Ligature d'Isaac

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Abraham retenu par l'ange au moment de sacrifier Isaac (tableau de Rembrandt).

La ligature d'Isaac (hébreu עֲקֵדַת יִצְחַק, Akedát Yitzhák ou עֲקֵידָה Akedah ; arabe ذبح Dhabih), aussi connu sous le nom de sacrifice d'Isaac ou sacrifice d'Abraham), est un épisode biblique, dans lequel Dieu demande à Abraham de lui offrir son fils Isaac en holocauste sur le Mont Moriah. L’évènement, rappelé quotidiennement dans la liturgie juive, est commémoré lors du nouvel an juif et du 10 au 13e dhou al-hijja dans le calendrier musulman.

Le récit biblique[modifier | modifier le code]

La plus ancienne représentation connue de l’Aqéda, sur le ciborium de l'Arche sainte, dans la synagogue de Doura Europos.
parashat Vayera - Genèse 22:1-19

Alors que les promesses que Dieu avait faites à Abraham semblent s'être réalisées, il lui demande de prendre son fils unique aimé, Isaac, dans le pays de Moriah, et de l'offrir en holocauste. Tôt le lendemain, Abraham sangle son âne, coupe le bois pour l'offrande et fait route avec ses deux serviteurs et Isaac vers le lieu prévu. Arrivés après trois jours de marche, il y monte seul avec Isaac, prend la pierre à feu et le couteau et place le bois sur Isaac. Lorsque Isaac demande à Abraham où est le bélier pour l'offrande en holocauste, Abraham répond que « Dieu y pourvoira ».

Toujours selon la Genèse, arrivé à l'endroit que Dieu avait nommé, Abraham construit l'autel, pose le bois, lie Isaac, l'étend sur l'autel, et lève la main pour abattre son fils. Un ange de Dieu l'arrête, lui disant de ne pas lever la main contre son fils, car à présent, Dieu sait qu'Abraham le craint, car il ne lui a pas dérobé son fils. Un bélier qui s'était pris les cornes dans un buisson est sacrifié sur le lieu, nommé Adonaï-Yirè (« Dieu-pourvoira »). Abraham est béni d'une descendance nombreuse et victorieuse, et toutes les nations de la Terre seront bénies par ses descendants.
Abraham retourne à ses serviteurs, et ils partent pour Beer-Sheva, où Abraham réside, jusqu'à la mort de Sarah.

D'après le récit, Abraham obéit à l'ordre de Dieu sans le remettre en question. Selon la Bible, Dieu veut mettre Abraham à l'épreuve, mais ne souhaite pas le sacrifice lui-même, puisqu'il envoie un ange l'arrêter au dernier moment, et fournit un bélier en remplacement. Quant à Isaac, il est, selon Flavius Josèphe, âgé de vingt-cinq ans, de trente-sept selon les Sages du Talmud. Dans les deux cas, Isaac est un adulte, assez fort pour lutter contre son père, mais il ne le fait pas.

Dans Genèse 22,14, le lieu est appelé « la montagne du Seigneur » ; dans 2 Chroniques 3,1; Psaumes 24,3; Ésaïe 2,3 Ésaïe 30,29 et Zacharie 8,3, ce lieu est identifié au Rocher de la Fondation situé au Mont du Temple, à Jérusalem.

Conceptions juives[modifier | modifier le code]

La Mishna, le Talmud et nombre d’exégètes bibliques juifs à leur suite voient dans cet épisode une épreuve pour vérifier la loyauté d’Abraham envers Dieu. En effet, la ligature remet en question toutes les promesses de bénédiction divine d’une descendance innombrable. Pour Maïmonide, la volonté d'Abraham de sacrifier son fils démontre la limite de la capacité humaine à aimer et craindre Dieu tout à la fois. Par ailleurs, comme Abraham a agi en suivant ce que Dieu lui avait dit par une vision prophétique, cet épisode illustre comment une révélation prophétique a la même valeur de vérité qu'un argument philosophique et porte donc en elle la même certitude, nonobstant le fait qu'elle vienne d'un rêve ou d'une vision[1].

Cependant, de nombreux commentaires et midrashim rejettent cette interprétation : selon Bereshit Rabba, Dieu n’a « jamais envisagé de dire à Abraham d'égorger Isaac ». Pour Yona ibn Jannah (Espagne, XIe siècle), Dieu ne demandait qu’un sacrifice symbolique et d’après Joseph ibn Caspi (Espagne, début du XIVe siècle), Abraham a été induit en erreur par son imagination ; en effet, « comment Dieu pourrait-il ordonner une chose aussi révoltante ? ».
Toutefois, selon Joseph Hertz, grand-rabbin de l’Empire britannique dans la première moitié du XXe siècle, le sacrifice d'enfants était une pratique répandue chez les peuples sémitiques ; la singularité du récit résiderait alors dans le fait que le Dieu d'Abraham s'interpose pour empêcher (et non prescrire) le sacrifice. « Contrairement aux cruelles divinités païennes, c'était seulement la soumission spirituelle que Dieu exigeait ».

