Goldorak
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| Goldorak | |||
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| UFOロボ・グレンダイザー (Yūfō Robo Gurendaizā) |
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| Genre | Mecha, science fiction | ||
| Manga : UFO Robo Grendizer | |||
| Type | Shōnen | ||
| Auteur | Gō Nagai | ||
| Éditeur | |||
| Sortie initiale | octobre 1975 – mai 1976 | ||
| Anime japonais : UFO Robo Grendizer | |||
| Réalisateur(s) | Masayuki Akihi | ||
| Studio d’animation | Toei/Dynamic Planning | ||
| Chaîne | |||
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| 1re diffusion | 5 octobre 1975 – 27 février 1977 | ||
| Épisodes | 74 | ||
| Film anime japonais : UFO Robot Grendizer vs. Great Mazinger | |||
| Réalisateur(s) | Osamu Kasai | ||
| Studio d’animation | Toei/Dynamic Planning | ||
| Durée | 27 minutes | ||
| Sortie | 20 mars 1976 | ||
| Film anime japonais : Great Mazinger, Grendizer, Getter Robo G : Decisive Showdown! Great Sea Beast | |||
| Réalisateur(s) | Masayuki Akihi | ||
| Studio d’animation | Toei/Dynamic Planning | ||
| Durée | 31 minutes | ||
| Sortie | 18 juillet 1976 | ||
Goldorak (UFOロボ グレンダイザー, Yūfō Robo Gurendaizā?) est une série animée japonaise réalisée par Tōei animation en 1975 d'après un manga de Gō Nagai. La Série compte 74 épisodes de 26 minutes. Elle a été diffusée au Japon du 5 octobre 1975 au 27 février 1977. En France, elle a fait son apparition sur Antenne 2 dans l'émission Récré A2 le 3 juillet 1978, ainsi qu'au Québec sur le Réseau TVA (alors nommé Télé-Métropole) dans les mêmes années.
La diffusion en France s'est faite en plusieurs salves : des inédits furent programmés au moins jusqu'à la fin 1980. La série a été rediffusée par la suite notamment sur La Cinq et M6, et sur TF1 au début des années 1990.
La deuxième version du manga, dessinée et scénarisée par Gosaku Ōta, a été publiée en français aux éditions Dybex (auparavant Dynamic Visions) en quatre volumes, dont les couvertures ont été spécialement dessinées pour l'édition française par Jun'ichi Nakamura. Une première version, qui inspira le graphisme de l'anime, dessinée par Ken Ishikawa, est, à ce jour, inédite en France mais connut une traduction en italien en 1998.
[modifier] Résumé de l'histoire
Un empire extra-terrestre belliqueux, les Forces de Véga, a asservi et ravagé la lointaine planète avancée mais pacifique d'Euphor (grec ancien “Eὔφορος”, fertile). Le prince d'Euphor, Actarus, a toutefois pu échapper au massacre en volant le robot de combat Goldorak qui peut traverser l'espace dans sa soucoupe porteuse. Actarus, réfugié sur terre, est soigné et adopté par un scientifique humaniste, le professeur Procyon, directeur d'un centre de recherches spatiales, et Goldorak caché dans une caverne sous le centre. D'apparence humaine, contrairement aux humanoïdes hideux de Véga, Actarus se fait passer pour un terrien et travaille comme fermier au Ranch du Bouleau Blanc voisin, propriété de l’irascible vieillard Rigel.
