Gō Nagai

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Gō Nagai

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Gō Nagai à Japan Expo 2008, Paris, France (2008-07-04)

Nom de naissance Kiyoshi Nagai (永井 潔?)
Alias
Gō Nagai (永井 豪?)
Naissance 6 septembre 1945 (69 ans)
Nationalité japonaise
Auteur
Langue d’écriture japonaise

Kiyoshi Nagai (永井 潔, Nagai Kiyoshi?), plus connu sous son nom de plume Gō Nagai (永井 豪, Nagai Gō?), né le 6 septembre 1945 à Wajima (輪島), est un mangaka célèbre au Japon.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Il est le 4ème d'une fratrie de 5 garçons. Un mois avant sa naissance, la bombe atomique américaine est lâchée sur Hiroshima. Inconsciemment, cet événement trouve une résonance dans certains de ses scénarios. Tout jeune, rêve de créatures et monstres médiévaux qui influencent sa vie et ses jeux avec ses frères. Des êtres velus et griffus qui, selon lui, sont la base de Devilman ou Oni. Le déclic du manga se produit à 4 ans quand son aîné lui lit le Lost World (ロスト・ワールド - Zenseiki) d'Osamu Tezuka (手塚 治 - Tezuka Osamu). Son esprit s'emplit d'une foule d'images qui ne le quittent pas, même lors de son entrée à l'école primaire en 1952. Son univers intérieur lui suffit et il ne se mêle pas forcément aux autres enfants. La lecture des illustrés entretient son goût du dessin et des personnages féminins forts.

Les Nagai déménagent au nord de Tokyo, dans le quartier de Toshima et poursuit ses études élémentaires à Otsukagai. Sa passion du crayon finit par énerver sa famille. Tout support de papier blanc y passe, même les cahiers de ses frères. Il imite les mangas de l'époque, notamment ceux basés sur Godzilla. Ce n'est pas pour rien qu'il en dessinera un pastiche, Enoshima Dozilla, en 1971. Ses dessin s'affirment mais ses idées et pensées sont trop confuses pour donner un scénario. Il profite de sa nouvelle vie dans la capitale pour lire un maximum de romans et de BD. Et sa fréquentation des salles de cinéma fait de lui un cinéphile. Les films l'inspirent pour ses histoires et, surtout, l'aident à les structurer. Ses goût vont des longs métrages de SF, Uchû Senso ( La Guerre de l'Espace ) à ceux en costumes, Shichinin no samurai ( Les 7 samouraïs ), chanbara de 1954 d'Akira Kurosawa. Lorsqu'il atteint l'adolescence, Gō Nagai voit environ 150 films par an. Ses parents souvent occupés, le jeune garçon est livré à lui-même. Quand il n'est pas dans les salles obscures, il lit le Kinema Junpō, le Studio Ciné Live local. Il est insatiable de livres de science-fiction, de détectives et d'aventures, japonais ou étrangers. souligne qu'il était devenu un otaku. Limité par l'argent, il consulte sur place bouquins et revues sous le regard désapprobateur des libraires. Mais la radio NHK diffuse des feuilletons de SF qui nourrissent son imaginaire...

Adolescence[modifier | modifier le code]

Gō Nagai entre au collège. Son père meurt. Cela l'affecte jusqu'au mutisme total, se réfugiant dans son monde illusoire. Il revient à la réalité grâce à la sagesse et la patience de son deuxième frère mais les choses ne seront plus comme avant. À l'école, n'obtient de bonnes notes que quand il le veut. Au grand désespoir de sa mère et de ses professeurs, conscients de ses possibilités. Le manga reste sa priorité et il continue de perfectionner ses scénarios.