D'autre intellectuels rabbiniques notent également qu'Abraham était prêt à tout pour épargner son fils, y compris si cela supposait d'aller contre l'ordre divin : alors que c'est Dieu qui ordonne à Abraham de sacrifier Isaac, c'est un ange, une créature inférieure dans la hiérarchie céleste, qui lui intime l'ordre d'arrêter. Cependant, les actions et paroles des anges (du grec ἄγγελος, angelos signifiant "messager") sont généralement considérées comme découlant directement de la volonté de Dieu.

Dans certains écrits juifs plus tardifs, en particulier dans ceux des maîtres hassidiques, la théologie d'un "test divin" est rejetée et le sacrifice d'Isaac est interprété comme une "punition" pour le "mauvais traitement" réservé plus tôt par Abraham à son fils aîné Ismaël, qu'il a expulsé de son foyer à la demande de sa femme Sarah. Selon cette lecture, Abraham a manqué de compassion envers son fils, donc Dieu l'a puni en manquant ostensiblement de compassion envers son autre fils.

Dans The Last Trial, Shalom Spiegel affirme que ces commentateurs interprétaient le récit biblique comme une réfutation implicite de l'idée chrétienne selon laquelle Dieu sacrifierait son propre Fils.

Le Rebbe cite une question posée par le rabbin Menachem Mendel de Vitebsk : à première vue, cela semble être principalement un test visant Isaac car c'était lui qui devait donner sa vie al kiddush Hashem (afin de sanctifier le nom de Dieu). Cependant, la Torah indique (Gn 22,1) que Dieu voulait tester Abraham et non Isaac ? Le rabbin Menachem Mendel répond que bien que donner sa vie soit une très grande Mitzvah, cela n'a rien de remarquable dans les annales de l'histoire des Juifs. Mêmes les Juifs les plus illettrés et "ordinaires" ont donné leur vie en martyrs. Ainsi, toute grande Mitzvah qu'il soit, ce test est considéré comme trivial pour quelqu'un de la stature spirituelle d'Isaac qui, comme l'un de nos aïeux, était assimilé au "charriot" de Dieu (Bereshit Rabba 47, 6) car il servait de véhicule aux divins traits de gentillesse, rigueur et compassion.

Au contraire, la principale personne mise à l'épreuve lors de cet épisode était Abraham. Sa foi était mise à l'épreuve pour voir s'il douterait des paroles de Dieu. Abraham s'était vu assuré par Dieu que "c'est par Isaac qu'une descendance perpétuera ton nom" (Gn 21,12), c'est-à-dire qu'Isaac (et non Ismaël) engendrerait une grande nation, le peuple Juif. Cependant, Abraham aurait pu poser une question évidente : au moment où Dieu lui ordonna d'offrir Isaac en sacrifice, celui-ci était encore célibataire et s'il mourait à ce moment-là, comme pourrait-il devenir le père de la nation censée descendre d'Abraham ? De plus, Dieu n'est-Il pas éternel et immuable, comme Il le déclare (« Oui, moi, Yahvé, je ne varie pas », Malachie 3,6), suggérant qu'Il ne change pas d'avis ?

Cependant, Abraham ne fit pas attention à cette question évidemment logique. A la place de cela, il l'écarta totalement de sa conscience et crut d'une foi pure et simple que si c'était ce que Dieu lui disait de faire alors, c'était certainement la bonne chose à faire. C'était le fait de traverser et réussir cette mise à l'épreuve qui était remarquable, même pour quelqu'un de la stature d'Abraham.

Dans The Binding of Isaac, Religious Murders and Kabbalah, Lippman Bodoff écrit qu'Abraham n'a jamais eu l'intention de véritablement sacrifier son fils et qu'il avait confiance dans l'idée que Dieu lui-même n'avait pas non plus cette intention. D'autres [Qui ?] suggèrent que l’apparent engagement d'Abraham à sacrifier Isaac était sa propre manière de tester Dieu. Abraham s'était auparavant disputé avec Dieu pour sauver des vies à Sodome et Gomorrhe. En respectant silencieusement les instructions de Dieu de tuer Isaac, Abraham faisait pression sur Dieu pour qu'il agisse de façon morale et préserve la vie. D'autres indices qu'Abraham pensait qu'en fait il ne sacrifierait pas Isaac sont inscrits dans Genèse 22,5, quand il dit à ses serviteurs « Demeurez ici avec l'âne. Moi et l'enfant nous irons jusque là-bas, nous adorerons et nous reviendrons vers vous. » En employant "nous" (au lieu de "je"), il voulait dire que lui et son Isaac reviendraient. Ainsi, il ne croyait pas qu'Isaac serait finalement sacrifié.