Lorsque l'empire de Véga tourne sa soif de conquête vers la Terre et établit une base militaire dans ce but sur la face cachée de la Lune, Actarus et Goldorak s'opposent à leurs plans et combattent leurs soucoupes et monstres robotiques. Ils sont aidés d'abord par Alcor, l'ancien pilote de Mazinger Z et protagoniste de la série du même nom, aux commandes d'une soucoupe construite par ses soins, l'OVTerre. Au fil de la série, l'identité secrète d'Actarus le devient de moins en moins et deux jeunes filles les rejoignent: Vénusia, la fille de Rigel, et Phénicia, la sœur d'Actarus, qui a, elle aussi, échappé au massacre. Le quatuor devient la Patrouille des Aigles, équipée de trois engins qui s'assemblent à Goldorak pour les combats aériens, sous-marins et souterrains à mesure que les stratagèmes de Véga deviennent plus complexes. L'empereur de Véga, le Grand Stratéguerre, finit par abandonner sa planète à une destruction écologique pour commander personnellement l'invasion de la Terre. À la fin de la série, il est anéanti ainsi que toute sa flotte dans un combat ultime entre la Terre et la Lune. Sortant victorieux de cette dernière bataille, Actarus et Phénicia peuvent retourner sur Euphor, leur planète d'origine, afin de recommencer une civilisation.
[modifier] Personnages
La plupart des personnages de la série portent des noms d'étoiles : Vega (constellation de la Lyre), Alcor et Mizar (la Grande Ourse), Rigel (Orion), Arcturus (le Bouvier), Procyon (le Petit Chien), Antarès (le Scorpion), Argoli (Algol, constellation de Persée).
[modifier] Alliés de Goldorak
- Actarus : Prince héritier de la planète Euphor, qui a pris la fuite à bord de Goldorak après la destruction de sa civilisation par les forces de Véga. Il est taciturne, introverti et mélancolique, ne rêvant que de paix et d'amour, mais implacable au combat. Sa nature extraterrestre lui confère en outre des capacités physiques surhumaines. D'abord souffrant d'une forme de narcissisme exacerbé, il finira par gagner en humilité alors que ses amis le rejoignent peu à peu dans son combat. Il souffre aussi fréquemment des conséquences d'une blessure radioactive.
- Alcor : ancien héros national (voir la série Mazinger Z) et ingénieur à la NASA, de retour dans son pays natal pour étudier de récents passages d'OVNI dans la région du mont Fuji. Alcor est un jeune impétueux épris de justice. Impulsif, il part au combat sans réfléchir et met souvent sa vie en danger. Sa lutte aux côtés d'Actarus lui apprendra la sagesse et la patience. Il combat d'abord aux commandes d'une petite soucoupe expérimentale appelée OV-Terre, avant de concevoir un engin beaucoup plus puissant, l'Alcorak.
- Professeur Procyon : scientifique et directeur en chef du Centre d'Études spatiales situé sur les terres du ranch du Bouleau Blanc, Procyon est un savant d'une intelligence exceptionnelle, doublé d'un grand humaniste ; il est doué d'un grand sang froid. Il a recueilli Actarus lorsque Goldorak s'est écrasé sur Terre, et l'a élevé comme son fils. Plus tard dans la série, il se voit obligé, à son grand dam, de transformer son Centre en une invincible forteresse de métal pour lutter contre Véga.
- Rigel : propriétaire du ranch du Bouleau Blanc, ainsi que du terrain où se trouve le Centre Spatial. C'est un vieil homme laid, petit, agressif, têtu et mythomane, dont l'unique obsession (quand il ne surveille pas sa fille Vénusia comme le lait sur le feu) est d'entrer en contact avec les OVNIs. Président – et vraisemblablement l'unique membre - du « Comité d’accueil des hommes de l’espace », il passe le plus clair de son temps juché sur un poste d'observation l’œil cloué à un télescope. Malgré tout, il a bon fond, et est un père attentionné. Similaire à de nombreux personnages de Go Nagai, il joue principalement un rôle comique dans la série.
- Vénusia : fille de Rigel et amoureuse d'Actarus. Tout d'abord ignorante de la véritable nature d'Actarus, elle se rongera par la suite les sangs à chaque fois qu'il part au combat. Gravement blessée au cours d'une attaque de Véga, elle sera sauvée grâce à une transfusion sanguine d'Actarus, et prendra part au combat par la suite, aux commandes du vaisseau amphibie Vénusiak.
- Phénicia : princesse d'Euphor et petite sœur d'Actarus, qui a elle aussi trouvé refuge sur Terre. Dynamique et intrépide, Phénicia sait aussi se montrer douce et sensible au moment voulu. Elle adore son grand frère Actarus, mais semble aussi avoir des sentiments pour Alcor ; en combat, elle pilote un engin muni d'une tarière appelée Phossoirak.