Fan de Osamu Tezuka et Shotaro Ishinomori, il découvre un autre dessinateur, Mitsuteru Yokoyama, notamment ses robots comme Tetsujin 28 Go. Au même moment, Ishinomori sort Dynamic Trois ( 1959-60 ) qui marque Nagai au point de baptiser son studio Dynamic Productions. La BD japonaise connaît alors une mutation avec Sampei Shirato qui s'adresse à un public moins enfantin. Il a du succès avec ses histoires violentes et sexy comme Ninja Bugeisho ( Le Livre des Techniciens de Combat Ninja ). Voilà qui stimule de plus belle l'imagination de ! Il fait ainsi le rêve étrange d'une ballerine irréelle au milieu des flammes, retranscrit au début de Susano Oh en 1979.

Nagai a 16 ans, il est au lycée d'Itabashi et prend 2 résolutions, se faire des amis et être assidu aux cours. Il s'entend bien avec son professeur d'art. Celui-ci sera d'autant plus déçu des envies de manga de son élève. Dessiner est assez physique et s'inscrit à des cours de Tai chi qu'il pratiquera quelques années. Cette gymnastique lui évitera de gros problèmes de santé. Pendant l'été, par un de ses amis, il rencontre un responsable d'une importante maison d'édition, Shōgakukan. Le contact n'est pas concluant. Sa famille commence à s'inquiéter pour son avenir. Mais Gō Nagai ne baisse pas les bras facilement.

Pas vraiment passionné par les études, Il échoue à tous les concours d'entrée à l'université. Avec ses amis, il suit donc les cours de rattrapage. Contrairement aux autres, crayonne et finit par abandonner ces séances. Comble de malheur, il contracte une colite ulcéreuse, une maladie intestinale, qui fait craindre le pire à sa famille. Passagère, cette affection le motive pour réaliser son souhait : devenir mangaka. Pour rassurer sa mère et ses frères, peu enthousiastes, il occupe des petits boulots, comme serveur de restaurant.

Ses débuts[modifier | modifier le code]

Durant sa convalescence, il esquisse une histoire de samouraï indestructible venu du futur, 19 ans avant Terminator, et le publie sous le nom de Kuro no shishi (Le Lion Noir). Il est remarqué à 20 ans par le Shonen Sunday, revue de prépublication de Shōgakukan, qui lui propose un poste d'assistant. Il est présenté au staff de Mushi Productions, malheureusement, son président, Tezuka est absent. Son autre idole, par contre, Shotaro Ishinomori est là. Impressionné par ses qualités d'auteur, il le choisit pour le suppléer. Travailler pour un maître du manga n'est pas une sinécure. Ni vacances ni weekend, dessinant jusqu'à vingt heures par jour, il est chez lui une semaine par mois. Les planches s'accumulent qu'il en oublie de manger ou d'aller aux toilettes. Un rythme qui, en trois mois, décourage plus d'un employé ; Nagai se retrouve seul. De nouveaux assistants étaient embauchés mais abandonnaient vite. effectue le " gros " de la production pendant presque 2 ans. Amaigri et les traits tirés, Il a du mal à se reconnaître dans le miroir. Il s'impose un jour de repos par semaine. Ce qui lui permet de développer ses projets, essentiellement de courtes histoires comiques. Collégien, lycéen ou assistant, son dessin est influencé par Tezuka et Ishinomori, les vedettes du moment. Il reprendra certains de ses travaux pour en faire des œuvres complètes ( Kuro no shishi, Super Saiyuki, Oni ).

Après deux ans comme assistant de Shotaro Ishinomori, et avoir formé lui-même quatre employés fiables, Gō Nagai obtient un mois de vacances. Il en profite pour débuter une histoire humoristique pour le magazine Bokura des éditions Kōdansha, les péripéties d'un petit policier au Moyen Âge, Meakashi Polikichi (1967). Il devient mangaka à part entière et les lecteurs suivent. Il enchaîne, pour les mêmes employeurs, avec Chibikko kaijû Yadamon, fantaisie autour d'un jeune garçon, Tarō, et son petit dragon, Yadamon.