Dans Glory and Agony: Isaac's Sacrifice and National Narrative, Yael S. Feldman écrit que l'épisode de la ligature d'Isaac, dans ses versions à la fois bibliques et post-biblique (y compris le Nouveau Testament) a eu une grande influence sur l'éthos d'héroïsme altruiste et le sacrifice de soi dans la culture hébraïque nationale moderne. Comme son étude le démontre, au cours du dernier siècle, la ligature d'Isaac est devenue le sacrifice d'Isaac, évoquant à la fois la gloire et l'agonie d'une mort héroïque sur le champ de bataille.

Conceptions chrétiennes[modifier | modifier le code]

Ce relief du XVIIIe siècle montrant le sacrifice d'Isaac est situé dans une chapelle au sein de la Colonne de la Sainte Trinité d'Olomouc. Il fait partie d'une série dont la thématique principal est le sacrifice à Dieu et qui s'achève avec la crucifixion du Christ.

La ligature d'Isaac est mentionnée dans le Nouveau Testament, dans l'Épître aux Hébreux, comme l'un des nombreux actes de foi apparaissant dans l'Ancien Testament : « Par la foi, Abraham, mis à l'épreuve, a offert Isaac, et c'est son fils unique qu'il offrait en sacrifice, lui qui était le dépositaire des promesses, lui à qui il avait été dit : C'est par Isaac que tu auras une postérité. Dieu, pensait-il, est capable même de ressusciter les morts ; c'est pour cela qu'il recouvra son fils, et ce fut un symbole. » (He 11,17-19). L'auteur de l'Epître considère ici que la foi d'Abraham en Dieu avait une telle force qu'il se sentait assuré que si Dieu lui permettait d'accomplir la tâche qu'il lui avait ordonné, il serait en mesure de ressusciter Isaac afin que sa prophétie (Gn 21,12) se réalise. Une telle foi en la Parole de Dieu et en sa promesse font de ce passage spécifique de l'Ancien Testament un exemple de confiance significatif (et exemplaire) aux yeux de nombreux chrétiens.

Les prêches chrétiens primitifs acceptaient parfois l'interprétation juive de la ligature d'Isaac sans la modifier. Par exemple, Hippolyte de Rome écrit dans son Commentaire du Cantique des Cantiques, "Isaac le béni devint désireux d'être oint et voulut se sacrifier lui-même pour le salut du monde" (Sur le Cantique, 2, 15). D'autres chrétiens de la même époque considérèrent Isaac comme une sorte de "Verbe" préfigurant le Christ (Origène, Homélies sur la Genèse, 11-13).

La majorité des commentateurs chrétiens considèrent que cet épisode préfigure le plan de Dieu de voir son Fils, Jésus, mourir sur la croix pour l'humanité tout entière. La soumission d'Isaac durant toute cette rude épreuve est également semblable à celle du Christ, les deux choisissant d'abdiquer leur propre vie pour que la Parole de Dieu soit accomplie : en effet, la Genèse ne fait mention d'aucune lutte entre Isaac et Abraham. Par ailleurs, les deux histoires montrent qu'Isaac et Jésus portent le bois nécessaire à leur propre sacrifice en haut de la montagne.

La Genèse affirme que la ligature a eu lieu « au pays de Moriyya » (Gn 22,2). Au sein du christianisme on s'est demandé si la ligature d'Isaac a eu lieu sur le Mont du Temple, sur le Calvaire (la colline où le Christ a été crucifié) ou ailleurs. Certains chrétiens considèrent les paroles d'Abraham « Sur la montagne de Dieu, Yahvé pourvoit » (Gn 22,14) comme une prophétie que c'est à cet endroit que Dieu pourvoirait au sacrifice du Christ, donc pensent qu'il est là question du Calvaire. Une explication alternative suggère que le Calvaire se situait sur une partie du Mont Moriah, le Mont du Temple, qui a été séparée de l'ensemble rocheux afin de permettre la fortification et la défense de Jérusalem. Selon cette lecture, la crucifixion aurait donc eu lieu sur la même montagne.

Conceptions musulmanes[modifier | modifier le code]

La version islamique diffère de la Bible. Selon les sources musulmanes, quand Abraham parle à son fils de la vision qu'il a eue, celui-ci accepte d'être sacrifié pour accomplir l'ordre de Dieu et n'a donc pas eu besoin d'être entravé sur l'autel.