- Mizar : petit frère de Vénusia - il est encore enfant - il idolâtre Actarus et souhaiterait lui ressembler.
- Antarès, Argoli et Cochyre : assistants scientifiques du Professeur Procyon, travaillant au Centre Spatial.
- Banta : garçon de ferme dont la corpulence n'a d'égale que la bêtise. Lui et sa mère vivent dans une ferme voisine du ranch du Bouleau Blanc. Lorsqu'il ne se dispute pas avec Alcor, Banta passe son temps à faire la cour à Vénusia, ce qui lui vaut au mieux une gifle, et au pire une décharge de chevrotine de la part de Rigel.
[modifier] Ennemis de Goldorak (forces de Véga)
- Véga, généralement désigné sous son titre de Grand Stratéguerre : souverain de l'empire végan, résidant sur la planète Stykadès ; il reste tout d'abord à l'écart des conflits, avant de prendre lui-même les choses en main devant l'incompétence de ses hommes et l'explosion de sa planète Stykadès, qu'il abandonne à contrecœur. À la suite de cette explosion, il s'installe dans le Camp de la Lune noire, Horos et Minos créant une base directement sur Terre, dans les profondeurs des océans. Dans les derniers épisodes, il doit subir la mort de sa fille Végalia, puis une tentative d'assassinat ; devenu fou, il finit par lancer une attaque générale sur la Terre, qui se solde par la destruction de ses forces et par sa mort.
- Minos : commandant en chef des forces de Véga, établi au camp de la Lune Noire, sur la face cachée de la Lune. Il est dévoué corps et âme à la cause de Véga, et est prêt à tous les sacrifices pour éliminer Actarus et s'emparer de la Terre. Minos a la particularité de partager son corps avec une créature appelée Minas, qui est dans la première série une femme minuscule résidant à l'intérieur de son crâne. Lorsque elle prend occasionnellement la parole à sa place, la tête de Minos s'ouvre en deux par le milieu pour lui laisser place. Après une blessure (épisode 27), Minas change d'apparence et devient un visage qui se surimpose sur la moitié ou sur tout le visage de Minos. Minos et Minas, dont la relation n'est jamais expliquée, ne s'apprécient guère et s'entretuent dans le dernier épisode de la série.
- Hydargos : commandant en second des forces de Véga. Hydargos est un être sournois et haineux qui n'hésite pas, à l'occasion, à trahir ses pairs pour accaparer tous les honneurs. Il trouve la mort dans l'explosion de sa soucoupe amirale, après avoir entrepris de combattre lui-même Goldorak.
- Horos : officier scientifique qui vient remplacer Hydargos sur la Lune Noire après la mort de ce dernier. il se vante souvent d'être un « homme de science », et non pas un militaire, et semble avoir des idées quelques peu différentes de celles de Minos quant à la conquête de la Terre. À plusieurs reprises, Horos et Minos, dont les grades militaires sont égaux s'affrontent, mais ils sont d'accord pour éliminer un rival des forces de Véga qui risque de vaincre Goldorak à leur place. C'est aussi l'officier de Véga le plus doté de sentiments humains, comme le prouve l'affection qu'il porte à son fils Horus, et les larmes abondantes qu'il verse lorsque ce dernier se sacrifie pour lui permettre d'échapper à Goldorak. Dans un des derniers épisodes, Horos est tué sur Terre par Alcor, alors qu'il était sur le point d'abattre Actarus.