Ses BD ont du succès et peut mettre en images des scénarios plus à son goût dans le Shônen Magazine toujours chez Kōdansha. Le semblant d'humour noir de Jintarō Sandokasa est très critiqué. Le dessinateur comique de l'époque, Fujio Akatsuka, ne se prive pas pour fustiger ce style trop libre. Nagai apprécie peu le formatage. Sexe et violence sont interdits, il pratique donc un rire amer. Il existe déjà des mangas plutôt rudes comme Muyo no Suke de Takaho Saito, auteur de Golgo 13. Gō Nagai produira d'ailleurs des parodies de ce dernier, Golgo Heighteen, et des oeuvres de Sampei Shirato. Les éditeurs publient ce genre d'histoires mais elles sont sérieuses.

Censure et indépendance[modifier | modifier le code]

Fin des années 60, le western spaghetti est à son apogée avec notamment Il était une fois dans l'ouest. s'en inspire pour développer ce qu'il aime. L'esprit du mythe revisité l'intéresse et l'applique à la période médiévale avec Yubi no Kenman dans Shônen Magazine. L'héroïne porte une sorte de maillot de bain. Ce qui attire l’œil d'autres maisons d'édition... dont Shûeisha qui crée, en 1968, Shônen Jump. Elle recherche de nombreux talents et les laissent pratiquement libres dans leurs sujets. Nagai en profite pour essayer ses concepts comiques. Il ne sait pas comment nommer sa nouvelle histoire. L'affiche d'un film vaguement pornographique, Sei no Harenchi ( Le sexe impudique ), lui fournit en partie le titre. Il trouve normal de baptiser son école perverse, Harenchi Gakuen et devient vite une vedette. Caricaturaux au possible, ces personnages sont un régal pour Gō Nagai. Il atteint 80 % de lecteurs favorables. Sauf que son audace ne plait pas à tout le monde et la PTA ( Parental and Teacher Association ), commission de censure et de vertu s'en prendra régulièrement à . Plus tard, Masakazu Katsura, avec Video Girl Ai connaîtra le même traitement. Comme un paradoxe, le manga du jeune dessinateur est plébiscité par les enfants. La série sauvée, il devait assurer la cadence. De plus, les médias le sollicitent fréquemment. Avec son équipe, il s'isole alors dans un hôtel de Tokyo pour travailler.

Devant le succès de Harenchi', Shûeisha oblige Nagai à toujours faire la même chose. La seule issue est de fonder sa société, Dynamic Productions en avril 1969. Sous ce label, Il publie en 1970, entre autres, Abashiri Family, puis, Getter Robo ( 1974 ). L'entreprise compte 7 à 8 employés et en salarie 25 à la fin des années 90. Actuellement, elle gère les productions du patron sous tout support ( papier, films, CD... ) pour le monde. Gō Nagai jouit d'une certaine liberté face aux grands éditeurs ; opiniâtre, il impose les histoires qu'il porte en lui depuis longtemps. Sa compagnie lui permet d'endiguer sereinement la féroce concurrence des nouveaux dessinateurs. Et au sein de Shônen Jump, elle est vive avec George Akiyama ou Hiroshi Motomiya ( Ginga Kin ). admet que cette période lui fut stimulante et y rencontre, sur Gakuen Bangaichi ( 1969 )[1], son collaborateur Ken Ishikawa ( 石川 賢一 - Ishikawa Kenichi )[2]. Ils co-scénariseront la saga Getter Robo ; Ishikawa sera aussi au crayon. Pour l'éditeur Akita Shoten, Nagai crée Abashiri Ikka ( La famille Abashiri ) qui paraît dans Shônen Champion. Malgré l'avis du milieu du manga, il fait d'une femme, Kikunosuke, son personnage principal. Jubehei Yanagiyu avait un rôle important dans Harenchi Gakuen mais pas central. L'idée d'une femme héroïne de Shōnen fait son chemin face aux pontes des grandes maisons. La BD évolue plus vite qu'ils ne le croient. C'est encore un triomphe pour Gō Nagai qui emprunte le chemin de la science-fiction en 1970. C'est un nouveau défi qu'il relève avec un titre évocateur, Oni, ces démons du folklore japonais.