Le Coran indique que quand Abraham demanda à Dieu d'avoir un fils vertueux, Dieu lui accorda un fils doté de tempérance. Le fils en question n'est cependant pas nommé directement dans le Coran. Quand il fut capable de marcher et de travailler, Abraham eut une vision portant sur le sacrifice de son fils. Quand il en parla à son fils, celui-ci accepta d'obéir au commandement que Dieu avait formulé dans la vision. Quand ils se furent tous deux soumis à la volonté divine et furent prêts au sacrifice, Dieu dit à Abraham qu'il avait fait son devoir et lui fournit un bélier pour faire le sacrifice. Dieu promit de récompenser Abraham[2].

Des intellectuels musulmans ont soutenu l'idée que c'était le fils premier né Ismaël qui était destiné au sacrifice montré dans la vision, et que le second fils, Isaac, est né après comme une récompense de la soumission d'Abraham à cette vision.

Parmi les premiers théologiens musulmans, cependant, il y eut une dispute sur l'identité de ce fils. L'argument de ceux de ces théologiens qui pensaient qu'il s'agissait d'Isaac plutôt que d'Ismaël (notamment de Ibn Qoutayba et de Tabari) était que les paroles « il en a comblé tes aïeux d’autrefois, Abraham et Isaac[3] » faisaient référence à l'amitié de Dieu pour Abraham et à Son intervention visant à sauver finalement Isaac. À l'inverse, d'autres considéraient que la promesse faite à Abraham qu'il aurait un fils de Sarah et un petit-fils, Jacob, exclut la possibilité d'une mort prématurée d'Isaac.

Les musulmans considèrent que les visions dont les prophètes font l'expérience sont des révélations de Dieu et qu'ainsi le songe d'Abraham était un ordre divin. L'épisode est donc perçu comme une mise à l'épreuve imposée par Dieu à Abraham et à son fils, qui la réussissent en se soumettant à Dieu et en montrant qu'ils croient que Dieu possède et donne tout ce qu'ils ont et chérissent, y compris leur vie et leur descendance. La soumission d'Abraham et de son fils est célébrée et commémorée par les musulmans lors de l'Aïd al-Adha (aussi connue sous le nom d'Aïd el-Kebir). Pendant cette fête, ceux qui le peuvent et ceux qui participent au pèlerinage à la Mecque sacrifient un bélier, une vache, un mouton ou un dromadaire. Une partie de la viande tirée du sacrifice est dégustée par la famille et le reste est distribué aux voisins et aux nécessiteux. La fête marque la fin du pèlerinage.

Le célèbre site de Marwah (en arabe مروة) peut être rapproché du pays de Moriah (en hébreu מוריה) dont il est question en Gn 22,2. Cependant, il convient de noter que la bible hébraïque identifie le mont du Temple de Jérusalem au mont Moriah dès l'époque du Premier Temple dans 2 Chroniques 3, c'est-à-dire environ 1700 ans avant la version islamique.


Interprétations modernes[modifier | modifier le code]

Les tenants de la critique radicale travaillant sur la base de l'hypothèse documentaire attribuent le récit de la ligature d'Isaac à la source biblique E pour deux raisons : d'une part le texte utilise généralement le terme "Elohim" (אלוהים) pour désigner Dieu, d'autre part il comporte des structures parallèles à la source E. De ce point de vue, la deuxième apparition de l'ange à Abraham (Gn 22,14–18 ), louant son obéissance et bénissant sa descendance, semble avoir été insérée plus tardivement dans le récit original de la source E (Gn 22,1–13 , Gn 22,19). Cette remarque s'appuie à la fois sur le style différent des versets 14 à 18 et sur l'emploi de "YHWH" (יהוה) au lieu de "Elohim" pour désigner la divinité. Des études plus récentes mettent en question cette analyse. Elles affirment que l'obéissance d'Abraham au commandement divin doit faire l'objet d'un éloge et d'une bénédiction qu'il ne reçoit que lors du deuxième discours angélique. De ce fait, ce discours n'aurait pas pu être inséré dans le récit original de la source E. Cela a ainsi suggéré à de nombreux chercheurs que l'auteur à l'origine de l'insertion a également laissé sa marque sur le récit original. Plus récemment, il a été suggéré que


La Ligature d'Isaac dans l'art[modifier | modifier le code]

Le thème de la ligature d'Isaac a été à de nombreuses reprises représenté dans l'art.

La plus ancienne représentation connue du motif se trouve sur le baldaquin de la niche de la Torah, dans la synagogue de Doura Europos, qui date du milieu du IIIe siècle.


Le quasi-sacrifice dans la littérature[modifier | modifier le code]

L'épisode dans la musique[modifier | modifier le code]

L'histoire au cinéma[modifier | modifier le code]

Le récit à la télévision[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Moïse Maïmonide, The Guide for the Perplexed (lire en ligne)
  2. Le Coran, « Les Rangs », XXXVII, 100-111, (ar) الصافات
  3. Le Coran, « Joseph », XII, 6, (ar) يوسف


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