[modifier] Guide des noms français / japonais
- Goldorak : Grendizer グレンダイザー
- Actarus : Daisuke Umon 宇門大介
- Prince d'Euphor : Duke Fleed デューク・フリード
- Euphor : Fleed
- Professeur Procyon : Professeur Genzo Umon 宇門源蔵博士
- Alcor : Kōji KABUTO (héros de la série Mazinger Z) 兜甲児
- Venusia : Hikaru Makiba 牧葉ひかる
- Phénicia : Maria Grace Fleed グレース・マリア・フリード
- Rigel : Danbei Makiba 牧葉団兵衛
- Mizar : Goro Makiba 牧葉吾郎
- Bélier : Boss ボス
- Hydargos : Commander Blaki ブラッキー隊長
- Minos : Gandal ガンダル司令
- Minas : Lady Gandal レディガンダル
- Horos : Zuril 科学長官ズリル
- Véga le Grand Stratéguerre : Kyōsei Daiô Vega 恐星大王ベガ
- Stykadès : Vegatron
- Alcorak : Double Spacer (le « vrai » Spacer étant la soucoupe de Goldorak) ダブルスペイザー
- Vénusiak : Marine Spacer マリンスペイザー
- Phossoirak : Drill Spacer ドリルスペイザー
- Golgoths/Antéraks : Enban-jū (littéralement « monstres-soucoupes ») 円盤獣
- Monstrogoths : Vega-jū ベガ獣
- Béliorak : Boss Borot (en) ボスボロット
- Eurydie : Mineo
- Aphélie : Naïda ナイーダ
Dans l'adaptation VF faite par Michel Gatineau, la plupart des personnages portent des noms d'étoiles : Rigel, Alcor, Procyon, Mizar, Antarès, de planètes : Vénusia et de phénomènes astrologiques : Aphélie, Nadir… Quant au nom d'Actarus, il semble dériver du nom traditionnel de l'étoile α Bootis, Arcturus, nom assurément moins facile à prononcer et peut-être moins élégant.
Michel Gatineau, connu pour avoir prêté sa voix au professeur Procyon, à Michael Landon et à Horst Tappert (Inspecteur Derrick), est l'inventeur de tout le vocabulaire issu des constellations, des noms mythologiques et bibliques (Golgoth vient de Golgotha), puis le nom des attaques. Sa femme Anne Gatineau, écrivaine sous le nom de Mike Cooper, a donné les noms d'Hydargos et Phénicia. C'est également lui qui a choisi les acteurs pour le doublage qui au départ n'était prévu que pour 20 épisodes[1].
[modifier] Les engins
[modifier] Goldorak
Goldorak est un robot de forme humanoïde mais cornu, haut d'environ 30 mètres. Goldorak est une machine dépourvue de personnalité et pilotée comme un véhicule depuis un poste de pilotage situé dans sa tête. Il semble toutefois avoir un lien particulier avec Actarus, qui lui prodigue parfois des encouragements, et cristallise la haine de ses adversaires tout autant que son pilote. Goldorak se déplace grâce à une soucoupe volante porteuse dans laquelle il s'encastre en plein air et qui se referme sur lui. Lorsqu'il s'arrime ou se détache de la soucoupe ou utilise ses armes, Actarus tout en actionnant ses commandes, crie le nom de la manœuvre.
[modifier] OVTerre
La petite soucoupe jaune d'Alcor dans la première série, équipée de missiles, ne lui permet que de combattre les navettes de Véga et d'effectuer des missions de reconnaissances. Après sa destruction, Alcor construit un second OVTerre qui est immédiatement détruit aussi.
[modifier] Alcorak
Alcorak est un vaisseau conçu pour Alcor pour seconder Goldorak et parfois le transporter, grâce à une sorte de trappe ventrale dans laquelle il peut s'arrimer. Sa forme, avec nez pointu et une paire d'ailes, rappelle celle d'un avion supersonique.
[modifier] Vénusiak
Piloté par Venusia, cet engin a été conçu par le Professeur Procyon pour permette à Goldorak d'évoluer sous l'eau selon le même principe d'arrimage, les Forces de Véga ayant construit une base sous-marine. Il est tout aussi utilisable pour le combat aérien.
[modifier] Fossoirak
Piloté d'abord par Alcor puis par Phénicia, ce véhicule peut comme les autres transporter Goldorak et peut également se déplacer sous terre à toute vitesse, creusant son propre tunnel au fur et à mesure.