La SF de Nagai[modifier | modifier le code]

Strictement délimité, le manga des années 70 ne prend pas de risques. Kōdansha préfère que réalise un récit complet d'une centaine de pages plutôt qu'une série ; ce qui convient à son sujet. Il devient une sorte de vedette invitée, libre de ses choix, un privilège à ne surtout pas gâcher. Oni est un homme victime de manipulations génétiques dans une société futuriste.

Ses œuvres mondialement connues[modifier | modifier le code]

Il publie en 1972 deux œuvres majeures, Devilman et Mazinger Z, ainsi qu'une troisième en 1973, Violence Jack :

  • Mazinger Z (マジンガーZ - Majinga zetto) lance le genre mecha dans l'univers manga. Il révolutionne le genre en introduisant des éléments alors inconnus des Shogun Warriors : selon son pilote, le robot est un outil bienveillant ou belliqueux et tel un catcheur japonais criant son attaque, le déclenchement des armes par commande vocale qui deviendra une règle pour toutes les autres séries à venir.
  • Devilman (デビルマン - Debiruman) est un manga traitant de démonologie assez violent pour un public plus mature. Gō Nagai mit fin prématurément à une autre série de démons publiée dans Bokura, de janvier à mai 1971, Mao Dante (魔王ダンテ - Maō Dante), beaucoup inspirée par la Divine Comédie de Dante, pour s'atteler à Devilman. Si ce manga n'a pas en France une énorme notoriété, il est l'un des plus lus et réédités dans l'archipel.
  • Violence Jack (バイオレンス ジャック - Baiorensu Jakku) est le précurseur du justicier «post-apocalyptique», bien avant Mad Max (1979) ou Hokuto no Ken (北斗の拳) (1982) qui s'en inspire largement. Sans dévoiler l'intrigue, cette série fait suite à Devilman. Son héros, un monstre sadique mais prenant toujours parti pour les plus faibles, n'est connu que de quelques initiés en France mais est populaire en Italie. Là, il est publié une première fois en 2001, puis, une seconde fois, fin 2005, bénéficiant d'une superbe édition inachevée chez d/books, filiale de d/visual.

Gō Nagai est aussi l'auteur, entre autres, de Cutey Honey (キューティーハニー - Kyūtī Hanī), (Cherry Miel en France), belle gynoïde aux pouvoirs transmorphiques et de Shutendoji (手天童子 - Shuten dōji), jeune homme mi-humain mi-démon, qui fait face à des créatures, plus étranges les unes que les autres, venant d'une autre dimension.

Mais il est surtout connu en France pour son UFO Robot Grendizer (UFOロボ グレンダイザー - Yūfō robo Gurendaizā), diffusé dans l'hexagone sous le nom de Goldorak et qui n'est autre que le troisième volet de sa trilogie de super robots avec Great Mazinger (グレートマジンガー - Gureito Majinga) et Mazinger Z.

Go Nagai reprendra le fil de ses robots quelques années après Goldorak : God Mazinger (ゴッドマジンガー - goddo majinga), qui sera adapté en animé en 1984 par la TMS pour 23 épisodes, et beaucoup plus récemment Mazinkaiser, en 2001, pour une courte série de 7 OAV, avec un 8e opus réalisé en 2003. Toujours dans le genre mecha, il a cosigné le scénario, avec Ken Ishikawa, de la saga Getter Robot (ゲッターロボ - Gettā Robo).

Ses influences[modifier | modifier le code]

Le mangaka puise largement dans la mythologie grecque pour ses principales œuvres. L'illustrateur Gustave Doré influença beaucoup ses dessins, notamment Mao Dante et surtout ceux de Devilman.

