Nicolas Coutelot

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Nicolas Coutelot
Carrière professionnelle
1996 – 2009
Nationalité Drapeau de la France France
Naissance 9 février 1977 (37 ans)
Drapeau : France Strasbourg
Taille / poids 1,85 m (6 1) / 79 kg (174 lb)
Prise de raquette Droitier
Gains en tournois 390 290 $
Palmarès
En simple
Titres 0
Finales perdues 0
Meilleur classement 87e (13/05/2002)
En double
Titres 0
Finales perdues 0
Meilleur classement 306e (10/07/2000)
Meilleurs résultats en Grand Chelem
Aust. R-G. Wim. US.
Simple - 1/16 1/64 1/64
Double - 1/32 - -
Mixte - 1/16 - -

Nicolas Coutelot, né le 9 février 1977 à Strasbourg, est un joueur français de tennis.

Carrière[modifier | modifier le code]

Son père Jean-Claude, entraineur au club de l'ASPTT de Nice, commence à lui apprendre le tennis à 2 ans et demi. Il a été membre du TC Melun et s'est entraîné au TETC Bob-Brett à Montreuil[1].

Dans ses trois participations à Roland-Garros, il a su à chaque fois élever son niveau de jeu. En 2001 (invité WC), il bat Marcelo Ríos et dispute un match très disputé mais qu'il perd contre Wayne Arthurs no 59 en 4 tie-break 6-75, 7-65, 6-75, 6-74 ; le match s'est joué sur deux jours, avant l'interruption Coutelot menait 4-2 dans le 4e set[2]. En mai 2002, alors qu'il vient juste d'atteindre ce qui restera le meilleur classement de sa carrière, la 87e place, il passe Stefan Koubek no 39 6-4, 6-4, 6-4 au premier tour et affronte Juan Carlos Ferrero no 11. Il perd le match en 5 sets après avoir mené 2 sets à 1, 2-6, 7-5, 6-1, 2-6, 0-6. Coutelot se plaindra ensuite que Ferrero simulait une blessure pour le déstabiliser, il ne le savait pas mais l'Espagnol s'était blessé la veille à l'entrainement, ce qu'avaient vu tous les journalistes[3]. Et enfin en 2003, il réalise sa meilleure performance en Grand-Chelem en atteignant les 1/16 de finales en battant notamment le no 8 mondial David Nalbandian en 5 sets, alors qu'il n'avait joué jusqu'alors qu'un seul 5e set, l’année d'avant, perdu 0-6 contre Ferrero. Mais ensuite contre Arnaud Clément, il manque de fraîcheur car il sort des qualifications et joue aussi le double mixte, il perd 4-6, 3-6, 2-6[4].

Hormis Nalbandian à Roland Garros, il a affronté un autre top 10 dans sa carrière, le no 1 mondial Lleyton Hewitt au premier tour de l'US Open en 2002, défaite 2-6, 3-6, 3-6. En 2002, il atteint les demi-finales de Vina del Mar au Chili et perd contre Fernando González 3-6, 3-6. Il joue une fois dans le tableau principal d'un Masters 1000, à Monte Carlo, il passe un tour et perd contre Jiri Novak 6-3, 2-6, 3-6. À Acapulco en 2003, il rate 3 balles de matchs contre Gustavo Kuerten, 28e mondial, (7-62, 6-710, 2-6). Il compte des victoires sur quelques joueurs notables : Mikhail Youzhny, Mariano Puerta, David Nalbandian, Sergi Bruguera, Richard Gasquet, Marc Rosset.

En simple, il a remporté 3 tournoi Challenger et 9 tournois Future.

En 2004, il est suspendu 2 mois pour consommation de cannabis après un contrôle lors des qualifications de Vina Del Mar[5].

Entre autres, il a joué en mixte avec Émilie Loit et en double Dick Norman, Andy Ram et Arnaud Clément.

Il met fin à sa carrière en 2008 à cause de blessures récurrentes[6].

Palmarès et performances[modifier | modifier le code]

Titres en simple en tournois Challenger[modifier | modifier le code]

Victoire contre des joueurs du top 50[modifier | modifier le code]

Après Carrière[modifier | modifier le code]

Il se dirige dès sa fin de carrière vers le métier d’entraîneur. Il coach des joueurs comme Augustin Gensse ou Olivia Sanchez. En 2012, il devient entraîneur au pole France de Boulouris[7] jusqu'en juin 2013. Il devient ensuite l’entraîneur personnel d'un jeune joueur, Corentin Moutet[8].

Il a un fils, Gaspard, né en décembre 2013.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nicolas Coutelot défie Rios », Le Parisien, 31 mai 2001
  2. Il n'y a eu qu'un seul autre match à Roland Garros avec 4 jeux décisifs, c'était en 1980 quand Paul McNamee a battu John McEnroe 7-66, 6-74, 7-64, 7-62
  3. (en) « Ferrero's Win No Fake », Los Angles Times, 31 mai 2002
  4. « A Roland, la gloire est à portée de raquette », Le Parisien, 26 mai 2010
  5. (en) « Decision in the case of Nicolas Coutelot », itftennis.com, 14 aout 2004
  6. : "Une dernière blessure au dos fin 2008 m'a décidé "
  7. Nicolas Coutelot : "J'ai toujours eu ça en moi"
  8. : "Notre projet avec Corentin Moutet"