[modifier] Cosmorak
Cet appareil est composé de trois vaisseaux différents, capables de se combiner et de se séparer à volonté, pilotés par Alcor, Phenicia et Venusia. Cosmorak n'est utilisé que dans le dernier épisode de la série lors du combat final contre Vega.
[modifier]
Les navettes sont des soucoupes volantes de combat beaucoup plus petites que Goldorak, pilotées par les soldats masqués et anonymes de Véga. Elles accompagnent généralement un engin plus grand et sont envoyées - et détruites - en grand nombre.
[modifier] Monstres
Les monstres de Véga, nommés Enbanjū (« soucoupe sauvage ») en version originale, s'appellent en français soit Golgoths soit antéraks suivi d'un numéro, en principe mais pas toujours selon qu'ils sont autonomes ou pilotés. Ils sont du même ordre de grandeur que Goldorak et rappellent souvent les insectes dans leur capacité à se recroqueviller ou camoufler dans une carapace.
[modifier] Voix françaises de la série télévisée
- Daniel Gall : Actarus
- Pierre Guillermo : Alcor
- René Arrieu : Dantus/Achéron (voix 1)
- Michel Gatineau : Professeur Procyon
- Jacques Ferrière : Rigel
- Jane Val : Vénusia
- Marcelle Lajeunesse : Mizar, mère de Banta
- Michèle Bardollet: Aphélie
- Catherine Lafond : Phénicia
- Claude Chantal : Phénicia (épisodes 49-52)
- Jacques Berthier : Véga
- Jeanine Forney : Végalia
- Marc de Georgi : Hydargos
- Jean-Claude Michel : Minos
- Paule Emanuele : Minas
- Henry Djanik : Horos (2e voix)
- Claude Bertrand : Banta, Bélier
- Philippe Dumat : Argoly
- Pierre Fromont : Antarès
- Claude Joseph : Cochir
[modifier] Musiques de fond
Les musiques de fond de Goldorak ont été composées par Shunsuke Kikuchi. Elles ont été enregistrées au cours de deux sessions d'enregistrements distinctes. La première le 26 juillet 1975 et la deuxième le 20 décembre de la même année. La première session concerne l'enregistrement des musiques de fond du film pilote de Goldorak (Gattaiger). La deuxième session concerne l'enregistrement spécifique des bgms de la série Goldorak (Grendizer). Les musiques de fond de la première session se retrouvent en intégralité dans le film pilote mais ont été aussi réutilisées tout au long de la série.
[modifier] Génériques français
- « Accours vers nous… », première version du générique de début, reprise du générique japonais. Ce fut le premier générique de début à être diffusée en juillet et août 1978 (interprète : Enriqué, auteur : Pierre Delanoë, compositeur : Shunsuke Kikuchi).
- « Va combattre ton ennemi », générique de fin. Ce fut le premier générique de fin à être diffusé en juillet et août 1978 mais il fut également interdit par la censure (interprète : Enriqué, auteur : Pierre Delanoë, compositeur : Shunsuke Kikuchi).
- Goldorak : ce fut le second mais le générique officiel de la série, accepté par la censure à la place des chansons d'Enriqué à partir de septembre 1978 (interprète : Noam, auteur : Pierre Delanoë, compositeur : Pascal Auriat).