Il a aussi été fortement inspiré par une grande période dans les années 1960 et 70 du cinéma rose (érotique) dit pinku eiga au Japon[3]. Ces œuvres, sensuelles à érotiques, à représentation plus vaginale que phallique, vont de la comédie d'aventure tel que Kekko Kamen, burlesque comme Harenshi Gakuen, jusqu'au fantasme sexuel dans Barabanda et lovely angel, avec un contexte social dans Hanappe bazooka. Ce sont la plupart de ces œuvres qui sont adaptées en live.

Les autres sources, entre autres, sont la science fiction, les récits d'horreur, la mythologie et l'Histoire japonaises.

Go Nagai est membre du SFWJ[4], science fiction and fantasy writers of Japon (écrivain de SF et fantastique du Japon), dont il a été président de 1996 à 1999.

Ses collaborateurs[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Go et les robots[modifier | modifier le code]

Go Nagai est connu principalement en France pour ses séries de robots géants comme Goldorak. Mais on s'aperçoit très vite que ce n'est pas son thème privilégié. Il laisse souvent la main à un de ses collaborateurs comme Ken Ishikawa et Gosaku Ota pour les dessins et parfois le scénario. Sinon, les mangas sont assez courts, cinq volumes au maximum, ou sont laissés inachevés comme Garla.

Saga Mazinger[modifier | modifier le code]

Il faut ainsi voir cette saga comme une histoire commune et suite logique entre Mazinger Z, Great Mazinger et Goldorak, puis Mazinkaizer et même en incluant Kotetsu Jeeg d'après lui-même. La même histoire peut subir differents remakes par des auteurs differents ou par Nagai lui-même sur le papier !

  • Saga originale
    • Mazinger Z par Go Nagai et Ken Ishikawa
    • Mazinger Z par Gosaku Ota
    • MazinSaga (Mazinger Z avec rajout de planche récente de Ken Ishikawa)
    • Great Mazinger par go nagai
    • Great mazinger vs getter robot G par ken ishikawa
    • Great mazinger par gosaku ota
    • Great mazinger par hidearu imamichi
    • UFO robot Grendizer, dessin de Gosaku Ota
    • UFO robot Grendizer, dessin de go nagai (chapitres 1 à 3), Ken Ishikawa (chapitres 4 et 5) puis yuu okazaki (14 chapitres jamais reliés et réédités contrairement aux cinq premiers des deux autres auteurs. ces trois auteurs se succèdent sur la même version de l'histoire)
    • UFO robot Grendizer, dessin de hidearu imamichi
    • Mazinkaizer par naoto tsushima
    • Mazinkaiser par go nagai
    • Shin Mazinger Zero (真マジンガーZERO)
    • Shin Mazinger Shogeki H Hen (one shot)
  • Les mangas dérivés
    • Dynamic Superobot Wars avec Ken Ishikawa
    • Game Senshi Animard
    • God Mazinger
    • Mazinger Angels
    • Mazinger Angels Z
    • Mazinger anthology
    • Mazinger USA ou Mazinwarrior
    • Z Mazinger

Autres mangas avec des robots[modifier | modifier le code]

  • Bomber X
  • Garla
  • Getter Robot avec Ken Ishikawa
  • Groizer X, dessin de Gosaku Ota
  • Jushin Riger, Bio Armor Ryger
  • Kishin
  • Kotetsu Jeeg, dessin de Tetsuya Yasuda
  • Kotetsu Jeeg, dessin de Akira Oze
  • Machine Zouler dessin de Gosaku Ota
  • Robotchi Ace
  • Salacia ~Waga Hakugin no Mermaid
  • Yushi Dandan

L'enfer de Go Nagai[modifier | modifier le code]

La saga Devilman[modifier | modifier le code]

Listes qui se veut-être en ordres chronologique suivant les évènements de l'histoire, bien qu'il y ait rétrospectives et parfois incohérences.

