Nelson Monfort obtient une licence en droit avant d'intégrer l'Institut d'études politiques de Paris pour se spécialiser dans les relations internationales. Après avoir obtenu son diplôme en 1976, il part une année aux États-Unis, effectuer un stage à San Francisco dans le domaine de la finance. Grâce à ce séjour américain, il devient bilingue en anglais mais ne souhaite pas poursuivre dans la finance et se lance dans le journalisme[4].

Sa carrière de journaliste débute par des collaborations pour plusieurs journaux et magazines : Historia, Le Quotidien de Paris, Le Progrès de Lyon, Le Figaro, Tennis Magazine, Montagne Magazine et Le Journal du dimanche. Ensuite, il rejoint la radio Europe 1 pour animer de 1986 à 1987 Tie Break et Green[4]. Il effectue un « petit boulot » de caddie lui-même passionné de golf[5].

Il effectue ses débuts par une interview de Martina Navrátilová le 11 octobre 1987 lors de la finale du Trophée de la femme du Cap d'Agde, c'est un tournant dans sa carrière[2]. Il a présenté sur FR3 l'émission Sports 3 de 1989 à 1992, et le journal des sports de 1992 jusqu'en 1993 sur France 3.

À partir de 1989 jusqu'à 1996, il commente les retransmissions de golf sur France 3 et présente l'émission L'heure du Golf. En 1992, il effectue ses débuts interview dans les compétitions d'athlétisme et couvre ses premiers jeux olympiques à Barcelone[4]. Il interviewe notamment le champion Carl Lewis, Nelson Monfort, considérant cet entretien, comme « son souvenir le plus fort de sa carrière »[6].

On peut aussi retenir celles de Bill Clinton à Roland-Garros en 2001 ou du sprinteur Michael Johnson lors des Jeux Olympiques d'Atlanta, juste après que celui-ci eut battu le record du monde du 200 m.

Il est imité notamment dans les Guignols de l'info, qui le caricaturent en journaliste tonique et polyglotte avec une imitation de Nicolas Canteloup, qui l'imite aussi le matin sur Europe 1, où il critique de manière humoristique le sport français.

Amateur de musique classique, il présentait l'émission Les Mélodies de Nelson sur Radio Classique[7] le samedi et le dimanche de 12 h à 14 h et écrit quelques contributions dans Le Figaro. Il a été licencié de Radio Classique à la rentrée de septembre 2009, en même temps que quatre autres « licenciements économiques » (trois journalistes et un directeur technique)[8].

Il fut chroniqueur sur Europe 1 dans le Club Sports animé par Alexandre Delpérier.

Nelson est également animateur de jeux : Jeux sans frontières en 1999 avec Fabienne Égal, Une semaine chrono en 2006 avec Pierre Mathieu et l'édition 2009 de l'émission Intervilles avec son complice Philippe Candeloro.

En 2011, il joue aux côtés de sa fille Victoria dans la comédie Nettoyage de printemps, mise en scène par Pierre Laur au théâtre du Gymnase à Paris[9].

Il interview le célèbre marcheur français Yohann Diniz lors de sa disqualification pendant les J.O de Londres 2012 où il sortira sa désormais célèbre réplique: "Éventuelle, éventuelle disqualification...".

Le 20 juin 2014, il fait sa première apparition en tant que chroniqueur dans Les Pieds dans le plat (émission de radio), présenté par Cyril Hanouna sur Europe1.


Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Nelson Monfort au festival Américain de Deauville en 2010

Nelson Monfort est marié avec Dominique avec laquelle il a eu deux enfants, Isaure (née en 1984) et Victoria (née en 1988) (qui présente périodiquement Voyage au bout de la nuit la nuit sur la chaîne de télévision D8 ainsi que L'Académie des boulets sur W9).

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Nelson Monfort hors antenne, de Nelson Monfort, éd. Solar, 2000, (ISBN 978-2263027055)
  • C'est à vous Nelson, de Nelson Monfort préfacé par Nicolas Canteloup, Éditions du Moment, 2009, (ISBN 978-2354170479)
  • Jean Ferrat, de Nelson Monfort et Philippe Lorin, Éditions du Rocher, septembre 2011, (ISBN 978-2268071770)
  • Le Roman de Londres, de Nelson Monfort, Éditions du Rocher, 2012, (ISBN 978-2268074214)
  • Le Roman de Charles Trenet, de Nelson Monfort, Éditions du Rocher, Mars 2013, (ISBN 978-2268075105)
  • Sport mes héros et légendes, de Nelson Monfort, Éditions Place des Victoires, Octobre 2013

Apparitions[modifier | modifier le code]

Polémiques[modifier | modifier le code]

OVNI[modifier | modifier le code]

En février 2009, il déclare qu'il a vu, avec son épouse, un OVNI en 1985[10]. Aurélie explique dans son ouvrage Toute la vérité sur la perruque de Nelson que ses cheveux ont présenté des boucles grisonnantes supplémentaires peu de temps après la confrontation avec l'objet volant non identifié.

Ophélie-Cyrielle Étienne (JO 2012)[modifier | modifier le code]

Nelson Monfort lors de l'opération "On a tous un coeur" durant le tour de France 2009.

Lors de la quinzaine des Jeux olympiques de Londres 2012, il est vivement critiqué par la presse et les médias pour avoir abordé de lui-même la mort de la mère d'Ophélie-Cyrielle Étienne lors d'une interview avec cette dernière, médaillée de bronze en relais 4 × 200 m. Surprise et interloquée, la jeune femme avait tenté tant bien que mal de répondre, mais le malaise était palpable. Il présentera ses excuses par la suite via le média TV Magazine: « Si cela a pu paraître déplacé, je le regrette. Ophélie-Cyrielle est une jeune fille que j'aime beaucoup et je crois savoir qu'elle me le rend bien. J'ai estimé qu'elle devait penser à sa maman à ce moment-là, c'était pour ma part une question pleine de cœur »[11].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Nelson Monfort », sur telez.fr (consulté le 14 février 2014)
  2. a, b, c et d [vidéo] Radio télévision suisse, Darius Rochebin, « Nelson Montfort », Pardonnez-moi, sur rts.ch, SRG SSR,‎ 8 juillet 2012 (consulté le 10 juillet 2012)
  3. A. Aszerman & N. Gentaz, « Nelson Montfort : j'ai toujours été naturellement curieux des langues  », sur actualitte.com,‎ le 30 mai 2011 (consulté le 5 juillet 2014)
  4. a, b et c « Nelson Monfort (« Jeux sans frontières » 1999) », sur jsfnetfrance.free.fr (consulté le 5 octobre 2012)
  5. « Nelson Monfort », sur www.lesechos.fr/ (consulté le 5 octobre 2012)
  6. « Mon souvenir des JO : «Ma rencontre avec Carl Lewis en 1992» », sur liberation.fr (consulté le 5 octobre 2012)
  7. « Les Mélodies de Nelson », sur radioclassique.fr
  8. Selon les informations de la lettre professionnelle Satellifax.
  9. « Nelson Monfort et sa fille sur les planches », sur lefigaro.fr,‎ 12 avril 2011 (consulté le 22 janvier 2012)
  10. YouTube video about his UFO sighting
  11. « Nelson Monfort s'excuse suite à sa bourde en direct », sur tele.premiere.fr,‎ 5 août 2012 (consulté le 14 février 2014)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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