- La Légende d’Actarus (interprète : Jean-Pierre Savelli / Les Goldies, auteur : Pierre Delanoë, compositeur : Shunsuke Kikuchi)
- Le Prince de l’espace (interprète : Jean-Pierre Savelli / Les Goldies, auteur : Pierre Delanoë, compositeur : Shunsuke Kikuchi)
- Et l’aventure continue (interprète : Lionel Leroy, auteur : Haim Saban, compositeurs : Shuki Levy, Jean Canestrier) en 1982
- La Justice de Goldorak (interprète : Lionel Leroy, auteur : Haim Saban, compositeurs : Shuky Levy, Jean Canestrier) en 1982
- Le Retour de Goldorak (interprète : Bernard Minet, auteur : Jean-François Porry, compositeur : Jean-François Porry, Gérard Salesses) en 1987
- Goldorak, oui c’est son nom (interprète : Bernard Minet, auteur : Jean-François Porry, compositeur : Jean-François Porry, Gérard Salesses)
[modifier] Épisodes de la série télévisée
[modifier] Saison 3 (1976-1977)
54 (3- 1) Le Serpent
55 (3- 2) Le Monstre du Loch Ness
56 (3- 3) Le Lynx de l'espace
57 (3- 4) Le Monstre et l'Enfant
58 (3- 5) Le Sosie
59 (3- 6) Le Commando
60 (3- 7) Les Rats
61 (3- 8) Pégase
62 (3- 9) Les Cygnes
63 (3-10) L'Ours polaire
64 (3-11) Cinq minutes pour mourir
65 (3-12) Un grand entre les grands
66 (3-13) La mort vient de la mer
67 (3-14) Opération plongée
68 (3-15) La Grande Douleur
69 (3-16) Tel père tel fils
70 (3-17) L'Imposture
71 (3-18) Le Meilleur Ami
72 (3-19) La Princesse amoureuse
73 (3-20) Pour l'amour de la Terre
74 (3-21) Ce n'est qu'un au revoir
[modifier] OVA (original video animation)
Il existe actuellement deux films (n'excédant pas une heure chacun), dans lesquels intervient Goldorak : Goldorak contre Great Mazinger et L’Attaque du dragosaure – tous deux sortis en salles au Japon au cours de l'année 1976.
On peut considérer le film Uchū enban daisensō, sorti au cours de l'été 1975, comme étant le « pilote » de Goldorak, bien qu'il ne soit pas encore tout à fait le robot que l'on connaît depuis la diffusion des premiers épisodes de la série.
Les 3 oav de Goldorak :
[modifier] Goldorak au cinéma
En France, un montage des quatre premiers épisodes a été exploité en salle et un disque 33 tours en a été le produit dérivé (Goldorak comme au cinéma).
[modifier] Réception et importance
Lors de sa diffusion au Japon, la série télévisée connaîtra un certain succès (les audiences furent aussi bonnes, voire légèrement meilleures que celles de Great Mazinger, dont Goldorak prenait la relève), mais son succès sera, il est vrai, bien moindre comparé à celui de Mazinger Z (premier robot géant piloté de l'intérieur, créé lui aussi par Gō Nagai, en 1972) ou bien celui de Getter Robot.
Les Japonais n'ont pas apprécié que leur héros Alcor (qui était le héros de Mazinger Z) soit relégué au rang de faire-valoir d'Actarus (dont le calme contrastait d'ailleurs avec l'impétuosité des héros de l'époque), mais telle était la volonté de Gō Nagai. En effet, au départ ce dernier ne voulait pas que Goldorak soit le troisième volet de la très populaire saga des Mazinger, mais devant l'insistance de la Toei, il accepta finalement que Alcor (dont le nom original est Koji Kabuto) apparaisse dans Goldorak, à condition qu'il ait un rôle secondaire.
C'est à l'export que Goldorak va obtenir un succès sans précédent, que ce soit en Italie, au Québec, dans de nombreux pays arabes, ainsi qu'en France, où il deviendra le dessin animé emblématique de toute une génération : lors de sa première diffusion en France le succès est immédiat. Les multiples génériques de la série (quasiment un par diffusion) ont pour certains été disque d'or ; des remontages d'épisodes furent diffusés au cinéma, bref Goldorak était partout, y compris dans la polémique. Un livre intitulé À cinq ans, seul avec Goldorak est même écrit par Liliane Lurçat. Malgré tout, Goldorak tiendra bon, un succès d'ailleurs amplement mérité, et qui doit sans doute beaucoup à un doublage français de très grande qualité. Il s'agit d'ailleurs du seul programme en France réputé avoir jamais atteint les 100 % d'audimat même si ce chiffre est sujet à caution. C'est également Goldorak qui donna une grande popularité aux dessins animés japonais, même si Princesse Saphir et Le Roi Léo l'avaient précédé dès 1974. Bien meilleur marché que les dessins animés français et américains, les dessins animés japonais connaissent des diffusions massives dans les émissions jeunesse.