  • Prélude
    • Mao Dante
    • Mao Dante, remake 2002
    • Shin Mao Dante par Akira Fuuga
  • Devilman
    • Devilman
    • Devilman lady
    • Néo Devilman
    • Strange Days avec Yu Kinutani
    • Amon: Apocalypse of Devilman
    • Violence Jack
    • Shin Violence Jack
  • Divers
    • One-shot :
      • Siren Tanjo Hen
      • Violence Jack Sengoku Majinden
      • Devilman Lady Tokubetsu Hen: Snake
      • Bijo to Yaju
    • Autres :
      • Devilman Vert par Masuru Isogo
      • Devilman Vert par Mitsuru hiruta
      • Devilman par Clamp

Autres séries démoniaques[modifier | modifier le code]

Son paradis[modifier | modifier le code]

Les héroïnes Sexies[modifier | modifier le code]

  • Kekko Kamen
  • Maboroshi Panty
  • Yume Jigen Hunter Fandora
  • Iron Virgin Jun
  • ...

Séries érotico-comiques[modifier | modifier le code]

  • Kama Sutra
  • Barabanba
  • Lovely Angel
  • Hanappe Bazooka
  • ...

Séries historiques et d'anticipations[modifier | modifier le code]

On y trouvera parmi le monde des samouraïs, manga sur des personnages historiques, tous les autres mangas qui se passent en tout temps reculés comme dans "Sharaku" au début du XXe avec ou non un mélange de science fiction comme dans "Lion noir" et/ou de mythologie comme dans "Zuba, le barbare".

  • Black Lion
  • Chankun
  • Daitozoku
  • Go Nagai, le monde des Samurais :
    • Go Dan Araki Mataemon
    • Go Dan Goto Matabei
    • Go Dan Hidari Jingoro
    • Go Dan Iwami Jutaro
    • Go Dan Jiraiya
    • Go Dan Musashibo Benkei
    • Go Dan Raiden Tameemon
    • Go Dan Kirigakure Saizo
    • Go Dan Sanada Gunki
    • Go Dan Sarutobi Sasuke
  • Hojo Soun
  • Kama sutra
  • Kinshiro Burai Sakura
  • Masamune Date
  • Maeda Toshiie
  • Satsu Ha Mono
  • Shinwa Taisen
  • Sengen
  • Sengoku Jieitai (Couverture du roman)
  • Sharaku
  • Yume hisatsu kobushi
  • Zuba le babare

Comédies burlesques[modifier | modifier le code]

  • Harenchi Gakuen
  • Oira Sukeban
  • ...

Les ones-shots[modifier | modifier le code]

Ce sont des histoires courtes de tout ordre d'une à quelques dizaines de pages seulement. On les trouve généralement à la fin d'un tome de manga, dans des magazines ou des compilations.

  • 60 Oku no Kyouryu Tachi
  • Aka Fundoshi Suzuno Suke
  • Boku no Norakuro
  • Boy Hunter
  • Captain Past
  • Don!
  • Enoshima Dodzilla / Enoshima Dojira
  • Essay-kun
  • Go-chan no Fushigina Sekai
  • GO! GO! Nonsense
  • Hana no Dokushin Chonga-man
  • Hidoi Kyoto
  • I Ji Moto no Marta
  • Izari Shi Monogatari
  • Jinrui no Shinpo to Fuchowa
  • Kantoku-kun
  • Kingoro to Marilyn Nahibi
  • Kuzureru
  • Makai no Tsurugi
  • Nagai Go 40 Nen no Kiseki
  • Nagai Go no Vita Vita Vita Shi Sexualis (+ Happy Wedding)
  • Senjo no Robo Tsu-nin
  • SF Kessaku shu (Compilation/Anthologie)
  • Suimizumi
  • Tengoku to Jigoku
  • Tenrankai no E
  • Toshi M1
  • Usurasebun
  • Wanda-kun
  • Yokai no Kao
  • YOKUFUKA
  • Yutai-kun Kikippatsu / Yutai Tantei you & you