[modifier] Éditions vidéo et DVD en France
Dans les années 1970 et 1980, plusieurs épisodes, remontés ou pas, ainsi qu'un film, ont été édités au format Super 8 ainsi qu'en cassettes VHS.
Contrairement à la plupart des séries animées de la même époque, Goldorak n'a toujours pas été commercialisé en France au format DVD. Toutefois, une version française des DVD éditée par Déclic Images a très brièvement été mise en vente dans certains circuits de grande distribution, à l'été 2005, pour être rapidement retirée au bout de quelques semaines sur une plainte de Tōei animation. Une expertise démontrera plus tard que cette édition avait été remontée à partir des DVD de la version japonaise (différente de la version française) sur laquelle le doublage français a été rajoutée[2]. L'éditeur et le distributeur français n'ayant pas les droits sur la série, une longue procédure judiciaire sera enclenchée qui se terminera par la condamnation des deux sociétés le 24 juin 2009 à verser 4,8 millions d'euros aux ayants droit japonais pour contrefaçon de droits d'auteur et de marque[3], un derniet volet pénal restant à juger[4] (voir l'article Déclic Images). Une sortie officielle a été annoncée par Tōei animation mais sans date précise[5].
[modifier] Adaptations en bande dessinée
Un mensuel Goldorak, édité par Télé-Guide, est paru en France au moment où le dessin animé était diffusé. Ce magazine comprenait :
- une aventure de Goldorak ;
- agrafé en pages centrales, un carnet de disques autocollants à coller dans l'aventure de Goldorak dans les « blancs » prévus à cet effet ;
- une bande dessinée en feuilleton, totalement différente de l'univers de Goldorak. On y trouva Marcus Selco où le héros éponyme, évoluant dans un contexte post-apocalyptique, s'enfonce progressivement dans les profondeurs de la planète afin d'échapper à une atmosphère devenue toxique. Puis Les Irréels, qui narre les aventures d'un groupe de héros dont les membres sont tout autant hétéroclites que complémentaires, mettant en commun leurs caractéristiques respectives issues de leur planète d'origine.
[modifier] Références dans la culture populaire
- Les Fatals Picards ont conçu la chanson parodique Goldorak est mort, ou la complainte d'Actarus qui vient d’emboutir Goldorak dans un platane en revenant de boîte de nuit ;
- le chanteur italien Alessio Caraturo a réalisé une reprise du générique italien de Goldorak (Goldrake), sous forme de ballade ;
- le manfra Sentaï School comporte de nombreuses références à Goldorak ;
- l’album La Guerre des génies, 10e de la série de bande dessinée Léonard, met en scène un combat de deux robots géants dont l'un est un pastiche de Goldorak ;
- l’album Le Réveil du Z de la série Spirou et Fantasio parodie Goldorak durant quelques cases avec Gueulderak.
- l’album Le ciel lui tombe sur la tête de la série Astérix fait référence à Goldorak à la page 25, les guerriers robots des nagmas (anagramme de mangas) sont les goelderas ;
- le groupe Range La Machine a rendu hommage à Goldorak en reprenant sur leur album Traffic, sorti en 2002, la chanson Accours vers nous dans un style heavy metal ;
- dans la chanson du groupe IAM Nés sous la même étoile, en 1997, on entend à la toute fin un extrait du deuxième épisode de Goldorak : une phrase prononcée par Actarus, « Mon Dieu, pourquoi ne puis-je vivre comme n'importe quel être humain ? Pourquoi mon destin est-il de ne pouvoir cesser de me battre ? »
- dans la chanson Do you speak martien ? sur le premier disque de Benny B, le sample revenant en boucle est la voix de Rigel dans l’épisode 1 de la première saison, lors de l'arrivée de d'Alcor au ranch du Bouleau Blanc ;
- la chapelle de Bethléem à Saint-Jean-de-Boiseau possède une chimère représentant Goldorak, en tant que chevalier au cœur pur.