Autres Thèmes[modifier | modifier le code]

Illustrations[modifier | modifier le code]

Couverture de roman[modifier | modifier le code]

  • 1971 San choume ga sensou desu / 三丁目が戦争です de Tsutsui yasutaka
  • 1971 Chou kakumei teki chuugakusei shuudan / 超革命的中学生集団 de Hirai Kazumasa
  • 1978 Sengoku jieitai / Samourai Commando / Les Guerriers de l'apocalypse / 戦国自衛隊 de Hanmura Ryou
  • 1981 Shin Devilman / 真・デビルマン de Nagai Yasushi woo
  • 1981 Makai Suikoden / 魔界水滸伝 de Kaoru Kurimoto
  • 1982 Boku ha eirian / ぼくはエイリアン de Tanaka Hikari ni
  • 1982 Sugo no ou densetsu / 凄ノ王伝説 de Nagai Yasushi woo
  • 1983 Ma juu tairiku / 魔獣大陸 de Kawamata Chiaki et Nagai Tsuyoshi
  • 1984 God Mazinger / ゴッドマジンガー de Nagai Yasushi woo et Sonoda Hideki (Adaptation en DA)
  • 1986 Ankoku no joshou mashingai ryuu / 暗黒の序章 マシンガイ竜 de Yamada Masaki et Nagai Tsuyoshi
  • 1986 Shu ten douji / 手天童子 de Nagai Yasushi woo
  • 1986 Baiorensujakku / バイオレンスジャック de Nagai Yasushi woo
  • 1986 Yume jigen hantaa Fandora / 夢次元ハンターファンドラ de Mizuide Kouichi (adaptation en DA)
  • 1987 debiruman - tanjou hen / Devilman né pour tuer (?) / デビルマン-誕生編- de Nagai Yasushi woo
  • 1988 Kyojin densetsu / 巨人伝説 de Kasai Kiyoshi 「」笠井潔
  • 1988 Raijuu densetsu 1 < yami no houkou > / 雷獣伝説1<闇の咆哮> de Saitou Hidekazu Rou
  • 1990 Onna senshi. furea den / 女戦士・フレア伝 de Shiriizu Tomonari Junichi
    • 1_ Jashin dono no shoujo / 邪神殿の少女
    • 2_ Zekkai no ougon sato / 絶海の黄金郷
    • 3_ Kokuu no yousai / 虚空の要塞島
  • 1991 Raijuu densetsu < setsu kaminari hen > / 雷獣伝説 <雪雷篇> de Saitou Hidekazu Rou (斉藤英一朗)
  • 1991 TARO! toukyou dai makai / TARO!東京大魔界 de Ishii Teruyo shi et Mori yukiya
  • 1991 Thousetsu. Kekkou Kamen / 小説・けっこう仮面 / le roman de Kekko Kamen de Sogawa Makoto Kokorozashi
  • 1994 Kyuutiihanii / キューティーハニー / Cutie Honey de Tatsuhiko
  • 1994 Gi kokorozashi yamato shin den / 魏志倭神伝 / Wei Chi Wa, Esprit de Dieu de Nagai Yasushi woo
  • 1995 Baiorensujakku ougon toshi hen / バイオレンスジャック 黄金都市編 de Dan Tatsuhiko

Illustrations diverses[modifier | modifier le code]

  • Mad Max[5],[6] in Mad Max Eiga Pamphlet (マッドマックス映画パンフレット), éd. ?, 12/1979
  • Ginga no san nin [7], 銀河の三人, Les trois galaxies, Nintendo Co., 1987

Adaptation à l'écran[modifier | modifier le code]

Tokusatsu ou en lives[modifier | modifier le code]

Les dessins animés[modifier | modifier le code]

Les années 70[modifier | modifier le code]

Les années 80[modifier | modifier le code]

Les années 90[modifier | modifier le code]

Les années 2000[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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